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Une nouvelle mesure de la constante de Hubble
Actualités

Une nouvelle mesure de la constante de Hubble

Depuis près d’un siècle, les astrophysiciens ne cessent de tenter de percer le mystère de la vitesse de l’expansion de l’univers. Dans les années 1920, les astrophysiciens Georges Lemaître et Edwin Hubble découvrent que, suite au Big Bang, l’univers est entré en expansion. Des décennies plus tard, deux équipes de chercheurs se rendent compte en 1998 que le rythme de cette expansion s’accélère avec la distance. Mais ce que les scientifiques sont encore incapables de dire avec certitude, c’est à quelle vitesse notre univers est en train de s’accroître. Cette vitesse se détermine grâce à la constante de Hubble, nommée H0. Celle-ci suscite bien des interrogations entre les cosmologistes, qui depuis plusieurs années obtiennent des valeurs différentes en fonction des stratégies employées pour la déterminer. Récemment, Wendy Freedman, astronome de l’Université de Chicago et spécialiste de la mesure de H0, a réalisé une nouvelle mesure de la constante, acceptée pour publication dans The Astrophysical Journal. En se fondant sur les étoiles géantes rouges pour la calculer, elle obtient une valeur de H0 de 69,8 km/s/Mpc. Mais pour bien comprendre la portée de ce résultat, il faut revenir, tout d’abord, à la source du problème.

La tension de Hubble

Deux méthodes sont principalement utilisées pour calculer H0. Mais leurs résultats diffèrent. La première repose sur l’analyse du fond diffus cosmologique. Celui-ci correspond à la première lumière émise par l’univers il y a plus de 13 milliards d’années. Ce rayonnement est perceptible aujourd’hui, notamment à l’aide du satellite européen Planck. Il permet de mesurer la constante de Hubble : 67,4 km/s/Mpc. Un mégaparsec correspond à une distance de 3,26 millions d’années-lumière. Cela voudrait dire que sur une telle distance, l’Univers grandit de 67 km par seconde.

La seconde méthode se fonde sur l’étude des chandelles standards. « Ce sont des objets dont on connaît a priori la luminosité. Ce flux lumineux nous permet d’estimer à quelle distance elles se trouvent », nous explique Mickaël Rigault, chercheur à l’Institut de Physique des 2 Infinis de Lyon. Les supernovae, des explosions d’étoiles mourantes, sont ainsi très bien connues et sont principalement utilisées par les chercheurs. En comparant l'intensité lumineuse émise par l’étoile à celle reçue sur Terre, les astrophysiciens déterminent la distance qui les sépare. Ils prennent, de plus, en compte le déplacement de la galaxie dans laquelle elle se trouve, et peuvent ainsi estimer la vitesse d’expansion. Mais en faisant cela, ils obtiennent une autre valeur pour H0 : 74 km/s/Mpc. Une différence significative avec la première mesure issue de l’analyse du fonds diffus cosmologique… et inexplicable ! Ce qui a donné lieu à ce qu’on appelle la « tension de Hubble ».

Deux théories principales permettent d’expliquer ces différences. La première explication serait que certaines lois physiques nous sont encore inconnues. Et il faudrait alors découvrir cette nouvelle physique. « Mais on ne sait pas ce que ça pourrait être, rappelle Mickaël Rigault. Aujourd’hui aucune des théories proposées ne fonctionne. » La seconde serait qu’il y ait des erreurs dans les mesures de la constante. Pour dissoudre cette tension, les astrophysiciens travaillent abondamment sur le sujet et démultiplient les méthodes.

Wendy Freedman est spécialisée dans la deuxième méthode, utilisant les chandelles standards. Cette méthodologie nécessite, tout d’abord, des supernoave. Mais on ne connaît pas leur luminosité absolue, qui conduit à la mesure de H0. Pour cela, les chercheurs ont besoin d’un élément extérieur pour calibrer les supernovae. Il peut alors s’agir de céphéides qui se trouvent dans la même galaxie. « Une céphéide est une étoile jeune, très grosse et très brillante, dont le flux lumineux oscille à cause d’un déséquilibre au sein de celle-ci », précise Mickaël Rigault. Cette variation lumineuse permet de déduire la distance à laquelle se trouvent ces étoiles, et donc la distance de leur galaxie. À partir de cette dernière, on peut mesurer la luminosité absolue de la supernova, qui permet de remonter à H0.

Wendy Freedman travaille depuis longtemps sur les céphéides. Elles ont l’avantage d’être nombreuses et très lumineuses. « Mais il est très difficile d’observer une seule étoile dans une galaxie lointaine, parce qu’il y a toujours une nuée d’autres étoiles autour », nuance Mickaël Rigault. Depuis deux ans, l’astronome s’est intéressée aux étoiles géantes rouges comme élément de calibration, et plus précisément au sommet de la branche des géantes rouges. Ce « sommet » correspond au moment où une étoile en fin de vie atteint un pic de luminosité, dû à l’embrasement de l’hélium dans son cœur. Le pic du sommet des géantes rouges se produit toujours au même moment. « On peut prédire la distance grâce à la différence entre le flux maximum observé de cette géante rouge et ce qu’on attend être son flux absolu si elle était dans notre galaxie », explicite Mickaël Rigault. « Ce que fait alors Wendy Freedman, c’est changer la méthode de ca
Des étoiles jeunes aux étoiles en fin de vie
libration des supernovae, en passant des céphéides aux géantes rouges ». L’intérêt des géantes rouges est qu’on les trouve partout dans les galaxies, et à des endroits où les étoiles sont complétement dispersées. Elles sont donc beaucoup plus simples à observer, et la mesure qui sera établie sera plus fiable, car il n’y aura pas de perturbations dues à la présence d’autres étoiles. Leur seul désavantage est quelles sont moins lumineuses que les céphéides, donc plus difficiles à repérer.

De nouvelles mesures compatibles

L’étude de Wendy Freedman utilise quatre manières différentes pour calibrer le pic de luminosité des géantes rouges, et celles-ci s’accordent à 1 % de différence. Le résultat est donc relativement fiable. Et celui-ci indique une constante de Hubble de 69,8 km/s/Mpc. La différence de mesure n’est alors pas significative avec les résultats issus de la méthode étudiant le fond diffus cosmologique. Pour Mickaël Rigault, « les intervalles d’erreurs de mesure de chacune des deux méthodes font qu’il n’y aucune raison de penser qu’il y a un problème avec les théories actuelles. » En outre, une étude parue en mars 2021 avait obtenu des résultats similaires en étudiant une supernova, à partir des fluctuations de luminosité de surface. Leur résultat publié dans Astronomy & Astrophysics était alors de 70,50 km/s/Mpc.  Wendy Freedman a également réalisé dans son étude une comparaison de ses résultats avec ceux issus des céphéides, qui demeurent plus élevés. « Le problème se situe donc peut-être au niveau des céphéides », en conclut Mickaël Rigault.

Les récents résultats de Wendy Freedman font ainsi pencher la balance vers l’hypothèse que la tension de Hubble proviendrait d’erreurs de mesures. Ce que confirme Mickaël Rigault : « une des choses que j’ai toujours soutenues, c’est qu’il y a potentiellement trop de problèmes partout pour qu’on puisse envisager une nouvelle physique. On espère tous qu’il y ait de la nouvelle physique, car cela serait passionnant, mais cela n’a pas l’air d’être évident. » La tension pourrait peut-être se dissoudre totalement avec de meilleures données. « Plus de mesures, c’est toujours mieux, mais il nous faudrait surtout des mesures différentes », précise Mickaël Rigault. Les ondes gravitationnelles pourraient ainsi être un nouvel outil intéressant. Elles ne permettent pas encore de mesurer la constante de façon précise, mais en multipliant les données la précision pourrait augmenter. Le mystère de la mesure de la constante de Hubble reste donc toujours à élucider, mais ces nouveaux éléments laissent envisager une possible dissolution de la tension.


Source : Samantha Dizier / La Recherche
Crédit : ESA/Hubble, NASA and H. Olofsson

Une étoile géante rouge en fin de vie, observée grâce au télescope spatial Hubble

Une nouvelle mesure de la constante de Hubble Actualités

Une nouvelle mesure de la constante de Hubble

Depuis près d’un siècle, les astrophysiciens ne cessent de tenter de percer le mystère de la vitesse de l’expansion de l’univers. Dans les années 1920, les astrophysiciens Georges Lemaître et Edwin Hubble découvrent que, suite au Big Bang, l’univers est entré en expansion. Des décennies plus tard, deux équipes de chercheurs se rendent compte en 1998 que le rythme de cette expansion s’accélère avec la distance. Mais ce que les scientifiques sont encore incapables de dire avec certitude, c’est à quelle vitesse notre univers est en train de s’accroître. Cette vitesse se détermine grâce à la constante de Hubble, nommée H0. Celle-ci suscite bien des interrogations entre les cosmologistes, qui depuis plusieurs années obtiennent des valeurs différentes en fonction des stratégies employées pour la déterminer. Récemment, Wendy Freedman, astronome de l’Université de Chicago et spécialiste de la mesure de H0, a réalisé une nouvelle mesure de la constante, acceptée pour publication dans The Astrophysical Journal. En se fondant sur les étoiles géantes rouges pour la calculer, elle obtient une valeur de H0 de 69,8 km/s/Mpc. Mais pour bien comprendre la portée de ce résultat, il faut revenir, tout d’abord, à la source du problème.

La tension de Hubble

Deux méthodes sont principalement utilisées pour calculer H0. Mais leurs résultats diffèrent. La première repose sur l’analyse du fond diffus cosmologique. Celui-ci correspond à la première lumière émise par l’univers il y a plus de 13 milliards d’années. Ce rayonnement est perceptible aujourd’hui, notamment à l’aide du satellite européen Planck. Il permet de mesurer la constante de Hubble : 67,4 km/s/Mpc. Un mégaparsec correspond à une distance de 3,26 millions d’années-lumière. Cela voudrait dire que sur une telle distance, l’Univers grandit de 67 km par seconde.

La seconde méthode se fonde sur l’étude des chandelles standards. « Ce sont des objets dont on connaît a priori la luminosité. Ce flux lumineux nous permet d’estimer à quelle distance elles se trouvent », nous explique Mickaël Rigault, chercheur à l’Institut de Physique des 2 Infinis de Lyon. Les supernovae, des explosions d’étoiles mourantes, sont ainsi très bien connues et sont principalement utilisées par les chercheurs. En comparant l'intensité lumineuse émise par l’étoile à celle reçue sur Terre, les astrophysiciens déterminent la distance qui les sépare. Ils prennent, de plus, en compte le déplacement de la galaxie dans laquelle elle se trouve, et peuvent ainsi estimer la vitesse d’expansion. Mais en faisant cela, ils obtiennent une autre valeur pour H0 : 74 km/s/Mpc. Une différence significative avec la première mesure issue de l’analyse du fonds diffus cosmologique… et inexplicable ! Ce qui a donné lieu à ce qu’on appelle la « tension de Hubble ».

Deux théories principales permettent d’expliquer ces différences. La première explication serait que certaines lois physiques nous sont encore inconnues. Et il faudrait alors découvrir cette nouvelle physique. « Mais on ne sait pas ce que ça pourrait être, rappelle Mickaël Rigault. Aujourd’hui aucune des théories proposées ne fonctionne. » La seconde serait qu’il y ait des erreurs dans les mesures de la constante. Pour dissoudre cette tension, les astrophysiciens travaillent abondamment sur le sujet et démultiplient les méthodes.

Wendy Freedman est spécialisée dans la deuxième méthode, utilisant les chandelles standards. Cette méthodologie nécessite, tout d’abord, des supernoave. Mais on ne connaît pas leur luminosité absolue, qui conduit à la mesure de H0. Pour cela, les chercheurs ont besoin d’un élément extérieur pour calibrer les supernovae. Il peut alors s’agir de céphéides qui se trouvent dans la même galaxie. « Une céphéide est une étoile jeune, très grosse et très brillante, dont le flux lumineux oscille à cause d’un déséquilibre au sein de celle-ci », précise Mickaël Rigault. Cette variation lumineuse permet de déduire la distance à laquelle se trouvent ces étoiles, et donc la distance de leur galaxie. À partir de cette dernière, on peut mesurer la luminosité absolue de la supernova, qui permet de remonter à H0.

Wendy Freedman travaille depuis longtemps sur les céphéides. Elles ont l’avantage d’être nombreuses et très lumineuses. « Mais il est très difficile d’observer une seule étoile dans une galaxie lointaine, parce qu’il y a toujours une nuée d’autres étoiles autour », nuance Mickaël Rigault. Depuis deux ans, l’astronome s’est intéressée aux étoiles géantes rouges comme élément de calibration, et plus précisément au sommet de la branche des géantes rouges. Ce « sommet » correspond au moment où une étoile en fin de vie atteint un pic de luminosité, dû à l’embrasement de l’hélium dans son cœur. Le pic du sommet des géantes rouges se produit toujours au même moment. « On peut prédire la distance grâce à la différence entre le flux maximum observé de cette géante rouge et ce qu’on attend être son flux absolu si elle était dans notre galaxie », explicite Mickaël Rigault. « Ce que fait alors Wendy Freedman, c’est changer la méthode de ca
Des étoiles jeunes aux étoiles en fin de vie
libration des supernovae, en passant des céphéides aux géantes rouges ». L’intérêt des géantes rouges est qu’on les trouve partout dans les galaxies, et à des endroits où les étoiles sont complétement dispersées. Elles sont donc beaucoup plus simples à observer, et la mesure qui sera établie sera plus fiable, car il n’y aura pas de perturbations dues à la présence d’autres étoiles. Leur seul désavantage est quelles sont moins lumineuses que les céphéides, donc plus difficiles à repérer.

De nouvelles mesures compatibles

L’étude de Wendy Freedman utilise quatre manières différentes pour calibrer le pic de luminosité des géantes rouges, et celles-ci s’accordent à 1 % de différence. Le résultat est donc relativement fiable. Et celui-ci indique une constante de Hubble de 69,8 km/s/Mpc. La différence de mesure n’est alors pas significative avec les résultats issus de la méthode étudiant le fond diffus cosmologique. Pour Mickaël Rigault, « les intervalles d’erreurs de mesure de chacune des deux méthodes font qu’il n’y aucune raison de penser qu’il y a un problème avec les théories actuelles. » En outre, une étude parue en mars 2021 avait obtenu des résultats similaires en étudiant une supernova, à partir des fluctuations de luminosité de surface. Leur résultat publié dans Astronomy & Astrophysics était alors de 70,50 km/s/Mpc.  Wendy Freedman a également réalisé dans son étude une comparaison de ses résultats avec ceux issus des céphéides, qui demeurent plus élevés. « Le problème se situe donc peut-être au niveau des céphéides », en conclut Mickaël Rigault.

Les récents résultats de Wendy Freedman font ainsi pencher la balance vers l’hypothèse que la tension de Hubble proviendrait d’erreurs de mesures. Ce que confirme Mickaël Rigault : « une des choses que j’ai toujours soutenues, c’est qu’il y a potentiellement trop de problèmes partout pour qu’on puisse envisager une nouvelle physique. On espère tous qu’il y ait de la nouvelle physique, car cela serait passionnant, mais cela n’a pas l’air d’être évident. » La tension pourrait peut-être se dissoudre totalement avec de meilleures données. « Plus de mesures, c’est toujours mieux, mais il nous faudrait surtout des mesures différentes », précise Mickaël Rigault. Les ondes gravitationnelles pourraient ainsi être un nouvel outil intéressant. Elles ne permettent pas encore de mesurer la constante de façon précise, mais en multipliant les données la précision pourrait augmenter. Le mystère de la mesure de la constante de Hubble reste donc toujours à élucider, mais ces nouveaux éléments laissent envisager une possible dissolution de la tension.


Source : Samantha Dizier / La Recherche
Crédit : ESA/Hubble, NASA and H. Olofsson

Une étoile géante rouge en fin de vie, observée grâce au télescope spatial Hubble

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .


04 - Alpes de Haute-Provence

Jusqu'au 15 décembre

EXPOSITION
"BIENVENUE CHEZ LES PREHISTOS"

Cette exposition fait découvrir aux visiteurs la vie quotidienne préhistorique de la famille Préhistos à travers une mise en scène immersive et originale.

Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon
Route de Montmeyan
04500 Quinson
04 92 74 09 59
www.museeprehistoire.com


Jusqu'en avril 2023

EXPOSITION
"HABITER, HABITATS, HABITANTS"

Quels impacts les mutations urbaines du XXe siècle ont-elles eu sur les formes d’habiter dans un territoire marqué par la ruralité ? Etalement urbain, lotissements, éco-construction, chantiers et habitats participatifs… autant de thèmes qui sont abordés dans cette exposition qui donne la parole aux habitants.

Musée de Salagon
04300 Mane
04 92 75 70 50
www.musee-de-salagon.com


09 - Ariège

Le 11 août

FETE DE BATTAGE

La traditionnelle Fête du Battage est de retour aux Forges de Pyrène, le jeudi 11 août 2022 de 10h00 à 18h00.
Plongez-vous dans l’ambiance typique des métiers des champs d’autrefois en cette journée de fête.
Vous pourrez admirer la petite et la grande batteuse ainsi que l’impressionnant manège à boeufs, sans oublier le fabuleux maniement des fléaux d’antan et bien d’autres techniques, outils et machines…

Les Forges de Pyrène
Route de Paris
09330 Montgailhard    
05 34 09 30 60
www.forges-de-pyrene.com


11 - Aude

Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
“MASCULIN - FÉMININ”

Les délicates mais monumentales silhouettes de marbre du sculpteur Christian Jacques ont pris la pose au belvédère de Rennes le Château. L’exposition “Masculin - Féminin” vous invite à ressentir les énergies féminines et amoureuses au plus haut point de vue. Cette alliance entre l’art et l’élégance face au panorama est à apprécier du 20 avril au 15 novembre 2022. Gratuit.

Belvédère de Rennes le Château
04 68 74 05 84
www.rennes-le-chateau.fr


Du 19 mai au 31 décembre

EXPOSITION 
"NARBO MARTIUS, RENAISSANCE D’UNE CAPITALE"

Consacrée à la restitution de Narbo Martius (le nom latin de Narbonne), cette exposition immersive permet au visiteur de déambuler de manière spectaculaire dans la grande cité romaine, tout en découvrant le processus de restitution et d’expérimentation archéologique qui a permis d’aboutir à ce résultat.

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


13 - Bouches du Rhône

► Les 20 & 21 août et 24 & 25 septembre

WILD IMMERSION AU PARC ANIMALIER DE LA BARBEN !

Les nouvelles technologies vous emmènent au plus près des animaux, avec une chasse au trésor connectée et "Aqua", film à 360° pour être immergé dans le monde marin !

Parc animalier de La Barben
Route du château
13330 La Barben    
04 90 55 19 12
www.parcanimalierlabarben.com


Les 27 & 28 août

SALON INTERNATIONAL DU DESSIN CONTEMPORAIN
"PAREIDOLIE"

Créés et produits par l’association Château de Servières, PARÉIDOLIE 14 galeries françaises et internationales et une programmation associée : cartes blanches à deux structures régionales, 2 artistes invitées, dessin vidéographique et rencontres autour du dessin.

Association Château de Servières
11-19 Boulevard Boisson
13004 Marseille
04 91 85 42 78
http://chateaudeservieres.org


17 - Charente Maritime

Le 11 août

BALADE THEATRALE
CAMPING SEASONOVA ILE DE RE

A la découverte des trésors de l'Île de Ré.
Un vieux savant fou accompagné de son cabinet de curiosités ambulant vous accompagne pour une découverte théâtralisée de la faune et de la flore de l'Île de Ré. 
De 18h à 20h. Gratuits. Tout public.

Camping Seasonova Île de Ré
Route de la Pointe à Chabot
17880 Les Portes-en-Ré
05 46 29 51 04


Jusqu'au 31 décembre

EXPOSITION 
"COLLECTER LES OMBRES. MESURER L’ÉCUME" 

Oeuvres d'Elsa Guillaume dans les collections du Musée national de la Marine et l'Ancienne école de médecine navale .

Musée national de la Marine 
Hôtel de Cheusses 
1 place de la Gallissonnière
17300 Rochefort 
Ancienne école de médecine navale
25 rue amiral Meyer
17300 Rochefort
www.musee-marine.fr/rochefort


21 - Côte d'Or

Jusqu'au 31 décembre

EXPOSITION
"MIAM ! JE MANGE DONC JE SUIS"

Quels sont les impacts environnementaux liés à la production des ressources nécessaires pour nourrir l’humanité d’aujourd’hui et celle de demain ? Et si nous consommions la nature autrement ?
Une déclinaison de l’exposition conçue par le Musée de l’Homme/Muséum national d’Histoire naturelle.

Jardin de l'Arquebuse
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


22 - Côtes d'Armor

Jusqu'au 11 décembre

EXPOSITION
"LUMIÈRES DANS LA NUIT"

Une exposition historiques : les phares sous l’Occupation. 
Une exposition artistique : phares et sémaphores à travers cinq regards d'artistes.

Pôle de l'Étang-Neuf
Musée de la Résistance en Argoat

Atelier artistique - Atelier pêche - Galerie Livandour
22480 Saint-Connan
02 96 47 17 66
www.etangneufbretagne.com


23 - Creuse

Le 16 août

FESTIVAL DES "CONTES SORTILÈGES DE LA PLEINE LUNE"

Balades contées, ensorcelantes ou légendaires, organisées par l'Office de Tourisme du Grand Guéret, les mardis soir du 19 juillet au 16 août 2022.
Sur réservation.

Parc Animalier des Monts de Guéret
Forêt de Chabrières
23000 Sainte-feyre
05 55 81 23 23
www.loups-chabrieres.com


25 - Doubs

► Jusqu'au 15 janvier 2023

EXPOSITION
"CHARLES BELLE, PEINDRE"

Charles Belle est un peintre français dont l’œuvre est reconnue pour son approche de la représentation des éléments de la nature dans des formats souvent monumentaux.
Il aborde les sujets tantôt avec un réalisme tendre et profond, tantôt dans une gestuelle intense et sensuelle.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


29 - Finistère

Jusqu'au 5 mars 2023

EXPOSITION
"VOYAGE EN TERRES AUSTRALES - CROZET & KERGUELEN 1772-2022"

Aujourd’hui, les archipels de Crozet et Kerguelen sont protégés par une réserve naturelle et élevés au rang de patrimoine mondial de l’UNESCO. Cet anniversaire est l’opportunité de raconter l’histoire de ces terres australes françaises à travers une exposition rassemblant objets et documents inédits.

Musée national de la Marine
Château de Brest
Rue du château 
29200 Brest
02 98 22 12 39
www.musee-marine.fr/brest


30 - Gard

Les 8, 9, 11, 12, 13 & 15 août

NÎMES, CITÉ DES DIEUX
"GRAND SPECTACLE NOCTURNE"

Dans le cadre prestigieux des Arènes de Nîmes, plus de deux cents figurants, comédiens, acrobates, effets spéciaux innovants, mapping vidéo et décors somptueux vous entraînent dans la magie des mythologies antiques et vous font voyager dans le temps à travers une mise en scène extraordinaire. Spectacles à 21h30.

Boulevard des Arènes
30000 Nîmes
04 66 21 82 56
www.arenes-nimes.com


Jusqu'au 30 septembre

EXPOSITION
"FILER ENTRE LES GOUTTES"

La cinquième exposition temporaire de l’écomusée aborde cette année, la finesse poétique des états de l’eau, le monde aquatique et sa préservation. Trois artistes sont mis à l’honneur.

Maison de l'eau
30122 Les Plantiers
04 66 30 36 55


Les 6, 7 & 8 mai 2023

"LES JOURNÉES ROMAINES DE NÎMES, VERCINGÉTORIX

Grand spectacle historique. Plongez dans l’Histoire ! Dans les Arènes de Nîmes, 520 figurants venus de toute l’Europe vous font revivre l’histoire de Vercingétorix.
De Gergovie à Alesia, au plus près de la réalité historique, revivez les plus grandes batailles de la Guerre des Gaules qui opposa le légendaire chef gaulois au grand Jules César. Spectacles à 15h30.

Boulevard des Arènes
30000 Nîmes
04 66 21 82 56
www.arenes-nimes.com


33 - Gironde

► Le 15 août

ATELIERS AERO'BRIQUE

Une découverte ludique et créative de l'univers aéronautique avec la brique Lego. De brique en brique, participe à la création d'un mini aéroport éphémère et découvre comment ça fonctionne.
Au programme : imagination, créativité, construction et surtout beaucoup de plaisir. 
Horaire : de 15h30 à 17h30 - Durée : en continu - A partir de 6 ans - Atelier gratuit (inclus dans le prix d'entrée).

Aeroscopia 
Allée André Turcat 
31700 Blagnac
05 34 39 42 00


► Les 13 et 24 août

ATELIERS PILOTAGE DE DRONES

Un atelier ludique pour découvrir la démarche scientifique autour de thèmes aéronautiques : électricité, fruits et légumes et beaucoup d'imagination... tout un programme !
Horaire : de 15h15 à 16h30 - Durée : 45 min - Dès 8 ans - Atelier gratuit (inclus dans le prix d'entrée).

Aeroscopia 
Allée André Turcat 
31700 Blagnac
05 34 39 42 00


34 - Hérault

Le 31 août

ATELIER
"FAUSSES FOUILLES/VRAIS CHERCHEURS"

Après une brève visite guidée consacrée à la découverte des témoins archéologiques dans les grottes, c'est à vous de jouer les archéologues.
Avec pinceaux, truelles et balayettes déterrez des objets du passé. Enquêtez sur leurs origines et leurs fonctions pour ressentir comme un chercheur le frisson de la découverte.
Les mercredis et samedis à 11h.

Musée de Lodève
Square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


Du 24 septembre au 19 mars 2023

EXPOSITION
"PAYSAGES DE COROT À SIMA"

Découvrez près de deux siècles d’art, deux siècles de perception de la nature, et deux siècles de vues à couper le souffle.
Des côtes de Normandie aux forêts du sud de la France, des terres alsaciennes aux pins des landes, découvrez notre pays à travers le regard des plus grands artistes des siècles derniers.

Musée de Lodève
Square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


35 - Ille et Vilaine

Tous les jeudis de d'août

SPECTACLES
CHATEAU DE FOUGERES

Tous les jeudis de l’été hors 14 juillet venez découvrir des spectacles équestres, de la voltige, des concerts, des cinés plein-air dans l’enceinte du Château de Fougères. Les spectacles sont gratuits et ouverts à tous.

Château de Fougères
Place Pierre Symon
35300 Fougères
02 99 99 79 59
www.chateau-fougeres.com


Le 9 août

LES NOCTURNES DU CHÂTEAU
"LA VEILLÉE DES SEIGNEURS"

Le bivouac est installé, les tables sont dressées, les flambeaux s’allument enfin. La nuit tombe sur le château, ses habitants sont prêts à vous accueillir pour partager avec vous leur quotidien. Ce soir, vous boirez avec
eux, vous écouterez les conteurs et chanterez avec les ménestrels, et peut être suivrez-vous les soldats de la garde dans leur ronde ! Avec les Compagnie "Gwesclen" et "Aes Dana".

Château de Fougères
Place Pierre Symon
35300 Fougères
02 99 99 79 59
www.chateau-fougeres.com


45 - Loiret

Le 21 août

VISTES GUIDEES
"L'ETE EN BEAUTE"

L'Arboretum des Grandes Bruyères, "Jardin Remarquable" en toute saison. Avec la guide, déambulez dans les allées engazonnées et découvrez quelques secrets de l'Arboretum et des arbres qui le composent. 
Visites guidées à 15h.

Arboretum des Grandes Bruyères
45450 Ingrannes
02 38 57 28 24
www.arboretumdesgrandesbruyeres.fr


Du 8 au 23 octobre

CONCOURS PHOTO
"AUTOMNE"

L'Automne est une saison extraordinaire à l'Arboretum des Grandes Bruyères. Immergez-vous dans ces paysages, photographiez-les et tentez de gagner des cadeaux ! 
Concours via FaceBook plus d'informations sur la page de l'Arboretum. 

Arboretum des Grandes Bruyères
45450 Ingrannes
02 38 57 28 24
www.arboretumdesgrandesbruyeres.fr


65 - Hautes-Pyrénées

Août

GROTTES DE GARGAS 
"GARGAS BY NIGHT"

Depuis 2016, les guides de Gargas proposent régulièrement des visites à la nuit tombée. Les visiteurs équipés de petites lampes torches découvrent Gargas dans des conditions proches de nos ancêtres préhistoriques.
Les samedi 16 et 30 juillet & 13 et 27 août.

Grottes de Gargas / Nestplori@
1 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


71 - Saône et Loire

Jusqu'au 6 novembre

EXPOSITIONS
"PARASITES MAIS PAS QUE… LES RELATIONS ENTRE LES ESPÈCES"

A l’aide d’exemples pris dans le monde animal et le monde végétal, l’exposition dévoile les secrets des relations entre espèces ainsi que les mécanismes complexes qui les régissent.

"BIODIVERSITÉ… TOUS LIÉS"

Elle sert à quoi la biodiversité ? Est-ce que j’en ai besoin ? Mais d’ailleurs, c’est quoi la biodiversité ?
Pour en apprendre plus sur la nature autour de nous, venez découvrir l’exposition dans le parc du Centre Eden et suivez la cavale du moustique qui plaide son innocence et son utilité.

Centre EDEN
26 rue de l’Eglise
71290 Cuisery
03 85 27 08 00
www.centre-eden71.fr


78 - Yvelines

Le 21 août

FESTIVAL OUVERTURE
"CONCERTS DU CERCLE DE L’HARMONIE"

Dans le parc du château de Monte-Cristo, prestations musicales « cuivrées » assurées par cinq musiciens du Cercle de l’harmonie sur un répertoire allant de Verdi à Bizet et Berlioz.
14h30 – 15h30 – 16h30 – 17h30

Château de Monte-Cristo
78560 Le Port-Marly
01 39 16 49 49
www.chateau-monte-cristo.com


Les 17 & 18 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
CHÂTEAU DE MONTE-CRISTO

Découverte de la demeure créée pour Alexandre Dumas ainsi que de son parc romantique aménagé à l’anglaise avec grottes, rocailles et bassins.
L’après-midi, un(e) comédien(ne) donne vie à cette demeure mise en lumière lors de ces journées nationales et raconte aux visiteurs des anecdotes sur la vie d’Alexandre Dumas. De 10h à 17h30.

Château de Monte-Cristo
78560 Le Port-Marly
01 39 16 49 49
www.chateau-monte-cristo.com


Le 3 octobre

LE SALON DU LIVRE JEUNESSE
CHÂTEAU DE MONTE-CRISTO

Le salon du Livre Jeunesse de Monte-Cristo, c’est… découvrir et acquérir des ouvrages, des bandes dessinées, rencontrer de nombreux auteurs, illustrateurs et obtenir des dédicaces.
Pour les enfants, le salon du livre jeunesse c’est aussi… écouter des contes, participer à des spectacles et des animations ludiques comme littéraires.

Château de Monte-Cristo
78560 Le Port-Marly
01 39 16 49 49
www.chateau-monte-cristo.com


81 - Tarn

Jusqu'au 18 septembre

EXPOSITION
"FRANCE, TERRE D'HUMAINS ET DE PAYSAGES"

Yan Morvan, photographe reporter,  scrute chacun de ses sujets et se saisit de la chambre photographique pour en révéler une beauté nue qui se veut authentique.
Ses paysages et ses portraits à fleur de peau tiennent du face à face entre les humains et leur terre, des humains et de la Terre, du témoignage de cet attachement sans âge, d’une rencontre avec ce que nous sommes.

Muséum d’histoire naturelle Philadelphe-Thomas
2 place Philadelphe Thomas
81600 Gaillac
05 63 57 36 31


87 - Haute Vienne

► Les jeudis d'août

CONCERTS 
"SOUS LES BRANCHES" 

Cette année encore, Sous les Branches vous accueille tous les Jeudis et tous les Samedis pour des concerts de 20h à 22h.
Le Snack & Bar d’Explora Parc vous propose différents styles de musique tel que du Reggae, de la Funk, du Jazz.

Explora Parc
Rue de la Parée Jésus
85160 Saint-Jean-de-Monts
06 22 61 45 98
www.exploraparc.com


87 - Haute Vienne

Tous les mardis d'août

DECOUVERTE GEOLOGIQUE
"RACONTE-MOI LA COLLISION COSMIQUE DU CIEL ET DE LA TERRE"

Découverte géologique dans la ville de Rochechouart et ses abords (environ 1h30). Cette promenade vous fait découvrir l’impactite au travers du patrimoine bâti et des affleurements naturels. Visite sans réservation. Départ à 16h00.
Tarifs : 5,10€/adulte - 2,10€/enfant.

Maison de la Réserve
Espace Météorite Paul Pellas
16 rue Jean Parvy
87600 Rochechouart
05 55 03 02 70


Le 10 août

ATELIER DÉCOUVERTE
ESPACE MÉTÉORITE PAUL PELLAS

Séance de découverte en lien avec l’astronomie, les planètes, la géologie, les météorites... L’animation sera articulée autour d’ateliers pédagogiques, créatifs, artistiques, culinaires...
Pour les enfants de 8 à 11 ans. De 15h00 à 17h00. Sur réservation.

Maison de la Réserve
Espace Météorite Paul Pellas
16 rue Jean Parvy
87600 Rochechouart
05 55 03 02 70


88 - Vosges

► Jusqu'au 18 septembre  

EXPOSITION
"POSADA, GENIE DE LA GRAVURE"

Cette exposition, première rétrospective en France de l’œuvre de José Guadalupe Posada (1852-1913) nous permet d’admirer l’inventivité et la dextérité d’un des grands maîtres de la gravure internationale qui a délaissé une carrière toute tracée pour mettre son talent au service de la presse populaire : illustrations de faits divers, contes, chansons... et les fameuses Calaveras.

Musée de l'Image
42 quai de Dogneville
88000 Épinal
03 29 81 48 30
https://museedelimage.fr

Lieux:

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