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Un fossile trouvé en Israël remet en question l'histoire de l'homme moderne
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Un fossile trouvé en Israël remet en question l'histoire de l'homme moderne

Depuis des années, certains paléoanthropologues y songeaient. La partie supérieure du carré 9 de l’unité stratigraphique 6 de la grotte de Misliya sur le Mont Carmel en Israël vient de leur en apporter la preuve. Désormais, on ne peut plus en douter: Homo sapiens a quitté l’Afrique plus tôt que ce que l’on croyait. Il y a bien plus de 200 000 ans sans doute ! Cette nouvelle, que de petits indices annonçaient depuis longtemps, change radicalement le consensus entre préhistoriens : encore récemment, Homo sapiens était censé avoir quitté l'Afrique pour le Levant une première fois il y a quelque 100 000 ans, y être retourné sous la pression des Néandertaliens (alors présents au Proche-Orient), puis être revenu en Eurasie il y a de 80 000 à 60 000 ans pour bousculer son cousin néandertalien et conquérir la Terre de façon explosive.

La preuve de la présence d'H. sapiens au Levant il y a bien plus de 100 000 ans est Misliya-1, un très ancien demi maxillaire sapiens mis au jour et étudié par une équipe internationale dirigée par Mima Weinstein-Evron, de l’université d’Haïfa, et Israel Hershkovitz, de l’université de Tel Aviv (image ci-dessus). Pour le dater, trois laboratoires ont appliqué différentes techniques : la datation par résonance de spin électronique fossile (une méthode qui révèle le temps qu’un élément minéral a passé enfoui), la datation par thermoluminescence et la radiochronologie (datation par l’uranium-thorium). Les chercheurs ont utilisé ces techniques sur une série de neuf silex trouvés en proche association avec le fossile, à la croûte le recouvrant, à l’émail dentaire et, finalement, pour exclure l’influence d’une intrusion de sédiments récents, à la dentine (la partie interne de la dent). À l’exception inexpliquée d’une date sur la dizaine obtenue, les estimations amènent à placer l’âge de Misliya-1 entre il y a 177 000 et 194 000 ans, avec une probabilité de 97,9%.

Pour prouver qu‘il s’agit bien d’un maxillaire sapiens, les chercheurs se sont livrés à une étude morphométrique, c’est-à-dire qu’ils ont soigneusement mesuré tous les détails visibles de la forme du maxillaire et des dents afin de les comparer à ceux des formes archaïques d'H. sapiens et d'autres espèces. Il en ressort qu’il s’agit d’un maxillaire sapiens «sans aucun trait squelettique ou dentaire néandertalien».

Un point essentiel est le fait que toutes les unités stratigraphiques de la grotte de Misliya, y compris l’unité 6, sont mêlés d’artefacts relevant de ce que les chercheurs nomment le Moustérien levantin précoce, une industrie lithique caractérisée par un débitage d’éclats dit Levallois (notamment des éclats triangulaires pouvant servir de pointe). Or ce type de moustérien est traditionnellement associé en Eurasie aux Néandertaliens, dont il constitue un marqueur. Pour autant, on sait depuis longtemps, qu'au Proche-Orient, il est associé sur certains sites à des fossiles néandertaliens et sur d'autres – les sites de Qafzeh et de Shkul – à des fossiles sapiens. En outre, il se rencontre aussi dans toute l’Afrique du Nord, notamment à Jebel Ihroud au Maroc, où a été récemment identifié le plus ancien H. sapiens archaïque connu (300 000 ans), mais aussi en Afrique de l’est à Kulkuletti en Éthiopie (279 000 ans) à Kapthurin au Kenya (285 000 ans) et même plus anciennement encore – il y a quelque 500 000 ans avant l’apparition d’H. sapiens –  à Kathu Pan en Afrique du Sud. Jusqu'à présent on continuait à lier le moustérien avant tout à H. neanderthalensis, mais la date fournie par Misliya 1 suggère que l’apparition du débitage Levallois en Eurasie pourrait  être, comme l’écrivent les chercheurs, «associée avec l’apparition des H. sapiens» au Levant. Cette évolution de notre point de vue sur le Moustérien est une nouvelle de grande importance en paléoanthropologie.

L’hypothèse d’une sortie d’Afrique des H. sapiens il y a plus de 200 000 ans, ou plus, apparaît dès lors d’autant plus probable qu’elle rejoint les conclusions d'une autre étude. Une équipe constituée autour de Cosimo Posth, à l’Institut Max-Planck pour l’histoire humaine de Tübingen, en Allemagne, a analysé des gènes mitochondriaux contenus dans le tibia néandertalien HST trouvé dans la grotte de Hohenstein-Stadel, dans le Jura souabe. Comme tous ceux des Néandertaliens, ces gènes sont plus proches de ceux de son cousin sapiens que de ceux de leur ancêtre commun (Homo heidelbergensis). Dès lors, des calculs d’horloge génétique suggèrent que la diversité des gènes mitochondriaux néandertaliens constatée grâce à HST ne peut s’expliquer que si une migration d’H. sapiens archaïques est venu d’Afrique apporter au Néandertaliens leurs gènes mitochondriaux il y a entre 470 000 et 220 000 ans.

La sortie d’Afrique précoce des H. sapiens archaïques suggéré par Misliya 1 et HST a aussi l’avantage de régler nombre de problèmes qu'il était difficile de traiter si H. sapiens n'avait commencé son expansion en Eurasie qu'il y a 80 000 ans au plus tôt : la découverte en 2010 dans une grotte du sud de la Chine d’un bout de mandibule de plus de 100 000 ans et d’autre indices suggèrent une arrivée d’H. sapiens en Chine bien plus tôt que ce que l’on pensait ; la réalisation récente que l’irruption d’H. sapiens en Australie il y a quelque 65 000 ans et donc bien avant en Asie du Sud-Est ; la constatation du fait que les néandertaliens de l'Altaï sibérien étaient déjà métissés avec des H. sapiens il y a plus de 100 000 ans…

Et puis, il y a l’existence au Levant d’une culture matérielle (silex taillés, artefacts divers, etc.) qui semble intermédiaire entre l’Acheuléen (l’industrie lithique caractéristique du Paléolithique inférieur d’Afrique ou d’ailleurs) et l’industrie moustérienne : la culture acheuléo-yabroudienne, qui prospéra il y a entre entre 350 000 et 200 000 ans. Or un crâne partiel fossile, celui de l’«Homme de Galilée» trouvé sur le site de Mugharet el-Zuttiyeh est associé à cette culture. Découvert dans les années 1920, le crâne de l’Homme de Galilée est d’abord passé pour celui d’un Néandertalien. Toutefois, dans les années 1980, après avoir réétudié tous les fossiles du Levant, le paléoanthropologue français Bernard Vandermeersch avait attiré l’attention sur l'impression qu’il partageait avec nombre de collègues : «le crâne de Zuttiyeh se rapproche, en fait, de la morphologie sapiens, mais avec la persistance de traits primitifs – l’importance du relief sus-orbitaire par exemple – qui permet de le placer parmi les Homo sapiens archaïques.» À partir de cela et d’autres observations, notamment le fait qu’aucun fossile néandertalien d’âge comparable à celui de l’homme de Galilée n’est connu au Levant, il proposait qu’une très ancienne population d’H. sapiens archaïque était déjà établie au Proche-Orient, bien avant que le fort réchauffement climatique du Stade isotopique marin 5 (130 000 à 71 000 ans avant le présent) n’ait amené au Proche-Orient une population néandertalienne allochtone, qui s’est ensuite mélangée  avec les habitants sapiens du Proche-Orient, initiant le métissage de H. sapiens et de H. neanderthalensis. Parce que d’origine francophone, cette théorie avait été peu considérée par les confrères anglophones de Bernard Vandermeersch. Misliya 1 la confirme.


Source : Pour la Science
Crédit : Israel Hershkovitz, université de Tel Aviv.

Misliya 1 est un demi maxillaire gauche. Toutes les dents sont présentes à l'exception d'une incisive.

Un fossile trouvé en Israël remet en question l'histoire de l'homme moderne Actualités

Un fossile trouvé en Israël remet en question l'histoire de l'homme moderne

Depuis des années, certains paléoanthropologues y songeaient. La partie supérieure du carré 9 de l’unité stratigraphique 6 de la grotte de Misliya sur le Mont Carmel en Israël vient de leur en apporter la preuve. Désormais, on ne peut plus en douter: Homo sapiens a quitté l’Afrique plus tôt que ce que l’on croyait. Il y a bien plus de 200 000 ans sans doute ! Cette nouvelle, que de petits indices annonçaient depuis longtemps, change radicalement le consensus entre préhistoriens : encore récemment, Homo sapiens était censé avoir quitté l'Afrique pour le Levant une première fois il y a quelque 100 000 ans, y être retourné sous la pression des Néandertaliens (alors présents au Proche-Orient), puis être revenu en Eurasie il y a de 80 000 à 60 000 ans pour bousculer son cousin néandertalien et conquérir la Terre de façon explosive.

La preuve de la présence d'H. sapiens au Levant il y a bien plus de 100 000 ans est Misliya-1, un très ancien demi maxillaire sapiens mis au jour et étudié par une équipe internationale dirigée par Mima Weinstein-Evron, de l’université d’Haïfa, et Israel Hershkovitz, de l’université de Tel Aviv (image ci-dessus). Pour le dater, trois laboratoires ont appliqué différentes techniques : la datation par résonance de spin électronique fossile (une méthode qui révèle le temps qu’un élément minéral a passé enfoui), la datation par thermoluminescence et la radiochronologie (datation par l’uranium-thorium). Les chercheurs ont utilisé ces techniques sur une série de neuf silex trouvés en proche association avec le fossile, à la croûte le recouvrant, à l’émail dentaire et, finalement, pour exclure l’influence d’une intrusion de sédiments récents, à la dentine (la partie interne de la dent). À l’exception inexpliquée d’une date sur la dizaine obtenue, les estimations amènent à placer l’âge de Misliya-1 entre il y a 177 000 et 194 000 ans, avec une probabilité de 97,9%.

Pour prouver qu‘il s’agit bien d’un maxillaire sapiens, les chercheurs se sont livrés à une étude morphométrique, c’est-à-dire qu’ils ont soigneusement mesuré tous les détails visibles de la forme du maxillaire et des dents afin de les comparer à ceux des formes archaïques d'H. sapiens et d'autres espèces. Il en ressort qu’il s’agit d’un maxillaire sapiens «sans aucun trait squelettique ou dentaire néandertalien».

Un point essentiel est le fait que toutes les unités stratigraphiques de la grotte de Misliya, y compris l’unité 6, sont mêlés d’artefacts relevant de ce que les chercheurs nomment le Moustérien levantin précoce, une industrie lithique caractérisée par un débitage d’éclats dit Levallois (notamment des éclats triangulaires pouvant servir de pointe). Or ce type de moustérien est traditionnellement associé en Eurasie aux Néandertaliens, dont il constitue un marqueur. Pour autant, on sait depuis longtemps, qu'au Proche-Orient, il est associé sur certains sites à des fossiles néandertaliens et sur d'autres – les sites de Qafzeh et de Shkul – à des fossiles sapiens. En outre, il se rencontre aussi dans toute l’Afrique du Nord, notamment à Jebel Ihroud au Maroc, où a été récemment identifié le plus ancien H. sapiens archaïque connu (300 000 ans), mais aussi en Afrique de l’est à Kulkuletti en Éthiopie (279 000 ans) à Kapthurin au Kenya (285 000 ans) et même plus anciennement encore – il y a quelque 500 000 ans avant l’apparition d’H. sapiens –  à Kathu Pan en Afrique du Sud. Jusqu'à présent on continuait à lier le moustérien avant tout à H. neanderthalensis, mais la date fournie par Misliya 1 suggère que l’apparition du débitage Levallois en Eurasie pourrait  être, comme l’écrivent les chercheurs, «associée avec l’apparition des H. sapiens» au Levant. Cette évolution de notre point de vue sur le Moustérien est une nouvelle de grande importance en paléoanthropologie.

L’hypothèse d’une sortie d’Afrique des H. sapiens il y a plus de 200 000 ans, ou plus, apparaît dès lors d’autant plus probable qu’elle rejoint les conclusions d'une autre étude. Une équipe constituée autour de Cosimo Posth, à l’Institut Max-Planck pour l’histoire humaine de Tübingen, en Allemagne, a analysé des gènes mitochondriaux contenus dans le tibia néandertalien HST trouvé dans la grotte de Hohenstein-Stadel, dans le Jura souabe. Comme tous ceux des Néandertaliens, ces gènes sont plus proches de ceux de son cousin sapiens que de ceux de leur ancêtre commun (Homo heidelbergensis). Dès lors, des calculs d’horloge génétique suggèrent que la diversité des gènes mitochondriaux néandertaliens constatée grâce à HST ne peut s’expliquer que si une migration d’H. sapiens archaïques est venu d’Afrique apporter au Néandertaliens leurs gènes mitochondriaux il y a entre 470 000 et 220 000 ans.

La sortie d’Afrique précoce des H. sapiens archaïques suggéré par Misliya 1 et HST a aussi l’avantage de régler nombre de problèmes qu'il était difficile de traiter si H. sapiens n'avait commencé son expansion en Eurasie qu'il y a 80 000 ans au plus tôt : la découverte en 2010 dans une grotte du sud de la Chine d’un bout de mandibule de plus de 100 000 ans et d’autre indices suggèrent une arrivée d’H. sapiens en Chine bien plus tôt que ce que l’on pensait ; la réalisation récente que l’irruption d’H. sapiens en Australie il y a quelque 65 000 ans et donc bien avant en Asie du Sud-Est ; la constatation du fait que les néandertaliens de l'Altaï sibérien étaient déjà métissés avec des H. sapiens il y a plus de 100 000 ans…

Et puis, il y a l’existence au Levant d’une culture matérielle (silex taillés, artefacts divers, etc.) qui semble intermédiaire entre l’Acheuléen (l’industrie lithique caractéristique du Paléolithique inférieur d’Afrique ou d’ailleurs) et l’industrie moustérienne : la culture acheuléo-yabroudienne, qui prospéra il y a entre entre 350 000 et 200 000 ans. Or un crâne partiel fossile, celui de l’«Homme de Galilée» trouvé sur le site de Mugharet el-Zuttiyeh est associé à cette culture. Découvert dans les années 1920, le crâne de l’Homme de Galilée est d’abord passé pour celui d’un Néandertalien. Toutefois, dans les années 1980, après avoir réétudié tous les fossiles du Levant, le paléoanthropologue français Bernard Vandermeersch avait attiré l’attention sur l'impression qu’il partageait avec nombre de collègues : «le crâne de Zuttiyeh se rapproche, en fait, de la morphologie sapiens, mais avec la persistance de traits primitifs – l’importance du relief sus-orbitaire par exemple – qui permet de le placer parmi les Homo sapiens archaïques.» À partir de cela et d’autres observations, notamment le fait qu’aucun fossile néandertalien d’âge comparable à celui de l’homme de Galilée n’est connu au Levant, il proposait qu’une très ancienne population d’H. sapiens archaïque était déjà établie au Proche-Orient, bien avant que le fort réchauffement climatique du Stade isotopique marin 5 (130 000 à 71 000 ans avant le présent) n’ait amené au Proche-Orient une population néandertalienne allochtone, qui s’est ensuite mélangée  avec les habitants sapiens du Proche-Orient, initiant le métissage de H. sapiens et de H. neanderthalensis. Parce que d’origine francophone, cette théorie avait été peu considérée par les confrères anglophones de Bernard Vandermeersch. Misliya 1 la confirme.


Source : Pour la Science
Crédit : Israel Hershkovitz, université de Tel Aviv.

Misliya 1 est un demi maxillaire gauche. Toutes les dents sont présentes à l'exception d'une incisive.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

01 - Ain

Du 30  août au 13 septembre

CONCERTS
"LES MUSICALES DU PARC DES OISEAUX"

Des artistes engagés en faveur de la protection de l’environnement et des musiciens de légende viendront fêter les 50 ans du Parc des Oiseaux.
Paul Personne - Zazie - Paolo Comte - Daniel Guichard - Vitaa & Slimane - The Dire Straits Expérience - Ibrahim Maalouf - Maxime Le Forestier - Yannick Noah - Louis Bertignac - Gauvin Sers - La Rue Ketanou.

Parc des Oiseaux
01330 Villars Les Dombes
04 74 98 05 54
www.parcdesoiseaux.com


09 - Ariège

Le 8 avril

BALADE
"SUR LA TRACE DES TRACES…"

Nous vous proposons une petite balade sur les hauteurs de Saint-Lizier. Nous partirons ensemble à la recherche de traces et d’indices de présence de chevreuils, sangliers et autres habitants des environs. Pour clore la promenade, nous prendrons un bon goûter maison dans ce joli cadre. Sur réservation.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


13 - Bouches du Rhône

Du 11 au 19 juin

BALADES EN MER
CONGRÈS MONDIAL DE LA NATURE DE L’UICN

Lors de ce rendez vous, des balades en mer à bord de l'Hélios, la seule vedette à passagers hybride de la compagnie Marseillaise ICARD MARITME, seront organisées par : Le parc National de la Côte Bleue : 10 juin - Le conservatoire du littoral : 11 & 16 juin - Le parc National des Calanques : 15 & 20 juin.

1 quai Marcel Pagnol
13007 Marseille
04 91 330 329
www.iucncongress2020


22 - Côtes d'Armor

Le 13 mars

CONFÉRENCE & SORTIE NATURE
"26ÈME NUIT DE LA GRENOUILLE"

Après une présentation dans la salle pédagogique du château, on enfile ses bottes et on sort du château pour 1h d'écoute et de découverte des batraciens. Les habitués pensent à prendre une lampe de poche et des vêtements adaptés à la météo… Gratuit, sur réservation.

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


Du 15 décembre au 15 mars

EXPOSITION
"FRONDAISONS"
La fabrique d’un maquis de l’Argoat

Le pôle de l'Étang-Neuf présente l'oeuvre de Sophie Zénon, "Frondaisons", la fabrique de l'image d'un maquis de l'Argoat, une exposition de photographies et de vidéos.

Pôle de l'Étang-Neuf
22480 Saint-Connan
02 96 47 17 66
www.etangneufbretagne.com


25 - Doubs

Du 15 février au 3 mai 2020

EXPOSITION
"GEORGES FESSY ET LA PHOTOGRAPHIE"

Exposition en coproduction avec le Familistère de Guise. Georges Fessy et la photographie est une rétrospective présentée à travers plus d’une centaine de photographies qui traduit la diversité d’une vie de photographe : paysages, portraits, natures mortes, objets d’art, vues d’architectures.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


30 - Gard

Jusqu'au 8 mars

EXPOSITION
« FEU », l’expo brûlante de la rentrée au Pont du Gard

FEU conçue par Universcience qui propose d’explorer la thématique de la maîtrise du feu par l’humain. Accessible dès 9 ans, cette exposition rassemble des installations audiovisuelles, des dispositifs multimédia et des expériences interactives ainsi que de nombreux objets visant à enrichir la connaissance des visiteurs et à déconstruire les idées reçues.

Site du Pont du Gard
La Bégude
400 route du Pont du Gard
30210 Vers-Pont-du-Gard
04 66 37 50 99
www.pontdugard.fr


34 - Hérault

Jusqu'au 23 février

EXPOSITION
"Ensor, Magritte, Alechinsky..."

L'exposition invite à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art Belge à travers une sélection de chefsd’oeuvre des collections du Musée d'Ixelles (Bruxelles).

Musée de Lodève
square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


39 - Jura

Du 20 janvier au 2 avril

ATELIERS
"L’ŒIL ET LA MAIN"

Le Musée de la Lunette organise  une visite de l’exposition temporaire « Les lunettes en voient de toutes les couleurs ». Les enfants découvriront l’utilisation de la couleur en lunetterie, ses principes et surtout son design inspirant ! Ils participeront par la suite à un atelier artistique animé par l’une de nos artistes plasticiennes. Cet atelier est à destination des scolaires, de la maternelle au collège.

Musée de la Lunette
Place Jean Jaurès
39400 Morez - Hauts de Bienne
03 84 33 39 30
www.musee-lunette.fr


50 - Manche

Du 8 février au 24 mai

EXPOSITION DE PHOTOGRAPHIES
"LA HAGUE : A L’EPREUVE DU TEMPS"

De vallées encaissées en roches mystérieuses, du littoral déchiqueté aux champs quadrillés de murets, le regard d’Antoine Soubigou s’est posé sur une Hague intemporelle et tourmentée.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


Du 4 avril au 1er novembre

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"VIE SAUVAGE EN COTENTIN"

Une exposition pour les curieux de nature mais aussi pour les amateurs de belles images... L’association "Regards" basée à Cormelles-le-Royal dans le Calvados rassemble des photographes naturalistes, passionnés d’image et de nature.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


63 - Puy-de-Dôme

Janvier et février

"CLASSE NEIGE A PETITS PRIX"

Au Centre des Volcans propose un passeport Évasion Glacée à petits prix pour les derniers créneaux disponibles en janvier et février 2020.Venez découvrir les volcans sous la neige...

Au Centre des Volcans
Rue du Frère Genestier
63230 Pontgibaud
04 73 68 18 18 / 06 21 30 79 36
www.au-centre-des-volcans.fr


De janvier à mars

SEJOURS SCOLAIRES
"LES 4 ÉLÉMENTS" et "L'AUVERGNE DES NEIGES"

Des tarifs imbattables sur les séjours scolaires pour les mois de janvier, février et mars 2020 ! Séjours à réserver rapidement.

.Au Centre des Volcans
Rue du Frère Genestier
63230 Pontgibaud
04 73 68 18 18 / 06 21 30 79 36
www.au-centre-des-volcans.fr


68 - Haut-Rhin

Le 8 mars

22ÈME SALON OURS ET POUPÉES

Le musée rouvrira ses portes le dimanche 8 mars avec le 22ème Salon Ours & Poupée qui aura lieu à la M.A.B. de Soultz, avec un atelier de fabrication « Chapeaux et sacs poupées en feutre laine », une exposition sur les poupées Raynal ainsi que sur les poupées américaines des années 1930 à nos jours.

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


76 - Seine maritime

Les 25 et 26 avril

SALON INTERNATIONAL DE LA LAINE

Accueillant plus de 40 exposants internationaux, ce salon est une première en Normandie. Fils, patrons, kits, échanges, de quoi mettre en valeur le travail artisanal, explorer les savoir-faire.

Château de Miromesnil
76550 Tourville-sur-Arques
02 35 85 02 80
www.chateaumiromesnil.com


78 - Yvelines

Du 10 au 21 Février

"HOLI'FARM'DAYS DE LA FERME DE GRIGNON"

Atelier Créatif pour les 3-8 ans : les Petites Bêtes : Découpage, collage, peinture et coloriage pour fabriquer de drôles de petites bêtes. Réservation obligatoire.
Enquêtes fermières pour les 3-10 ans : A travers des énigmes spécialement conçues pour découvrir les petites bêtes au grand rôle, aidez Etincelle et Timéon à résoudre leurs problèmes ! Sans réservation.

Ferme de Grignon - AgroParisTech
78850 Thiverval-Grignon
01 30 54 37 34
www.fermedegrignon.fr


88 - Vosges

Du 21 au 23 février

SALON DES ANTIQUAIRES ET DE LA BROCANTE VOSGIENNE

35ème salon des antiquaires au Centre des Congrès à Épinal. 70 exposants venant de toute la France seront présents à cette occasion, venez chiner la lampe qui manque à votre salon !

Office de Tourisme
6 place Saint-Goëry
88000 Epinal
03 29 82 53 32
www.tourisme-epinal.com

Lieux:

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