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Un monte-charge hydraulique pour construire les pyramides ?
Actualités

Un monte-charge hydraulique pour construire les pyramides ?

La plus ancienne pyramide d’Égypte, le complexe de Djoser, aurait pu être érigée à l'aide d'un instrument de monte-charge hydraulique compris dans un système d’acheminement et de traitement de l’eau extrêmement astucieux. De quoi ajouter une nouvelle hypothèse sur les techniques de construction des pyramides égyptiennes et même remettre en perspective le lieu de repos présumé du pharaon Djoser.

Comment les Égyptiens ont-ils bâtit les pyramides ? La pyramide de Djoser, conçue il y a environ 4700 ans en l’honneur du pharaon Djoser, premier roi de la IIIe Dynastie égyptienne, a révélé de nouvelles perspectives sur son mode de construction. Située au cœur du plateau de Saqqarah (au sud du delta du Nil), elle est la plus ancienne des sept grandes pyramides d’Égypte. Surnommée également pyramide à degrés ou encore «complexe funéraire de Djoser», elle abriterait le sarcophage du pharaon. Une équipe d’archéologues, hydrologues, géologues, paléoclimatologues et mathématiciens, menée par l’Institut de recherches Paleotechnic à Paris, avec la participation de l’Institut national de la recherche agronomique (INRAE) et de l’université d’Orléans, a pu faire l'hypothèse, après quatre ans de recherches, de l'existence d'un système de construction utilisant l’énergie hydraulique. D’après leurs résultats, les Égyptiens auraient utilisé un système comprenant un barrage, une installation de traitement de l’eau et un monte-charge hydraulique afin de faire monter les pierres de construction. Ces trois découvertes soulèvent d’autres questions relatives à la chronologie de toute la structure, ou encore sur l’endroit où se trouverait le sarcophage de Djoser en réalité… L'étude complète est publiée sur le site de la revue PLOS One.
 

Un barrage pour limiter les inondations pendant l’Ancien Empire

La première étape de cette vaste étude hydraulique a été de cartographier les bassins versants du plateau de Saqqarah. À quelques centaines de mètres de la pyramide de Djoser, une structure dont le périmètre approche les deux kilomètres, sépare deux flancs de vallée: le barrage du Gisr el-Mudir. Ce barrage de 15 mètres d’épaisseur a pu être visualisé grâce aux reconstitutions tridimensionnelles du plateau de Saqqarah établies à l’aide d’anciens plans de fouilles et d’images satellitaires. Plusieurs hypothèses avaient été formulées sur le rôle de cette structure: enclos à bétail, forteresse, ou encore arène de célébration. Mais selon cette nouvelle étude, elle présente toutes les caractéristiques techniques – des filtres notamment – d’un barrage de retenue d’eau et d’un piège pour les sédiments contenus dans l’eau de la vallée en amont. Par ailleurs, des données paléoclimatiques couplées à un modèle hydrologique montrent que la ressource en eau disponible durant cette période coïncide avec l’hypothèse du barrage. «La pluviométrie de l’Ancien Empire est peu connue. Nous savons qu’elle était importante car il y a des preuves de forts écoulements sur le plateau de Saqqarah, expose Xavier Landreau, président de Paleotechnic, chercheur au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et auteur principal de l’étude. Au vu des dimensions du barrage, il y avait certainement un besoin d’absorption de crue en relation avec les conditions hydrologiques de l’époque», postule le chercheur. Une étude topographique a également décelé qu’un lac intermittent aurait existé un peu plus bas, en aval de ce barrage. Ce lac serait aussi connecté à l’immense douve qui entoure le complexe de Djoser.

Les Égyptiens semblaient purifier l’eau avec des techniques encore utilisées aujourd’hui

Associé à ce barrage, les scientifiques ont attribué une fonction à une autre structure étudiée depuis 1937: une installation de traitement de l’eau. Au sud de la douve entourant la pyramide à degrés, une fosse de 400 mètres de long et de 27 mètres de profondeur est taillée dans la roche. Dénommée «Deep Trench», cette tranchée contient trois types de compartiments successifs qui semblent présenter les particularités d’un bassin de sédimentation, un bassin de rétention, et enfin un système de purification de l’eau. « Ce système est bluffant car il est extrêmement moderne. On y observe une tranchée principale, des chemins de fuites et des puits pour l’eau à vocation alimentaire. De plus, une sorte de circuit de sécurité assure l’acheminement de l’eau en cas de crue », schématise Xavier Landreau.

De l’eau pour monter les pierres au sommet de la construction

C’est là la découverte principale de cette équipe française: pour fabriquer la pyramide de Djoser, les Égyptiens auraient utilisé l’eau purifiée issue de la Deep Trench, en provenance des sept kilomètres de conduits souterrains situés sous la pyramide et reliés à l’installation de traitement de l’eau. À 28 mètres de profondeur, l’eau est guidée vers un puits central et une boîte en granite faisant office de vanne, qui à l’image d’un robinet, produirait des cycles de remplissage et de vidange de l’eau, permettant ainsi à un flotteur (probablement en bois) de monter verticalement le long de la pyramide en construction. Comme un bateau, ce flotteur accueille des matériaux telles que des pierres taillées. Le système est d’autant plus innovant qu’il permet aussi, par contrepoids, d’élever des charges durant la phase de descente et ainsi d’optimiser le fonctionnement de l’instrument. En partant des profondeurs de l’axe central de la pyramide vers son sommet, les matériaux s’empileraient ainsi du bas vers le haut. Mais d’autres questions émergent de cette technique de construction hydraulique, liées au pharaon lui-même.

Où repose le sarcophage de Djoser ?

D’après les différentes spéculations, le pharaon Djoser reposerait au cœur de l’un des deux puits situés sous la pyramide. Cependant, plusieurs éléments de l'étude contredisent cette idée. Premièrement, le système de vanne décrit dans ce travail contredit la présence d’un éventuel sarcophage. «Nous pensons que le sarcophage du pharaon a été confondu avec la vanne», évoque Xavier Landreau. De surcroit, la vanne – une boîte en granite – et le trou dans lequel elle est placée, ne correspondent pas aux conditions idéales de conservation d’un sarcophage. «Des restes humains avaient déjà été retrouvés à proximité du puits central, mais de précédentes études avaient démontré qu’ils n’appartenaient pas à Djoser et qu’ils étaient possiblement postérieurs à la construction de la pyramide», explique le scientifique. En visitant la pyramide, il est aujourd’hui possible de voir le fond du puits central de la pyramide. «Lorsque l’on regarde en haut, on voit que le puits est scellé mais qu’il se prolonge très probablement vers le centre de la pyramide», évoque Xavier Landreau. Une hypothèse que l’éminent égyptologue Jean-Philippe Lauer (1902-2001), considéré comme le plus grand spécialiste du complexe de Djoser, avait déjà énoncée il y a plusieurs décennies.

La dépouille de Djoser n’étant à ce jour toujours pas exhumée, toutes les hypothèses sont possibles. «Ce système, qui a vraisemblablement servi à ériger la pyramide, aurait peut-être également permis de placer le roi dans sa dernière demeure au cœur de la pyramide elle-même», avance Xavier Landreau. Une conjecture cohérente avec les problèmes d’inondations de l’époque, face auxquels des Égyptiens innovants avaient d’ores et déjà eu l’idée de placer les sarcophages en hauteur plutôt qu’en profondeur. Le cœur de la pyramide de Djoser n’a pas encore été sondé, contrairement à la pyramide de Khéops ou à la pyramide rhomboïdale, qui ont fait l’objet de tomographies par muons – des sortes de radiographies de l’architecture interne. «Il serait intéressant de le faire pour le complexe de Djoser, en se plaçant au niveau du puits», espère Xavier Landreau, qui attache également une importance à mieux connaitre la datation et la chronologie des constructions du plateau de Saqqarah. Ce plateau est un ensemble de structures funéraires, dont le complexe funéraire de Djoser, où le pharaon manque toujours à l’appel. Alors que les égyptologues considèrent le plus souvent que les blocs de pierre étaient montés à l'aide de rampes inclinées, ce nouveau travail relance le débat.


Source : La Recherche / Marine Laplace
Crédit : Paleotechnic - 3D Quantum Innovation

Reconstitution par CAO du système de vanne situé à la base du puits central sous la pyramide à degrés de Djoser.

Un monte-charge hydraulique pour construire les pyramides ? Actualités

Un monte-charge hydraulique pour construire les pyramides ?

La plus ancienne pyramide d’Égypte, le complexe de Djoser, aurait pu être érigée à l'aide d'un instrument de monte-charge hydraulique compris dans un système d’acheminement et de traitement de l’eau extrêmement astucieux. De quoi ajouter une nouvelle hypothèse sur les techniques de construction des pyramides égyptiennes et même remettre en perspective le lieu de repos présumé du pharaon Djoser.

Comment les Égyptiens ont-ils bâtit les pyramides ? La pyramide de Djoser, conçue il y a environ 4700 ans en l’honneur du pharaon Djoser, premier roi de la IIIe Dynastie égyptienne, a révélé de nouvelles perspectives sur son mode de construction. Située au cœur du plateau de Saqqarah (au sud du delta du Nil), elle est la plus ancienne des sept grandes pyramides d’Égypte. Surnommée également pyramide à degrés ou encore «complexe funéraire de Djoser», elle abriterait le sarcophage du pharaon. Une équipe d’archéologues, hydrologues, géologues, paléoclimatologues et mathématiciens, menée par l’Institut de recherches Paleotechnic à Paris, avec la participation de l’Institut national de la recherche agronomique (INRAE) et de l’université d’Orléans, a pu faire l'hypothèse, après quatre ans de recherches, de l'existence d'un système de construction utilisant l’énergie hydraulique. D’après leurs résultats, les Égyptiens auraient utilisé un système comprenant un barrage, une installation de traitement de l’eau et un monte-charge hydraulique afin de faire monter les pierres de construction. Ces trois découvertes soulèvent d’autres questions relatives à la chronologie de toute la structure, ou encore sur l’endroit où se trouverait le sarcophage de Djoser en réalité… L'étude complète est publiée sur le site de la revue PLOS One.
 

Un barrage pour limiter les inondations pendant l’Ancien Empire

La première étape de cette vaste étude hydraulique a été de cartographier les bassins versants du plateau de Saqqarah. À quelques centaines de mètres de la pyramide de Djoser, une structure dont le périmètre approche les deux kilomètres, sépare deux flancs de vallée: le barrage du Gisr el-Mudir. Ce barrage de 15 mètres d’épaisseur a pu être visualisé grâce aux reconstitutions tridimensionnelles du plateau de Saqqarah établies à l’aide d’anciens plans de fouilles et d’images satellitaires. Plusieurs hypothèses avaient été formulées sur le rôle de cette structure: enclos à bétail, forteresse, ou encore arène de célébration. Mais selon cette nouvelle étude, elle présente toutes les caractéristiques techniques – des filtres notamment – d’un barrage de retenue d’eau et d’un piège pour les sédiments contenus dans l’eau de la vallée en amont. Par ailleurs, des données paléoclimatiques couplées à un modèle hydrologique montrent que la ressource en eau disponible durant cette période coïncide avec l’hypothèse du barrage. «La pluviométrie de l’Ancien Empire est peu connue. Nous savons qu’elle était importante car il y a des preuves de forts écoulements sur le plateau de Saqqarah, expose Xavier Landreau, président de Paleotechnic, chercheur au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et auteur principal de l’étude. Au vu des dimensions du barrage, il y avait certainement un besoin d’absorption de crue en relation avec les conditions hydrologiques de l’époque», postule le chercheur. Une étude topographique a également décelé qu’un lac intermittent aurait existé un peu plus bas, en aval de ce barrage. Ce lac serait aussi connecté à l’immense douve qui entoure le complexe de Djoser.

Les Égyptiens semblaient purifier l’eau avec des techniques encore utilisées aujourd’hui

Associé à ce barrage, les scientifiques ont attribué une fonction à une autre structure étudiée depuis 1937: une installation de traitement de l’eau. Au sud de la douve entourant la pyramide à degrés, une fosse de 400 mètres de long et de 27 mètres de profondeur est taillée dans la roche. Dénommée «Deep Trench», cette tranchée contient trois types de compartiments successifs qui semblent présenter les particularités d’un bassin de sédimentation, un bassin de rétention, et enfin un système de purification de l’eau. « Ce système est bluffant car il est extrêmement moderne. On y observe une tranchée principale, des chemins de fuites et des puits pour l’eau à vocation alimentaire. De plus, une sorte de circuit de sécurité assure l’acheminement de l’eau en cas de crue », schématise Xavier Landreau.

De l’eau pour monter les pierres au sommet de la construction

C’est là la découverte principale de cette équipe française: pour fabriquer la pyramide de Djoser, les Égyptiens auraient utilisé l’eau purifiée issue de la Deep Trench, en provenance des sept kilomètres de conduits souterrains situés sous la pyramide et reliés à l’installation de traitement de l’eau. À 28 mètres de profondeur, l’eau est guidée vers un puits central et une boîte en granite faisant office de vanne, qui à l’image d’un robinet, produirait des cycles de remplissage et de vidange de l’eau, permettant ainsi à un flotteur (probablement en bois) de monter verticalement le long de la pyramide en construction. Comme un bateau, ce flotteur accueille des matériaux telles que des pierres taillées. Le système est d’autant plus innovant qu’il permet aussi, par contrepoids, d’élever des charges durant la phase de descente et ainsi d’optimiser le fonctionnement de l’instrument. En partant des profondeurs de l’axe central de la pyramide vers son sommet, les matériaux s’empileraient ainsi du bas vers le haut. Mais d’autres questions émergent de cette technique de construction hydraulique, liées au pharaon lui-même.

Où repose le sarcophage de Djoser ?

D’après les différentes spéculations, le pharaon Djoser reposerait au cœur de l’un des deux puits situés sous la pyramide. Cependant, plusieurs éléments de l'étude contredisent cette idée. Premièrement, le système de vanne décrit dans ce travail contredit la présence d’un éventuel sarcophage. «Nous pensons que le sarcophage du pharaon a été confondu avec la vanne», évoque Xavier Landreau. De surcroit, la vanne – une boîte en granite – et le trou dans lequel elle est placée, ne correspondent pas aux conditions idéales de conservation d’un sarcophage. «Des restes humains avaient déjà été retrouvés à proximité du puits central, mais de précédentes études avaient démontré qu’ils n’appartenaient pas à Djoser et qu’ils étaient possiblement postérieurs à la construction de la pyramide», explique le scientifique. En visitant la pyramide, il est aujourd’hui possible de voir le fond du puits central de la pyramide. «Lorsque l’on regarde en haut, on voit que le puits est scellé mais qu’il se prolonge très probablement vers le centre de la pyramide», évoque Xavier Landreau. Une hypothèse que l’éminent égyptologue Jean-Philippe Lauer (1902-2001), considéré comme le plus grand spécialiste du complexe de Djoser, avait déjà énoncée il y a plusieurs décennies.

La dépouille de Djoser n’étant à ce jour toujours pas exhumée, toutes les hypothèses sont possibles. «Ce système, qui a vraisemblablement servi à ériger la pyramide, aurait peut-être également permis de placer le roi dans sa dernière demeure au cœur de la pyramide elle-même», avance Xavier Landreau. Une conjecture cohérente avec les problèmes d’inondations de l’époque, face auxquels des Égyptiens innovants avaient d’ores et déjà eu l’idée de placer les sarcophages en hauteur plutôt qu’en profondeur. Le cœur de la pyramide de Djoser n’a pas encore été sondé, contrairement à la pyramide de Khéops ou à la pyramide rhomboïdale, qui ont fait l’objet de tomographies par muons – des sortes de radiographies de l’architecture interne. «Il serait intéressant de le faire pour le complexe de Djoser, en se plaçant au niveau du puits», espère Xavier Landreau, qui attache également une importance à mieux connaitre la datation et la chronologie des constructions du plateau de Saqqarah. Ce plateau est un ensemble de structures funéraires, dont le complexe funéraire de Djoser, où le pharaon manque toujours à l’appel. Alors que les égyptologues considèrent le plus souvent que les blocs de pierre étaient montés à l'aide de rampes inclinées, ce nouveau travail relance le débat.


Source : La Recherche / Marine Laplace
Crédit : Paleotechnic - 3D Quantum Innovation

Reconstitution par CAO du système de vanne situé à la base du puits central sous la pyramide à degrés de Djoser.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai 2026 au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


34 - Hérault

Jusqu'au 1er mars

EXPOSITION
"IMMERSION URBAINE"

Exposition collective et évolutive réunissant plus de 18 artistes. Autour du thème de la récupération, du recyclage et de l’upcycling, chaque artiste construit à partir de cloisons de récupération et d’éléments de cinéma, pour créer un univers singulier. Présente à l’intérieur et aux extérieurs du musée, l'exposition offre aux visiteurs une expérience artistique renouvelée à chaque visite.

Musée Parcelle473
425 avenue frères Buhler
34080 Montpellier
06 66 02 69 29
www.parcelle473.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

►Jusqu'au 2 mars

"ATELIERS VACANCES"
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Les vacances approchent et avec elles le nouveau programme d'animations du musée ! Avec des alpagas, des attrape-rêves carnavalesques et un nouvel atelier créatif qui plaira aux enfants ! 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


62 - Pas-de-Calais

Jusqu'au 7 mars

EXPOSITION DE PEINTURES DE BERNARD CLARISSE

Les œuvres présentées au musée sont une interprétation du travail de la terre, inspirée par la lecture des auteurs grecs et par l’histoire de l’art. Les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Entrée gratuite. Visites de groupes sur rdv les lundis, mardis et jeudis.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Découvrez l’importante rétrospective consacrée à cet artiste unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental. De nombreuses animations pour les enfants en lien avec l'univers du designer Guillaume Piéchaud sont disponibles durant les vacances d'automne !

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes-Pyrénées

Jusqu'au 8 mars 

ANIMATIONS
"ALLUMER UN FEU AU PALÉOLITHIQUE"

Nos guides animateurs vous proposent de découvrir les 2 techniques d’allumages du feu au paléolithique : percussion et friction. À quoi servait le feu ? Quelles étaient les techniques utilisées ? À travers une rencontre authentique avec notre guide animateur, vous êtes sensibilisés à une découverte majeure de la préhistoire.

Grottes de Gargas / Nestplori@
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 1er mars 

EXPOSITION
"STRUCTURES EN DÉRIVE"

La Fondation Fernet-Branca présente Structures en dérive, une exposition réunissant neuf artistes aux pratiques photographiques et transdisciplinaires.
L’exposition explore la photographie comme terrain d’expérimentation, entre approche documentaire et poétique.

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis 
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 8 mars 

EXPOSITION
"DENISE BELLON. UN REGARD VAGABOND"

Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999). Photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, son œuvre singulière et méconnue court des années 1930 aux années 1970.

 Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28  mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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