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Avant la révolution industrielle, les puits de carbone naturels suffisaient
Actualités

Avant la révolution industrielle, les puits de carbone naturels suffisaient

Pour voir son avenir, mieux vaut connaître son passé, qui est souvent différent de ce que l'on pensait. L'étude des variations du stockage terrestre du carbone organique que vient de réaliser Benjamin Stocker, de l’École polytechnique fédérale de Zürich, avec des collègues, l’illustre  bien : elle montre que, contrairement à une idée reçue, l’humanité, n’a joué qu’un rôle mineur dans les évolutions du cycle du carbone pendant les 11 000 dernières années. Avant que tout ne change brusquement à partir de 1850.

L'Holocène, la période géologique actuelle, qui a commencé il y a quelque 11 000 ans, succède à 8 000 ans de déglaciation. Il y a 20 000 ans en effet, d'immenses calottes de glaces recouvraient les continents de l'hémisphère nord et le niveau de l'océan était 120 mètres plus bas. Or les glaciations successives ont accumulé d'énormes quantités de matières organiques dans les sols des milieux arctiques, et subarctiques, mais aussi tempérés et tropicaux. La dernière déglaciation a donc progressivement libéré de gigantesques surfaces de sols saturés de matières organiques gelées, formant de très nombreuses tourbières  (on nomme ainsi les sol dont au moins les 30 premiers centimètres sont faits de tourbe). Or on sait que les tourbières sont des puits de carbone, c'est-à-dire qu'elles sont capables de le stockent en grandes quantités. Depuis la glaciation, elles ont ainsi piégé pas moins de 3 000 milliards de tonnes de carbone… Dans le même temps, la remontée de l’océan mondial et l’intense développement corallien qui l’a accompagné ont aussi absorbé beaucoup de carbone organique.

Or la multiplication de ces puits de carbone terrestres par la déglaciation était largement avancée mais toujours en cours lorsqu'est survenue la révolution néolithique, il y a environ 11 000 ans. Le développement de l'agriculture a progressivement multiplié les surfaces cultivées, qui sont des émetteurs nets de carbone et dans la zone tempérée, le défrichement de la forêt a conduit à la formation de larges paysages ouverts à l'âge du Bronze. L'émission de carbone d'origine anthropique n'a pu qu’augmenter sans discontinuer à mesure que les sociétés agricoles se développaient. Dès lors, l'augmentation du taux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère et le réchauffement de la planète n'aurait-il pas commencé dès le Néolithique ?

Afin de préciser notamment  le rôle de l’agriculture dans le cycle du carbone au cours de l’Holocène, l'équipe de Benjamin Stocker a restitué comment le stockage du carbone organique a évolué dans les puits de carbone terrestres. Pour cela,les chercheurs ont comparé la variation du stockage total de carbone organique dans les terres à la variation du stockage de ce même élément dans les tourbières seulement.

Le stock total de carbone dans les terres est forcément supérieur au stock total de carbone dans les tourbières, puisqu’il le comprend, mais ce n’est pas le cas de ses variations, qui s’avèrent inférieures à celles du stockage dans les tourbières durant l’Holocène.

Pour déterminer les variations dans le temps du stock de carbone dans les écosystèmes terrestres, les chercheurs ont exploité les résultats déduits de l'étude des carottes glaciaires arctiques et antarctiques, véritables enregistrements de la composition de l’atmosphère. La variation du stockage de carbone terrestre se déduit de la mesure du taux de dioxyde de carbone atmosphérique et de celle du « delta 13C ». Ce rapport isotopique carbone 13/carbone 12 dans l'atmosphère traduit en particulier le fractionnement isotopique (tri entre isotopes) opéré par la photosynthèse dans une atmosphère plus ou moins chargée de dioxyde de carbone.

Les variations du stock de carbone dans les tourbières sont pour leur part plus incertaines à déterminer. Afin de les restituer, les chercheurs ont mis en concurrence deux méthodes de natures radicalement différentes. Ils ont d'abord exploité les résultats qui infèrent le stock total de carbone piégé dans les terres période par période à partir des mesures directes réalisées dans 64 carottes prélevées dans des tourbières et autres terres humides et datées. Ils ont aussi fait tourner le vaste programme de simulation du cycle du carbone dans l'écosystème terrestre LPX (Land surface Processes and eXchanges Dynamic Global Vegetation Model), progressivement perfectionné à l'université de Bern depuis des dizaines d'années. Ce programme calcule le comportement des écosystèmes terrestres à partir d'un maillage de cellules territoriales, dont chacune est caractérisée par un niveau de végétation, de surface de tourbières, de carbone du sol, etc.

Une fois obtenu deux courbes pour les variations du stock de carbone dans les tourbières et une courbe pour la variation du stock terrestre de carbone, les chercheurs les ont mis en regard de la courbe du taux de dioxyde de carbone atmosphérique au cours de l'Holocène. Que nous apprend cette comparaison ?

Pour commencer, on observe qu'après une rapide augmentation au sortir du Paléolithique (avant 11 000 ans), le taux de carbone atmosphérique diminue, atteignant un minimum vers 7 000 ans. Pendant la même période, le stock terrestre de carbone augmente jusqu'à 140 milliards de tonnes de carbone, une valeur très proche de l’augmentation dans les tourbières. La variation du stockage terrestre s’est donc faite essentiellement dans les tourbières issues de la déglaciation. Par ailleurs, les émissions de dioxyde de carbone liées aux débuts de l'agriculture et à l'élevage au néolithique apparaissent négligeables et n’expliquent pas l’ampleur des variations du stockage du carbone dans les terres.

Après 7 000 ans, le taux de dioxyde de carbone atmosphérique se met à croître régulièrement. La courbe mesurée et la courbe simulée de la variation du stock de carbone dans les tourbières grimpent alors de façon marquée, et finissent, après 5000 ans, par dépasser toutes les deux la variation du stock total de carbone dans les écosystèmes terrestres, qui se met à décroître lentement. Ainsi, après 7 000 ans, une forte émission de carbone dans l’atmosphère est nécessaire pour expliquer l’importance du stockage dans les tourbières.

Peut-on envisager que la différence s’explique par les émissions d’origine humaine ? Oui, mais seulement en partie. Les émissions liées à l’agriculture au cours de l’Holocène prédites par les divers modèles ne sauraient suffire. Pour la période 7 000 - 5 000 ans, par exemple, ces modèles décrivent une forte expansion agro-pastorale en Mésopotamie, dans l'Indus, en Égypte, en Chine, en Mésoamérique et le long de la côte pacifique de l’Amérique du Sud, mais l’ensemble des émissions associés ne suffisent à expliquer les 66 milliards de tonnes de carbone supplémentaire dans les tourbières pointées par les chercheurs. La période 5 000 - 3 000 ans, pour sa part, est celle de l’entrée dans l’âge du Bronze, avec ses sociétés ayant adopté des pratiques agricoles et d’élevage plus intenses au sein de paysages déjà largement ouverts tandis que la population atteignait sans doute 100 millions d’individus. Une fois encore, l’ensemble des émissions d’origine humaine ne sauraient expliquer les 80 à 100 milliards de tonnes supplémentaires de carbone piégées dans les tourbières. La différence reste une énigme pour les chercheurs qui évoquent un possible rôle du refroidissement du climat vers la moitié de l'Holocène.

Pendant le dernier millénaire, enfin, des périodes pendant lesquelles le stockage du carbone dans les sols a été soutenu alternent avec des périodes où de déstockage (entre 920 et 1200 et après les débuts de l'industrialisation), tandis que le stockage dans les tourbières varie peu. Un détail attire l’attention : le taux de dioxyde de carbone atmosphérique décroît brusquement après 1600. Cette période coïncide avec l’arrivée des Européens aux Amériques. Or, on sait qu’en quelques dizaines d’années, les maladies apportées par les envahisseurs vont réduire de 70 à 90% une population amérindienne très paysanne qui comptait peut-être jusqu’à 80  millions d’individus… La brusque variation du taux de dioxyde de carbone atmosphérique pourrait donc s’expliquer en partie par la disparition d’énormes surfaces de culture sur le continent américain.

Quoi qu'il en soit, entre 1750 et 1850, la société encore agricole explique l'augmentation toujours lente des émissions de carbone. Celles-ci explosent à partir de 1850 avec l’industrialisation qui s’accompagne de l’exploitation de plus en plus intense des combustibles fossiles. Ainsi, alors qu’en 1850 le taux atmosphérique de dioxyde de carbone était resté depuis plus de 4 000 ans autour de 200 parties par million, il augmente de plus en plus vite ensuite, jusqu'à dépasser en 2016 le niveau symbolique de 400 parties par million.


Source : Pour la science
Crédit : Benjamin Stocker et collègues

Les quantités de carbone organique stocké dans les tourbières (ici au cap Fréhel, dans les Côtes d'Armor) ont beaucoup plus varié au cours des 11 000 dernières années que celles piégées dans l'ensemble des écosystèmes terrestres.

Avant la révolution industrielle, les puits de carbone naturels suffisaient Actualités

Avant la révolution industrielle, les puits de carbone naturels suffisaient

Pour voir son avenir, mieux vaut connaître son passé, qui est souvent différent de ce que l'on pensait. L'étude des variations du stockage terrestre du carbone organique que vient de réaliser Benjamin Stocker, de l’École polytechnique fédérale de Zürich, avec des collègues, l’illustre  bien : elle montre que, contrairement à une idée reçue, l’humanité, n’a joué qu’un rôle mineur dans les évolutions du cycle du carbone pendant les 11 000 dernières années. Avant que tout ne change brusquement à partir de 1850.

L'Holocène, la période géologique actuelle, qui a commencé il y a quelque 11 000 ans, succède à 8 000 ans de déglaciation. Il y a 20 000 ans en effet, d'immenses calottes de glaces recouvraient les continents de l'hémisphère nord et le niveau de l'océan était 120 mètres plus bas. Or les glaciations successives ont accumulé d'énormes quantités de matières organiques dans les sols des milieux arctiques, et subarctiques, mais aussi tempérés et tropicaux. La dernière déglaciation a donc progressivement libéré de gigantesques surfaces de sols saturés de matières organiques gelées, formant de très nombreuses tourbières  (on nomme ainsi les sol dont au moins les 30 premiers centimètres sont faits de tourbe). Or on sait que les tourbières sont des puits de carbone, c'est-à-dire qu'elles sont capables de le stockent en grandes quantités. Depuis la glaciation, elles ont ainsi piégé pas moins de 3 000 milliards de tonnes de carbone… Dans le même temps, la remontée de l’océan mondial et l’intense développement corallien qui l’a accompagné ont aussi absorbé beaucoup de carbone organique.

Or la multiplication de ces puits de carbone terrestres par la déglaciation était largement avancée mais toujours en cours lorsqu'est survenue la révolution néolithique, il y a environ 11 000 ans. Le développement de l'agriculture a progressivement multiplié les surfaces cultivées, qui sont des émetteurs nets de carbone et dans la zone tempérée, le défrichement de la forêt a conduit à la formation de larges paysages ouverts à l'âge du Bronze. L'émission de carbone d'origine anthropique n'a pu qu’augmenter sans discontinuer à mesure que les sociétés agricoles se développaient. Dès lors, l'augmentation du taux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère et le réchauffement de la planète n'aurait-il pas commencé dès le Néolithique ?

Afin de préciser notamment  le rôle de l’agriculture dans le cycle du carbone au cours de l’Holocène, l'équipe de Benjamin Stocker a restitué comment le stockage du carbone organique a évolué dans les puits de carbone terrestres. Pour cela,les chercheurs ont comparé la variation du stockage total de carbone organique dans les terres à la variation du stockage de ce même élément dans les tourbières seulement.

Le stock total de carbone dans les terres est forcément supérieur au stock total de carbone dans les tourbières, puisqu’il le comprend, mais ce n’est pas le cas de ses variations, qui s’avèrent inférieures à celles du stockage dans les tourbières durant l’Holocène.

Pour déterminer les variations dans le temps du stock de carbone dans les écosystèmes terrestres, les chercheurs ont exploité les résultats déduits de l'étude des carottes glaciaires arctiques et antarctiques, véritables enregistrements de la composition de l’atmosphère. La variation du stockage de carbone terrestre se déduit de la mesure du taux de dioxyde de carbone atmosphérique et de celle du « delta 13C ». Ce rapport isotopique carbone 13/carbone 12 dans l'atmosphère traduit en particulier le fractionnement isotopique (tri entre isotopes) opéré par la photosynthèse dans une atmosphère plus ou moins chargée de dioxyde de carbone.

Les variations du stock de carbone dans les tourbières sont pour leur part plus incertaines à déterminer. Afin de les restituer, les chercheurs ont mis en concurrence deux méthodes de natures radicalement différentes. Ils ont d'abord exploité les résultats qui infèrent le stock total de carbone piégé dans les terres période par période à partir des mesures directes réalisées dans 64 carottes prélevées dans des tourbières et autres terres humides et datées. Ils ont aussi fait tourner le vaste programme de simulation du cycle du carbone dans l'écosystème terrestre LPX (Land surface Processes and eXchanges Dynamic Global Vegetation Model), progressivement perfectionné à l'université de Bern depuis des dizaines d'années. Ce programme calcule le comportement des écosystèmes terrestres à partir d'un maillage de cellules territoriales, dont chacune est caractérisée par un niveau de végétation, de surface de tourbières, de carbone du sol, etc.

Une fois obtenu deux courbes pour les variations du stock de carbone dans les tourbières et une courbe pour la variation du stock terrestre de carbone, les chercheurs les ont mis en regard de la courbe du taux de dioxyde de carbone atmosphérique au cours de l'Holocène. Que nous apprend cette comparaison ?

Pour commencer, on observe qu'après une rapide augmentation au sortir du Paléolithique (avant 11 000 ans), le taux de carbone atmosphérique diminue, atteignant un minimum vers 7 000 ans. Pendant la même période, le stock terrestre de carbone augmente jusqu'à 140 milliards de tonnes de carbone, une valeur très proche de l’augmentation dans les tourbières. La variation du stockage terrestre s’est donc faite essentiellement dans les tourbières issues de la déglaciation. Par ailleurs, les émissions de dioxyde de carbone liées aux débuts de l'agriculture et à l'élevage au néolithique apparaissent négligeables et n’expliquent pas l’ampleur des variations du stockage du carbone dans les terres.

Après 7 000 ans, le taux de dioxyde de carbone atmosphérique se met à croître régulièrement. La courbe mesurée et la courbe simulée de la variation du stock de carbone dans les tourbières grimpent alors de façon marquée, et finissent, après 5000 ans, par dépasser toutes les deux la variation du stock total de carbone dans les écosystèmes terrestres, qui se met à décroître lentement. Ainsi, après 7 000 ans, une forte émission de carbone dans l’atmosphère est nécessaire pour expliquer l’importance du stockage dans les tourbières.

Peut-on envisager que la différence s’explique par les émissions d’origine humaine ? Oui, mais seulement en partie. Les émissions liées à l’agriculture au cours de l’Holocène prédites par les divers modèles ne sauraient suffire. Pour la période 7 000 - 5 000 ans, par exemple, ces modèles décrivent une forte expansion agro-pastorale en Mésopotamie, dans l'Indus, en Égypte, en Chine, en Mésoamérique et le long de la côte pacifique de l’Amérique du Sud, mais l’ensemble des émissions associés ne suffisent à expliquer les 66 milliards de tonnes de carbone supplémentaire dans les tourbières pointées par les chercheurs. La période 5 000 - 3 000 ans, pour sa part, est celle de l’entrée dans l’âge du Bronze, avec ses sociétés ayant adopté des pratiques agricoles et d’élevage plus intenses au sein de paysages déjà largement ouverts tandis que la population atteignait sans doute 100 millions d’individus. Une fois encore, l’ensemble des émissions d’origine humaine ne sauraient expliquer les 80 à 100 milliards de tonnes supplémentaires de carbone piégées dans les tourbières. La différence reste une énigme pour les chercheurs qui évoquent un possible rôle du refroidissement du climat vers la moitié de l'Holocène.

Pendant le dernier millénaire, enfin, des périodes pendant lesquelles le stockage du carbone dans les sols a été soutenu alternent avec des périodes où de déstockage (entre 920 et 1200 et après les débuts de l'industrialisation), tandis que le stockage dans les tourbières varie peu. Un détail attire l’attention : le taux de dioxyde de carbone atmosphérique décroît brusquement après 1600. Cette période coïncide avec l’arrivée des Européens aux Amériques. Or, on sait qu’en quelques dizaines d’années, les maladies apportées par les envahisseurs vont réduire de 70 à 90% une population amérindienne très paysanne qui comptait peut-être jusqu’à 80  millions d’individus… La brusque variation du taux de dioxyde de carbone atmosphérique pourrait donc s’expliquer en partie par la disparition d’énormes surfaces de culture sur le continent américain.

Quoi qu'il en soit, entre 1750 et 1850, la société encore agricole explique l'augmentation toujours lente des émissions de carbone. Celles-ci explosent à partir de 1850 avec l’industrialisation qui s’accompagne de l’exploitation de plus en plus intense des combustibles fossiles. Ainsi, alors qu’en 1850 le taux atmosphérique de dioxyde de carbone était resté depuis plus de 4 000 ans autour de 200 parties par million, il augmente de plus en plus vite ensuite, jusqu'à dépasser en 2016 le niveau symbolique de 400 parties par million.


Source : Pour la science
Crédit : Benjamin Stocker et collègues

Les quantités de carbone organique stocké dans les tourbières (ici au cap Fréhel, dans les Côtes d'Armor) ont beaucoup plus varié au cours des 11 000 dernières années que celles piégées dans l'ensemble des écosystèmes terrestres.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

Jusqu'au 3 janvier 2027

PARCOURS D'ART CONTEMPORAIN
"LE SOUFFLE DU TEMPS" 

Le musée Narbo Via invite du 19 mai 2026 au 3 janvier 2027, l’artiste franco-chinoise Jiang Qiong Er à investir son parcours permanent avec « Le Souffle du Temps », un parcours d’art contemporain pensé comme un dialogue inédit entre création contemporaine et patrimoine antique. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr/accueil/visiter/visiter-le-musee


217 - Charente-Maritime

Les 15 & 16 juillet

"PRÉHISTO’MANIA"
FESTIVAL DE RECONSTITUTIONS PRÉHISTORIQUES

Pendant deux jours, le Paléosite remonte le temps ! Des associations spécialisées venues de toute la France investissent le parc avec leurs campements pour vous faire vivre la Préhistoire… en vrai !

Le Paléosite
Route de la Montée Verte 
17770 Saint-Césaire
05 46 97 90 90
https://paleosite.fr


Du 19 juillet au 16 août

"LES HUTTES GOURMANDES"
LE PALEOSITE

Installez-vous dans nos huttes préhistoriques, face au restaurant, et profitez d'un déjeuner dans un cadre exceptionnel. Trois tables préhistoriques aménagées à l'intérieur des huttes pour une immersion totale, tandis que d'autres places sont disponibles en extérieur, immergées au milieu du campement.

Le Paléosite
Route de la Montée Verte 
17770 Saint-Césaire
05 46 97 90 90
https://paleosite.fr


21 - Côte-d'Or

Jusqu'au 3 janvier 2027

EXPOSITION
"VIVANTS !" UNE AVENTURE COLLECTIVE

Plongez au coeur du vivant avec une exposition résolument pop et passionnante ! En famille ou entre amis, partez à la rencontre de "nos voisins de planète" : animaux, végétaux… jusqu’aux micro-organismes les plus invisibles ! Découvrez les liens étonnants, souvent insoupçonnés, qui nous connectent à eux et rendent nos existences mutuellement interdépendantes.

Le Jardin de l'Arquebuse
1 avenue Albert 1er & 14 rue Jehan de Marville (Parc de l’Arquebuse)
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.ma-nature.dijon.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Jusqu'au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


31 - Haute-Garonne

Dès le 25 juin

LÀ OÙ VOUS POUVEZ VOIR UN BELUGA !
MUSÉE AEROSCOPIA

C’est un nouvel emblème de l’aéronautique européenne qui rejoint officiellement les collections du musée aeroscopia. Le "Beluga" ST n°4 F-GSTD, Airbus A300-600 Super Transporter, fait désormais partie du patrimoine conservé par le musée, qui devient à ce jour, l’unique établissement au monde à exposer un Beluga ST.

Musée Aeroscopia
1 allée André Turcat
31700 Blagnac
www.aeroscopia.fr


38 - Isère

Jusqu'au 31 juillet 2027

EXPOSITION
"ARCABAS RÉTROSPECTIVE"

À l’occasion du centenaire de la naissance d’Arcabas (1926-2018), le musée Hébert lui consacre une rétrospective inédite et invite à poser un regard nouveau sur l’univers de l’artiste. Réunissant plus de 80 œuvres - peintures, estampes, archives et objets personnels, cette exposition met en lumière l’incroyable richesse de la carrière du peintre.

 Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Juillet & août  

ANIMATIONS VACANCES
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Avec des animaux, des insectes, des démonstrations et de la créativité. Il y en a pour tous les goûts ! Création d'attrape-rêves, du cocon au tissu, la laine s'en mêle, tableau en tissus... 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


43 - Haute-Loire

Jusqu'au 18 octobre 

EXPOSITION
"HENRI MATISSE DANS L’AVENTURE DU TISSU"

Le passé de Matisse illustre bien son attachement aux tissus. D'une famille de tisserands, l’artiste collectionne d'abord les tissus de sa région avant de l'ouvrir sur des productions extra européennes. Plus d'une centaine d'œuvres, estampes, dessins, peintures et textiles notamment de la Fondation Matisse, Collection David Nahmad et de musées français.

Le Doyenné
Place Lafayette
43100 Brioude 
04 71 74 51 34
https://ledoyenne-brioude.fr


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Le 12 juillet

MARCHE MEDIEVAL

Le parc archéologique Asnapio donne rendez-vous aux visiteurs sur un campement gaulois du Ier siècle av. J.-C. ! Reconstitutions de boucliers, de lances et d’épées, de casques et de cottes de maille transporteront petits et grands en pleine guerre des Gaules. Découvrez l’artisanat celte : forge, tissage, teinture, travail du bois, du cuir et de l’os, sparterie et vannerie, ainsi que les pratiques culinaires de cette période. Nombreux ateliers participatifs en continu.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Le 9 août

"ENQUÊTE CHEZ LES VIKINGS"

Le parc archéologique Asnapio propose aux petits et grands de vivre une aventure extraordinaire au temps des Vikings ! De 10h30 à 18h30. Une journée unique où l’archéologie deviendra un jeu d’investigation passionnant, pour comprendre une civilisation qui fascine encore aujourd’hui.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


61 - Orne

Jusqu'au 20 septembre

EXPOSITION
"FRAGMENTS DE PERCHE"

Cette première exposition constituera le point de départ du cycle. Elle proposera une immersion au cœur du Perche, terre natale de celles et ceux qui ont quitté leur région pour traverser l’Atlantique. À travers paysages, gestes du quotidien, objets, récits et repères historiques, elle permettra de mieux comprendre ce qui, ici, a façonné les futurs migrants.

Les Muséales
15 rue du Quebec
61190 Tourouvre-au-Perche
02 33 25 55 55
www.musealesdetourouvre.fr


Jusqu'au 2 octobre 2026

EXPOSITION
"INVITATION AUX VOYAGES"

Avec cette seconde proposition, l’équipe des Muséales souhaite offrir une exposition plus sensorielle et immersive, brouillant les frontières entre réel et imaginaire. Loin d’un récit figé ou d’une simple évocation historique, le voyage y sera abordé comme une expérience intime, émotionnelle et universelle, laissant à chacun la liberté de son interprétation.

Les Muséales
15 rue du Quebec
61190 Tourouvre-au-Perche
02 33 25 55 55
www.musealesdetourouvre.fr


63 - Puy-de-Dôme

Jusqu'au 31 octobre 

EXPOSITION
"TRÉSORS DE LA TERRE D'AUVERGNE"

L’Auvergne, terre de volcans et de contrastes, abrite une richesse géologique exceptionnelle qui en fait un véritable musée de Minéralogie à ciel ouvert. À travers une exposition inédite, le Musée régional d’Auvergne invite le public à plonger dans la relation intime entre l’Homme et les minéraux. Les visiteurs découvriront plus de 80 spécimens de roches et de minéraux issus du territoire auvergnat.

Musée régional d’Auvergne
10 bis rue Delille
63200 Riom
04 73 38 17 31 
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-regional-dauvergne-1


Jusqu'au 3 janvier 2027

EXPOSITION 
"LUMIÈRE SCULPTÉE" - ÉMILIE LEMARDELEY

Le musée Mandet consacre son exposition à Émilie Lemardeley, artiste et designer dont l’œuvre se situe à la frontière du visible et du vibratoire. Intitulée Lumière sculptée, l’exposition réunit un ensemble inédit de pièces en verre soufflé et bronze, deux matériaux que l’artiste approche avec la patience d’un artisan et l’imaginaire d’une conteuse.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


67 - Bas-Rhin

Juillet & août

"SUR LES TRACES DU PASSÉ"

A travers une série d’ateliers, de visites et de projections, plongez dans l’univers fascinant de la préhistoire. Initiez-vous à la fouille paléontologique, explorez l’évolution des espèces, identifiez des ancêtres communs et apprenez à mieux comprendre la classification du vivant. Une aventure immersive et captivante au cœur de notre histoire !

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu'au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 -Haut-Rhin

Jusqu'au 20 septembre

EXPOSITION
"TEMPESTA"

L'exposition Tempesta est une réflexion sur la sculpture contemporaine. Elle rassemble des œuvres d’artistes majeurs tels que Julius von Bismarck, Josh Kline, Jos Näpflin, Vittorio Santoro, Tenant of Culture, Andreas Waldmeier et Annie Wan Lai-kuen. 

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


71 - Saône-et-Loire

Jusqu'au 26 août

ATELIERS VACANCES

Rendez-vous à la Maison du Charolais à Charolles. Parcours aventure, chasse au trésor ou visite audioguidée du musée, dégustation de viande charolaise, atelier de cuisine, atelier artistique, balade dans le bocage... Il y a tant à faire pour passer du bon temps en famille.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


75 - Paris

Jusqu'au 2 août

"LES ESTIVALES"

Cet été, place aux jeux XXL sur le parvis du musée ! Billes lancées à toute vitesse sur des circuits ingénieux, constructions vertigineuses défiant l'équilibre, jeux de société surdimensionnés parties de ping-pong… relevez des défis ludiques en famille ou entre amis. Animées par l'association À l’Adresse du jeu, les Estivales offrent une parenthèse rafraîchissante et pleine d'énergie.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Juillet & août

VOS VACANCES AU MUAM

Pendant les vacances d'été, place à la découverte et à la créativité… en famille ! Le musée vous propose une programmation riche et accessible à tous : des visites guidées pour explorer nos collections, des ateliers pour expérimenter et créer ainsi que des contes pour éveiller l’imaginaire des petits et des grands…

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Du 22 septembre 2026 au 1er août 2027

EXPOSITION
"LADY LIBERTY. DE LA SUEUR, DE L’AUDACE, DU GÉNIE"

La Statue de la Liberté est un chef-d’œuvre d’ingéniosité… à la française ! À l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis, le MuAM vous invite à plonger dans les coulisses de ce chantier exceptionnel, à travers un parcours de visite inédit et immersif. Entre projections vidéo, dispositifs 3D et décors réels, entrez dans les coulisses d’une œuvre façonnée dans la sueur, animée par l’audace et portée par le génie.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 30 août

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


76 - Seine-Maritime

Jusqu'au 28 août

UN ÉTÉ D'AVENTURES POUR LES ENFANTS ! 

Le Château de Miromesnil a concocté un super programme pour occuper vos enfants pendant les vacances ! Au menu tout au long de la semaine : ateliers cuisine autour des fleurs, jeux de piste et enquêtes
au potager, grandes chasses au trésor, visites sensorielles en famille et séances d'aquarelle végétale. Il y en a pour tous les âges !

Château de Miromesnil
76550 Tourville-sur-Arques
02 35 85 02 80
www.chateaumiromesnil.com


80 - Somme

Jusqu'au 30 septembre

EXPOSITION
"LA DAME AU COQUELICOT DE FRANCE, ANNA GUÉRIN (1878-1961)"

Anna Guérin initia l’action sociale en faveur des anciens combattants et victimes de la 1ère Guerre mondiale en proposant le coquelicot comme symbole mémoriel durable auprès des Alliés.
Cette exposition comprend dix panneaux créés par la francophile britannique Heather A. Johnson, d’après son blog "poppyladymadameguerin".

Musée Franco-Australien
9 rue Victoria
80800 Villers-Bretonneux
03 22 96 80 79
www.museeaustralien.com


84 - Vaucluse

Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 31 décembre 2027

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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