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Découverte exceptionnelle d'un extrait du catalogue d'Hipparque
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Découverte exceptionnelle d'un extrait du catalogue d'Hipparque

Astronomes et historiens des sciences cherchent depuis des siècles une trace ou une référence directe au catalogue d'étoiles d'Hipparque. Rédigé par l'astronome grec, entre -170 et -120 avant notre ère, il s’agit de la plus ancienne tentative connue dans l’histoire de l’humanité de déterminer précisément les positions des étoiles fixes en leur associant des coordonnées numériques. "Ce texte a été remplacé dans la tradition manuscrite par le catalogue d’étoiles contenu dans l'Almageste de Claude Ptolémée. Le catalogue d’étoiles de Ptolémée était la principale source utilisée jusqu’à présent pour reconstruire celui d’Hipparque. Mais rien n’indiquait exactement la manière dont Ptolémée avait utilisé les travaux de son illustre prédécesseur. Ce qui était problématique, à tel point que l’existence même du catalogue d’Hipparque pouvait susciter le doute", explique Victor Gysembergh du Centre Léon Robin de recherche sur la pensée antique. Doute aujourd'hui définitivement levé grâce à quelques lignes presque effacées retrouvées sur des parchemins issus du monastère de Sainte Catherine, en Egypte.

Un palimpseste qui abrite des secrets

Ces parchemins composent le Codex Climaci Rescriptus, un manuscrit chrétien datant du Moyen Âge, rédigé sur des feuillets bien plus vieux et effacés pour être réutilisés, ce que les spécialistes nomment des palimpsestes. Une pratique courante à l'époque qui visait à diminuer le coût de production des livres. Mais l'ancien texte n'a pas totalement disparu et certains folios ont révélé l'existence d'un poème grec, Les Phaenomena d'Aratos de Soles écrit 300 ans avant notre ère, avec, parmi les éléments de commentaire de ce poème, des fragments du catalogue d’Hipparque. Plus précisément une référence à la constellation de la Couronne Boréale et les coordonnées des étoiles à ses extrêmes nord, sud, est et ouest, comme l'expliquent les chercheurs dans un article publié dans le Journal for the History of Astronomy.

Pour révéler ces annotations cachées et probablement couchées sur parchemin au 5e ou au 6e siècle après J.-C., les chercheurs de l’Early Manuscripts Electronic Library, en Californie, du Lazarus Project et du Rochester Institute of Technology ont utilisé l'imagerie multispectrale. Une technique qui consiste à mesurer la lumière renvoyée par un objet à différentes longueurs d’onde du spectre électromagnétique, au moyen d’éclairages artificiels et de capteurs à haute dynamique. "C'est une technique parfaitement non invasive et reproductible qui permet de lire ces écrits effacés par ponçage, grattage ou lavage. Elle pourrait être appliquée à de nombreux autres manuscrits et révéler des découvertes inattendues", explique Victor Gysembergh.

Restait à remonter à l'origine de ces inscriptions. La précision des mesures a permis aux astronomes de remonter le temps jusqu'à l'époque de l'observation de ces étoiles. En effet, en raison d'un phénomène de précession qui fait que l'axe de rotation de la Terre oscille à la manière de celui d'une toupie, la position des astres dans le ciel se déplace très lentement. Les calculs indiquent ainsi que les mesures ont été effectuées autour de 129 avant J.-C., soit au moment même où Hipparque travaillait à son catalogue. Un résultat qui confirme que les coordonnées de trois autres constellations d'étoiles (Grande ourse, Petite ourse et Draco), dans un manuscrit latin médiéval distinct connu sous le nom d'Aratus Latinus, doivent également provenir directement d'Hipparque.

La naissance de la science astronomique

L'existence de ce palimpseste atteste de la réalité du catalogue d'Hipparque et rappelle que cet astronome grec qui partageait son temps entre Rhodes et Alexandrie mérite son titre de "plus grand astronome de l'Antiquité". "On estime que le catalogue d'Hipparque contenait entre 500 et 1.000 étoiles et pour chacune d'elles des coordonnées précises. C'est un travail considérable ! Ceci dit, il a peut-être eu le concours d'assistants voire d'esclaves pour réaliser ces observations", souligne Victor Gysembergh. C'est aussi la précision des mesures qui est fascinante : elles se vérifient au degré près, impossible de faire mieux en travaillant sans instrument grossissant comme c'était le cas d'Hipparque. "Ce catalogue est un document qui illustre la naissance de la science astronomique : Hipparque ne se contente plus de décrire ce qu'il voit, son objectif est de mesurer précisément et de calculer pour finalement prédire le mouvement des étoiles", ajoute le chercheur.
Les coordonnées d'étoiles découvertes permettent également de trancher une controverse relative à un catalogue établi plusieurs siècles plus tard : celui de Ptolémée. Certains spécialistes, depuis des siècles, considèrent que Ptolémée n'a fait que copier le catalogue d'Hipparque. "On peut désormais affirmer que c'est faux, les coordonnées des constellations ne sont pas les mêmes dans les deux ouvrages", raconte Victor Gysembergh. Ptolémée n'est pas un plagiaire, en revanche ses mesures sont moins précises que celles de son lointain prédécesseur.

D'autres découvertes à venir

La totalité des folios du Codex Climaci Rescriptus n'a pas encore été traitée et d'autres éléments pourraient apparaître grâce à l'imagerie multispectrale. Ils permettront, peut-être, d'en savoir un peu plus sur l'œuvre d'Hipparque. Au-delà du savant grec, cette technique est en passe de révéler plusieurs autres témoignages du passé comme un texte de Ptolémée découvert dans un palimpseste à Milan ou un extrait du dialogue de Platon retrouvé dans un manuscrit à Vérone. Et des milliers d'autres palimpsestes attendent d'être examinés. "Avec à chaque fois l'espoir de découvrir un manuscrit fidèle à l'original. Malheureusement, ce sont des manipulations qui coûtent, sont parfois difficiles à mettre en place et demandent du temps", avertit Victor Gysembergh. Pour poursuivre ses recherches, il bénéficie déjà de financements de la mairie de Paris et de Sorbonne Université.


Source : Joël Ignasse / Science et Avenir
Crédit : Peter Malik

Un feuillet du Codex Climaci Rescriptus. 

Découverte exceptionnelle d'un extrait du catalogue d'Hipparque Actualités

Découverte exceptionnelle d'un extrait du catalogue d'Hipparque

Astronomes et historiens des sciences cherchent depuis des siècles une trace ou une référence directe au catalogue d'étoiles d'Hipparque. Rédigé par l'astronome grec, entre -170 et -120 avant notre ère, il s’agit de la plus ancienne tentative connue dans l’histoire de l’humanité de déterminer précisément les positions des étoiles fixes en leur associant des coordonnées numériques. "Ce texte a été remplacé dans la tradition manuscrite par le catalogue d’étoiles contenu dans l'Almageste de Claude Ptolémée. Le catalogue d’étoiles de Ptolémée était la principale source utilisée jusqu’à présent pour reconstruire celui d’Hipparque. Mais rien n’indiquait exactement la manière dont Ptolémée avait utilisé les travaux de son illustre prédécesseur. Ce qui était problématique, à tel point que l’existence même du catalogue d’Hipparque pouvait susciter le doute", explique Victor Gysembergh du Centre Léon Robin de recherche sur la pensée antique. Doute aujourd'hui définitivement levé grâce à quelques lignes presque effacées retrouvées sur des parchemins issus du monastère de Sainte Catherine, en Egypte.

Un palimpseste qui abrite des secrets

Ces parchemins composent le Codex Climaci Rescriptus, un manuscrit chrétien datant du Moyen Âge, rédigé sur des feuillets bien plus vieux et effacés pour être réutilisés, ce que les spécialistes nomment des palimpsestes. Une pratique courante à l'époque qui visait à diminuer le coût de production des livres. Mais l'ancien texte n'a pas totalement disparu et certains folios ont révélé l'existence d'un poème grec, Les Phaenomena d'Aratos de Soles écrit 300 ans avant notre ère, avec, parmi les éléments de commentaire de ce poème, des fragments du catalogue d’Hipparque. Plus précisément une référence à la constellation de la Couronne Boréale et les coordonnées des étoiles à ses extrêmes nord, sud, est et ouest, comme l'expliquent les chercheurs dans un article publié dans le Journal for the History of Astronomy.

Pour révéler ces annotations cachées et probablement couchées sur parchemin au 5e ou au 6e siècle après J.-C., les chercheurs de l’Early Manuscripts Electronic Library, en Californie, du Lazarus Project et du Rochester Institute of Technology ont utilisé l'imagerie multispectrale. Une technique qui consiste à mesurer la lumière renvoyée par un objet à différentes longueurs d’onde du spectre électromagnétique, au moyen d’éclairages artificiels et de capteurs à haute dynamique. "C'est une technique parfaitement non invasive et reproductible qui permet de lire ces écrits effacés par ponçage, grattage ou lavage. Elle pourrait être appliquée à de nombreux autres manuscrits et révéler des découvertes inattendues", explique Victor Gysembergh.

Restait à remonter à l'origine de ces inscriptions. La précision des mesures a permis aux astronomes de remonter le temps jusqu'à l'époque de l'observation de ces étoiles. En effet, en raison d'un phénomène de précession qui fait que l'axe de rotation de la Terre oscille à la manière de celui d'une toupie, la position des astres dans le ciel se déplace très lentement. Les calculs indiquent ainsi que les mesures ont été effectuées autour de 129 avant J.-C., soit au moment même où Hipparque travaillait à son catalogue. Un résultat qui confirme que les coordonnées de trois autres constellations d'étoiles (Grande ourse, Petite ourse et Draco), dans un manuscrit latin médiéval distinct connu sous le nom d'Aratus Latinus, doivent également provenir directement d'Hipparque.

La naissance de la science astronomique

L'existence de ce palimpseste atteste de la réalité du catalogue d'Hipparque et rappelle que cet astronome grec qui partageait son temps entre Rhodes et Alexandrie mérite son titre de "plus grand astronome de l'Antiquité". "On estime que le catalogue d'Hipparque contenait entre 500 et 1.000 étoiles et pour chacune d'elles des coordonnées précises. C'est un travail considérable ! Ceci dit, il a peut-être eu le concours d'assistants voire d'esclaves pour réaliser ces observations", souligne Victor Gysembergh. C'est aussi la précision des mesures qui est fascinante : elles se vérifient au degré près, impossible de faire mieux en travaillant sans instrument grossissant comme c'était le cas d'Hipparque. "Ce catalogue est un document qui illustre la naissance de la science astronomique : Hipparque ne se contente plus de décrire ce qu'il voit, son objectif est de mesurer précisément et de calculer pour finalement prédire le mouvement des étoiles", ajoute le chercheur.
Les coordonnées d'étoiles découvertes permettent également de trancher une controverse relative à un catalogue établi plusieurs siècles plus tard : celui de Ptolémée. Certains spécialistes, depuis des siècles, considèrent que Ptolémée n'a fait que copier le catalogue d'Hipparque. "On peut désormais affirmer que c'est faux, les coordonnées des constellations ne sont pas les mêmes dans les deux ouvrages", raconte Victor Gysembergh. Ptolémée n'est pas un plagiaire, en revanche ses mesures sont moins précises que celles de son lointain prédécesseur.

D'autres découvertes à venir

La totalité des folios du Codex Climaci Rescriptus n'a pas encore été traitée et d'autres éléments pourraient apparaître grâce à l'imagerie multispectrale. Ils permettront, peut-être, d'en savoir un peu plus sur l'œuvre d'Hipparque. Au-delà du savant grec, cette technique est en passe de révéler plusieurs autres témoignages du passé comme un texte de Ptolémée découvert dans un palimpseste à Milan ou un extrait du dialogue de Platon retrouvé dans un manuscrit à Vérone. Et des milliers d'autres palimpsestes attendent d'être examinés. "Avec à chaque fois l'espoir de découvrir un manuscrit fidèle à l'original. Malheureusement, ce sont des manipulations qui coûtent, sont parfois difficiles à mettre en place et demandent du temps", avertit Victor Gysembergh. Pour poursuivre ses recherches, il bénéficie déjà de financements de la mairie de Paris et de Sorbonne Université.


Source : Joël Ignasse / Science et Avenir
Crédit : Peter Malik

Un feuillet du Codex Climaci Rescriptus. 

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


37 - Indre-et-Loire

Les 8, 9 mai & 20 juin 

VISITE GUIDÉE 
"LA TOURMENTE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE"

À l’occasion de la commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, et de la bataille d’Amboise, le château royal d’Amboise vous propose une visite guidée consacrée à son Histoire durant le second conflit mondial. Notre collègue Camille, guide-conférencière passionnée par cette période, évoquera avec vous les épisodes connus par l’édifice entre 1939 et 1945, images d’archives et anecdotes à l’appui.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


38 - Isère

Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Le 10 mai

RECONSTITUTION HISTORIQUE
"GARE AUX GAULOIS !"

Le parc archéologique Asnapio donne rendez-vous aux visiteurs sur un campement gaulois du Ier siècle av. J.-C. ! Reconstitutions de boucliers, de lances et d’épées, de casques et de cottes de maille transporteront petits et grands en pleine guerre des Gaules. Découvrez l’artisanat celte : forge, tissage, teinture, travail du bois, du cuir et de l’os, sparterie et vannerie, ainsi que les pratiques culinaires de cette période. Nombreux ateliers participatifs en continu.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Le 23 mai

SPECTACLE
"TERRA INCOGNITA"

Le parc archéologique Asnapio invite les visiteurs à une soirée magique, entre visites guidées à la bougie et spectacle mystique.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


62 - Pas-de-Calais

Du 2 au 24 mai

EXPOSITION
"TOUS FEUX, TOUT FEMME"

Giovanna Hilz a créé cette première collection, intitulée « Tous feux, tout femme » avec l’urgence intérieure d’accéder à sa liberté, sa vérité, son essence féminine sacrée. 59 portraits de femmes ont été réalisés à partir de photographies libres de droit accessibles sur Internet. L’artiste les reproduit sur papier encadré sous verre.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


65 - Hautes-Pyrénées

Jusqu'au 3 mai

ANIMATIONS 
"LA PEINTURE AU PALÉOLITHIQUE"

Quels pigments naturels ont servi à réaliser les mains négatives ? Quels outils sont utilisés pour dessiner sur les parois ? Les animateurs présentent les techniques de la peinture préhistorique.
Et petit + : Repartez avec l’empreinte de votre/vos mains.

Grottes préhistoriques de Gargas & Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
https://grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Du 12 juin au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 30 août

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 14 juin

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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