Bienvenue dans un nouveau monde... le notre

Halszkaraptor, un dinosaure amphibie mi-cygne mi-crocodile
Actualités

Halszkaraptor, un dinosaure amphibie mi-cygne mi-crocodile

MPC D-102/109 a bien failli n’être qu’un canard à trois pattes, un fossile composite douteux d’origine inconnue. Toutefois, après des vérifications et une étude poussée, une équipe  internationale de chercheurs l’a sorti des limbes scientifiques où l’avait fait basculer les braconniers qui l'avaient mis au jour, et révélé qu’il s’agit d’une nouvelle espèce de dinosaure ressemblant à un pingouin à cou de cygne et museau de crocodile, qui a été nommée Halszkaraptor.

Le fossile en question provient très probablement de la formation à grès orange de Djadochta, en Mongolie méridionale, datant de 75 à 71 millions d’années, donc de la fin du Crétacé supérieur. Son origine n'était pas certaine  car, prélevé par des pilleurs de fossiles, il a séjourné plusieurs années chez des collectionneurs japonais et britanniques, avant d’être acheté par le marchand de fossiles et paléontologue français François Escuillié.

Etait-il dès lors sauvé pour la science ? Pas encore, car il pouvait aussi s’agir d’un assemblage factice réalisé par un trafiquant de fossile. C’est pourquoi, François Escuillié demanda à Pascal Godefroit, de l'Institut Royal des Sciences Naturelles de Bruxelles, et à Andrea Cau, du Musée géologique et paléontologie de Bologne, de vérifier son authenticité.

Après des vérifications poussées, notamment à l’aide de l’Installation européenne de rayonnement synchrotron à Grenoble (ESRF), les chercheurs ont constaté qu’il s’agissait d'un squelette relativement complet incluant le crâne. Les marchands l'avaient préparé à la vente en dégageant le côté gauche du squelette, le côté droit étant resté inclus dans la roche. Ce détail et d'autres indices ont convaincu les paléontologues qu'il ne s'agissait pas d'une chimère, c’est-à-dire d'un assemblage composite de fragments fossiles destiné à créer une forme spectaculaire. Ils ont toutefois relevé que le sommet du museau et l'extrémité d'une patte avait été restaurés au plâtre et que certains éléments avaient été rattachés à la roche par de la colle. Toutefois, le squelette étant globalement articulé et non comprimé, il se prêtait à une description scientifique. Ce que Pascal Godefroit et à Andrea Cau viennent de faire, avec des collègues, notamment avec Paul Tafforeau et Vincent Fernandez, de l’ESRF. Ils ont nommé cette nouvelle espèce Halszkaraptor escuilliei.

Halszkaraptor appartient  à une famille de dinosaure apparentée aux oiseaux : les droméosauridés. D’après les paléontologues, le fossile serait celui d’un jeune presque adulte d’environ un an. Son troisième doigt est armé de la griffe dont les droméosauridés se servaient pour poignarder leurs proies. Sa tête mesurait environ sept centimètres de long et son cou une vingtaine de centimètres, son dos treize centimètres et son sacrum cinq centimètres, de sorte que l’on peut conclure qu’il avait à peu près la taille d’un canard colvert.

Nombre de caractères dérivés de ceux de ses ancêtres lui sont propres. Ainsi, le prémaxillaire (l’avant du museau) est aplati et occupe un tiers de la longueur totale du museau. En forme de tige, l’os jugal (les pommettes) contribue à l’allongement du museau. Ce dernier porte 11 dents de même forme. Or les théropodes, dont font partie les droméosauridés, ont normalement quatre dents prémaxillaires. Les dents du prémaxillaire d’Halszkaraptor sont allongées, très serrées, se touchant les unes les autres, et se courbent graduellement vers l'arrière. Les dents du maxillaire, dont le nombre est estimé entre vingt et vingt-cinq, sont aplaties latéralement, de section ovale, ne se courbent qu'à leur extrémité et sont plus espacées. La dentition de la mâchoire inférieure porte aussi entre vingt et vingt-cinq dents.

Détail remarquable, des canaux neurovasculaires partent d’une chambre située à l’arrière du prémaxillaire et irriguent l’os entiers du maxillaire. Pour les chercheurs, ils abritaient des organes sensoriels, sans doute utiles à la chasse chez ce prédateur. La forme allongée de la mâchoire et le nombre des dents, qui semble adapté tant à la saisie des proies qu’à leur écrasement, fait penser à la gueule allongée des crocodiles piscivores, tel le gavial.

Les épines neurales des vertèbres de la queue sont extrêmement raccourcies : de vagues bosses plates sur les trois premières vertèbres, puis plus rien. Les os sous-vertébraux de la queue, au profil pentagonal, sont extrêmement plats, ce qui suggère que la queue était posée à plat (sur l’eau ?). Alors que la queue des droméosauridés était normalement raides, celle de Halszkaraptor semble avoir été souple. Au point de pouvoir onduler et aider à la nage ?

Le cou était extrêmement allongé, puisqu’il représente la moitié de la longueur du sacrum. Les vertèbres cervicales ne portent pas d'épipophyses, des épines développées qui servent habituellement chez les dinosaures à l’insertion des puissants muscles. Du reste, leurs épines neurales (apophyses épineuses) sont extrêmement réduites, ce qui suggère que chez Halszkaraptor, la souplesse et l’articulation du cou était plus cruciale que sa force. Il avait un cou de cygne, souple et articulé, qui lui permettait peut-être de fouiller la vase peu profonde ou de tendre son museau denté vers un poisson…

Ces caractéristiques suggèrent qu’Halszkaraptor pouvait passer du temps dans l’eau et sur la terre ferme. Sa queue, courte pour un droméosauridé, déplaçait sans doute vers l’avant son centre de gravité, une posture favorable à la nage et peut-être à la plongée, ses courts bras trempant alors dans l’eau. Si Halszkaraptor se déplaçait sous l’eau, ses bras lui servaien sans doute de nageoires, comme un pingouin. De même, son plumage était probablement en partie perméable à l’eau tel celui du cormoran, qui lui permettait de plonger. Sinon, quand il flottait, ses pattes postérieures, qui ne semblent pas avoir été palmées, pouvaient peut-être pédaler comme celle d’un canard, ce qui l’aurait propulsé doucement. Quoi qu’il en soit, elles lui servaient avant tout à courir, puisque, comme tout les dinosaures, Halszkaraptor pondait et donc séjournait à terre.  Le torse semble avoir été positionné plus à la verticale que  chez les autres théropodes, ce qui a favorisé une extension vers l’arrière des membres postérieurs, qui devait l’aider à courir mais peut-être aussi à pédaler dans l'eau. Son long coup et la présence probable d'un système neuro-vasculaire dans le museau suggère que sa tête était fréquemment plongée dans l’eau afin de détecter les proies aquatiques.

Les oiseaux mis à part, les seuls dinosaures adaptés à un mode de vie semi-aquatique connus sont les spinosaures du début du Crétacé, de monstrueux théoropodes crocodiliformes. Halszkaraptor nous apprend ainsi que le mode de vie semi-aquatique avait aussi évolué chez des cousins proches des oiseaux. Le portrait de Halszkaraptor que nous venons de tracer fait en effet penser à la fois au gavial, au cygne, au cormoran, au pingouin et au canard !

Bref, un drôle de canard, qui aurait été perdu pour la science sans François Escuillié. Après des négociations, ce dernier a d’ailleurs accepté son retour dans le patrimoine national mongol.


Source : Pour la science
Crédit : Andrea Cau et coll., Nature

Le fossile de Halszkaraptor escuilliei présenté sur sa gangue de grès.

Halszkaraptor, un dinosaure amphibie mi-cygne mi-crocodile Actualités

Halszkaraptor, un dinosaure amphibie mi-cygne mi-crocodile

MPC D-102/109 a bien failli n’être qu’un canard à trois pattes, un fossile composite douteux d’origine inconnue. Toutefois, après des vérifications et une étude poussée, une équipe  internationale de chercheurs l’a sorti des limbes scientifiques où l’avait fait basculer les braconniers qui l'avaient mis au jour, et révélé qu’il s’agit d’une nouvelle espèce de dinosaure ressemblant à un pingouin à cou de cygne et museau de crocodile, qui a été nommée Halszkaraptor.

Le fossile en question provient très probablement de la formation à grès orange de Djadochta, en Mongolie méridionale, datant de 75 à 71 millions d’années, donc de la fin du Crétacé supérieur. Son origine n'était pas certaine  car, prélevé par des pilleurs de fossiles, il a séjourné plusieurs années chez des collectionneurs japonais et britanniques, avant d’être acheté par le marchand de fossiles et paléontologue français François Escuillié.

Etait-il dès lors sauvé pour la science ? Pas encore, car il pouvait aussi s’agir d’un assemblage factice réalisé par un trafiquant de fossile. C’est pourquoi, François Escuillié demanda à Pascal Godefroit, de l'Institut Royal des Sciences Naturelles de Bruxelles, et à Andrea Cau, du Musée géologique et paléontologie de Bologne, de vérifier son authenticité.

Après des vérifications poussées, notamment à l’aide de l’Installation européenne de rayonnement synchrotron à Grenoble (ESRF), les chercheurs ont constaté qu’il s’agissait d'un squelette relativement complet incluant le crâne. Les marchands l'avaient préparé à la vente en dégageant le côté gauche du squelette, le côté droit étant resté inclus dans la roche. Ce détail et d'autres indices ont convaincu les paléontologues qu'il ne s'agissait pas d'une chimère, c’est-à-dire d'un assemblage composite de fragments fossiles destiné à créer une forme spectaculaire. Ils ont toutefois relevé que le sommet du museau et l'extrémité d'une patte avait été restaurés au plâtre et que certains éléments avaient été rattachés à la roche par de la colle. Toutefois, le squelette étant globalement articulé et non comprimé, il se prêtait à une description scientifique. Ce que Pascal Godefroit et à Andrea Cau viennent de faire, avec des collègues, notamment avec Paul Tafforeau et Vincent Fernandez, de l’ESRF. Ils ont nommé cette nouvelle espèce Halszkaraptor escuilliei.

Halszkaraptor appartient  à une famille de dinosaure apparentée aux oiseaux : les droméosauridés. D’après les paléontologues, le fossile serait celui d’un jeune presque adulte d’environ un an. Son troisième doigt est armé de la griffe dont les droméosauridés se servaient pour poignarder leurs proies. Sa tête mesurait environ sept centimètres de long et son cou une vingtaine de centimètres, son dos treize centimètres et son sacrum cinq centimètres, de sorte que l’on peut conclure qu’il avait à peu près la taille d’un canard colvert.

Nombre de caractères dérivés de ceux de ses ancêtres lui sont propres. Ainsi, le prémaxillaire (l’avant du museau) est aplati et occupe un tiers de la longueur totale du museau. En forme de tige, l’os jugal (les pommettes) contribue à l’allongement du museau. Ce dernier porte 11 dents de même forme. Or les théropodes, dont font partie les droméosauridés, ont normalement quatre dents prémaxillaires. Les dents du prémaxillaire d’Halszkaraptor sont allongées, très serrées, se touchant les unes les autres, et se courbent graduellement vers l'arrière. Les dents du maxillaire, dont le nombre est estimé entre vingt et vingt-cinq, sont aplaties latéralement, de section ovale, ne se courbent qu'à leur extrémité et sont plus espacées. La dentition de la mâchoire inférieure porte aussi entre vingt et vingt-cinq dents.

Détail remarquable, des canaux neurovasculaires partent d’une chambre située à l’arrière du prémaxillaire et irriguent l’os entiers du maxillaire. Pour les chercheurs, ils abritaient des organes sensoriels, sans doute utiles à la chasse chez ce prédateur. La forme allongée de la mâchoire et le nombre des dents, qui semble adapté tant à la saisie des proies qu’à leur écrasement, fait penser à la gueule allongée des crocodiles piscivores, tel le gavial.

Les épines neurales des vertèbres de la queue sont extrêmement raccourcies : de vagues bosses plates sur les trois premières vertèbres, puis plus rien. Les os sous-vertébraux de la queue, au profil pentagonal, sont extrêmement plats, ce qui suggère que la queue était posée à plat (sur l’eau ?). Alors que la queue des droméosauridés était normalement raides, celle de Halszkaraptor semble avoir été souple. Au point de pouvoir onduler et aider à la nage ?

Le cou était extrêmement allongé, puisqu’il représente la moitié de la longueur du sacrum. Les vertèbres cervicales ne portent pas d'épipophyses, des épines développées qui servent habituellement chez les dinosaures à l’insertion des puissants muscles. Du reste, leurs épines neurales (apophyses épineuses) sont extrêmement réduites, ce qui suggère que chez Halszkaraptor, la souplesse et l’articulation du cou était plus cruciale que sa force. Il avait un cou de cygne, souple et articulé, qui lui permettait peut-être de fouiller la vase peu profonde ou de tendre son museau denté vers un poisson…

Ces caractéristiques suggèrent qu’Halszkaraptor pouvait passer du temps dans l’eau et sur la terre ferme. Sa queue, courte pour un droméosauridé, déplaçait sans doute vers l’avant son centre de gravité, une posture favorable à la nage et peut-être à la plongée, ses courts bras trempant alors dans l’eau. Si Halszkaraptor se déplaçait sous l’eau, ses bras lui servaien sans doute de nageoires, comme un pingouin. De même, son plumage était probablement en partie perméable à l’eau tel celui du cormoran, qui lui permettait de plonger. Sinon, quand il flottait, ses pattes postérieures, qui ne semblent pas avoir été palmées, pouvaient peut-être pédaler comme celle d’un canard, ce qui l’aurait propulsé doucement. Quoi qu’il en soit, elles lui servaient avant tout à courir, puisque, comme tout les dinosaures, Halszkaraptor pondait et donc séjournait à terre.  Le torse semble avoir été positionné plus à la verticale que  chez les autres théropodes, ce qui a favorisé une extension vers l’arrière des membres postérieurs, qui devait l’aider à courir mais peut-être aussi à pédaler dans l'eau. Son long coup et la présence probable d'un système neuro-vasculaire dans le museau suggère que sa tête était fréquemment plongée dans l’eau afin de détecter les proies aquatiques.

Les oiseaux mis à part, les seuls dinosaures adaptés à un mode de vie semi-aquatique connus sont les spinosaures du début du Crétacé, de monstrueux théoropodes crocodiliformes. Halszkaraptor nous apprend ainsi que le mode de vie semi-aquatique avait aussi évolué chez des cousins proches des oiseaux. Le portrait de Halszkaraptor que nous venons de tracer fait en effet penser à la fois au gavial, au cygne, au cormoran, au pingouin et au canard !

Bref, un drôle de canard, qui aurait été perdu pour la science sans François Escuillié. Après des négociations, ce dernier a d’ailleurs accepté son retour dans le patrimoine national mongol.


Source : Pour la science
Crédit : Andrea Cau et coll., Nature

Le fossile de Halszkaraptor escuilliei présenté sur sa gangue de grès.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

01 - Ain

► En mars
"LAND ART SCOLAIRE"

A partir de 2 ans, le parc des Jardins Aquatiques invite les écoles à découvrir le land art en créant des œuvres artistiques en plein air. De la création d’un palette de couleur à un pictionary nature, en passant par le "land art libre". Tous les jeudis de 10h à 12h ou de 14h à 16h.

Les Jardins Aquatiques
Moulin des Vernes
01140 Saint-Didier-sur-Chalaronne 
04 74 04 03 09 
http://parc.lesjardinsaquatiques.fr


04 - Alpes-de-Haute-Provence

► Jusqu'au 9 mars 

CENTRE ASTRO 
ANIMATIONS ASTRONOMIE

Le Centre Astro vous accueille pendant les vacances scolaires pour découvrir l'astronomie ! Du 27 février au 9 mars (sauf le lundi), vous pourrez venir observer le soleil ou les étoiles, découvrir nos spectacles de planétarium et visiter l'Observatoire de Haute-Provence. Une programmation riche et variée pour occuper vos vacances ! 

Centre d’Astronomie
Plateau du moulin à vent
04 870 Saint-Michel l’Observatoire
04 92 76 69 69 / 07 56 43 19 30
www.centre-astro.com


11 - Aude

► Le 17 mars

MUSÉE NARBO VIA
"ATELIER MOSAÏQUE"

Accompagné par un médiateur du musée, vous appréhendez la technique de réalisation d’un mosaïque avec des tesselles en terre cuite. En binôme adulte-enfant, vous pourrez assembler des tesselles et créer votre propre mosaïque en vous inspirant des décors de la maison romaine.

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


► Le 30 mars

MUSÉE NARBO VIA
"ATELIER "PORTRAIT EN TERRE"

Durant la visite (30 min), le médiateur aborde la notion de portrait et fait découvrir aux visiteurs les différentes manières dont les Romains se représentaient (en buste, debout, de face, de profil…) sur des supports variés. Après la visite, les participants réalisent un buste en argile en atelier (30 min).

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


12 - Aveyron

► Du 5 avril 2024 au 2 novembre 2025

EXPOSITION  
"LA VILLE MÉDIÉVALE, UN JEU D'ENFANT"

Parcourez la nouvelle exposition du Pays d'art et d'histoire à la découverte des trois formes urbaines du Moyen Âge : la sauveté, le bourg castral et la bastide. Cette exposition ludique et immersive, adaptée à tous les âges, vous fera remonter le temps en vous glissant dans la peau d'un moine, d'un chevalier ou d'un marchand. 

Maison du Gouverneur
1 rue du château
12270 Najac
05 65 81 94 47
https://maisondugouverneur-najac.fr


► Les 10 avril & 30 octobre

ATELIER EN FAMILLE ET JEUNE PUBLIC
"RECYCLAGE ASTUCIEUX ET PAPIER MÂCHÉ"

En peu de temps et tout autant d'imagination, à partir d'emballages, de contenants plastiques et autres déchets à recycler, vous pourrez créer le personnage de votre choix, inspiré du Moyen Âge ou pas, bâtir un royaume ou donner vie à un animal. 

Maison du Gouverneur
1 rue du château
12270 Najac
05 65 81 94 47
https://maisondugouverneur-najac.fr


33 - Gironde

► Jusqu'au 24 septembre 

EXPOSITION 
"RECYCL'ART"

Marques et Emballages, développement durable et valorisation par le tri. Cette exposition sans cesse enrichie met en valeur l’histoire des grandes marques françaises à travers des objets, des affiches et des documents historiques. Ces emballages amènent également à réveiller la mémoire du passé industriel de la Papeterie de Beautiran.

Musée des Techniques
5 rue de Balambits
33640 Beautiran
05 57 97 75 11
www.villamaglya.fr


38 - Isère

► Jusqu'au 31 mars 

EXPOSITION
"AUDACE ET RENOUVEAU"

Le 28 juin 1953, l’église de Saint-Hugues en Chartreuse après une totale transformation. Inaugurée par l’évêque de Grenoble, elle consacre l’audace d’un jeune peintre inspiré, Jean-Marie Pirot-Arcabas et s’inscrit dans le courant du renouveau de l’art sacré. L’exposition restitue l’ambiance de l’époque avec des photos et des documents, des dessins préparatoires et des lithographies originales.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

► Jusqu'au 22 septembre

EXPOSITION 
"INDONÉSIE RÉVÉLÉE"

Région d’une grande complexité culturelle, le pays se compose de 1100 de groupes ethniques différents.
Les collections ramenées par Daniel Pouget de ses voyages, notamment des îles de Bornéo, Sumatra et Sulawesi, nous dévoilent l’extraordinaire richesse des traditions et cultures des îles d’Indonésie.  

Musée des Civilisations Daniel Pouget
Place Madeleine Rousseau
42170 Saint-Just-Saint-Rambert
04 77 52 03 11
musee@stjust-strambert.com


► Jusqu'au 29 septembre 

EXPOSITION
"L'ART DES AFFICHISTES"

Après un premier volet d’octobre 2022 à février 2023 sur l’art des affichistes de cinéma de 1930 à 1960… voici un second volet consacré à la période 1960-2023.

Ecomusée des Monts du Forez
Place Alex Folléas 
42550 Usson en Forez 
04 77 50 68 87 
www.ecomusee-usson-en-forez.fr


52 - Haute-Marne

► Jusqu'au 17 mars 

EXPOSITION
"BOUCLES TEMPORELLES" 

Photographies de Charles Paulicevich, sur une idée et des textes d’Henri-Pierre Jeudy. Visites guidées de l’exposition à 15h30, le 24 janvier et 13 mars. Gratuit, sans réservation. 
Du mercredi au dimanche, de 13h30 à17h30 / Entrée libre et gratuite.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


62 - Pas-de-Calais

► Du 9 au 27 mars

EXPOSITION 
"LE SALON DE LA FLEUR"

Le Musée municipal Bruno Danvin accueille une exposition collective où plusieurs artistes présentent des œuvres sur tout type de support sur le thème de la fleur. Les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Entrée gratuite. Visites de groupes sur rdv les lundis, mardis et jeudis.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy de Dôme

► Du 12 mars au 5 mai

EXPOSITION    
"GUÉRIN INTIME, GUÉRIN ILLUSTRE"

À l’occasion du 250e anniversaire de la naissance du peintre néoclassique Pierre-Narcisse Guérin (1774-1833), le musée Mandet présentera un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels de l’artiste né d’une famille d’origine auvergnate. L’occasion de célébrer et de remettre en lumière ce peintre, maître de Géricault et de Delacroix !

 Musée Mandet
14 rue de L'Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 17 31
musee.mandet@rlv.eu


67 - Bas-Rhin

► Jusqu’au 10 mars 

EXPOSITION
"UN AMOUR 2 LALIQUE"

Cette exposition est l’occasion de jouer autour du chiffre 2 avec les créations Lalique, au travers d’objets ou de photographies.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


► Du 15 mars au 7 avril 

EXPOSITION 
"LALIQUE EN GRAND" 

Depuis plus de 100 ans, des oeuvres sont créées au sein de la manufacture Lalique grâce à des savoir-faire d’exception. Une exposition de photographies en grand format (120x180cm) réalisées par Karine Faby, devenue un des Meilleurs ouvriers de France en 2023. Elles permettent de découvrir ce qui se passe à l’intérieur de la cristallerie qui ne se visite pas.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


70 - Haute-Saône

► Du 15 avril au 15 novembre 

EXPOSITION
"JE MANGE, DONC JE SUIS" 

L'Écomusée présente une exposition intitulée conçue par le musée de l’Homme, un site du Muséum national d’Histoire naturelle. Elle aborde un sujet ô combien important : l’alimentation, pour découvrir ses aspects biologiques, culturels et écologiques. 

Ecomusée du Pays de la Cerise
206 Le Petit Fahys
70220 Fougerolles-Saint-Valbert
03 84 49 52 50
http://ecomusee-fougerolles.fr


71 - Saône et Loire

► Jusqu'au 24 décembre

EXPOSITION
"LE CHAROLAIS, UN PAYSAGE DE BOCAGE"

Installée au dernier étage de la Maison du Charolais, cette exposition retrace l'histoire du bocage charolais, sa composition, son rôle et les enjeux de sa préservation pour la faune et la flore, ainsi que pour les habitants de ce beau territoire rural.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


76 - Seine-Maritime

► Jusqu'au 14 avril

EXPOSITION
"HIVER 54"

Exposition temporaire sur l’histoire de la mobilisation de l’Hiver 1954 à l’occasion du 70e anniversaire. Tarif : 6€/4€.

Centre abbé Pierre – Emmaüs
Route d’Emmaüs
76690 Esteville
02 35 23 87 76
www.centre-abbe-pierre-emmaus.org


80 - Somme

► Jusqu’au 29 mars 

EXPOSITION
"GRAFF&GUERRE"

Du graff au pochoir en passant par le collage, la sculpture oule dessin, venez contempler les œuvres d’une trentaine d’artistes de l’art graphique urbain comme un témoignage collectif sur les deux conflits mondiaux. 

Historial de la Grande Guerre
Musée Péronne
Place André Audinot 
80200 Péronne
03 22 83 14 18
www.historial.fr


84 - Vaucluse

► Jusqu'au 31 mars

EXPOSITION 
"NOTRE-DAME DE PARIS"

La Saline royale propose un voyage immersif à travers 850 ans d'histoire de Notre-Dame. Tablette HistoPad en main, petits et grands franchissent les portes du temps pour revivre l’extraordinaire épopée de l'illustre cathédrale, des bâtisseurs du Moyen-Âge au sacre de Napoléon, de l'incendie au chantier actuel de sa restauration.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


► Jusqu'au 31 mai 

EXPOSITION
"OCEAN"

L’océan est un vaste monde qui ne cesse de nous fasciner et qu’il convient de comprendre, d’étudier, de préserver et d’admirer. Cette exposition présente quatre artistes qui contribuent, par leurs approches artistiques, à cette réflexion et cette prise de conscience.
les photographes Rachael Talibart et Henley Spiers, les graveurs Hélène Baumel et Jean Chièze.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


► Le 14 avril

CONCERT-DÉCOUVERTE 
"ON L'APPELAIT LA CALLAS"

De sa voix pure et profonde, la soprano Aurélie Jarjaye interprète les airs d'opéras au répertoire de la plus célèbre cantatrice du siècle, tandis que le pianiste Etienne Kippelen ponctue le récital d'anecdotes sur sa vie, de lettres et de réflexions sur son existence.
Tarifs : plein tarif : 18 € // adhérent.e.s : 12 € // moins de 25 ans : 8 €.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


► Du 4 mai au 9 mars 2025

EXPOSITION 
"À L'AFFÛT"

À travers son art, le photographe animalier et grand voyageur, exprime ses rêves, ses émotions et ses rencontres en captant l'instant, celui de l’animal au cœur de son environnement. 

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com

Lieux:

Découvrir toutes les activités