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Au Soudan du Sud, la révélation d’un Eden inexploré de la biodiversité
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Au Soudan du Sud, la révélation d’un Eden inexploré de la biodiversité

Boma - Soudan du Sud. Le petit avion vire brusquement pour revenir survoler les plaines. Le pilote a aperçu quelque chose loin en dessous: une antilope, puis plusieurs, l’arrière-garde d’une migration de plus d’un million d’animaux sur cette immensité sauvage.

D’autres merveilles se cachent dans la savane. Trois girafes nubiennes, extrêmement rares, marchent pesamment, projetant leur ombre gigantesque sur les herbes.

« Il n’en reste plus que quelques centaines dans le monde. Alors vous voyez quelque chose de spectaculaire », remarque Albert Schenk, de l’ONG Wildlife Conservation Society (WCS), en sondant du regard cette vaste étendue.

Nous sommes au Soudan du Sud, l’un des jardins d’Éden de la faune et de la flore africaines, un lieu d’une incroyable biodiversité coincé entre les jungles tropicales et les déserts arides et désolés du continent.

Mais aussi un paysage rarement vu par des étrangers. Les guerres civiles ont laissé le Soudan du Sud quasiment sans routes bitumées ni aérodromes. Le pays est de la taille de la France mais de larges pans en restent isolés et impénétrables.

Il abrite parmi les habitats sauvages les moins explorés d’Afrique mais aussi les plus beaux: la plus grande zone humide d’Afrique, le Sud et la plus grande savane préservée du continent, une interminable étendue sauvage située à l’est du Nil blanc, qui court jusqu’en Ethiopie.

Cette savane, un écosystème large de 95.000 km², soit la taille d’un pays comme la Hongrie, est traversée chaque année par quelque 1,2 million d’antilopes et de gazelles, d’immenses troupeaux qui laissent sur la prairie les sillons de leur passage visibles du ciel.

En terme d’ampleur, ce déplacement n’est dépassé que par la grande migration de gnous entre les parcs du Serengeti, en Tanzanie, et du Masai Mara, au Kenya. Les lions, les éléphants et la myriade d’autres espèces emblématiques et menacées qui peuplent cette savane ont survécu à des décennies de guerre et au braconnage.

Une faune menacée

« Il y a encore des animaux sauvages au Soudan du Sud », déclare à l’AFP Alfred Akwoch Omoli, qui jusqu’en février était ministre du Tourisme. « D’autres pays nous envieraient de tels animaux », dit-il.

Ce patrimoine naturel est sous menace constante et les efforts de conservation, quand ils existent, sont difficiles et dangereux. Les scientifiques et les rangers font face à des milices rebelles et des braconniers bien armés, sur un territoire isolé que le gouvernement central est trop faible pour contrôler.

Environ 15% de la superficie du pays sont consacrés aux parcs nationaux et réserves, des espaces en théorie protégés par la loi. Mais les services de défense de la faune et la flore ont des moyens financiers et humains trop limités pour surveiller ces immenses étendues.

Ce jour, avant l’épidémie de nouveau coronavirus où une équipe de l’AFP pénètre dans le parc national de Boma, aux confins est du pays, des rangers déplient deux peaux de léopard saisies auprès d’un homme de la région qui avait pris les félins dans un piège.

« Avant, il y avait une riche faune ici, qui vivait proche des communautés », raconte à l’AFP William Til, le directeur par intérim du parc national de Boma.

« Avant la guerre, les gens utilisaient des chiens, des lances et attrapaient quelques animaux », dit-il. « Ils se satisfaisaient de ça. Mais aujourd’hui, avec les fusils automatiques, c’est plus dur pour les animaux. Des espèces plus grosses ont disparu de la zone », ajoute-t-il.

Pendant les décennies de guerre qui ont précédé l’indépendance du sud du reste du Soudan, en 2011, les zèbres et rhinocéros ont été chassés jusqu’à l’extinction.

Les antilopes et les girafes ont été massacrées pour nourrir les soldats. Abattus pour leur précieux ivoire qui a permis de financer le conflit, les éléphants ne sont plus qu’environ 2.000, contre 80.000 il y a 50 ans.

Développer l’écotourisme

Protéger la faune locale n’est pas la première des priorités dans un pays qui tente péniblement de s’extirper de six années de guerre ayant fait plus de 380.000 morts. Mais le gouvernement comprend les bénéfices qu’il y a à en tirer.

L’économie sud-soudanaise, ou ce qu’il en reste, repose presque entièrement sur le pétrole. Le développement d’autres secteurs susceptibles de créer des emplois et des revenus, comme la conservation de la nature ou l’écotourisme, est donc crucial pour l’avenir, estime M. Omoli.

« Qu’est-ce que cela permet? Cela amène les touristes (…) Ils paieront et cet argent sera utilisé pour le développement », résume-t-il.

Avant l’indépendance, seuls quelques aventuriers ont tenté la destination du Soudan du Sud. Le temps des vrais touristes remonte à avant la guerre civile avec le Soudan (1983-2005).

Aujourd’hui, le Soudan du Sud souhaite s’inspirer de ses voisins ougandais et rwandais. Ces deux pays ont aussi connu des conflits meurtriers mais sont aujourd’hui des destinations prisées des touristes.

Mais, même si la paix persiste, il faudra des années voire des décennies pour faire émerger un secteur touristique réellement viable. Cela nécessitera d’importants investissements, que le gouvernement risque de ne pas pouvoir se permettre dans l’immédiat, surtout en cette période de pandémie.

Maintenir la paix et la sécurité sera primordial pour la préservation de la faune et son habitat, estime M. Schenk. Des années d’efforts de WCS à Boma ont été réduits à néant quand la guerre a éclaté en 2013. Les rangers se sont enfuis et le directeur du parc à l’époque a été exécuté. Le camp de WCS, un centre de recherches établi en 2008, a été « complètement pillé », se remémore M. Schenk. « Il ne restait rien d’autre que les dalles en béton sur lesquelles nous posions nos tentes de safari. Nous avons dû tout reconstruire », dit-il.

Un accord de paix signé en septembre 2018 a largement mis fin aux combats, même s’ils continuent en certains endroits du pays. Des photos aériennes et des pièges photographiques ont depuis permis de montrer que tout espoir n’était pas perdu pour la nature sud-soudanaise.

Amener le développement

La faune s’est adaptée, se cachant dans d’immenses zones marécageuses ou des forêts impénétrables. Les larges colonnes d’antilopes et de gazelles ont continué à circuler.

Ces dernières années, des espèces rares comme le bongo, le lycaon ou le colobe rouge, ont été photographiées par le groupe de défense de l’environnement Fauna and Flora International.

« Il y a bien des choses là dehors que nous n’avons pas encore vues », souligne M. Schenk.

En 2019, le gouvernement américain a donné 7,6 millions de dollars (7 millions d’euros) pour un programme triennal destiné à protéger la faune et stimuler le développement économique dans l’espace Boma-Bandingilo, notamment au travers de l’écotourisme.

WCS a contribué à établir une législation qui fait du corridor migratoire entre les parcs nationaux de Boma et Bandingilo une zone protégée. Selon M. Schenk, c’est une avancée considérable car cette zone, riche en pétrole et minéraux, suscite beaucoup de convoitises.

Quant à M. Til, il se raccroche à l’espoir que les efforts de conservation viendront un jour « aider à amener le développement » dans cet endroit isolé.

Source : AFP
Crédit : AFP TONY KARUMBA

Vue aérienne sur le parc national de Boma au Soudan du Sud.

Au Soudan du Sud, la révélation d’un Eden inexploré de la biodiversité Actualités

Au Soudan du Sud, la révélation d’un Eden inexploré de la biodiversité

Boma - Soudan du Sud. Le petit avion vire brusquement pour revenir survoler les plaines. Le pilote a aperçu quelque chose loin en dessous: une antilope, puis plusieurs, l’arrière-garde d’une migration de plus d’un million d’animaux sur cette immensité sauvage.

D’autres merveilles se cachent dans la savane. Trois girafes nubiennes, extrêmement rares, marchent pesamment, projetant leur ombre gigantesque sur les herbes.

« Il n’en reste plus que quelques centaines dans le monde. Alors vous voyez quelque chose de spectaculaire », remarque Albert Schenk, de l’ONG Wildlife Conservation Society (WCS), en sondant du regard cette vaste étendue.

Nous sommes au Soudan du Sud, l’un des jardins d’Éden de la faune et de la flore africaines, un lieu d’une incroyable biodiversité coincé entre les jungles tropicales et les déserts arides et désolés du continent.

Mais aussi un paysage rarement vu par des étrangers. Les guerres civiles ont laissé le Soudan du Sud quasiment sans routes bitumées ni aérodromes. Le pays est de la taille de la France mais de larges pans en restent isolés et impénétrables.

Il abrite parmi les habitats sauvages les moins explorés d’Afrique mais aussi les plus beaux: la plus grande zone humide d’Afrique, le Sud et la plus grande savane préservée du continent, une interminable étendue sauvage située à l’est du Nil blanc, qui court jusqu’en Ethiopie.

Cette savane, un écosystème large de 95.000 km², soit la taille d’un pays comme la Hongrie, est traversée chaque année par quelque 1,2 million d’antilopes et de gazelles, d’immenses troupeaux qui laissent sur la prairie les sillons de leur passage visibles du ciel.

En terme d’ampleur, ce déplacement n’est dépassé que par la grande migration de gnous entre les parcs du Serengeti, en Tanzanie, et du Masai Mara, au Kenya. Les lions, les éléphants et la myriade d’autres espèces emblématiques et menacées qui peuplent cette savane ont survécu à des décennies de guerre et au braconnage.

Une faune menacée

« Il y a encore des animaux sauvages au Soudan du Sud », déclare à l’AFP Alfred Akwoch Omoli, qui jusqu’en février était ministre du Tourisme. « D’autres pays nous envieraient de tels animaux », dit-il.

Ce patrimoine naturel est sous menace constante et les efforts de conservation, quand ils existent, sont difficiles et dangereux. Les scientifiques et les rangers font face à des milices rebelles et des braconniers bien armés, sur un territoire isolé que le gouvernement central est trop faible pour contrôler.

Environ 15% de la superficie du pays sont consacrés aux parcs nationaux et réserves, des espaces en théorie protégés par la loi. Mais les services de défense de la faune et la flore ont des moyens financiers et humains trop limités pour surveiller ces immenses étendues.

Ce jour, avant l’épidémie de nouveau coronavirus où une équipe de l’AFP pénètre dans le parc national de Boma, aux confins est du pays, des rangers déplient deux peaux de léopard saisies auprès d’un homme de la région qui avait pris les félins dans un piège.

« Avant, il y avait une riche faune ici, qui vivait proche des communautés », raconte à l’AFP William Til, le directeur par intérim du parc national de Boma.

« Avant la guerre, les gens utilisaient des chiens, des lances et attrapaient quelques animaux », dit-il. « Ils se satisfaisaient de ça. Mais aujourd’hui, avec les fusils automatiques, c’est plus dur pour les animaux. Des espèces plus grosses ont disparu de la zone », ajoute-t-il.

Pendant les décennies de guerre qui ont précédé l’indépendance du sud du reste du Soudan, en 2011, les zèbres et rhinocéros ont été chassés jusqu’à l’extinction.

Les antilopes et les girafes ont été massacrées pour nourrir les soldats. Abattus pour leur précieux ivoire qui a permis de financer le conflit, les éléphants ne sont plus qu’environ 2.000, contre 80.000 il y a 50 ans.

Développer l’écotourisme

Protéger la faune locale n’est pas la première des priorités dans un pays qui tente péniblement de s’extirper de six années de guerre ayant fait plus de 380.000 morts. Mais le gouvernement comprend les bénéfices qu’il y a à en tirer.

L’économie sud-soudanaise, ou ce qu’il en reste, repose presque entièrement sur le pétrole. Le développement d’autres secteurs susceptibles de créer des emplois et des revenus, comme la conservation de la nature ou l’écotourisme, est donc crucial pour l’avenir, estime M. Omoli.

« Qu’est-ce que cela permet? Cela amène les touristes (…) Ils paieront et cet argent sera utilisé pour le développement », résume-t-il.

Avant l’indépendance, seuls quelques aventuriers ont tenté la destination du Soudan du Sud. Le temps des vrais touristes remonte à avant la guerre civile avec le Soudan (1983-2005).

Aujourd’hui, le Soudan du Sud souhaite s’inspirer de ses voisins ougandais et rwandais. Ces deux pays ont aussi connu des conflits meurtriers mais sont aujourd’hui des destinations prisées des touristes.

Mais, même si la paix persiste, il faudra des années voire des décennies pour faire émerger un secteur touristique réellement viable. Cela nécessitera d’importants investissements, que le gouvernement risque de ne pas pouvoir se permettre dans l’immédiat, surtout en cette période de pandémie.

Maintenir la paix et la sécurité sera primordial pour la préservation de la faune et son habitat, estime M. Schenk. Des années d’efforts de WCS à Boma ont été réduits à néant quand la guerre a éclaté en 2013. Les rangers se sont enfuis et le directeur du parc à l’époque a été exécuté. Le camp de WCS, un centre de recherches établi en 2008, a été « complètement pillé », se remémore M. Schenk. « Il ne restait rien d’autre que les dalles en béton sur lesquelles nous posions nos tentes de safari. Nous avons dû tout reconstruire », dit-il.

Un accord de paix signé en septembre 2018 a largement mis fin aux combats, même s’ils continuent en certains endroits du pays. Des photos aériennes et des pièges photographiques ont depuis permis de montrer que tout espoir n’était pas perdu pour la nature sud-soudanaise.

Amener le développement

La faune s’est adaptée, se cachant dans d’immenses zones marécageuses ou des forêts impénétrables. Les larges colonnes d’antilopes et de gazelles ont continué à circuler.

Ces dernières années, des espèces rares comme le bongo, le lycaon ou le colobe rouge, ont été photographiées par le groupe de défense de l’environnement Fauna and Flora International.

« Il y a bien des choses là dehors que nous n’avons pas encore vues », souligne M. Schenk.

En 2019, le gouvernement américain a donné 7,6 millions de dollars (7 millions d’euros) pour un programme triennal destiné à protéger la faune et stimuler le développement économique dans l’espace Boma-Bandingilo, notamment au travers de l’écotourisme.

WCS a contribué à établir une législation qui fait du corridor migratoire entre les parcs nationaux de Boma et Bandingilo une zone protégée. Selon M. Schenk, c’est une avancée considérable car cette zone, riche en pétrole et minéraux, suscite beaucoup de convoitises.

Quant à M. Til, il se raccroche à l’espoir que les efforts de conservation viendront un jour « aider à amener le développement » dans cet endroit isolé.

Source : AFP
Crédit : AFP TONY KARUMBA

Vue aérienne sur le parc national de Boma au Soudan du Sud.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

Du 19 mai au 3 janvier 2027

PARCOURS D'ART CONTEMPORAIN
"LE SOUFFLE DU TEMPS" 

Le musée Narbo Via invite du 19 mai 2026 au 3 janvier 2027, l’artiste franco-chinoise Jiang Qiong Er à investir son parcours permanent avec « Le Souffle du Temps », un parcours d’art contemporain pensé comme un dialogue inédit entre création contemporaine et patrimoine antique. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr/accueil/visiter/visiter-le-musee


25 - Doubs

Jusqu'au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


37 - Indre-et-Loire

Les 8, 9 mai & 20 juin 

VISITE GUIDÉE 
"LA TOURMENTE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE"

À l’occasion de la commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, et de la bataille d’Amboise, le château royal d’Amboise vous propose une visite guidée consacrée à son Histoire durant le second conflit mondial. Notre collègue Camille, guide-conférencière passionnée par cette période, évoquera avec vous les épisodes connus par l’édifice entre 1939 et 1945, images d’archives et anecdotes à l’appui.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


38 - Isère

Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 23 mai 

LA NUIT DES MUSÉES 
LA GRANDE SALINE

Vivez une expérience nocturne hors du commun ! Deux interprètes vous invitent à redécouvrir l’histoire de la Saline en musique, ponctuée d’intermèdes inspirés du thème "ça passe à la télé". Explorez les lieux autrement, laissez-vous surprendre, relevez des défis et partagez un moment convivial en famille ou entre amis. Une soirée originale, immersive et pleine de surprises vous attend !

La Grande Saline
3 place des salines
39110 Salins-les-Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Les 30 & 31 mai

LES RENDEZ-VOUS MODE ET TISSU
"LES ANNÉES 70"

Retrouvez à nouveau le Musée du Tissage lors de ce salon incontournable pour tous les passionnés de mode et de tissus. Démonstrations de tissage, vers à soie vivants et exposition de tenues des "48h de la création textile" sont au programme sur notre stand. Avec en + un espace de vente, un défilé de mode avec le Lycée Testud, le concours "Mannequin d'un jour" sur le thème des années 70...

Salle de la forge
92 rue de la République
42500 Le Chambon-Feugerolles 


Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Le 10 mai

RECONSTITUTION HISTORIQUE
"GARE AUX GAULOIS !"

Le parc archéologique Asnapio donne rendez-vous aux visiteurs sur un campement gaulois du Ier siècle av. J.-C. ! Reconstitutions de boucliers, de lances et d’épées, de casques et de cottes de maille transporteront petits et grands en pleine guerre des Gaules. Découvrez l’artisanat celte : forge, tissage, teinture, travail du bois, du cuir et de l’os, sparterie et vannerie, ainsi que les pratiques culinaires de cette période. Nombreux ateliers participatifs en continu.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Le 23 mai

SPECTACLE
"TERRA INCOGNITA"

Le parc archéologique Asnapio invite les visiteurs à une soirée magique, entre visites guidées à la bougie et spectacle mystique.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


62 - Pas-de-Calais

Jusqu'au 24 mai

EXPOSITION
"TOUS FEUX, TOUT FEMME"

Giovanna Hilz a créé cette première collection, intitulée « Tous feux, tout femme » avec l’urgence intérieure d’accéder à sa liberté, sa vérité, son essence féminine sacrée. 59 portraits de femmes ont été réalisés à partir de photographies libres de droit accessibles sur Internet. L’artiste les reproduit sur papier encadré sous verre.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy-de-Dôme

Du 23 mai au 31 octobre 

EXPOSITION
"TRÉSORS DE LA TERRE D'AUVERGNE"

L’Auvergne, terre de volcans et de contrastes, abrite une richesse géologique exceptionnelle qui en fait un véritable musée de Minéralogie à ciel ouvert. À travers une exposition inédite, le Musée régional d’Auvergne invite le public à plonger dans la relation intime entre l’Homme et les minéraux. Les visiteurs découvriront plus de 80 spécimens de roches et de minéraux issus du territoire auvergnat.

Musée régional d’Auvergne
10 bis rue Delille
63200 Riom
04 73 38 17 31 
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-regional-dauvergne-1


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Du 12 juin au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Le 23 mai

NUIT EUROPÉENNE DES MUSÉES
MUSÉE DES ARTS ET MÉTIERS

Aéroplane de Clément Ader, métier à tisser de Vaucanson, Joueuse de tympanon… passez la soirée avec les grandes inventions qui ne dorment jamais ! Visites flash, démonstrations, ateliers en famille… parcourez les collections du musée et (re)découvrez gratuitement le génie de celles et ceux qui ont révolutionné les sciences et techniques.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 30 août

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 14 juin

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com


88 - Vosges

Du 6 au 14 juin 

EXPOSITION
"PIERRE-DIÉ MALLET"

L’Atelier d’Arts et d’Histoire et l’Office Municipal de la Culture exposent à la Chapelle des Arts les peintures, dessins et sculptures du Rambuvetais artiste aux multiples talents, né en 1895 à Rambervillers au n°12 avenue Félix Faure, décédé à Nancy en 1976. Très connu en Lorraine et dans la région de Saint-Flour, il était peintre, sculpteur, graveur,héraldiste, enlumineur, fresquiste…

Musée de la Terre et de la Céramique
1 rue de la Faïencerie 
88700 Rambervillers
03 29 65 05 03
www.museedelaterre.com

Lieux:

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