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Les baleines mangent trois fois plus que ce que l'on pensait, et ça change tout
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Les baleines mangent trois fois plus que ce que l'on pensait, et ça change tout

Ce groupe de cétacés, qui inclut les baleines à bosse, les baleines franches ou encore les baleines bleues, se nourrit principalement à une profondeur de 30 mètres. Il n’est donc pas évident d’observer leurs comportements alimentaires. Tenter de répondre à cette question en gardant des animaux aussi imposants en captivité afin de suivre leurs habitudes alimentaires quotidiennes n’est ni souhaitable ni possible (les baleines bleues sont les plus grands animaux au monde et peuvent mesurer jusqu’à 30 mètres de long). Qui plus est, certaines espèces ont un appétit vorace pendant plusieurs mois, avant de jeûner le reste de l’année, ce qui complique un peu plus encore le suivi de leur consommation alimentaire.

« C’est une question si simple, je pensais que nous y aurions apporté une réponse il y a 30, 40 ou 50 ans. Mais personne ne l’a quantifiée », explique Matthew Savoca, titulaire d’une bourse de recherches postdoctorales au laboratoire marin Hopkins de l’université de Stanford, en Californie, et explorateur National Geographic.

D’après lui, la question dépasse la simple curiosité et les sciences de base. La quantité de nourriture consommée par les cétacés à fanons est proportionnelle à la quantité d’excréments qu’ils produisent. Et ces derniers influent grandement sur la productivité des océans en fournissant des nutriments et une source d’énergie précieuses à un large éventail d’organismes marins.

Avec l’aide de collaborateurs internationaux, Matthew Savoca a donc décidé d’élucider ce mystère. Pour suivre des cétacés à fanons, nommés ainsi en raison des poils raides qui garnissent leur mâchoire supérieure et piègent les petites proies comme le krill et le zooplancton, évoluant dans les océans Atlantique, Pacifique et Austral, l’équipe a employé des technologies de suivi avancées. Elle a également eu recours à des drones pour mesurer les concentrations de krill.

Les conclusions des scientifiques, parues le 3 novembre dans la revue Nature, sont pour le moins surprenantes. Les cétacés à fanons ont un bien plus gros appétit que ce qui était avancé par les estimations antérieures. À titre d’exemple, une baleine bleue consomme en moyenne 16 tonnes de nourriture par jour. C’est trois fois que ce qui était estimé jusqu’alors.

« Cette étude démontre que les cétacés à fanons jouent un rôle bien plus important au sein de notre écosystème que nous le pensions », remarque Sian Henley, biologiste marine à l’université d’Édimbourg qui n’a pas pris part à l’étude. Pourquoi ? Car les 14 espèces connues du groupe influent fortement sur la circulation des nutriments essentiels tels que le carbone, l’azote et le fer dans les océans, principalement par leurs excréments.

Cette découverte « nous indique aussi que nous devons améliorer la protection et la gestion des océans à l’échelle la plus large possible, en particulier dans l’océan Austral », estime la scientifique. Les eaux qui bordent l’Antarctique sont vulnérables aux activités humaines, notamment en raison de la hausse des températures causée par le changement climatique et de la surpêche qui, en perturbant la circulation normale des nutriments, pourraient nuire au krill et aux autres ressources alimentaires dont dépendent les cétacés à fanons. Cela serait particulièrement dévastateur pour ces animaux dont les populations se rétablissent encore après avoir été victimes de la chasse pendant des siècles.

Avec l’augmentation du nombre de ces cétacés, leur rôle dans le recyclage des nutriments devrait rééquilibrer le cycle des éléments nutritifs, et ainsi profiter au krill, poursuit Sian Henley.

« Mieux que rien »

Afin d’estimer la quantité de nourriture absorbée par les cétacés à fanons, les scientifiques avaient précédemment analysé leurs besoins métaboliques fondés sur leur taille et leur niveau d’activité en utilisant comme référence un animal apparenté ou de taille similaire. Ainsi, les biologistes ont extrapolé la quantité de nourriture ingérée par les orques pour déterminer l’appétit d’une baleine à bosse ou d’une baleine bleue.

« Lorsque vous étudiez le comportement, l’écologie et la physiologie de ces animaux, vous voyez qu’une baleine bleue et une baleine à bosse sont extrêmement différentes d’une orque », souligne Matthew Savoca, avant d’admettre que si cette première estimation « n’était pas très fiable, c’était mieux que rien ».

Dans le cadre de son étude, l’équipe de Savoca a posé des balises sur 321 baleines appartenant à sept espèces de cétacés à fanons : les baleines à bosse, les baleines bleues, les rorquals communs, les baleines boréales, les baleines de Minke, les rorquals de Bryde et les baleines franches de l’Atlantique nord.

Décrites comme « l’iPhone des baleines » par l’explorateur National Geographic, les balises contenaient des accéléromètres, des magnétomètres, des GPS, des capteurs lumineux, des gyroscopes et des caméras, et ont été fixées sur le dos des cétacés avec une colle spéciale. Comme nos portables qui nous indiquent le nombre de pas que nous avons effectués dans une journée, les iPhone des baleines mesurent combien de fois une baleine a plongé et à quelle profondeur. Les cétacés à fanons saisissent souvent leur nourriture en faisant des mouvements brusques vers l’avant ou en accélérant soudainement dans l’eau, horizontalement ou verticalement, la gueule grand ouverte.

À l’aide de drones, l’équipe a mesuré la taille de la bouche des baleines pour calculer le volume d’eau qu’elle pouvait contenir lors de ces mouvements de propulsion. Elle a aussi utilisé un sonar pour mesurer la densité de krill au sein de l’habitat des baleines et ainsi déterminer la quantité de ces petites crevettes que les cétacés pouvaient engloutir en une bouchée.

En rassemblant les données obtenues, les chercheurs ont découvert que les animaux suivis par balise ingéraient l’équivalent de 5 à 30 % de leur poids en krill chaque jour, contre moins de 5 % selon les estimations précédentes.
 
Une histoire d’excréments

Cette découverte a aussi permis d’élucider un autre mystère, à savoir pourquoi les eaux au large de l’Antarctique ne grouillent pas de krill. Les principaux prédateurs de ces minuscules crustacés sont les cétacés à fanons, qui ont bien failli disparaître dans les années 1900 à cause de la chasse à la baleine, une activité décrite comme « l’une des campagnes d’extermination les plus efficaces de l’histoire de notre planète » par le chercheur.

Même si la pêche au krill augmente progressivement pour fabriquer de la nourriture pour poissons et des huiles riches en nutriments, cette industrie n’est pas assez importante pour expliquer pourquoi les eaux des régions polaires ne débordent pas de cette ressource alimentaire essentielle aux baleines, aux phoques et à de nombreuses autres espèces, explique Matthew Savoca.

À la fin des années 1980, John Martin, biochimiste marin, avait avancé l’hypothèse qu’un manque de fer dans l’océan Austral limitait le phytoplancton, ressource alimentaire principale du krill. Si les plantes et les animaux ont besoin de fer en infimes quantités, ils ne peuvent survivre sans.

Des études ultérieures ont démontré que les excréments de baleine sont l’une des matières les plus riches en fer des océans. Avec la poussière provenant du Sahara et d’autres lieux sur Terre, les déjections des baleines constituent le pilier du cycle du fer de l’océan Austral. En mangeant, digérant et évacuant le krill, les baleines prélèvent du fer dans les profondeurs de l’océan et le ramènent en surface via leurs excréments, qui flottent. Le fer peut alors être utilisé par le phytoplancton, la proie principale du krill. Plus il y a d’excréments, plus il y a de phytoplancton et de krill, et plus les baleines ont à manger.

Alors que le rétablissement des populations de cétacés à fanons dans l’Antarctique se poursuit, notamment pour les rorquals communs et les baleines de Minke, il n’est pas étonnant que le stock de krill ne se soit pas encore reconstitué, indique Matthew Savoca. Mais il y a de l’espoir : le nombre de baleines à bosse évoluant dans la partie ouest de l’océan Atlantique sud est passé de 450 à 25 000 en 70 ans.
 
Une étude jugée simpliste

Biogéochimiste marine à l’Imperial College London, Emma Cavan salue cette nouvelle étude même si elle estime qu’il est « trop facile » de dire que « la quantité de krill est en baisse parce que le nombre de baleines l’est aussi ». Le changement climatique et la pêche ont également leur part de responsabilité.

Le premier est, par exemple, plus rapide dans les régions polaires, où les changements qu'il cause, à savoir l'acidification et la hausse des températures de l'eau, pourraient réduire les populations de phytoplancton.

La biogéochimiste reconnaît néanmoins une chose : l’étude nous rappelle que pour être en bonne santé, les océans ont besoin des baleines, et de leurs déjections.


Source : Carrie Arnold / National Geographic
Crédit : Greg lecoeur

Une baleine à bosse nage au large des îles Tonga, dans l’océan Pacifique.

Les baleines mangent trois fois plus que ce que l'on pensait, et ça change tout Actualités

Les baleines mangent trois fois plus que ce que l'on pensait, et ça change tout

Ce groupe de cétacés, qui inclut les baleines à bosse, les baleines franches ou encore les baleines bleues, se nourrit principalement à une profondeur de 30 mètres. Il n’est donc pas évident d’observer leurs comportements alimentaires. Tenter de répondre à cette question en gardant des animaux aussi imposants en captivité afin de suivre leurs habitudes alimentaires quotidiennes n’est ni souhaitable ni possible (les baleines bleues sont les plus grands animaux au monde et peuvent mesurer jusqu’à 30 mètres de long). Qui plus est, certaines espèces ont un appétit vorace pendant plusieurs mois, avant de jeûner le reste de l’année, ce qui complique un peu plus encore le suivi de leur consommation alimentaire.

« C’est une question si simple, je pensais que nous y aurions apporté une réponse il y a 30, 40 ou 50 ans. Mais personne ne l’a quantifiée », explique Matthew Savoca, titulaire d’une bourse de recherches postdoctorales au laboratoire marin Hopkins de l’université de Stanford, en Californie, et explorateur National Geographic.

D’après lui, la question dépasse la simple curiosité et les sciences de base. La quantité de nourriture consommée par les cétacés à fanons est proportionnelle à la quantité d’excréments qu’ils produisent. Et ces derniers influent grandement sur la productivité des océans en fournissant des nutriments et une source d’énergie précieuses à un large éventail d’organismes marins.

Avec l’aide de collaborateurs internationaux, Matthew Savoca a donc décidé d’élucider ce mystère. Pour suivre des cétacés à fanons, nommés ainsi en raison des poils raides qui garnissent leur mâchoire supérieure et piègent les petites proies comme le krill et le zooplancton, évoluant dans les océans Atlantique, Pacifique et Austral, l’équipe a employé des technologies de suivi avancées. Elle a également eu recours à des drones pour mesurer les concentrations de krill.

Les conclusions des scientifiques, parues le 3 novembre dans la revue Nature, sont pour le moins surprenantes. Les cétacés à fanons ont un bien plus gros appétit que ce qui était avancé par les estimations antérieures. À titre d’exemple, une baleine bleue consomme en moyenne 16 tonnes de nourriture par jour. C’est trois fois que ce qui était estimé jusqu’alors.

« Cette étude démontre que les cétacés à fanons jouent un rôle bien plus important au sein de notre écosystème que nous le pensions », remarque Sian Henley, biologiste marine à l’université d’Édimbourg qui n’a pas pris part à l’étude. Pourquoi ? Car les 14 espèces connues du groupe influent fortement sur la circulation des nutriments essentiels tels que le carbone, l’azote et le fer dans les océans, principalement par leurs excréments.

Cette découverte « nous indique aussi que nous devons améliorer la protection et la gestion des océans à l’échelle la plus large possible, en particulier dans l’océan Austral », estime la scientifique. Les eaux qui bordent l’Antarctique sont vulnérables aux activités humaines, notamment en raison de la hausse des températures causée par le changement climatique et de la surpêche qui, en perturbant la circulation normale des nutriments, pourraient nuire au krill et aux autres ressources alimentaires dont dépendent les cétacés à fanons. Cela serait particulièrement dévastateur pour ces animaux dont les populations se rétablissent encore après avoir été victimes de la chasse pendant des siècles.

Avec l’augmentation du nombre de ces cétacés, leur rôle dans le recyclage des nutriments devrait rééquilibrer le cycle des éléments nutritifs, et ainsi profiter au krill, poursuit Sian Henley.

« Mieux que rien »

Afin d’estimer la quantité de nourriture absorbée par les cétacés à fanons, les scientifiques avaient précédemment analysé leurs besoins métaboliques fondés sur leur taille et leur niveau d’activité en utilisant comme référence un animal apparenté ou de taille similaire. Ainsi, les biologistes ont extrapolé la quantité de nourriture ingérée par les orques pour déterminer l’appétit d’une baleine à bosse ou d’une baleine bleue.

« Lorsque vous étudiez le comportement, l’écologie et la physiologie de ces animaux, vous voyez qu’une baleine bleue et une baleine à bosse sont extrêmement différentes d’une orque », souligne Matthew Savoca, avant d’admettre que si cette première estimation « n’était pas très fiable, c’était mieux que rien ».

Dans le cadre de son étude, l’équipe de Savoca a posé des balises sur 321 baleines appartenant à sept espèces de cétacés à fanons : les baleines à bosse, les baleines bleues, les rorquals communs, les baleines boréales, les baleines de Minke, les rorquals de Bryde et les baleines franches de l’Atlantique nord.

Décrites comme « l’iPhone des baleines » par l’explorateur National Geographic, les balises contenaient des accéléromètres, des magnétomètres, des GPS, des capteurs lumineux, des gyroscopes et des caméras, et ont été fixées sur le dos des cétacés avec une colle spéciale. Comme nos portables qui nous indiquent le nombre de pas que nous avons effectués dans une journée, les iPhone des baleines mesurent combien de fois une baleine a plongé et à quelle profondeur. Les cétacés à fanons saisissent souvent leur nourriture en faisant des mouvements brusques vers l’avant ou en accélérant soudainement dans l’eau, horizontalement ou verticalement, la gueule grand ouverte.

À l’aide de drones, l’équipe a mesuré la taille de la bouche des baleines pour calculer le volume d’eau qu’elle pouvait contenir lors de ces mouvements de propulsion. Elle a aussi utilisé un sonar pour mesurer la densité de krill au sein de l’habitat des baleines et ainsi déterminer la quantité de ces petites crevettes que les cétacés pouvaient engloutir en une bouchée.

En rassemblant les données obtenues, les chercheurs ont découvert que les animaux suivis par balise ingéraient l’équivalent de 5 à 30 % de leur poids en krill chaque jour, contre moins de 5 % selon les estimations précédentes.
 
Une histoire d’excréments

Cette découverte a aussi permis d’élucider un autre mystère, à savoir pourquoi les eaux au large de l’Antarctique ne grouillent pas de krill. Les principaux prédateurs de ces minuscules crustacés sont les cétacés à fanons, qui ont bien failli disparaître dans les années 1900 à cause de la chasse à la baleine, une activité décrite comme « l’une des campagnes d’extermination les plus efficaces de l’histoire de notre planète » par le chercheur.

Même si la pêche au krill augmente progressivement pour fabriquer de la nourriture pour poissons et des huiles riches en nutriments, cette industrie n’est pas assez importante pour expliquer pourquoi les eaux des régions polaires ne débordent pas de cette ressource alimentaire essentielle aux baleines, aux phoques et à de nombreuses autres espèces, explique Matthew Savoca.

À la fin des années 1980, John Martin, biochimiste marin, avait avancé l’hypothèse qu’un manque de fer dans l’océan Austral limitait le phytoplancton, ressource alimentaire principale du krill. Si les plantes et les animaux ont besoin de fer en infimes quantités, ils ne peuvent survivre sans.

Des études ultérieures ont démontré que les excréments de baleine sont l’une des matières les plus riches en fer des océans. Avec la poussière provenant du Sahara et d’autres lieux sur Terre, les déjections des baleines constituent le pilier du cycle du fer de l’océan Austral. En mangeant, digérant et évacuant le krill, les baleines prélèvent du fer dans les profondeurs de l’océan et le ramènent en surface via leurs excréments, qui flottent. Le fer peut alors être utilisé par le phytoplancton, la proie principale du krill. Plus il y a d’excréments, plus il y a de phytoplancton et de krill, et plus les baleines ont à manger.

Alors que le rétablissement des populations de cétacés à fanons dans l’Antarctique se poursuit, notamment pour les rorquals communs et les baleines de Minke, il n’est pas étonnant que le stock de krill ne se soit pas encore reconstitué, indique Matthew Savoca. Mais il y a de l’espoir : le nombre de baleines à bosse évoluant dans la partie ouest de l’océan Atlantique sud est passé de 450 à 25 000 en 70 ans.
 
Une étude jugée simpliste

Biogéochimiste marine à l’Imperial College London, Emma Cavan salue cette nouvelle étude même si elle estime qu’il est « trop facile » de dire que « la quantité de krill est en baisse parce que le nombre de baleines l’est aussi ». Le changement climatique et la pêche ont également leur part de responsabilité.

Le premier est, par exemple, plus rapide dans les régions polaires, où les changements qu'il cause, à savoir l'acidification et la hausse des températures de l'eau, pourraient réduire les populations de phytoplancton.

La biogéochimiste reconnaît néanmoins une chose : l’étude nous rappelle que pour être en bonne santé, les océans ont besoin des baleines, et de leurs déjections.


Source : Carrie Arnold / National Geographic
Crédit : Greg lecoeur

Une baleine à bosse nage au large des îles Tonga, dans l’océan Pacifique.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

► Jusqu'en novembre

EXPOSITION 
"CARTES ÉNERGÉTIQUES D'URS ZIMMERMANN"

Urs Zimmermann (1954-2022) était essentiellement sculpteur. Le village de Rennes-le-Château, où il avait élu domicile, expose toute l'année ses sculptures. Jusqu'en novembre, ce sont ses lectures énergétiques de certains lieux, transcris en dessins, qui sont exposées. Accessible avec le billet d'entrée du Domaine, tarif normal : 6 €.

Domaine et musée de l’Abbé Saunière
Rue de l’église 
11190 Rennes-le-Château
04 68 74 05 84
tourisme.rlc@orange.fr
www.rennes-le-chateau.fr


► Du 13 juin au 5 janvier 2025

EXPOSITION
"ESCALE EN MÉDITERRANÉE ROMAINE – LES PORTS ANTIQUES DE NARBONNE"

À travers plus de 150 objets, cette exposition met en valeur les principaux sites du système portuaire narbonnais, inscrit le port de Narbo Martius dans le réseau des ports de commerce romains de Méditerranée occidentale, et détaille ses activités et métiers. Cette exposition place le public dans un rôle d'archéologue et lui fait vivre une expérience sensorielle unique.

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


12 - Aveyron

► Jusqu'au 2 novembre 2025

EXPOSITION  
"LA VILLE MÉDIÉVALE, UN JEU D'ENFANT"

Parcourez la nouvelle exposition du Pays d'art et d'histoire à la découverte des trois formes urbaines du Moyen Âge : la sauveté, le bourg castral et la bastide. Cette exposition ludique et immersive, adaptée à tous les âges, vous fera remonter le temps en vous glissant dans la peau d'un moine, d'un chevalier ou d'un marchand. 

Maison du Gouverneur
1 rue du château
12270 Najac
05 65 81 94 47
https://maisondugouverneur-najac.fr


► Le 30 octobre

ATELIER EN FAMILLE ET JEUNE PUBLIC
"RECYCLAGE ASTUCIEUX ET PAPIER MÂCHÉ"

En peu de temps et tout autant d'imagination, à partir d'emballages, de contenants plastiques et autres déchets à recycler, vous pourrez créer le personnage de votre choix, inspiré du Moyen Âge ou pas, bâtir un royaume ou donner vie à un animal. 

Maison du Gouverneur
1 rue du château
12270 Najac
05 65 81 94 47
https://maisondugouverneur-najac.fr


17 - Charente Maritime

► Du 14 au 16 juin

"JOURNÉES EUROPÉENNES DE L’ARCHÉOLOGIE"
LE PALEOSITE

Les Journées Européennes de l’Archéologie auront lieu les 14, 15 et 16 juin. Ces journées sont un moyen pour les archéologues de faire connaître leur métier et sensibiliser les publics au riche patrimoine archéologique français mais aussi une manière de dévoiler l’histoire des territoires.

Le Paléosite
Route de la Montée Verte 
17770 Saint-Césaire
05 46 97 90 90
https://paleosite.fr


► Les 22 & 23 juin

"CHAMPIONNAT DE TIR AUX ARMES PRÉHISTORIQUES"
LE PALEOSITE

Comme chaque année, le Paléosite organise une manche du championnat de tir aux armes préhistoriques (arc et propulseur) pour des compétiteurs aguerris. À l’occasion de cet événement, des animations inédites sont ouvertes à tous ! 
Prenez part, vous aussi, au championnat !

Le Paléosite
Route de la Montée Verte 
17770 Saint-Césaire
05 46 97 90 90
https://paleosite.fr


21 - Côte d'Or

► Jusqu'au 5 janvier 2025

EXPOSITION 
"OCÉAN, ICI COMMENCE LA VIE"

Une exposition fascinante, captivante pour explorer, observer, découvrir, admirer, comprendre, agir… et prendre conscience de l'importance cruciale de l'océan dans l'équilibre de notre planète.

Le Jardin de l'Arquebuse
1 avenue Albert 1er & 14 rue Jehan de Marville 
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.ma-nature.dijon.fr


25 - Doubs

► Les 28, 29 & 30 juin

OPÉRA POUR ENFANTS
SALINE ROYALE

Chaque soir, dans le Centre de Lumières, 150 jeunes choristes amateurs des écoles de Planoise (Besançon), Epeugney et Quingey, accompagnés par 15 musiciens de l’Orchestre Victor Hugo et par la Maîtrise de Dole, chanteront à l’unisson, Le voyage autour du monde de M. de Lapérouse au 18e siècle.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


► Jusqu'au 9 mars 2025

EXPOSITION 
"À L'AFFÛT"

À travers son art, le photographe animalier et grand voyageur, exprime ses rêves, ses émotions et ses rencontres en captant l'instant, celui de l’animal au cœur de son environnement. 

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


30 - Gard

► Jusqu'au 30 septembre

EXPOSITION
"AIGA, L'EAU SOURCE D'INSPIRATION"

Une exposition dans laquelle les regards du photographe croisent ceux d'une peintre, d'une aquarelliste, d'une céramiste et de plasticiens. Face aux enjeux de l'eau, ces artistes ont pour but de créer de l'émotion et faire découvrir leur vision de cette eau source de vie, source d'énergie, source de débats.... 

La Maison de l'eau
30122 Les Plantiers
04 66 30 36 55 / 04 66 25 83 41
https://caussesaigoualcevennes.fr/la-maison-de-l-eau


31 - Haute Garonne

► Jusqu’au 22 septembre 

EXPOSITION 
"ANATOMIE DU FRANQUISME"

La nouvelle exposition du musée de la Résistance & de la Déportation traite des fondations sur lesquelles s'est construite cette dictature de quarante ans, fondations assombries et défigurées par les discours du régime lui-même et qui interrogent l'imaginaire collectif européen. 

Musée Départemental de la Résistance et de la Déportation
52 allée des Demoiselles
31400 Toulouse
05 34 33 17 40
http://musee-resistance.haute-garonne.fr


33 - Gironde

► Jusqu'au 24 septembre 

EXPOSITION 
"RECYCL'ART"

Marques et Emballages, développement durable et valorisation par le tri. Cette exposition sans cesse enrichie met en valeur l’histoire des grandes marques françaises à travers des objets, des affiches et des documents historiques. Ces emballages amènent également à réveiller la mémoire du passé industriel de la Papeterie de Beautiran.

Musée des Techniques
5 rue de Balambits
33640 Beautiran
05 57 97 75 11
www.villamaglya.fr


37 - Indre et Loire

► Jusqu'au 30 septembre

EXPOSITION 
"LES CHEFS D’OEUVRE DE LÉONARD DE VINCI EN GRAVURES"
dans les collections de la BnF  

La Joconde n'a pas toujours été l'œuvre la plus renommée de Léonard de Vinci. Découvrez la Cène de Santa Maria delle Grazie ainsi qu'une trentaine de l'artiste.

Château royal d’Amboise 
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


► Jusqu'au 11 novembre

EXPOSITION
"LES SIEGES FRANÇAIS AU 18ÈME"

Ussé, le Château de la Belle au Bois Dormant vous présente l'histoire des sièges français au 18ème, une mini exposition entre esthétique et technique. Profitez de votre visite pour découvrir l’ouverture d’une nouvelle salle : le cabinet oriental.

Château d’Ussé
37420 Rigny-Ussé
02 47 95 54 05
www.chateaudusse.fr


38 - Isère

► Jusqu'au 30 mars 2025

EXPOSITION
"ARCABAS, L’ÉTOFFE HAUTE EN COULEUR"

Outre les toiles de jute et l’impression sur soie que l’on retrouve dans l’église de Saint-Hugues, l’exposition présente des objets textiles conçus par Arcabas. Dans son œuvre picturale dont certains tableaux sont également présentés, les motifs des costumes, les drapés témoignent d’une recherche plastique constante.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

► Jusqu'au 22 septembre

EXPOSITION 
"INDONÉSIE RÉVÉLÉE"

Région d’une grande complexité culturelle, le pays se compose de 1100 de groupes ethniques différents.
Les collections ramenées par Daniel Pouget de ses voyages, notamment des îles de Bornéo, Sumatra et Sulawesi, nous dévoilent l’extraordinaire richesse des traditions et cultures des îles d’Indonésie.  

Musée des Civilisations Daniel Pouget
Place Madeleine Rousseau
42170 Saint-Just-Saint-Rambert
04 77 52 03 11
musee@stjust-strambert.com


► Jusqu'au 29 septembre 

EXPOSITION
"L'ART DES AFFICHISTES"

Après un premier volet d’octobre 2022 à février 2023 sur l’art des affichistes de cinéma de 1930 à 1960… voici un second volet consacré à la période 1960-2023.

Ecomusée des Monts du Forez
Place Alex Folléas 
42550 Usson en Forez 
04 77 50 68 87 
www.ecomusee-usson-en-forez.fr


► Jusqu'au 5 janvier 2025

EXPOSITION 
"POUPÉE N’EST PAS JOUER" 

L’exposition est consacrée aux différentes fonctions que peut prendre la poupée dans notre société quand elle n’est plus un simple jouet destiné aux enfants. Elle devient alors support de réflexion et d’analyse sur des phénomènes d’ordre historique, anthropologique, médical, social ou artistique...

Musée d’Allard
13 boulevard de la Préfecture
42600 Montbrison
04 77 96 39 15
www.facebook.com/museeallard


62 - Pas-de-Calais

► Jusqu'au 26 juin 

EXPOSITION PEINTURE
CHRISTIAN LAMIRAND 

Le Musée Bruno Danvin expose les oeuvres de l'artiste Christian Lamirand les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Entrée gratuite.
Visites de groupes sur rdv les lundis, mardis et jeudis au 07 89 08 15 64

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


67 - Bas-Rhin

► Le 26 juin

RELAIS DE LA FLAMME OLYMPIQUE
CHÂTEAU FORT DE FLECKENSTEIN

Ouverture des inscriptions pour participer au passage de la flamme à Lembach/Fleckenstein le 26 juin 2024. Inscription obligatoire pour participer à l’évènement..
Seules les personnes inscrites auront accès au site du Fleckenstein et au parking du Gimbelhof (places limitées).

Fleckenstein, le Château des Défis
Lieu-dit Fleckenstein
67510 Lembach
03 88 94 28 52
www.fleckenstein.fr


70 - Haute-Saône

► Jusqu'au 15 novembre 

EXPOSITION
"JE MANGE, DONC JE SUIS" 

L'Écomusée présente une exposition intitulée conçue par le musée de l’Homme, un site du Muséum national d’Histoire naturelle. Elle aborde un sujet ô combien important : l’alimentation, pour découvrir ses aspects biologiques, culturels et écologiques. 

Ecomusée du Pays de la Cerise
206 Le Petit Fahys
70220 Fougerolles-Saint-Valbert
03 84 49 52 50
http://ecomusee-fougerolles.fr


71 - Saône et Loire

► Jusqu'au 3 novembre

EXPOSITION
"PLANTES ET LÉGENDES"

Plantesaux vertus prodigieuses, arbres mythiques, herbes magiques, fleurs ensorcelantes, potions de sorcières ou philtres d’amour, découvrez,à travers cette exposition, la profonde connexion entre l’homme et la nature ainsi que la manière dont elle a toujours joué un rôle central dans notre culture et imagination.

Centre EDEN
26 rue de l’Eglise
71290 Cuisery
03 85 27 08 00
www.centre-eden71.fr


► Jusqu'au 24 décembre

EXPOSITION
"LE CHAROLAIS, UN PAYSAGE DE BOCAGE"

Installée au dernier étage de la Maison du Charolais, cette exposition retrace l'histoire du bocage charolais, sa composition, son rôle et les enjeux de sa préservation pour la faune et la flore, ainsi que pour les habitants de ce beau territoire rural.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


75 - Paris

► Jusqu'au 14 août

EXPOSITION
"CLÉMENCEAU ET LE SPORT"

A l’occasion des Jeux Olympiques de Paris 2024, le musée Clemenceau présente exposition-focus. Georges Clemenceau aimait le sport. Qui l’eut cru ! Cette nouvelle exposition évoque le goût du Tigre pour la chasse et les longues randonnées, tout comme l’équitation, l’épée, le cyclisme, la gymnastique et le tir.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
www.musee-clemenceau.fr


84 - Vaucluse

► Jusqu'au 16 juin

EXPOSITION 
"JEANNE COQUARD" 

Portraits d’enfants et d’amis, peints au fil des jours et des saisons, dans la lumière changeante qui traverse sa maison toujours ouverte, peuplent l’œuvre de Jeanne Coquard qui partagea sa vie avec le peintre Jean-Claude Imbert (1919-1993).

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com


► Du 18 au 21 juillet

"FESTIVAL RÉSONANCE"
CITÉ DES PAPES

Chaque année, depuis 2009, à la fin du mois de juillet, le festival met en musique et en images les sites patrimoniaux exceptionnels de la ville d’Avignon (Palais des Papes, Pont St Bénezet, Musée Calvet, Musée du Petit Palais, Collection Lambert…). Ces lieux retrouvent une seconde jeunesse et le public les découvre ou les redécouvre sur des sonorités contemporaines. 

www.festival-resonance.fr


► Jusqu'au 31 décembre 

EXPOSITION 
"CIRCUIT COURT"

Une exposition sous le signe du "local", et du mouvement. Paysages, scènes de la vie quotidienne, portraits et natures mortes, peintres des 19e et 20e siècles liés à Avignon ou sa région, œuvres issues de collections particulières des environs d'Avignon et du musée Vouland. 

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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