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Halszkaraptor, un dinosaure amphibie mi-cygne mi-crocodile
Actualités

Halszkaraptor, un dinosaure amphibie mi-cygne mi-crocodile

MPC D-102/109 a bien failli n’être qu’un canard à trois pattes, un fossile composite douteux d’origine inconnue. Toutefois, après des vérifications et une étude poussée, une équipe  internationale de chercheurs l’a sorti des limbes scientifiques où l’avait fait basculer les braconniers qui l'avaient mis au jour, et révélé qu’il s’agit d’une nouvelle espèce de dinosaure ressemblant à un pingouin à cou de cygne et museau de crocodile, qui a été nommée Halszkaraptor.

Le fossile en question provient très probablement de la formation à grès orange de Djadochta, en Mongolie méridionale, datant de 75 à 71 millions d’années, donc de la fin du Crétacé supérieur. Son origine n'était pas certaine  car, prélevé par des pilleurs de fossiles, il a séjourné plusieurs années chez des collectionneurs japonais et britanniques, avant d’être acheté par le marchand de fossiles et paléontologue français François Escuillié.

Etait-il dès lors sauvé pour la science ? Pas encore, car il pouvait aussi s’agir d’un assemblage factice réalisé par un trafiquant de fossile. C’est pourquoi, François Escuillié demanda à Pascal Godefroit, de l'Institut Royal des Sciences Naturelles de Bruxelles, et à Andrea Cau, du Musée géologique et paléontologie de Bologne, de vérifier son authenticité.

Après des vérifications poussées, notamment à l’aide de l’Installation européenne de rayonnement synchrotron à Grenoble (ESRF), les chercheurs ont constaté qu’il s’agissait d'un squelette relativement complet incluant le crâne. Les marchands l'avaient préparé à la vente en dégageant le côté gauche du squelette, le côté droit étant resté inclus dans la roche. Ce détail et d'autres indices ont convaincu les paléontologues qu'il ne s'agissait pas d'une chimère, c’est-à-dire d'un assemblage composite de fragments fossiles destiné à créer une forme spectaculaire. Ils ont toutefois relevé que le sommet du museau et l'extrémité d'une patte avait été restaurés au plâtre et que certains éléments avaient été rattachés à la roche par de la colle. Toutefois, le squelette étant globalement articulé et non comprimé, il se prêtait à une description scientifique. Ce que Pascal Godefroit et à Andrea Cau viennent de faire, avec des collègues, notamment avec Paul Tafforeau et Vincent Fernandez, de l’ESRF. Ils ont nommé cette nouvelle espèce Halszkaraptor escuilliei.

Halszkaraptor appartient  à une famille de dinosaure apparentée aux oiseaux : les droméosauridés. D’après les paléontologues, le fossile serait celui d’un jeune presque adulte d’environ un an. Son troisième doigt est armé de la griffe dont les droméosauridés se servaient pour poignarder leurs proies. Sa tête mesurait environ sept centimètres de long et son cou une vingtaine de centimètres, son dos treize centimètres et son sacrum cinq centimètres, de sorte que l’on peut conclure qu’il avait à peu près la taille d’un canard colvert.

Nombre de caractères dérivés de ceux de ses ancêtres lui sont propres. Ainsi, le prémaxillaire (l’avant du museau) est aplati et occupe un tiers de la longueur totale du museau. En forme de tige, l’os jugal (les pommettes) contribue à l’allongement du museau. Ce dernier porte 11 dents de même forme. Or les théropodes, dont font partie les droméosauridés, ont normalement quatre dents prémaxillaires. Les dents du prémaxillaire d’Halszkaraptor sont allongées, très serrées, se touchant les unes les autres, et se courbent graduellement vers l'arrière. Les dents du maxillaire, dont le nombre est estimé entre vingt et vingt-cinq, sont aplaties latéralement, de section ovale, ne se courbent qu'à leur extrémité et sont plus espacées. La dentition de la mâchoire inférieure porte aussi entre vingt et vingt-cinq dents.

Détail remarquable, des canaux neurovasculaires partent d’une chambre située à l’arrière du prémaxillaire et irriguent l’os entiers du maxillaire. Pour les chercheurs, ils abritaient des organes sensoriels, sans doute utiles à la chasse chez ce prédateur. La forme allongée de la mâchoire et le nombre des dents, qui semble adapté tant à la saisie des proies qu’à leur écrasement, fait penser à la gueule allongée des crocodiles piscivores, tel le gavial.

Les épines neurales des vertèbres de la queue sont extrêmement raccourcies : de vagues bosses plates sur les trois premières vertèbres, puis plus rien. Les os sous-vertébraux de la queue, au profil pentagonal, sont extrêmement plats, ce qui suggère que la queue était posée à plat (sur l’eau ?). Alors que la queue des droméosauridés était normalement raides, celle de Halszkaraptor semble avoir été souple. Au point de pouvoir onduler et aider à la nage ?

Le cou était extrêmement allongé, puisqu’il représente la moitié de la longueur du sacrum. Les vertèbres cervicales ne portent pas d'épipophyses, des épines développées qui servent habituellement chez les dinosaures à l’insertion des puissants muscles. Du reste, leurs épines neurales (apophyses épineuses) sont extrêmement réduites, ce qui suggère que chez Halszkaraptor, la souplesse et l’articulation du cou était plus cruciale que sa force. Il avait un cou de cygne, souple et articulé, qui lui permettait peut-être de fouiller la vase peu profonde ou de tendre son museau denté vers un poisson…

Ces caractéristiques suggèrent qu’Halszkaraptor pouvait passer du temps dans l’eau et sur la terre ferme. Sa queue, courte pour un droméosauridé, déplaçait sans doute vers l’avant son centre de gravité, une posture favorable à la nage et peut-être à la plongée, ses courts bras trempant alors dans l’eau. Si Halszkaraptor se déplaçait sous l’eau, ses bras lui servaien sans doute de nageoires, comme un pingouin. De même, son plumage était probablement en partie perméable à l’eau tel celui du cormoran, qui lui permettait de plonger. Sinon, quand il flottait, ses pattes postérieures, qui ne semblent pas avoir été palmées, pouvaient peut-être pédaler comme celle d’un canard, ce qui l’aurait propulsé doucement. Quoi qu’il en soit, elles lui servaient avant tout à courir, puisque, comme tout les dinosaures, Halszkaraptor pondait et donc séjournait à terre.  Le torse semble avoir été positionné plus à la verticale que  chez les autres théropodes, ce qui a favorisé une extension vers l’arrière des membres postérieurs, qui devait l’aider à courir mais peut-être aussi à pédaler dans l'eau. Son long coup et la présence probable d'un système neuro-vasculaire dans le museau suggère que sa tête était fréquemment plongée dans l’eau afin de détecter les proies aquatiques.

Les oiseaux mis à part, les seuls dinosaures adaptés à un mode de vie semi-aquatique connus sont les spinosaures du début du Crétacé, de monstrueux théoropodes crocodiliformes. Halszkaraptor nous apprend ainsi que le mode de vie semi-aquatique avait aussi évolué chez des cousins proches des oiseaux. Le portrait de Halszkaraptor que nous venons de tracer fait en effet penser à la fois au gavial, au cygne, au cormoran, au pingouin et au canard !

Bref, un drôle de canard, qui aurait été perdu pour la science sans François Escuillié. Après des négociations, ce dernier a d’ailleurs accepté son retour dans le patrimoine national mongol.


Source : Pour la science
Crédit : Andrea Cau et coll., Nature

Le fossile de Halszkaraptor escuilliei présenté sur sa gangue de grès.

Halszkaraptor, un dinosaure amphibie mi-cygne mi-crocodile Actualités

Halszkaraptor, un dinosaure amphibie mi-cygne mi-crocodile

MPC D-102/109 a bien failli n’être qu’un canard à trois pattes, un fossile composite douteux d’origine inconnue. Toutefois, après des vérifications et une étude poussée, une équipe  internationale de chercheurs l’a sorti des limbes scientifiques où l’avait fait basculer les braconniers qui l'avaient mis au jour, et révélé qu’il s’agit d’une nouvelle espèce de dinosaure ressemblant à un pingouin à cou de cygne et museau de crocodile, qui a été nommée Halszkaraptor.

Le fossile en question provient très probablement de la formation à grès orange de Djadochta, en Mongolie méridionale, datant de 75 à 71 millions d’années, donc de la fin du Crétacé supérieur. Son origine n'était pas certaine  car, prélevé par des pilleurs de fossiles, il a séjourné plusieurs années chez des collectionneurs japonais et britanniques, avant d’être acheté par le marchand de fossiles et paléontologue français François Escuillié.

Etait-il dès lors sauvé pour la science ? Pas encore, car il pouvait aussi s’agir d’un assemblage factice réalisé par un trafiquant de fossile. C’est pourquoi, François Escuillié demanda à Pascal Godefroit, de l'Institut Royal des Sciences Naturelles de Bruxelles, et à Andrea Cau, du Musée géologique et paléontologie de Bologne, de vérifier son authenticité.

Après des vérifications poussées, notamment à l’aide de l’Installation européenne de rayonnement synchrotron à Grenoble (ESRF), les chercheurs ont constaté qu’il s’agissait d'un squelette relativement complet incluant le crâne. Les marchands l'avaient préparé à la vente en dégageant le côté gauche du squelette, le côté droit étant resté inclus dans la roche. Ce détail et d'autres indices ont convaincu les paléontologues qu'il ne s'agissait pas d'une chimère, c’est-à-dire d'un assemblage composite de fragments fossiles destiné à créer une forme spectaculaire. Ils ont toutefois relevé que le sommet du museau et l'extrémité d'une patte avait été restaurés au plâtre et que certains éléments avaient été rattachés à la roche par de la colle. Toutefois, le squelette étant globalement articulé et non comprimé, il se prêtait à une description scientifique. Ce que Pascal Godefroit et à Andrea Cau viennent de faire, avec des collègues, notamment avec Paul Tafforeau et Vincent Fernandez, de l’ESRF. Ils ont nommé cette nouvelle espèce Halszkaraptor escuilliei.

Halszkaraptor appartient  à une famille de dinosaure apparentée aux oiseaux : les droméosauridés. D’après les paléontologues, le fossile serait celui d’un jeune presque adulte d’environ un an. Son troisième doigt est armé de la griffe dont les droméosauridés se servaient pour poignarder leurs proies. Sa tête mesurait environ sept centimètres de long et son cou une vingtaine de centimètres, son dos treize centimètres et son sacrum cinq centimètres, de sorte que l’on peut conclure qu’il avait à peu près la taille d’un canard colvert.

Nombre de caractères dérivés de ceux de ses ancêtres lui sont propres. Ainsi, le prémaxillaire (l’avant du museau) est aplati et occupe un tiers de la longueur totale du museau. En forme de tige, l’os jugal (les pommettes) contribue à l’allongement du museau. Ce dernier porte 11 dents de même forme. Or les théropodes, dont font partie les droméosauridés, ont normalement quatre dents prémaxillaires. Les dents du prémaxillaire d’Halszkaraptor sont allongées, très serrées, se touchant les unes les autres, et se courbent graduellement vers l'arrière. Les dents du maxillaire, dont le nombre est estimé entre vingt et vingt-cinq, sont aplaties latéralement, de section ovale, ne se courbent qu'à leur extrémité et sont plus espacées. La dentition de la mâchoire inférieure porte aussi entre vingt et vingt-cinq dents.

Détail remarquable, des canaux neurovasculaires partent d’une chambre située à l’arrière du prémaxillaire et irriguent l’os entiers du maxillaire. Pour les chercheurs, ils abritaient des organes sensoriels, sans doute utiles à la chasse chez ce prédateur. La forme allongée de la mâchoire et le nombre des dents, qui semble adapté tant à la saisie des proies qu’à leur écrasement, fait penser à la gueule allongée des crocodiles piscivores, tel le gavial.

Les épines neurales des vertèbres de la queue sont extrêmement raccourcies : de vagues bosses plates sur les trois premières vertèbres, puis plus rien. Les os sous-vertébraux de la queue, au profil pentagonal, sont extrêmement plats, ce qui suggère que la queue était posée à plat (sur l’eau ?). Alors que la queue des droméosauridés était normalement raides, celle de Halszkaraptor semble avoir été souple. Au point de pouvoir onduler et aider à la nage ?

Le cou était extrêmement allongé, puisqu’il représente la moitié de la longueur du sacrum. Les vertèbres cervicales ne portent pas d'épipophyses, des épines développées qui servent habituellement chez les dinosaures à l’insertion des puissants muscles. Du reste, leurs épines neurales (apophyses épineuses) sont extrêmement réduites, ce qui suggère que chez Halszkaraptor, la souplesse et l’articulation du cou était plus cruciale que sa force. Il avait un cou de cygne, souple et articulé, qui lui permettait peut-être de fouiller la vase peu profonde ou de tendre son museau denté vers un poisson…

Ces caractéristiques suggèrent qu’Halszkaraptor pouvait passer du temps dans l’eau et sur la terre ferme. Sa queue, courte pour un droméosauridé, déplaçait sans doute vers l’avant son centre de gravité, une posture favorable à la nage et peut-être à la plongée, ses courts bras trempant alors dans l’eau. Si Halszkaraptor se déplaçait sous l’eau, ses bras lui servaien sans doute de nageoires, comme un pingouin. De même, son plumage était probablement en partie perméable à l’eau tel celui du cormoran, qui lui permettait de plonger. Sinon, quand il flottait, ses pattes postérieures, qui ne semblent pas avoir été palmées, pouvaient peut-être pédaler comme celle d’un canard, ce qui l’aurait propulsé doucement. Quoi qu’il en soit, elles lui servaient avant tout à courir, puisque, comme tout les dinosaures, Halszkaraptor pondait et donc séjournait à terre.  Le torse semble avoir été positionné plus à la verticale que  chez les autres théropodes, ce qui a favorisé une extension vers l’arrière des membres postérieurs, qui devait l’aider à courir mais peut-être aussi à pédaler dans l'eau. Son long coup et la présence probable d'un système neuro-vasculaire dans le museau suggère que sa tête était fréquemment plongée dans l’eau afin de détecter les proies aquatiques.

Les oiseaux mis à part, les seuls dinosaures adaptés à un mode de vie semi-aquatique connus sont les spinosaures du début du Crétacé, de monstrueux théoropodes crocodiliformes. Halszkaraptor nous apprend ainsi que le mode de vie semi-aquatique avait aussi évolué chez des cousins proches des oiseaux. Le portrait de Halszkaraptor que nous venons de tracer fait en effet penser à la fois au gavial, au cygne, au cormoran, au pingouin et au canard !

Bref, un drôle de canard, qui aurait été perdu pour la science sans François Escuillié. Après des négociations, ce dernier a d’ailleurs accepté son retour dans le patrimoine national mongol.


Source : Pour la science
Crédit : Andrea Cau et coll., Nature

Le fossile de Halszkaraptor escuilliei présenté sur sa gangue de grès.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai 2026 au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


34 - Hérault

Jusqu'au 1er mars

EXPOSITION
"IMMERSION URBAINE"

Exposition collective et évolutive réunissant plus de 18 artistes. Autour du thème de la récupération, du recyclage et de l’upcycling, chaque artiste construit à partir de cloisons de récupération et d’éléments de cinéma, pour créer un univers singulier. Présente à l’intérieur et aux extérieurs du musée, l'exposition offre aux visiteurs une expérience artistique renouvelée à chaque visite.

Musée Parcelle473
425 avenue frères Buhler
34080 Montpellier
06 66 02 69 29
www.parcelle473.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

►Jusqu'au 2 mars

"ATELIERS VACANCES"
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Les vacances approchent et avec elles le nouveau programme d'animations du musée ! Avec des alpagas, des attrape-rêves carnavalesques et un nouvel atelier créatif qui plaira aux enfants ! 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


62 - Pas-de-Calais

Jusqu'au 7 mars

EXPOSITION DE PEINTURES DE BERNARD CLARISSE

Les œuvres présentées au musée sont une interprétation du travail de la terre, inspirée par la lecture des auteurs grecs et par l’histoire de l’art. Les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Entrée gratuite. Visites de groupes sur rdv les lundis, mardis et jeudis.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Découvrez l’importante rétrospective consacrée à cet artiste unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental. De nombreuses animations pour les enfants en lien avec l'univers du designer Guillaume Piéchaud sont disponibles durant les vacances d'automne !

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes-Pyrénées

Jusqu'au 8 mars 

ANIMATIONS
"ALLUMER UN FEU AU PALÉOLITHIQUE"

Nos guides animateurs vous proposent de découvrir les 2 techniques d’allumages du feu au paléolithique : percussion et friction. À quoi servait le feu ? Quelles étaient les techniques utilisées ? À travers une rencontre authentique avec notre guide animateur, vous êtes sensibilisés à une découverte majeure de la préhistoire.

Grottes de Gargas / Nestplori@
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 1er mars 

EXPOSITION
"STRUCTURES EN DÉRIVE"

La Fondation Fernet-Branca présente Structures en dérive, une exposition réunissant neuf artistes aux pratiques photographiques et transdisciplinaires.
L’exposition explore la photographie comme terrain d’expérimentation, entre approche documentaire et poétique.

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis 
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 8 mars 

EXPOSITION
"DENISE BELLON. UN REGARD VAGABOND"

Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999). Photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, son œuvre singulière et méconnue court des années 1930 aux années 1970.

 Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28  mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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