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Avant la révolution industrielle, les puits de carbone naturels suffisaient
Actualités

Avant la révolution industrielle, les puits de carbone naturels suffisaient

Pour voir son avenir, mieux vaut connaître son passé, qui est souvent différent de ce que l'on pensait. L'étude des variations du stockage terrestre du carbone organique que vient de réaliser Benjamin Stocker, de l’École polytechnique fédérale de Zürich, avec des collègues, l’illustre  bien : elle montre que, contrairement à une idée reçue, l’humanité, n’a joué qu’un rôle mineur dans les évolutions du cycle du carbone pendant les 11 000 dernières années. Avant que tout ne change brusquement à partir de 1850.

L'Holocène, la période géologique actuelle, qui a commencé il y a quelque 11 000 ans, succède à 8 000 ans de déglaciation. Il y a 20 000 ans en effet, d'immenses calottes de glaces recouvraient les continents de l'hémisphère nord et le niveau de l'océan était 120 mètres plus bas. Or les glaciations successives ont accumulé d'énormes quantités de matières organiques dans les sols des milieux arctiques, et subarctiques, mais aussi tempérés et tropicaux. La dernière déglaciation a donc progressivement libéré de gigantesques surfaces de sols saturés de matières organiques gelées, formant de très nombreuses tourbières  (on nomme ainsi les sol dont au moins les 30 premiers centimètres sont faits de tourbe). Or on sait que les tourbières sont des puits de carbone, c'est-à-dire qu'elles sont capables de le stockent en grandes quantités. Depuis la glaciation, elles ont ainsi piégé pas moins de 3 000 milliards de tonnes de carbone… Dans le même temps, la remontée de l’océan mondial et l’intense développement corallien qui l’a accompagné ont aussi absorbé beaucoup de carbone organique.

Or la multiplication de ces puits de carbone terrestres par la déglaciation était largement avancée mais toujours en cours lorsqu'est survenue la révolution néolithique, il y a environ 11 000 ans. Le développement de l'agriculture a progressivement multiplié les surfaces cultivées, qui sont des émetteurs nets de carbone et dans la zone tempérée, le défrichement de la forêt a conduit à la formation de larges paysages ouverts à l'âge du Bronze. L'émission de carbone d'origine anthropique n'a pu qu’augmenter sans discontinuer à mesure que les sociétés agricoles se développaient. Dès lors, l'augmentation du taux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère et le réchauffement de la planète n'aurait-il pas commencé dès le Néolithique ?

Afin de préciser notamment  le rôle de l’agriculture dans le cycle du carbone au cours de l’Holocène, l'équipe de Benjamin Stocker a restitué comment le stockage du carbone organique a évolué dans les puits de carbone terrestres. Pour cela,les chercheurs ont comparé la variation du stockage total de carbone organique dans les terres à la variation du stockage de ce même élément dans les tourbières seulement.

Le stock total de carbone dans les terres est forcément supérieur au stock total de carbone dans les tourbières, puisqu’il le comprend, mais ce n’est pas le cas de ses variations, qui s’avèrent inférieures à celles du stockage dans les tourbières durant l’Holocène.

Pour déterminer les variations dans le temps du stock de carbone dans les écosystèmes terrestres, les chercheurs ont exploité les résultats déduits de l'étude des carottes glaciaires arctiques et antarctiques, véritables enregistrements de la composition de l’atmosphère. La variation du stockage de carbone terrestre se déduit de la mesure du taux de dioxyde de carbone atmosphérique et de celle du « delta 13C ». Ce rapport isotopique carbone 13/carbone 12 dans l'atmosphère traduit en particulier le fractionnement isotopique (tri entre isotopes) opéré par la photosynthèse dans une atmosphère plus ou moins chargée de dioxyde de carbone.

Les variations du stock de carbone dans les tourbières sont pour leur part plus incertaines à déterminer. Afin de les restituer, les chercheurs ont mis en concurrence deux méthodes de natures radicalement différentes. Ils ont d'abord exploité les résultats qui infèrent le stock total de carbone piégé dans les terres période par période à partir des mesures directes réalisées dans 64 carottes prélevées dans des tourbières et autres terres humides et datées. Ils ont aussi fait tourner le vaste programme de simulation du cycle du carbone dans l'écosystème terrestre LPX (Land surface Processes and eXchanges Dynamic Global Vegetation Model), progressivement perfectionné à l'université de Bern depuis des dizaines d'années. Ce programme calcule le comportement des écosystèmes terrestres à partir d'un maillage de cellules territoriales, dont chacune est caractérisée par un niveau de végétation, de surface de tourbières, de carbone du sol, etc.

Une fois obtenu deux courbes pour les variations du stock de carbone dans les tourbières et une courbe pour la variation du stock terrestre de carbone, les chercheurs les ont mis en regard de la courbe du taux de dioxyde de carbone atmosphérique au cours de l'Holocène. Que nous apprend cette comparaison ?

Pour commencer, on observe qu'après une rapide augmentation au sortir du Paléolithique (avant 11 000 ans), le taux de carbone atmosphérique diminue, atteignant un minimum vers 7 000 ans. Pendant la même période, le stock terrestre de carbone augmente jusqu'à 140 milliards de tonnes de carbone, une valeur très proche de l’augmentation dans les tourbières. La variation du stockage terrestre s’est donc faite essentiellement dans les tourbières issues de la déglaciation. Par ailleurs, les émissions de dioxyde de carbone liées aux débuts de l'agriculture et à l'élevage au néolithique apparaissent négligeables et n’expliquent pas l’ampleur des variations du stockage du carbone dans les terres.

Après 7 000 ans, le taux de dioxyde de carbone atmosphérique se met à croître régulièrement. La courbe mesurée et la courbe simulée de la variation du stock de carbone dans les tourbières grimpent alors de façon marquée, et finissent, après 5000 ans, par dépasser toutes les deux la variation du stock total de carbone dans les écosystèmes terrestres, qui se met à décroître lentement. Ainsi, après 7 000 ans, une forte émission de carbone dans l’atmosphère est nécessaire pour expliquer l’importance du stockage dans les tourbières.

Peut-on envisager que la différence s’explique par les émissions d’origine humaine ? Oui, mais seulement en partie. Les émissions liées à l’agriculture au cours de l’Holocène prédites par les divers modèles ne sauraient suffire. Pour la période 7 000 - 5 000 ans, par exemple, ces modèles décrivent une forte expansion agro-pastorale en Mésopotamie, dans l'Indus, en Égypte, en Chine, en Mésoamérique et le long de la côte pacifique de l’Amérique du Sud, mais l’ensemble des émissions associés ne suffisent à expliquer les 66 milliards de tonnes de carbone supplémentaire dans les tourbières pointées par les chercheurs. La période 5 000 - 3 000 ans, pour sa part, est celle de l’entrée dans l’âge du Bronze, avec ses sociétés ayant adopté des pratiques agricoles et d’élevage plus intenses au sein de paysages déjà largement ouverts tandis que la population atteignait sans doute 100 millions d’individus. Une fois encore, l’ensemble des émissions d’origine humaine ne sauraient expliquer les 80 à 100 milliards de tonnes supplémentaires de carbone piégées dans les tourbières. La différence reste une énigme pour les chercheurs qui évoquent un possible rôle du refroidissement du climat vers la moitié de l'Holocène.

Pendant le dernier millénaire, enfin, des périodes pendant lesquelles le stockage du carbone dans les sols a été soutenu alternent avec des périodes où de déstockage (entre 920 et 1200 et après les débuts de l'industrialisation), tandis que le stockage dans les tourbières varie peu. Un détail attire l’attention : le taux de dioxyde de carbone atmosphérique décroît brusquement après 1600. Cette période coïncide avec l’arrivée des Européens aux Amériques. Or, on sait qu’en quelques dizaines d’années, les maladies apportées par les envahisseurs vont réduire de 70 à 90% une population amérindienne très paysanne qui comptait peut-être jusqu’à 80  millions d’individus… La brusque variation du taux de dioxyde de carbone atmosphérique pourrait donc s’expliquer en partie par la disparition d’énormes surfaces de culture sur le continent américain.

Quoi qu'il en soit, entre 1750 et 1850, la société encore agricole explique l'augmentation toujours lente des émissions de carbone. Celles-ci explosent à partir de 1850 avec l’industrialisation qui s’accompagne de l’exploitation de plus en plus intense des combustibles fossiles. Ainsi, alors qu’en 1850 le taux atmosphérique de dioxyde de carbone était resté depuis plus de 4 000 ans autour de 200 parties par million, il augmente de plus en plus vite ensuite, jusqu'à dépasser en 2016 le niveau symbolique de 400 parties par million.


Source : Pour la science
Crédit : Benjamin Stocker et collègues

Les quantités de carbone organique stocké dans les tourbières (ici au cap Fréhel, dans les Côtes d'Armor) ont beaucoup plus varié au cours des 11 000 dernières années que celles piégées dans l'ensemble des écosystèmes terrestres.

Avant la révolution industrielle, les puits de carbone naturels suffisaient Actualités

Avant la révolution industrielle, les puits de carbone naturels suffisaient

Pour voir son avenir, mieux vaut connaître son passé, qui est souvent différent de ce que l'on pensait. L'étude des variations du stockage terrestre du carbone organique que vient de réaliser Benjamin Stocker, de l’École polytechnique fédérale de Zürich, avec des collègues, l’illustre  bien : elle montre que, contrairement à une idée reçue, l’humanité, n’a joué qu’un rôle mineur dans les évolutions du cycle du carbone pendant les 11 000 dernières années. Avant que tout ne change brusquement à partir de 1850.

L'Holocène, la période géologique actuelle, qui a commencé il y a quelque 11 000 ans, succède à 8 000 ans de déglaciation. Il y a 20 000 ans en effet, d'immenses calottes de glaces recouvraient les continents de l'hémisphère nord et le niveau de l'océan était 120 mètres plus bas. Or les glaciations successives ont accumulé d'énormes quantités de matières organiques dans les sols des milieux arctiques, et subarctiques, mais aussi tempérés et tropicaux. La dernière déglaciation a donc progressivement libéré de gigantesques surfaces de sols saturés de matières organiques gelées, formant de très nombreuses tourbières  (on nomme ainsi les sol dont au moins les 30 premiers centimètres sont faits de tourbe). Or on sait que les tourbières sont des puits de carbone, c'est-à-dire qu'elles sont capables de le stockent en grandes quantités. Depuis la glaciation, elles ont ainsi piégé pas moins de 3 000 milliards de tonnes de carbone… Dans le même temps, la remontée de l’océan mondial et l’intense développement corallien qui l’a accompagné ont aussi absorbé beaucoup de carbone organique.

Or la multiplication de ces puits de carbone terrestres par la déglaciation était largement avancée mais toujours en cours lorsqu'est survenue la révolution néolithique, il y a environ 11 000 ans. Le développement de l'agriculture a progressivement multiplié les surfaces cultivées, qui sont des émetteurs nets de carbone et dans la zone tempérée, le défrichement de la forêt a conduit à la formation de larges paysages ouverts à l'âge du Bronze. L'émission de carbone d'origine anthropique n'a pu qu’augmenter sans discontinuer à mesure que les sociétés agricoles se développaient. Dès lors, l'augmentation du taux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère et le réchauffement de la planète n'aurait-il pas commencé dès le Néolithique ?

Afin de préciser notamment  le rôle de l’agriculture dans le cycle du carbone au cours de l’Holocène, l'équipe de Benjamin Stocker a restitué comment le stockage du carbone organique a évolué dans les puits de carbone terrestres. Pour cela,les chercheurs ont comparé la variation du stockage total de carbone organique dans les terres à la variation du stockage de ce même élément dans les tourbières seulement.

Le stock total de carbone dans les terres est forcément supérieur au stock total de carbone dans les tourbières, puisqu’il le comprend, mais ce n’est pas le cas de ses variations, qui s’avèrent inférieures à celles du stockage dans les tourbières durant l’Holocène.

Pour déterminer les variations dans le temps du stock de carbone dans les écosystèmes terrestres, les chercheurs ont exploité les résultats déduits de l'étude des carottes glaciaires arctiques et antarctiques, véritables enregistrements de la composition de l’atmosphère. La variation du stockage de carbone terrestre se déduit de la mesure du taux de dioxyde de carbone atmosphérique et de celle du « delta 13C ». Ce rapport isotopique carbone 13/carbone 12 dans l'atmosphère traduit en particulier le fractionnement isotopique (tri entre isotopes) opéré par la photosynthèse dans une atmosphère plus ou moins chargée de dioxyde de carbone.

Les variations du stock de carbone dans les tourbières sont pour leur part plus incertaines à déterminer. Afin de les restituer, les chercheurs ont mis en concurrence deux méthodes de natures radicalement différentes. Ils ont d'abord exploité les résultats qui infèrent le stock total de carbone piégé dans les terres période par période à partir des mesures directes réalisées dans 64 carottes prélevées dans des tourbières et autres terres humides et datées. Ils ont aussi fait tourner le vaste programme de simulation du cycle du carbone dans l'écosystème terrestre LPX (Land surface Processes and eXchanges Dynamic Global Vegetation Model), progressivement perfectionné à l'université de Bern depuis des dizaines d'années. Ce programme calcule le comportement des écosystèmes terrestres à partir d'un maillage de cellules territoriales, dont chacune est caractérisée par un niveau de végétation, de surface de tourbières, de carbone du sol, etc.

Une fois obtenu deux courbes pour les variations du stock de carbone dans les tourbières et une courbe pour la variation du stock terrestre de carbone, les chercheurs les ont mis en regard de la courbe du taux de dioxyde de carbone atmosphérique au cours de l'Holocène. Que nous apprend cette comparaison ?

Pour commencer, on observe qu'après une rapide augmentation au sortir du Paléolithique (avant 11 000 ans), le taux de carbone atmosphérique diminue, atteignant un minimum vers 7 000 ans. Pendant la même période, le stock terrestre de carbone augmente jusqu'à 140 milliards de tonnes de carbone, une valeur très proche de l’augmentation dans les tourbières. La variation du stockage terrestre s’est donc faite essentiellement dans les tourbières issues de la déglaciation. Par ailleurs, les émissions de dioxyde de carbone liées aux débuts de l'agriculture et à l'élevage au néolithique apparaissent négligeables et n’expliquent pas l’ampleur des variations du stockage du carbone dans les terres.

Après 7 000 ans, le taux de dioxyde de carbone atmosphérique se met à croître régulièrement. La courbe mesurée et la courbe simulée de la variation du stock de carbone dans les tourbières grimpent alors de façon marquée, et finissent, après 5000 ans, par dépasser toutes les deux la variation du stock total de carbone dans les écosystèmes terrestres, qui se met à décroître lentement. Ainsi, après 7 000 ans, une forte émission de carbone dans l’atmosphère est nécessaire pour expliquer l’importance du stockage dans les tourbières.

Peut-on envisager que la différence s’explique par les émissions d’origine humaine ? Oui, mais seulement en partie. Les émissions liées à l’agriculture au cours de l’Holocène prédites par les divers modèles ne sauraient suffire. Pour la période 7 000 - 5 000 ans, par exemple, ces modèles décrivent une forte expansion agro-pastorale en Mésopotamie, dans l'Indus, en Égypte, en Chine, en Mésoamérique et le long de la côte pacifique de l’Amérique du Sud, mais l’ensemble des émissions associés ne suffisent à expliquer les 66 milliards de tonnes de carbone supplémentaire dans les tourbières pointées par les chercheurs. La période 5 000 - 3 000 ans, pour sa part, est celle de l’entrée dans l’âge du Bronze, avec ses sociétés ayant adopté des pratiques agricoles et d’élevage plus intenses au sein de paysages déjà largement ouverts tandis que la population atteignait sans doute 100 millions d’individus. Une fois encore, l’ensemble des émissions d’origine humaine ne sauraient expliquer les 80 à 100 milliards de tonnes supplémentaires de carbone piégées dans les tourbières. La différence reste une énigme pour les chercheurs qui évoquent un possible rôle du refroidissement du climat vers la moitié de l'Holocène.

Pendant le dernier millénaire, enfin, des périodes pendant lesquelles le stockage du carbone dans les sols a été soutenu alternent avec des périodes où de déstockage (entre 920 et 1200 et après les débuts de l'industrialisation), tandis que le stockage dans les tourbières varie peu. Un détail attire l’attention : le taux de dioxyde de carbone atmosphérique décroît brusquement après 1600. Cette période coïncide avec l’arrivée des Européens aux Amériques. Or, on sait qu’en quelques dizaines d’années, les maladies apportées par les envahisseurs vont réduire de 70 à 90% une population amérindienne très paysanne qui comptait peut-être jusqu’à 80  millions d’individus… La brusque variation du taux de dioxyde de carbone atmosphérique pourrait donc s’expliquer en partie par la disparition d’énormes surfaces de culture sur le continent américain.

Quoi qu'il en soit, entre 1750 et 1850, la société encore agricole explique l'augmentation toujours lente des émissions de carbone. Celles-ci explosent à partir de 1850 avec l’industrialisation qui s’accompagne de l’exploitation de plus en plus intense des combustibles fossiles. Ainsi, alors qu’en 1850 le taux atmosphérique de dioxyde de carbone était resté depuis plus de 4 000 ans autour de 200 parties par million, il augmente de plus en plus vite ensuite, jusqu'à dépasser en 2016 le niveau symbolique de 400 parties par million.


Source : Pour la science
Crédit : Benjamin Stocker et collègues

Les quantités de carbone organique stocké dans les tourbières (ici au cap Fréhel, dans les Côtes d'Armor) ont beaucoup plus varié au cours des 11 000 dernières années que celles piégées dans l'ensemble des écosystèmes terrestres.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

09 - Ariège

Le 15 février

FABRIQUE TA FLÈCHE ET TON PROPULSEUR !
    
Au coin du feu, vous vous transformerez en chasseur préhistorique ! Vous fabriquerezune flèche et un propulseur en bois avec les moyens disponibles au néolithique… Le tout se terminera par un bon goûter de chez nous !
Le samedi 15 février 2020 de 14h à 17h30. Sur inscription. 8,50 €/adulte – 7 €/enfant.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


Le 22 février

BALLADE EN RAQUETTE
À LA DÉCOUVERTE DES TRACES DANS LA NEIGE...

Venez découvrir la neige autrement. Vous apprendrez à lire la neige, à fabriquer un abri, à allumer un feu dans la neige ou interpréter des traces sur la neige...(Pique-nique tiré du sac).
Le samedi 22 février de 10h à 17h30. Sur inscription. 30 €/adulte & 25 €/enfant à partir de 12 ans. Location de raquettes : 5 €/personne.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


22 - Côtes d'Armor

Le 22 décembre

SEANCES AU PLANETARIUM DE BRETAGNE

A l'occasion du solstice, le Planétarium de Bretagne vous invite pour deux séances au tarif spécial de 4 €.  A 15h00 : "Les astres et les Marées". A 16h00 : "Le phénomène des saisons".

Planétarium de Bretagne
Parc du Radôme
22560 Pleumeur-Bodou
02 96 15 80 30
www.planetarium-bretagne.fr


Du 15 décembre au 15 mars 2020

EXPOSITION
"FRONDAISONS"
La fabrique d’un maquis de l’Argoat

Le pôle de l'Étang-Neuf présente l'oeuvre de Sophie Zénon, "Frondaisons", la fabrique de l'image d'un maquis de l'Argoat, une exposition de photographies et de vidéos.

Pôle de l'Étang-Neuf
22480 Saint-Connan
02 96 47 17 66
www.etangneufbretagne.com


25 - Doubs

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
« LE MONDE DE JULES VERNE »

L’exposition présente le créateur et poète, évoque ses voyages extraordinaires d’un nouveau genre littéraire puis explore sa quête de l’ailleurs.
Gravures, affiches de cinéma, maquettes, dessins de reconstitutions des machines de Jules Verne, carte géante représentant les itinéraires des personnages…rythment le parcours de l’exposition.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


Du 15 février au 3 mai 2020

EXPOSITION
« GEORGES FESSY ET LA PHOTOGRAPHIE »

Exposition en coproduction avec le Familistère de Guise. Georges Fessy et la photographie est une rétrospective présentée à travers plus d’une centaine de photographies qui traduit la diversité d’une vie de photographe : paysages, portraits, natures mortes, objets d’art, vues d’architectures.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


30 - Gard

Jusqu'au 8 mars 2020

EXPOSITION
« FEU », l’expo brûlante de la rentrée au Pont du Gard

FEU conçue par Universcience qui propose d’explorer la thématique de la maîtrise du feu par l’humain. Accessible dès 9 ans, cette exposition rassemble des installations audiovisuelles, des dispositifs multimédia et des expériences interactives ainsi que de nombreux objets visant à enrichir la connaissance des visiteurs et à déconstruire les idées reçues.

Site du Pont du Gard
La Bégude
400 route du Pont du Gard
30210 Vers-Pont-du-Gard
04 66 37 50 99
www.pontdugard.fr


34 - Hérault

Jusqu'au 23 février 2020

EXPOSITION
Ensor, Magritte, Alechinsky...

L'exposition invite à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art Belge à travers une sélection de chefsd’oeuvre des collections du Musée d'Ixelles (Bruxelles).

Musée de Lodève
square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


37 - Indre-et-Loire

Les 7 et 14 décembre

CHATEAU ROYAL D'AMBOISE
CONCERTS

Samedi 7 décembre 2019 : concert avec l’Ensemble Les Salanganes de Tours, à 15h30. Inclus dans le droit d’entrée.
Samedi 14 décembre 2019 : Concert de chants de Noël avec la Chorale La cantilène, à 16h. Inclus dans le droit d’entrée.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


Du 23 décembre au 5 janvier

CHATEAU ROYAL D'AMBOISE
"VISITE SPÉCIALE NOËL"

Tous les jours à 15h30, les petits visiteurs vont notamment pouvoir découvrir les traditions de Noël à travers les siècles dans le logis spécialement décoré (crèche napolitaine, sapins et exposition de jouets anciens.).
Visite commentée en français par un guide conférencier. Réservée aux enfants de 7 à 12 ans accompagnés de leur famille. Inclus dans le droit d’entrée au château. Durée : 1 heure.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


39 - Jura

Du 20 janvier au 2 avril

ATELIERS
"L’ŒIL ET LA MAIN"

Le Musée de la Lunette organise  une visite de l’exposition temporaire « Les lunettes en voient de toutes les couleurs ». Les enfants découvriront l’utilisation de la couleur en lunetterie, ses principes et surtout son design inspirant ! Ils participeront par la suite à un atelier artistique animé par l’une de nos artistes plasticiennes. Cet atelier est à destination des scolaires, de la maternelle au collège.

Musée de la Lunette
Place Jean Jaurès
39400 Morez - Hauts de Bienne
03 84 33 39 30
www.musee-lunette.fr


50 - Manche

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
"DÉTOURS EN COTENTIN"

Il y a sept ans, la famille du photographe Gustave Bazire (1893-1941) découvre 1 400 plaques de verre. Aujourd'hui, le Cotentin expose les vues de l'artiste.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


63 - Puy-de-Dôme

Janvier et février

"CLASSE NEIGE A PETITS PRIX"

Au Centre des Volcans propose un passeport Évasion Glacée à petits prix pour les derniers créneaux disponibles en janvier et février 2020.Venez découvrir les volcans sous la neige...

Au Centre des Volcans
Rue du Frère Genestier
63230 Pontgibaud
04 73 68 18 18 / 06 21 30 79 36
www.au-centre-des-volcans.fr


De janvier à mars

SEJOURS SCOLAIRES
"LES 4 ÉLÉMENTS" et "L'AUVERGNE DES NEIGES"

Des tarifs imbattables sur les séjours scolaires pour les mois de janvier, février et mars 2020 ! Séjours à réserver rapidement.

.Au Centre des Volcans
Rue du Frère Genestier
63230 Pontgibaud
04 73 68 18 18 / 06 21 30 79 36
www.au-centre-des-volcans.fr


78 - Yvelines

Du 11 au 24 décembre

ATELIERS CREATIFS
"HOLI'FARM'DAYS"

Les mercredis 11 et 18, et les lundi 23 et mardi 24 décembre, la Ferme de Grignon propose des ateliers créatifs, figurines de Noël pour les 3 à 8 ans. Durée de 1h à 1h30. Tarif : 5,50 € par enfant. 1 adulte accompagnateur gratuit. Réservation obligatoire.

Ferme de Grignon
Route de la Ferme
78850 Thiverval-Grignon
01 30 54 37 34
www.fermedegrignon.fr

Lieux:

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