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Evolution : la sélection naturelle est deux fois plus rapide que prévu
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Evolution : la sélection naturelle est deux fois plus rapide que prévu

A chaque génération, la sélection naturelle permet un gain de 18,5% de chances de survie de la descendance, simplement grâce à la génétique, d’après de nouveaux travaux sur la faune sauvage publiés dans Science. Un chiffre deux fois plus important qu’attendu, mais probablement insuffisant pour contrer le changement climatique.

Une action de la sélection naturelle deux fois plus rapide que prévu

“Au début, je n’ai pas cru à nos résultats. J'étais sûr qu’il y avait une erreur de calcul”, se rappelle Timothée Bonnet, biologiste de l’Evolution à l’Australian National University de Canberra (Australie) et premier auteur de ces nouveaux travaux. Mais même avec les hypothèses de calcul les plus strictes et les postulats les plus conservateurs, le nombre ne change que très peu. “Nous trouvons qu’en moyenne, la sélection naturelle seule cause des modifications génétiques augmentant le nombre de progénitures de 18,5%, en seulement une génération”... Contre 9% dans les précédentes études. Chez les 15 espèces sauvages examinées, de la hyène tachetée à la mésange bleue, les modifications génétiques bénéfiques liées à l’Evolution survenaient donc deux fois plus rapidement que prévu.  

Une méthode créée pour des besoins agricoles

Pour comprendre cette surprenante conclusion, il faut revenir quelques décennies en arrière, lorsque les professionnels de l’agriculture ont cherché à identifier les animaux les plus avantageux à accoupler. Pour savoir par exemple quel taureau reproducteur ferait les vaches laitières les plus productives, il est nécessaire d’évaluer à quel point la quantité de lait produite est héréditaire, et d’identifier les taureaux dont la généalogie est la plus avantageuse. “La beauté de cette méthode, c’est qu’elle permet d’étudier la base génétique de traits non directement mesurables (un taureau ne produit pas de lait) sans même avoir besoin d’identifier les gènes en question”, explique à Sciences et Avenir Alexandre Courtiol, co-auteur de l'article et spécialiste en Biologie de l’Evolution à l’IZW de Berlin (Allemagne). Il suffit de recréer la généalogie, le lien de parenté entre individus. La génétique quantitative ne cherche donc pas à identifier des gènes, mais à évaluer à quel point la transmission de la caractéristique observée est due à la génétique (et non à l’environnement, la culture, etc).  

Une valeur initialement sous-estimée par les travaux précédents

Appliquée à des espèces sauvages, la génétique quantitative version agricole permet donc théoriquement de mesurer l'influence de la génétique dans les changements d’une espèce au cours du temps. Le trait examiné dans cette étude n’est alors plus la production de lait, mais le nombre de descendants vivants générés à chaque génération. Mais c’est là que le bât blesse, car transposer des méthodes inventées pour observer la quantité de lait produite expose dans ce cas-ci à des erreurs statistiques. D’abord, “la quantité de lait, est une variable continue (qui peut prendre une infinité de valeurs, ndlr), tandis que le nombre de descendants est une variable discrète (il ne prend que des valeurs rondes type 0, 1, 2, etc. ndlr)”, explique Alexandre Courtiol. Ensuite, dans certaines populations sauvages, 95% des individus ne survivent pas jusqu’à l’âge reproducteur, pointe Timothée Bonnet. Tous ces décès créent un pic à la valeur zéro, qui n’existait pas dans les modèles agricoles et met donc à mal le modèle mathématique. “Ne pas tenir compte de ce pic en zéro fausse l'estimation et sous-estime le potentiel adaptatif des espèces”, ajoute Alexandre Courtiol. “Je m’attendais donc à ce que les études précédentes aient sous-estimé la vraie valeur, mais je ne savais pas à quel point !”

15 espèces sauvages étudiées pendant des décennies

Pour mener ces travaux, les chercheurs ont dû réunir des jeux de données très divers, détaillant chacun jusqu’à 50 ans d’observations sur 19 populations de 15 espèces d’oiseaux et de mammifères (les plus aisés à étudier). L’équivalent de 2,6 millions d’heures d’observations rapportant précisément la généalogie de chaque individu. “Nous avons utilisé les meilleurs jeux de données généalogiques d’animaux sauvages au monde”, affirme Alexandre Courtiol. C'est à partir de ces données que les chercheurs évaluent le poids de l'Evolution par la sélection naturelle dans la reproduction des animaux. Mais ce n’est pas aussi simple qu’il n’y parait en fonction des espèces. La hyène tachetée a par exemple une structure sociale très forte : les femelles y sont dominantes, et transmettent ce statut à leur progéniture, qu’elle soit biologique ou adoptée. Celle-ci aura donc un meilleur accès à la nourriture et aux abris, améliorant leurs chances de survie et de reproduction sans qu’il soit question de génétique. Mais les chercheurs parviennent finalement à obtenir du modèle mathématique qu'il fasse la différence entre les avantages social et génétique.  

Le carburant de l’Evolution, une ressource qui s’épuise face au changement climatique

“Ce qu’il faut comprendre, c’est que si l'Evolution par la sélection naturelle était le seul mécanisme en jeu dans la survie de ces populations, chaque génération aurait 18,5% de chances de survie en plus”, explique Timothée Bonnet. “Mais en réalité, la survie est une course entre ces avantages génétiques et les effets négatifs d’autres facteurs comme la compétition entre individus, les migrations qui apportent des gènes moins bien adaptés et la dégradation continue de l’environnement." Car à mesure que ce dernier se dégrade - et de plus en plus vite - sous l’action des humains, les espèces sauvages doivent de plus en plus compter sur la sélection naturelle pour les aider à survivre.  

Il y a deux siècles près de Londres par exemple, les phalènes du bouleau les plus foncées avaient soudainement été avantagées lorsque la pollution de la Révolution Industrielle avait teinté les troncs de noir, les rendant moins visibles des prédateurs. L’espèce originellement claire était alors devenue presque entièrement noire. De nos jours, où la zone est moins polluée, les quelques individus portant encore les gènes conférant une couleur claire ont permis à la teinte d’origine de reprendre le dessus. Mais pour que des individus soient avantagés par la sélection naturelle, encore faut-il qu’il y ait suffisamment de diversité génétique parmi laquelle révéler des avantages. Si les éléments génétiques permettant la couleur claire des phalènes du bouleau n’avaient pas perduré, il aurait fallu attendre l'apparition de mutations aléatoires pour que l’espèce éclaircisse à nouveau, les rendant en attendant dangereusement visibles des prédateurs. “Les mutations aléatoires permettent d'augmenter la diversité génétique, mais c’est long. Elles peuvent prendre plusieurs générations à apparaître”, explique Timothée Bonnet. Cette diversité génétique si longue à s’enrichir est le véritable fuel de l’Evolution, la réserve parmi laquelle la sélection naturelle peut assurer une augmentation de 18,5% de survie à chaque génération. Mais le chercheur ne se leurre pas : malgré ce chiffre bien plus élevé que prévu, à ce rythme de dégradation environnementale, c’est une course à la survie que de nombreuses espèces sauvages ne peuvent pas gagner.


Source : Camille Gaubert / Sciences et Avenir
Crédit : MARK GARLICK / SCIENCE PHOTO LIBRA / SPB / Science Photo Library via AFP

Evolution : la sélection naturelle est deux fois plus rapide que prévu Actualités

Evolution : la sélection naturelle est deux fois plus rapide que prévu

A chaque génération, la sélection naturelle permet un gain de 18,5% de chances de survie de la descendance, simplement grâce à la génétique, d’après de nouveaux travaux sur la faune sauvage publiés dans Science. Un chiffre deux fois plus important qu’attendu, mais probablement insuffisant pour contrer le changement climatique.

Une action de la sélection naturelle deux fois plus rapide que prévu

“Au début, je n’ai pas cru à nos résultats. J'étais sûr qu’il y avait une erreur de calcul”, se rappelle Timothée Bonnet, biologiste de l’Evolution à l’Australian National University de Canberra (Australie) et premier auteur de ces nouveaux travaux. Mais même avec les hypothèses de calcul les plus strictes et les postulats les plus conservateurs, le nombre ne change que très peu. “Nous trouvons qu’en moyenne, la sélection naturelle seule cause des modifications génétiques augmentant le nombre de progénitures de 18,5%, en seulement une génération”... Contre 9% dans les précédentes études. Chez les 15 espèces sauvages examinées, de la hyène tachetée à la mésange bleue, les modifications génétiques bénéfiques liées à l’Evolution survenaient donc deux fois plus rapidement que prévu.  

Une méthode créée pour des besoins agricoles

Pour comprendre cette surprenante conclusion, il faut revenir quelques décennies en arrière, lorsque les professionnels de l’agriculture ont cherché à identifier les animaux les plus avantageux à accoupler. Pour savoir par exemple quel taureau reproducteur ferait les vaches laitières les plus productives, il est nécessaire d’évaluer à quel point la quantité de lait produite est héréditaire, et d’identifier les taureaux dont la généalogie est la plus avantageuse. “La beauté de cette méthode, c’est qu’elle permet d’étudier la base génétique de traits non directement mesurables (un taureau ne produit pas de lait) sans même avoir besoin d’identifier les gènes en question”, explique à Sciences et Avenir Alexandre Courtiol, co-auteur de l'article et spécialiste en Biologie de l’Evolution à l’IZW de Berlin (Allemagne). Il suffit de recréer la généalogie, le lien de parenté entre individus. La génétique quantitative ne cherche donc pas à identifier des gènes, mais à évaluer à quel point la transmission de la caractéristique observée est due à la génétique (et non à l’environnement, la culture, etc).  

Une valeur initialement sous-estimée par les travaux précédents

Appliquée à des espèces sauvages, la génétique quantitative version agricole permet donc théoriquement de mesurer l'influence de la génétique dans les changements d’une espèce au cours du temps. Le trait examiné dans cette étude n’est alors plus la production de lait, mais le nombre de descendants vivants générés à chaque génération. Mais c’est là que le bât blesse, car transposer des méthodes inventées pour observer la quantité de lait produite expose dans ce cas-ci à des erreurs statistiques. D’abord, “la quantité de lait, est une variable continue (qui peut prendre une infinité de valeurs, ndlr), tandis que le nombre de descendants est une variable discrète (il ne prend que des valeurs rondes type 0, 1, 2, etc. ndlr)”, explique Alexandre Courtiol. Ensuite, dans certaines populations sauvages, 95% des individus ne survivent pas jusqu’à l’âge reproducteur, pointe Timothée Bonnet. Tous ces décès créent un pic à la valeur zéro, qui n’existait pas dans les modèles agricoles et met donc à mal le modèle mathématique. “Ne pas tenir compte de ce pic en zéro fausse l'estimation et sous-estime le potentiel adaptatif des espèces”, ajoute Alexandre Courtiol. “Je m’attendais donc à ce que les études précédentes aient sous-estimé la vraie valeur, mais je ne savais pas à quel point !”

15 espèces sauvages étudiées pendant des décennies

Pour mener ces travaux, les chercheurs ont dû réunir des jeux de données très divers, détaillant chacun jusqu’à 50 ans d’observations sur 19 populations de 15 espèces d’oiseaux et de mammifères (les plus aisés à étudier). L’équivalent de 2,6 millions d’heures d’observations rapportant précisément la généalogie de chaque individu. “Nous avons utilisé les meilleurs jeux de données généalogiques d’animaux sauvages au monde”, affirme Alexandre Courtiol. C'est à partir de ces données que les chercheurs évaluent le poids de l'Evolution par la sélection naturelle dans la reproduction des animaux. Mais ce n’est pas aussi simple qu’il n’y parait en fonction des espèces. La hyène tachetée a par exemple une structure sociale très forte : les femelles y sont dominantes, et transmettent ce statut à leur progéniture, qu’elle soit biologique ou adoptée. Celle-ci aura donc un meilleur accès à la nourriture et aux abris, améliorant leurs chances de survie et de reproduction sans qu’il soit question de génétique. Mais les chercheurs parviennent finalement à obtenir du modèle mathématique qu'il fasse la différence entre les avantages social et génétique.  

Le carburant de l’Evolution, une ressource qui s’épuise face au changement climatique

“Ce qu’il faut comprendre, c’est que si l'Evolution par la sélection naturelle était le seul mécanisme en jeu dans la survie de ces populations, chaque génération aurait 18,5% de chances de survie en plus”, explique Timothée Bonnet. “Mais en réalité, la survie est une course entre ces avantages génétiques et les effets négatifs d’autres facteurs comme la compétition entre individus, les migrations qui apportent des gènes moins bien adaptés et la dégradation continue de l’environnement." Car à mesure que ce dernier se dégrade - et de plus en plus vite - sous l’action des humains, les espèces sauvages doivent de plus en plus compter sur la sélection naturelle pour les aider à survivre.  

Il y a deux siècles près de Londres par exemple, les phalènes du bouleau les plus foncées avaient soudainement été avantagées lorsque la pollution de la Révolution Industrielle avait teinté les troncs de noir, les rendant moins visibles des prédateurs. L’espèce originellement claire était alors devenue presque entièrement noire. De nos jours, où la zone est moins polluée, les quelques individus portant encore les gènes conférant une couleur claire ont permis à la teinte d’origine de reprendre le dessus. Mais pour que des individus soient avantagés par la sélection naturelle, encore faut-il qu’il y ait suffisamment de diversité génétique parmi laquelle révéler des avantages. Si les éléments génétiques permettant la couleur claire des phalènes du bouleau n’avaient pas perduré, il aurait fallu attendre l'apparition de mutations aléatoires pour que l’espèce éclaircisse à nouveau, les rendant en attendant dangereusement visibles des prédateurs. “Les mutations aléatoires permettent d'augmenter la diversité génétique, mais c’est long. Elles peuvent prendre plusieurs générations à apparaître”, explique Timothée Bonnet. Cette diversité génétique si longue à s’enrichir est le véritable fuel de l’Evolution, la réserve parmi laquelle la sélection naturelle peut assurer une augmentation de 18,5% de survie à chaque génération. Mais le chercheur ne se leurre pas : malgré ce chiffre bien plus élevé que prévu, à ce rythme de dégradation environnementale, c’est une course à la survie que de nombreuses espèces sauvages ne peuvent pas gagner.


Source : Camille Gaubert / Sciences et Avenir
Crédit : MARK GARLICK / SCIENCE PHOTO LIBRA / SPB / Science Photo Library via AFP

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

04 - Alpes-de-Haute-Provence

Le 14 février

"SOIRÉE ROMANTIQUE SOUS LES ÉTOILES"
CENTRE D’ASTRONOMIE

Une soirée unique et romantique, entre découverte et émerveillement. Au programme : Une séance de planétarium sur le thème de l’amour et des étoiles, pour un voyage captivant à travers l’Univers.
Une observation aux télescopes, main dans la main, pour admirer ensemble la beauté du ciel nocturne. De 18h et 21h30. Durée : 2h30. Séance en duo. 70 € pour deux personnes.

Centre d’Astronomie
Plateau du Moulin à Vent
748 route du Centre Astro
04870 Saint-Michel l’Observatoire
04 92 76 69 69
www.centre-astro.com


11 - Aude

Le 26 février

"NARBOLYMPIADES"

Mens sana in corpore sano – un esprit sain dans un corps sain ! Venez entraîner votre corps et stimuler votre esprit grâce à des jeux variés : testez votre force au jeu du Juste Poids, défiez vos proches au mot d’esprit, essayez-vous à une posture de yoga et découvrez les muscles d’Hercule… Une expérience ludique et familiale !
Réservation conseillée au 04 68 90 28 90.

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


Du 1er avril au 1er novembre

SOIRÉE ASTRONOMIE
"LA HUNAUDAYE ÉTOILÉE"

Durant une soirée inédite, un astronome éclairé vous invite à observer la voûte céleste depuis la cour du château. Ce spectacle étoilé est accessible à tous et ne nécessite aucune connaissance préalable. Sur réservation uniquement. Inscription au 02 96 34 82 10 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai 2026 au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


34 - Hérault

Jusqu'au 1er mars

EXPOSITION
"IMMERSION URBAINE"

Exposition collective et évolutive réunissant plus de 18 artistes. Autour du thème de la récupération, du recyclage et de l’upcycling, chaque artiste construit à partir de cloisons de récupération et d’éléments de cinéma, pour créer un univers singulier. Présente à l’intérieur et aux extérieurs du musée, l'exposition offre aux visiteurs une expérience artistique renouvelée à chaque visite.

Musée Parcelle473
425 avenue frères Buhler
34080 Montpellier
06 66 02 69 29
www.parcelle473.com


38 - Isère

Le 11 février

ATELIER
"AU BAL MASQUÉ !"

En écho à l’œuvre Le bal masqué, peinte sur toile de jute par Arcabas, venez créer votre propre masque de carnaval. Jeux de motifs, de couleurs et de collage pour petits et grands ! Mercredi 11 février à 15h. A partir de 7 ans. Durée : 1h30. Tarif : 5 €. Réservation au 04 76 88 65 01 ou musee-saint-hugues@isere.fr.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Du 14 février au 2 mars

"ATELIERS VACANCES"
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Les vacances approchent et avec elles le nouveau programme d'animations du musée ! Avec des alpagas, des attrape-rêves carnavalesques et un nouvel atelier créatif qui plaira aux enfants ! 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


53 -  Mayenne

Le 12 février

DÉGUSTATION ACCORDS ET DÉCOUVERTES
FROMAGES & VINS

Mêler visite et dégustation, voici le concept de ces rendez-vous. Arpentez le musée, durant votre visite, des étapes de dégustations fromagères seront proposées pour plonger dans l’univers complexe et infini des accords fromages & vins.

La Cité du Lait
18 rue Adolphe Beck 
53000 Laval
02 43 59 51 90
www.lacitedulait.com


Du 16 au 27 février

"ATELIERS ET ANIMATIONS"
LA CITÉ DU LAIT

Pendant les vacances scolaires, la Cité du Lait ouvre ses portes aux plus petits avec des ateliers et des animations adaptés à leur âge. Atelier gourmand de l'hiver, Apprenti framager, Maître beurrier, Barri à la ferme, Elixir lacté, parcours ludique. Réservation en ligne.

La Cité du Lait
18 rue Adolphe Beck 
53000 Laval
02 43 59 51 90
www.lacitedulait.com


62 - Pas-de-Calais

Du 31 janvier au 7 mars

EXPOSITION DE PEINTURES DE BERNARD CLARISSE

Les œuvres présentées au musée sont une interprétation du travail de la terre, inspirée par la lecture des auteurs grecs et par l’histoire de l’art. Les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Entrée gratuite. Visites de groupes sur rdv les lundis, mardis et jeudis.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Découvrez l’importante rétrospective consacrée à cet artiste unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental. De nombreuses animations pour les enfants en lien avec l'univers du designer Guillaume Piéchaud sont disponibles durant les vacances d'automne !

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes-Pyrénées

Le 31 janvier

VISITES APPROFONDIES
GROTTES DE GARGAS

Les guides des grottes organisent des visites au format plus long que les visites classiques : 1h30 au lieu de 50 mn, au travers des deux sanctuaires de Gargas. Un temps dédié à la discussion avec les guides ainsi qu'à des dessins paléolithiques ınédıts. Gargas n'aura presque plus de secrets pour vous...

Grottes de Gargas
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 1er mars 

EXPOSITION
"STRUCTURES EN DÉRIVE"

La Fondation Fernet-Branca présente Structures en dérive, une exposition réunissant neuf artistes aux pratiques photographiques et transdisciplinaires.
L’exposition explore la photographie comme terrain d’expérimentation, entre approche documentaire et poétique.

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis 
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


71 - Saône-et-Loire

Février

"ATELIERS PÉDAGOGIQUES" 
LA MAISON DU CHAROLAIS

À la Maison du Charolais, les enfants sont tour à tour apprentis Chefs, p’tits artistes ou explorateurs ! 
10 & 18 février : Atelier cuisine "hamburger de la St Valentin" (pain de couleur rose, à la betterave). 10 février : Atelier artistique "l’amour vache" (cœur en bois à peindre avec vache en feutrine à découper). 17 février : Atelier cuisine "igloo charolais et son île flottante". 18 février : Atelier artistique "la charolaise s’habille" (recycle tes vieux vêtements).

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


74 - Haute-Savoie

Du 9 au 22 février

ANIMATIONS VACANCES SCOLAIRES
MUSÉE DE PRÉHISTOIRE

Durant les vacances scolaires, le musée propose une offre riche et diversifiée destinée au jeune public, aux familles et aux groupes. Des ateliers pédagogiques et ludiques, des animations adaptées à différents publics et des stages à la journée ou à la demi-journée, permettant une immersion complète dans l’univers de la Préhistoire.

Musée de Préhistoire et Géologie
207 route du Moulin de la Glacière
74140 Sciez-sur-Léman
04 50 72 60 53
www.musee-prehistoire-sciez.com


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 28 février 

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET LA GRÈCE"

Cette exposition met en lumière la relation profonde et inspirante que Georges Clemenceau a entretenue avec l’Hellade tout au long de sa vie. Cette passion, née de son éducation, a marqué sa carrière politique et sa vision du monde ainsi que son engagement pour la démocratie et la culture.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 8 mars 

EXPOSITION
"DENISE BELLON. UN REGARD VAGABOND"

Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999). Photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, son œuvre singulière et méconnue court des années 1930 aux années 1970.

 Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
72018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'en mars 

EXPOSITION
"Les VOYAGES"

L'exposition Centenaire Robert Laurent-Vibert : Les Voyages donne un aperçu de l'héritage de Laurent-Vibert à travers sa collection privée sur le thème du voyage. 

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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