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Les mystères de l'effet placebo
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Les mystères de l'effet placebo

A l'Institut Curie, un centre parisien de lutte contre le cancer, la question s'est posée d'ouvrir une consultation d'homéopathie. Non pour soigner les malades, mais pour les aider à mieux supporter les effets secondaires des chimiothérapies : "Nous n'avons finalement pas fait ce choix, car il n'existe pas de preuve scientifique qui le justifierait", indique Carole Bouleuc, la responsable du département des soins de support. En revanche, ce médecin ne décourage jamais les patients qui y ont recours : "Si l'effet placebo lié à cette pratique peut atténuer les nausées, la fatigue ou l'anxiété sans interférer avec les soins, cela ne pose pas de problème", souligne-t-elle.

Contrairement à une idée très répandue, le fameux "effet placebo" - le seul que les études sérieuses reconnaissent à l'homéopathie - n'est pas synonyme d'absence d'effets. Loin de là, même. Certes, techniquement, un placebo est un comprimé dépourvu de tout principe actif. Rien de plus que du sucre ou de la farine agglomérés. Mais les médecins savent depuis l'Antiquité que le simple fait de prescrire à un patient un traitement, même en réalité totalement inerte, peut déjà contribuer à améliorer son état.

D'ailleurs, pour évaluer l'efficacité de nouvelles molécules, les industriels doivent les comparer à des placebos, sans que les malades ne sachent s'ils prennent le vrai ou le faux remède : il s'agit ainsi de s'assurer de l'efficacité propre du produit testé, condition sine qua non pour obtenir un remboursement par la collectivité.  

Mais si le placebo a gagné ses lettres de noblesse dans la recherche pharmaceutique, il reste déconsidéré en médecine - quel docteur admettrait aujourd'hui traiter ainsi ses patients ? "Un comprimé de sucre ne réduira jamais la taille d'une tumeur, pas plus qu'il n'aidera l'organisme à se débarrasser d'un virus, mais il peut jouer un rôle important sur certains symptômes", rappelle le Dr Jean-Pierre Thierry, conseiller médical de France assos santé.

Douleurs chroniques, migraines, dépression, anxiété, stress post-traumatique, insomnie, allergies ou encore troubles gastro-intestinaux et même maladie de Parkinson : pour toutes ces pathologies, des études démontrent l'utilité de ces faux médicaments.

Même en chirurgie !

Encore plus étonnant, l'effet placebo joue même en chirurgie. Des essais cliniques ont été menés pour évaluer l'efficacité réelle de certaines opérations, notamment celles où le résultat reste assez subjectif (dans les douleurs liées à l'arthrose du genou par exemple). Pour ces essais, des patients ont subi de "fausses" interventions : emmenés au bloc, endormis, incisés et recousus, ils n'ont pas bénéficié de l'acte chirurgical lui-même. Et pourtant, la plupart ont ressenti une diminution des symptômes similaire à celle observée chez les malades réellement opérés.  

Comment expliquer ces réactions ? Souvent assimilé à tort à un simple effet psychologique, l'effet placebo a des fondements physiologiques : "L'administration d'un faux médicament déclenche des réactions dans le cerveau, avec la production de neurotransmetteurs comme les endorphines, la dopamine ou les canabinoïdes", constate Frédéric Lagarce, doyen de la faculté de pharmacie d'Angers. Mais selon quel processus ? Cela demeure assez mystérieux. La plupart des experts y voient avant tout une conséquence des rituels entourant le soin : "C'est la réponse biologique au fait de se sentir pris en charge par un médecin", estime Ted Kaptchuk, professeur à Harvard (Etats-Unis).  

Tous les patients n'y sont pas réceptifs

Ce chercheur s'est donné une mission : donner au placebo une place enfin reconnue dans la pratique médicale. "Cela pourrait apporter une solution simple à certains patients, sans effets secondaires", plaide-t-il. Mais pour convaincre les médecins, de nombreuses questions restent à résoudre. Mieux comprendre les mécanismes biologiques sous-jacents, par exemple. Ou arriver à repérer les patients "répondeurs", ceux chez qui l'effet placebo fonctionne.

Car nous ne sommes pas tous égaux en la matière. Dans l'équipe du Pr Kaptchuk, une spécialiste de la biologie moléculaire a ainsi mis au jour une variation génétique qui rendrait plus ou moins réceptif, par le biais des mécanismes cérébraux complexes impliqués dans la douleur et l'inflammation. "Une telle découverte demande à être confirmée par d'autres travaux", nuance toutefois le médecin américain.  

Une étude parue dans Nature communications en septembre dernier a révélé d'autres caractéristiques communes aux malades les plus sensibles au placebo. Des caractéristiques à la fois anatomiques, comme un cortex sensorimoteur plus épais, et psychologiques - avec une plus grande attention portée aux signaux émis par leur corps. "En croisant ces différents éléments chez des patients atteints de douleurs chroniques, nous avons pu identifier en amont ceux qui ont ensuite le mieux répondu à un faux médicament", raconte un des auteurs de cette publication, le Pr Vania Apkarian, de l'université de Chicago.  

Pas besoin de mentir ?

Mais la question clef reste la suivante : peut-on obtenir un effet tout en disant au malade qu'il prend un faux médicament ? Jusqu'ici, il était admis que c'était impossible. Ce qui représentait un frein majeur à l'usage du placebo, du fait de l'obligation de transparence vis-à-vis des patients qu'impose l'éthique médicale. Le Pr Kaptchuk a donc décidé d'apporter une réponse scientifique à cette interrogation. "Au départ, tous mes collègues m'ont ri au nez", se souvient-il. Il a néanmoins mené quatre études, dans la fatigue liée au cancer, la migraine, la colopathie fonctionnelle et le mal de dos chronique, en précisant bien à chaque fois aux patients qu'il leur donnait des comprimés sans principe actif : "Selon les pathologies, les symptômes ont bel et bien diminué, de 15 à 30 %", avance-t-il en souriant.  

Des résultats assez dérangeants pour les homéopathes. Car s'il n'y a même plus besoin de faire croire aux patients que leurs granules sont des médicaments pour que l'effet placebo fonctionne, c'est toute leur pratique qui perd sa justification...
 

Source : Stéphanie Benz / L'express

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Les mystères de l'effet placebo

A l'Institut Curie, un centre parisien de lutte contre le cancer, la question s'est posée d'ouvrir une consultation d'homéopathie. Non pour soigner les malades, mais pour les aider à mieux supporter les effets secondaires des chimiothérapies : "Nous n'avons finalement pas fait ce choix, car il n'existe pas de preuve scientifique qui le justifierait", indique Carole Bouleuc, la responsable du département des soins de support. En revanche, ce médecin ne décourage jamais les patients qui y ont recours : "Si l'effet placebo lié à cette pratique peut atténuer les nausées, la fatigue ou l'anxiété sans interférer avec les soins, cela ne pose pas de problème", souligne-t-elle.

Contrairement à une idée très répandue, le fameux "effet placebo" - le seul que les études sérieuses reconnaissent à l'homéopathie - n'est pas synonyme d'absence d'effets. Loin de là, même. Certes, techniquement, un placebo est un comprimé dépourvu de tout principe actif. Rien de plus que du sucre ou de la farine agglomérés. Mais les médecins savent depuis l'Antiquité que le simple fait de prescrire à un patient un traitement, même en réalité totalement inerte, peut déjà contribuer à améliorer son état.

D'ailleurs, pour évaluer l'efficacité de nouvelles molécules, les industriels doivent les comparer à des placebos, sans que les malades ne sachent s'ils prennent le vrai ou le faux remède : il s'agit ainsi de s'assurer de l'efficacité propre du produit testé, condition sine qua non pour obtenir un remboursement par la collectivité.  

Mais si le placebo a gagné ses lettres de noblesse dans la recherche pharmaceutique, il reste déconsidéré en médecine - quel docteur admettrait aujourd'hui traiter ainsi ses patients ? "Un comprimé de sucre ne réduira jamais la taille d'une tumeur, pas plus qu'il n'aidera l'organisme à se débarrasser d'un virus, mais il peut jouer un rôle important sur certains symptômes", rappelle le Dr Jean-Pierre Thierry, conseiller médical de France assos santé.

Douleurs chroniques, migraines, dépression, anxiété, stress post-traumatique, insomnie, allergies ou encore troubles gastro-intestinaux et même maladie de Parkinson : pour toutes ces pathologies, des études démontrent l'utilité de ces faux médicaments.

Même en chirurgie !

Encore plus étonnant, l'effet placebo joue même en chirurgie. Des essais cliniques ont été menés pour évaluer l'efficacité réelle de certaines opérations, notamment celles où le résultat reste assez subjectif (dans les douleurs liées à l'arthrose du genou par exemple). Pour ces essais, des patients ont subi de "fausses" interventions : emmenés au bloc, endormis, incisés et recousus, ils n'ont pas bénéficié de l'acte chirurgical lui-même. Et pourtant, la plupart ont ressenti une diminution des symptômes similaire à celle observée chez les malades réellement opérés.  

Comment expliquer ces réactions ? Souvent assimilé à tort à un simple effet psychologique, l'effet placebo a des fondements physiologiques : "L'administration d'un faux médicament déclenche des réactions dans le cerveau, avec la production de neurotransmetteurs comme les endorphines, la dopamine ou les canabinoïdes", constate Frédéric Lagarce, doyen de la faculté de pharmacie d'Angers. Mais selon quel processus ? Cela demeure assez mystérieux. La plupart des experts y voient avant tout une conséquence des rituels entourant le soin : "C'est la réponse biologique au fait de se sentir pris en charge par un médecin", estime Ted Kaptchuk, professeur à Harvard (Etats-Unis).  

Tous les patients n'y sont pas réceptifs

Ce chercheur s'est donné une mission : donner au placebo une place enfin reconnue dans la pratique médicale. "Cela pourrait apporter une solution simple à certains patients, sans effets secondaires", plaide-t-il. Mais pour convaincre les médecins, de nombreuses questions restent à résoudre. Mieux comprendre les mécanismes biologiques sous-jacents, par exemple. Ou arriver à repérer les patients "répondeurs", ceux chez qui l'effet placebo fonctionne.

Car nous ne sommes pas tous égaux en la matière. Dans l'équipe du Pr Kaptchuk, une spécialiste de la biologie moléculaire a ainsi mis au jour une variation génétique qui rendrait plus ou moins réceptif, par le biais des mécanismes cérébraux complexes impliqués dans la douleur et l'inflammation. "Une telle découverte demande à être confirmée par d'autres travaux", nuance toutefois le médecin américain.  

Une étude parue dans Nature communications en septembre dernier a révélé d'autres caractéristiques communes aux malades les plus sensibles au placebo. Des caractéristiques à la fois anatomiques, comme un cortex sensorimoteur plus épais, et psychologiques - avec une plus grande attention portée aux signaux émis par leur corps. "En croisant ces différents éléments chez des patients atteints de douleurs chroniques, nous avons pu identifier en amont ceux qui ont ensuite le mieux répondu à un faux médicament", raconte un des auteurs de cette publication, le Pr Vania Apkarian, de l'université de Chicago.  

Pas besoin de mentir ?

Mais la question clef reste la suivante : peut-on obtenir un effet tout en disant au malade qu'il prend un faux médicament ? Jusqu'ici, il était admis que c'était impossible. Ce qui représentait un frein majeur à l'usage du placebo, du fait de l'obligation de transparence vis-à-vis des patients qu'impose l'éthique médicale. Le Pr Kaptchuk a donc décidé d'apporter une réponse scientifique à cette interrogation. "Au départ, tous mes collègues m'ont ri au nez", se souvient-il. Il a néanmoins mené quatre études, dans la fatigue liée au cancer, la migraine, la colopathie fonctionnelle et le mal de dos chronique, en précisant bien à chaque fois aux patients qu'il leur donnait des comprimés sans principe actif : "Selon les pathologies, les symptômes ont bel et bien diminué, de 15 à 30 %", avance-t-il en souriant.  

Des résultats assez dérangeants pour les homéopathes. Car s'il n'y a même plus besoin de faire croire aux patients que leurs granules sont des médicaments pour que l'effet placebo fonctionne, c'est toute leur pratique qui perd sa justification...
 

Source : Stéphanie Benz / L'express

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

04 - Alpes de Haute Provence

Du 5 juin 2020 au 15 décembre

VISITE LUDIQUE
SALAGON, PARC & JARDINS

Une nouveauté pour les familles : un jeu de la cocotte pour explorer les jardins et découvrir les secrets du monument de Salagon de façon ludique !

Salagon
04300 Mane
04 92 75 70 50
www.musee-de-salagon.com


Du 5 juin au 15 décembre

COURSE D'ORIENTATION
MUSÉE DE PRÉHISTOIRE DES GORGES DU VERDON

Une course d’orientation familiale pour découvrir le village préhistorique. A l'aide du dépliant disponible gratuitement à l'accueil du Musée, participez à cette course d’orientation ludique et instructive qui vous conduira tout droit vers le village préhistorique reconstitué.

Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon
Route de Montmeyan
04500 Quinson
04 92 74 09 59
www.museeprehistoire.com


Jusqu'en novembre

EXPOSITION
LE "RHINOCÉROS" DE XAVIER VEILHAN

Le musée accueille le "Rhinocéros" de Xavier Veilhan. Vous pourrez admirer cette œuvre spectaculaire appartenant au Centre Pompidou jusqu'en novembre 2020.

Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon
Route de Montmeyan
04500 Quinson
04 92 74 09 59
www.museeprehistoire.com


13 - Bouches du Rhône

Du 7 au 15 janvier 2021

BALADES EN MER
CONGRÈS MONDIAL DE LA NATURE DE L’UICN

Lors de ce rendez vous, des balades en mer à bord de l'Hélios, la seule vedette à passagers hybride de la compagnie Marseillaise ICARD MARITME, seront organisées par : Le parc National de la Côte Bleue : 10 juin - Le conservatoire du littoral : 11 & 16 juin - Le parc National des Calanques : 15 & 20 juin.

1 quai Marcel Pagnol
13007 Marseille
04 91 330 329
www.iucncongress2020


21 - Côte d'Or

Du 3 juillet au 2 janvier 2022

EXPOSITION
"AU COEUR DES SAISONS"

Et si on prenait le temps de regarder passer les saisons, de vivre à leur rythme, de redécouvrir le plaisir d'observer la Nature et ses changements.
Cette nouvelle exposition, conçue et réalisée par le Jardin des sciences et Biodiversité, vous plonge « Au coeur des saisons », de façon ludique et accessible à tous les publics, en famille comme entre amis…

Jardin des sciences & biodiversité
Jardin de l’Arquebuse
14 rue Jehan de Marville & 1 avenue Albert 1er
21000 DIJON
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


34 - Hérault

Du 26 septembre au 28 février 2021

EXPOSITION
"DERNIERS IMPRESSIONNISTES"

Des paysages maritimes de la Bretagne aux plaisirs des plages de la Belle Époque, des paysages urbains ou champêtres aux portraits virtuoses, partez sur les pas des peintres intimistes ayant tous respiré le parfum de l’impressionnisme.
Riche de 70 peintures et d’une trentaine de dessins ou lithographies, l’exposition qui fait étape à Lodève est la première en France à rendre à ce courant l’importance qui lui revient.

Musée de Lodève
Square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


45 - Loiret

Les 4 juillet et 22 août

VISITES
"ART DES JARDINS"

Art de vivre et Nouvelles Renaissances en Val-de-Loire.
L’Arboretum des Grandes Bruyères, « Jardin Remarquable » vous présentant pas moins de 5 types de jardins, vous invite à découvrir leur histoire et leurs spécificités.
Visite guidée à 15h. Inscription obligatoire, nombre de participants limité.

Arboretum des Grandes Bruyères
45450 Ingrannes
02 38 57 28 24
www.arboretumdesgrandesbruyeres.fr


50 - Manche

Du 8 février au 24 mai

EXPOSITION DE PHOTOGRAPHIES
"LA HAGUE : A L’EPREUVE DU TEMPS"

De vallées encaissées en roches mystérieuses, du littoral déchiqueté aux champs quadrillés de murets, le regard d’Antoine Soubigou s’est posé sur une Hague intemporelle et tourmentée.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"VIE SAUVAGE EN COTENTIN"

Une exposition pour les curieux de nature mais aussi pour les amateurs de belles images... L’association "Regards" basée à Cormelles-le-Royal dans le Calvados rassemble des photographes naturalistes, passionnés d’image et de nature.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


59 - Nord

Jusqu'au 29 août 2021

EXPOSITION
"MON DODO"

A quoi sert de dormir ? Que se passe-t-il quand je dors ? Pourquoi je rêve ? Telles sont les questions que peuvent se poser les enfants lorsqu’ils vont se coucher pour la sieste ou pour la nuit.
Au travers des expériences et des approches diverses, l’exposition invite les 2-7 ans à découvrir leurs besoins en quantité et qualité de sommeil tout en abordant les notions de cycle et le rôle du sommeil dans leur développement.

Forum départemental des Sciences
1 place de l’Hôtel de ville
59650 Villeneuve d’Ascq
03 59 73 96 00
www.forumdepartementaldessciences.fr


67 - Bas-Rhin

A partir du 4 juillet

ESCAPE GAME LIGNE MAGINOT

Participez à une partie d'escape game et découvrez la Ligne Maginot comme si vous y étiez soldat!
Dans l'antre de la forteresse sont cachés les indices qui vous permettront de sauver l'équipage de l’asphyxie... Attention, vous n'avez que 40 minutes !
Equipes de 2 à 6 joueurs. A partir de 10 ans accompagnés de leurs parents.

Forteresse de la Ligne Maginot
Route D65 direction Pfaffenbronn
67510 Lembach
03 88 94 48 62 / 03 88 94 43 16
www.lignemaginot.fr


71 - Saône et Loire

Jusqu'au 1er novembre

EXPOSITION
"BÊTISE ET BALIVERNES, IDÉES REÇUES SUR LA NATURE"

« les chauves-souris s'accrochent dans les cheveux » ; « les grenouilles sont vertes et les crapauds marron » ; « les moustiques préfèrent les peaux sucrées… », autant d’idées reçues et de fausses informations qui ont souvent la vie dure ! Une scénographie originale et les illustrations humoristiques de Roland Garrigue raviront aussi bien les petits que les grands !

Centre EDEN
26 rue de l’Eglise
71290 Cuisery
03 85 27 08 00
www.centre-eden71.fr


88 - Vosges

Du 6 juillet au 30 août

ANIMATIONS SCIENCES
PLANÉTARIUM EPINAL

Qui n'a jamais rêvé de faire décoller une fusée (en papier) ? Ce sera possible cet été ! L'atelier "réveillez vos sens", quant à lui, sera parfait pour les enfants à partir de 3 ans. Nous proposons également des soirées d'observation du ciel du soir, une initiation à la paléontologie, la découverte des petites bêtes qui peuplent la mare du Planétarium et bien d'autre choses encore !

Planétarium Epinal
Rue Dom Pothier
88000 Epinal
03 29 35 08 02
www.planetarium-epinal.com

Lieux:

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