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Des singes brésiliens tailleurs de pierre
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Des singes brésiliens tailleurs de pierre

La scène se passe dans le parc national de la Serra da Capivara, dans l’est du Brésil. Une équipe anglo-brésilienne la relate et l’analyse dans la dernière livraison de la revue Nature, publiée le 20 octobre. On y voit un jeune capucin sur un conglomérat de galets pris dans une gangue rocheuse. Le singe s’empare d’un caillou pour en frapper un autre, le fracturer et lécher illico la poussière avec avidité.

Il reprend aussitôt sa tâche, un éclat coupant jaillit du choc, il le place entre son marteau et son enclume pour le briser comme une noix, et lape la silice qui s’en dégage, tandis que ses compagnons s’épouillent, indifférents à son manège obsessionnel.

Ricochet dans le monde archéologique

Pour Tomos Proffitt (Ecole d’archéologie de l’université d’Oxford) et ses collègues, la découverte d’un tel comportement chez Sapajus libidinosus soulève bien des questions sur l’apparition des premiers outils de pierre. Car ce qui frappe tout d’abord, c’est que les éclats produits par inadvertance par ce singe peuvent ressembler à s’y méprendre à des outils de pierre taillée retrouvés sur les sites archéologiques.

Rien dans l’observation du capucin barbu brésilien ne suggère qu’il utilise les fragments tranchants issus des percussions, ou même qu’il cherche à les produire. Les chercheurs ignorent la raison de ce comportement – complément alimentaire, pharmacopée animale, recherche de lichen ? Cet animal n’est pas le seul à utiliser des cailloux comme marteau : le chimpanzé les utilise pour casser des noix, mais sans les tailler pour être plus efficace.

Les galets « taillés » par le sapajou pourraient faire ricochet dans le monde archéologique. Car dans la mesure où ces fragments peuvent être confondus avec ceux façonnés de main humaine, « les critères habituellement utilisés pour distinguer les assemblages lithiques [en pierre] produits par les homininés [les lignées pré-humaines et humaines] doivent être raffinés », écrivent les chercheurs.

« En l’absence de preuves telles que des ossements portant des marques de découpes, nous suggérons que des éclats de pierre effilés ne soient plus seulement et de façon implicite associés à la production intentionnelle de pierre destinées à la découpe », ajoutent-ils.

« Il faut savoir lire le caillou taillé »

Une révision des données archéologiques s’impose-t-elle ? « Cela ne modifie en rien l’attribution des outils lithiques à des homininés sur les sites déjà étudiés en Afrique ou au Brésil, répond Tomos Proffitt. Les outils des homininés sont bien plus diversifiés que les éclats produits par les singes. »

Cela va mieux en le disant, car les sites archéologiques de la Serra da Capivara ont longtemps été controversés : aujourd’hui âgée de plus de 80 ans, Niède Guidon, qui a fouillé la région depuis 1973, y a trouvé des pierres taillées vieilles de plus de 20 000 ans, alors que l’idée prévalait que l’homme n’était arrivé sur le continent américain qu’il y a 12 000 ans. Les batailles ont été rudes avec les tenants de cette hypothèse dite de la « culture Clovis », qui tenaient le haut du pavé académique.

Eric Boëda (université Paris X-Nanterre) a pris le relais à la Serra da Capivara et ne craint pas la comparaison entre les éclats produits par le capucin et ceux attribués à Homo sapiens. « Nous avons retrouvé sept à huit types d’outils qui n’auraient en aucun cas été produits par des chutes de pierre et diffèrent des éclats des capucins », indique-t-il.

L’analyse du tranchant de ces objets montre qu’ils ont servi à découper de la viande, tailler de la peau ou casser des os. « Il faut savoir lire le caillou taillé, retrouver la mémoire de l’intention qu’il porte en lui », plaide le chercheur : le galet ou le silex sont choisis à dessein, et il faudra un minimum de cinq à dix percussions savamment enchaînées pour en tirer l’objet technologique souhaité. Rien de tel chez le capucin.

Mais qu’en est-il des tout premiers outils, de facture bien plus fruste, retrouvés en Afrique de l’Est ? En 2015, l’annonce de la découverte de telles pierres taillées dans un site de 3,3 millions d’années près du lac Turkana, au Kenya, par l’équipe de Sonia Harmand (CNRS-Université Stony Brook) avait fait sensation. A cette époque reculée, le genre humain n’est pas encore apparu, et seuls des australopithèques ou le mystérieux Kenyanthrope arpentent la région.

« En Afrique, il s’agissait bien d’outils »

es premiers outils n’auraient donc pas été façonnés par nos ancêtres directs. Pourraient-ils l’avoir été, accidentellement, par des singes archaïques, lointains cousins des capucins ?

« Il est vrai que les fractures produites par ces capucins sont extraordinairement similaires à ce qu’on peut trouver sur des terrains archéologiques », note Sonia Harmand. « Mais nous avons suffisamment de données en Afrique, y compris avec des marques de découpe sur les os, pour être assurés qu’il s’agissait bien d’outils », estime-t-elle, à l’unisson avec Hélène Roche (CNRS-Université Paris X-Nanterre), pionnière de ce type d’études. Ce que confirme Tomos Proffitt, pour qui la question pourrait se poser lors de l’exploration de sites encore plus anciens.

Pour autant, Hélène Roche juge l’observation sur les capucins intéressante. Elle renvoie à un consensus dans la communauté scientifique, sur la naissance des premiers outils lithiques : « Il est très probable que les premiers éclats aient été produits par hasard », dit-elle. Le capucin, nouveau M. Jourdain de la pierre taillée ? 

 

Source : Le Monde
Crédit : Nature/M. Haslam

Des singes brésiliens tailleurs de pierre Actualités

Des singes brésiliens tailleurs de pierre

La scène se passe dans le parc national de la Serra da Capivara, dans l’est du Brésil. Une équipe anglo-brésilienne la relate et l’analyse dans la dernière livraison de la revue Nature, publiée le 20 octobre. On y voit un jeune capucin sur un conglomérat de galets pris dans une gangue rocheuse. Le singe s’empare d’un caillou pour en frapper un autre, le fracturer et lécher illico la poussière avec avidité.

Il reprend aussitôt sa tâche, un éclat coupant jaillit du choc, il le place entre son marteau et son enclume pour le briser comme une noix, et lape la silice qui s’en dégage, tandis que ses compagnons s’épouillent, indifférents à son manège obsessionnel.

Ricochet dans le monde archéologique

Pour Tomos Proffitt (Ecole d’archéologie de l’université d’Oxford) et ses collègues, la découverte d’un tel comportement chez Sapajus libidinosus soulève bien des questions sur l’apparition des premiers outils de pierre. Car ce qui frappe tout d’abord, c’est que les éclats produits par inadvertance par ce singe peuvent ressembler à s’y méprendre à des outils de pierre taillée retrouvés sur les sites archéologiques.

Rien dans l’observation du capucin barbu brésilien ne suggère qu’il utilise les fragments tranchants issus des percussions, ou même qu’il cherche à les produire. Les chercheurs ignorent la raison de ce comportement – complément alimentaire, pharmacopée animale, recherche de lichen ? Cet animal n’est pas le seul à utiliser des cailloux comme marteau : le chimpanzé les utilise pour casser des noix, mais sans les tailler pour être plus efficace.

Les galets « taillés » par le sapajou pourraient faire ricochet dans le monde archéologique. Car dans la mesure où ces fragments peuvent être confondus avec ceux façonnés de main humaine, « les critères habituellement utilisés pour distinguer les assemblages lithiques [en pierre] produits par les homininés [les lignées pré-humaines et humaines] doivent être raffinés », écrivent les chercheurs.

« En l’absence de preuves telles que des ossements portant des marques de découpes, nous suggérons que des éclats de pierre effilés ne soient plus seulement et de façon implicite associés à la production intentionnelle de pierre destinées à la découpe », ajoutent-ils.

« Il faut savoir lire le caillou taillé »

Une révision des données archéologiques s’impose-t-elle ? « Cela ne modifie en rien l’attribution des outils lithiques à des homininés sur les sites déjà étudiés en Afrique ou au Brésil, répond Tomos Proffitt. Les outils des homininés sont bien plus diversifiés que les éclats produits par les singes. »

Cela va mieux en le disant, car les sites archéologiques de la Serra da Capivara ont longtemps été controversés : aujourd’hui âgée de plus de 80 ans, Niède Guidon, qui a fouillé la région depuis 1973, y a trouvé des pierres taillées vieilles de plus de 20 000 ans, alors que l’idée prévalait que l’homme n’était arrivé sur le continent américain qu’il y a 12 000 ans. Les batailles ont été rudes avec les tenants de cette hypothèse dite de la « culture Clovis », qui tenaient le haut du pavé académique.

Eric Boëda (université Paris X-Nanterre) a pris le relais à la Serra da Capivara et ne craint pas la comparaison entre les éclats produits par le capucin et ceux attribués à Homo sapiens. « Nous avons retrouvé sept à huit types d’outils qui n’auraient en aucun cas été produits par des chutes de pierre et diffèrent des éclats des capucins », indique-t-il.

L’analyse du tranchant de ces objets montre qu’ils ont servi à découper de la viande, tailler de la peau ou casser des os. « Il faut savoir lire le caillou taillé, retrouver la mémoire de l’intention qu’il porte en lui », plaide le chercheur : le galet ou le silex sont choisis à dessein, et il faudra un minimum de cinq à dix percussions savamment enchaînées pour en tirer l’objet technologique souhaité. Rien de tel chez le capucin.

Mais qu’en est-il des tout premiers outils, de facture bien plus fruste, retrouvés en Afrique de l’Est ? En 2015, l’annonce de la découverte de telles pierres taillées dans un site de 3,3 millions d’années près du lac Turkana, au Kenya, par l’équipe de Sonia Harmand (CNRS-Université Stony Brook) avait fait sensation. A cette époque reculée, le genre humain n’est pas encore apparu, et seuls des australopithèques ou le mystérieux Kenyanthrope arpentent la région.

« En Afrique, il s’agissait bien d’outils »

es premiers outils n’auraient donc pas été façonnés par nos ancêtres directs. Pourraient-ils l’avoir été, accidentellement, par des singes archaïques, lointains cousins des capucins ?

« Il est vrai que les fractures produites par ces capucins sont extraordinairement similaires à ce qu’on peut trouver sur des terrains archéologiques », note Sonia Harmand. « Mais nous avons suffisamment de données en Afrique, y compris avec des marques de découpe sur les os, pour être assurés qu’il s’agissait bien d’outils », estime-t-elle, à l’unisson avec Hélène Roche (CNRS-Université Paris X-Nanterre), pionnière de ce type d’études. Ce que confirme Tomos Proffitt, pour qui la question pourrait se poser lors de l’exploration de sites encore plus anciens.

Pour autant, Hélène Roche juge l’observation sur les capucins intéressante. Elle renvoie à un consensus dans la communauté scientifique, sur la naissance des premiers outils lithiques : « Il est très probable que les premiers éclats aient été produits par hasard », dit-elle. Le capucin, nouveau M. Jourdain de la pierre taillée ? 

 

Source : Le Monde
Crédit : Nature/M. Haslam

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

01 - Ain

► En mars
"LAND ART SCOLAIRE"

A partir de 2 ans, le parc des Jardins Aquatiques invite les écoles à découvrir le land art en créant des œuvres artistiques en plein air. De la création d’un palette de couleur à un pictionary nature, en passant par le "land art libre". Tous les jeudis de 10h à 12h ou de 14h à 16h.

Les Jardins Aquatiques
Moulin des Vernes
01140 Saint-Didier-sur-Chalaronne 
04 74 04 03 09 
http://parc.lesjardinsaquatiques.fr


04 - Alpes-de-Haute-Provence

► Jusqu'au 9 mars 

CENTRE ASTRO 
ANIMATIONS ASTRONOMIE

Le Centre Astro vous accueille pendant les vacances scolaires pour découvrir l'astronomie ! Du 27 février au 9 mars (sauf le lundi), vous pourrez venir observer le soleil ou les étoiles, découvrir nos spectacles de planétarium et visiter l'Observatoire de Haute-Provence. Une programmation riche et variée pour occuper vos vacances ! 

Centre d’Astronomie
Plateau du moulin à vent
04 870 Saint-Michel l’Observatoire
04 92 76 69 69 / 07 56 43 19 30
www.centre-astro.com


11 - Aude

► Le 17 mars

MUSÉE NARBO VIA
"ATELIER MOSAÏQUE"

Accompagné par un médiateur du musée, vous appréhendez la technique de réalisation d’un mosaïque avec des tesselles en terre cuite. En binôme adulte-enfant, vous pourrez assembler des tesselles et créer votre propre mosaïque en vous inspirant des décors de la maison romaine.

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


► Le 30 mars

MUSÉE NARBO VIA
"ATELIER "PORTRAIT EN TERRE"

Durant la visite (30 min), le médiateur aborde la notion de portrait et fait découvrir aux visiteurs les différentes manières dont les Romains se représentaient (en buste, debout, de face, de profil…) sur des supports variés. Après la visite, les participants réalisent un buste en argile en atelier (30 min).

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


12 - Aveyron

► Du 5 avril 2024 au 2 novembre 2025

EXPOSITION  
"LA VILLE MÉDIÉVALE, UN JEU D'ENFANT"

Parcourez la nouvelle exposition du Pays d'art et d'histoire à la découverte des trois formes urbaines du Moyen Âge : la sauveté, le bourg castral et la bastide. Cette exposition ludique et immersive, adaptée à tous les âges, vous fera remonter le temps en vous glissant dans la peau d'un moine, d'un chevalier ou d'un marchand. 

Maison du Gouverneur
1 rue du château
12270 Najac
05 65 81 94 47
https://maisondugouverneur-najac.fr


► Les 10 avril & 30 octobre

ATELIER EN FAMILLE ET JEUNE PUBLIC
"RECYCLAGE ASTUCIEUX ET PAPIER MÂCHÉ"

En peu de temps et tout autant d'imagination, à partir d'emballages, de contenants plastiques et autres déchets à recycler, vous pourrez créer le personnage de votre choix, inspiré du Moyen Âge ou pas, bâtir un royaume ou donner vie à un animal. 

Maison du Gouverneur
1 rue du château
12270 Najac
05 65 81 94 47
https://maisondugouverneur-najac.fr


33 - Gironde

► Jusqu'au 24 septembre 

EXPOSITION 
"RECYCL'ART"

Marques et Emballages, développement durable et valorisation par le tri. Cette exposition sans cesse enrichie met en valeur l’histoire des grandes marques françaises à travers des objets, des affiches et des documents historiques. Ces emballages amènent également à réveiller la mémoire du passé industriel de la Papeterie de Beautiran.

Musée des Techniques
5 rue de Balambits
33640 Beautiran
05 57 97 75 11
www.villamaglya.fr


38 - Isère

► Jusqu'au 31 mars 

EXPOSITION
"AUDACE ET RENOUVEAU"

Le 28 juin 1953, l’église de Saint-Hugues en Chartreuse après une totale transformation. Inaugurée par l’évêque de Grenoble, elle consacre l’audace d’un jeune peintre inspiré, Jean-Marie Pirot-Arcabas et s’inscrit dans le courant du renouveau de l’art sacré. L’exposition restitue l’ambiance de l’époque avec des photos et des documents, des dessins préparatoires et des lithographies originales.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

► Jusqu'au 22 septembre

EXPOSITION 
"INDONÉSIE RÉVÉLÉE"

Région d’une grande complexité culturelle, le pays se compose de 1100 de groupes ethniques différents.
Les collections ramenées par Daniel Pouget de ses voyages, notamment des îles de Bornéo, Sumatra et Sulawesi, nous dévoilent l’extraordinaire richesse des traditions et cultures des îles d’Indonésie.  

Musée des Civilisations Daniel Pouget
Place Madeleine Rousseau
42170 Saint-Just-Saint-Rambert
04 77 52 03 11
musee@stjust-strambert.com


► Jusqu'au 29 septembre 

EXPOSITION
"L'ART DES AFFICHISTES"

Après un premier volet d’octobre 2022 à février 2023 sur l’art des affichistes de cinéma de 1930 à 1960… voici un second volet consacré à la période 1960-2023.

Ecomusée des Monts du Forez
Place Alex Folléas 
42550 Usson en Forez 
04 77 50 68 87 
www.ecomusee-usson-en-forez.fr


52 - Haute-Marne

► Jusqu'au 17 mars 

EXPOSITION
"BOUCLES TEMPORELLES" 

Photographies de Charles Paulicevich, sur une idée et des textes d’Henri-Pierre Jeudy. Visites guidées de l’exposition à 15h30, le 24 janvier et 13 mars. Gratuit, sans réservation. 
Du mercredi au dimanche, de 13h30 à17h30 / Entrée libre et gratuite.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


62 - Pas-de-Calais

► Du 9 au 27 mars

EXPOSITION 
"LE SALON DE LA FLEUR"

Le Musée municipal Bruno Danvin accueille une exposition collective où plusieurs artistes présentent des œuvres sur tout type de support sur le thème de la fleur. Les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Entrée gratuite. Visites de groupes sur rdv les lundis, mardis et jeudis.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy de Dôme

► Du 12 mars au 5 mai

EXPOSITION    
"GUÉRIN INTIME, GUÉRIN ILLUSTRE"

À l’occasion du 250e anniversaire de la naissance du peintre néoclassique Pierre-Narcisse Guérin (1774-1833), le musée Mandet présentera un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels de l’artiste né d’une famille d’origine auvergnate. L’occasion de célébrer et de remettre en lumière ce peintre, maître de Géricault et de Delacroix !

 Musée Mandet
14 rue de L'Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 17 31
musee.mandet@rlv.eu


67 - Bas-Rhin

► Jusqu’au 10 mars 

EXPOSITION
"UN AMOUR 2 LALIQUE"

Cette exposition est l’occasion de jouer autour du chiffre 2 avec les créations Lalique, au travers d’objets ou de photographies.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


► Du 15 mars au 7 avril 

EXPOSITION 
"LALIQUE EN GRAND" 

Depuis plus de 100 ans, des oeuvres sont créées au sein de la manufacture Lalique grâce à des savoir-faire d’exception. Une exposition de photographies en grand format (120x180cm) réalisées par Karine Faby, devenue un des Meilleurs ouvriers de France en 2023. Elles permettent de découvrir ce qui se passe à l’intérieur de la cristallerie qui ne se visite pas.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


70 - Haute-Saône

► Du 15 avril au 15 novembre 

EXPOSITION
"JE MANGE, DONC JE SUIS" 

L'Écomusée présente une exposition intitulée conçue par le musée de l’Homme, un site du Muséum national d’Histoire naturelle. Elle aborde un sujet ô combien important : l’alimentation, pour découvrir ses aspects biologiques, culturels et écologiques. 

Ecomusée du Pays de la Cerise
206 Le Petit Fahys
70220 Fougerolles-Saint-Valbert
03 84 49 52 50
http://ecomusee-fougerolles.fr


71 - Saône et Loire

► Jusqu'au 24 décembre

EXPOSITION
"LE CHAROLAIS, UN PAYSAGE DE BOCAGE"

Installée au dernier étage de la Maison du Charolais, cette exposition retrace l'histoire du bocage charolais, sa composition, son rôle et les enjeux de sa préservation pour la faune et la flore, ainsi que pour les habitants de ce beau territoire rural.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


76 - Seine-Maritime

► Jusqu'au 14 avril

EXPOSITION
"HIVER 54"

Exposition temporaire sur l’histoire de la mobilisation de l’Hiver 1954 à l’occasion du 70e anniversaire. Tarif : 6€/4€.

Centre abbé Pierre – Emmaüs
Route d’Emmaüs
76690 Esteville
02 35 23 87 76
www.centre-abbe-pierre-emmaus.org


80 - Somme

► Jusqu’au 29 mars 

EXPOSITION
"GRAFF&GUERRE"

Du graff au pochoir en passant par le collage, la sculpture oule dessin, venez contempler les œuvres d’une trentaine d’artistes de l’art graphique urbain comme un témoignage collectif sur les deux conflits mondiaux. 

Historial de la Grande Guerre
Musée Péronne
Place André Audinot 
80200 Péronne
03 22 83 14 18
www.historial.fr


84 - Vaucluse

► Jusqu'au 31 mars

EXPOSITION 
"NOTRE-DAME DE PARIS"

La Saline royale propose un voyage immersif à travers 850 ans d'histoire de Notre-Dame. Tablette HistoPad en main, petits et grands franchissent les portes du temps pour revivre l’extraordinaire épopée de l'illustre cathédrale, des bâtisseurs du Moyen-Âge au sacre de Napoléon, de l'incendie au chantier actuel de sa restauration.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


► Jusqu'au 31 mai 

EXPOSITION
"OCEAN"

L’océan est un vaste monde qui ne cesse de nous fasciner et qu’il convient de comprendre, d’étudier, de préserver et d’admirer. Cette exposition présente quatre artistes qui contribuent, par leurs approches artistiques, à cette réflexion et cette prise de conscience.
les photographes Rachael Talibart et Henley Spiers, les graveurs Hélène Baumel et Jean Chièze.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


► Le 14 avril

CONCERT-DÉCOUVERTE 
"ON L'APPELAIT LA CALLAS"

De sa voix pure et profonde, la soprano Aurélie Jarjaye interprète les airs d'opéras au répertoire de la plus célèbre cantatrice du siècle, tandis que le pianiste Etienne Kippelen ponctue le récital d'anecdotes sur sa vie, de lettres et de réflexions sur son existence.
Tarifs : plein tarif : 18 € // adhérent.e.s : 12 € // moins de 25 ans : 8 €.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


► Du 4 mai au 9 mars 2025

EXPOSITION 
"À L'AFFÛT"

À travers son art, le photographe animalier et grand voyageur, exprime ses rêves, ses émotions et ses rencontres en captant l'instant, celui de l’animal au cœur de son environnement. 

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com

Lieux:

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