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La température du nez révèle la psychologie des chimpanzés
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La température du nez révèle la psychologie des chimpanzés

Une partie du mystère qui recouvre la cognition de chimpanzés a été levé grâce à une étude menée dans une forêt ougandaise. Le bilan ? Leur psychologie est adaptée à leur vie coopérative et compétitive, mais aussi leur manière de percevoir les événements vécus dépend des individus qui les entourent. Des résultats obtenus…  en mesurant la température de leur nez. L’une des autrices de l’étude raconte cette histoire étonnante dont les résultats viennent d’être publié dans Scientific Reports.

Ce jour-là, les chimpanzés ont décidé d'explorer l'extérieur de leur territoire. Finies leurs petites querelles : dès le franchissement de la frontière qui détermine leur terre, leur comportement change drastiquement. Ils deviennent silencieux, s'attendent à chaque fois qu'un membre du groupe ralentit, et se toilettent fréquemment. Le but : être soudés dans le cas d'une rencontre avec une autre communauté, potentiellement violente. Après quelques minutes de marche, un cri de la communauté ennemie retenti au loin, suivi de plusieurs réponses. Ils sont en surnombre. Les chimpanzés qui sont sortis de leur territoire se figent : cela est trop risqué de s'aventurer ici. Tout en restant silencieux, ils décident de faire demi-tour. Lorsqu'ils passent juste à côté de moi, j'ai l'impression de lire la peur dans leurs yeux. Mais est-ce vraiment le cas, ou suis-je en train de projeter mes émotions humaines sur ces singes ?

Une scène comme celle-ci a fait partie des 1003 événements qui ont été analysées dans l’étude  tout juste publiée dans la revue Scientific Reports. Elle nous a permis, à moi et aux trois autres co-auteurs, de déceler non seulement une mesure physiologique du stress et de la quiétude des chimpanzés, mais aussi l'influence que la présence d'autres membres du groupe a sur eux, qu'ils soient des amis, des supérieurs hiérarchiques ou des partenaires sexuels. Tout cela dans la forêt sauvage, et donc sans risquer de les approcher de trop près.

Cette aventure a commencé par mon intérêt pour la psychologie des émotions, un domaine aussi fascinant que mystérieux. Puisque rien n'a de sens si ce n'est à la lumière de l'évolution comme le martelait le théoricien de l’évolution Theodosius  Dobzhansky (1900-1975), je me suis dirigée vers les autres primates : et eux, que ressentent-ils ? Klaus Zuberbühler, le primatologue de l’université de Neuchâtel qui m'a supervisée durant ce projet, a glissé qu'il existait des prémisses d'une méthode, la caméra thermique, qui semblait être une bonne candidate pour répondre à mes questions, mais qui donnait des résultats encore inconsistants. J'ai alors fait mon sac pour partir six mois en Ouganda en septembre 2019. Je me suis retrouvée face à ces primates fascinants dans la forêt de Budongo, à l'Ouest du pays, une caméra thermique à la main. Il fallait trouver les singes chaque jour dans la vaste forêt, apprendre à reconnaître les neuf mâles que j'ai choisis d'observer, et les suivre dans leur rythme soutenu. Rapidement, j’ai pu établir une liste d'événements sociaux de leur vie quotidienne qui m'intéressaient, tels que le toilettage, le jeu, les agressions, ou encore le partage de viande. J'avais d'abord classé ces situations par émotion, pour me rendre ensuite compte que ce n'était pas à moi de les trier, mais les statistiques.

Rentrée en Suisse, dans le laboratoire de cognition comparée de l'université de Neuchâtel, j’ai pu regarder de plus près les données récoltées et l'univers qu'ils pouvaient m'offrir. Il fallait d'abord relever les températures mesurées sur les chimpanzés grâces aux caméras thermiques, et contrôler pour la température ambiante, leur mouvement qui réchauffe leur corps, leur distance, mais aussi l'angle auquel les photos étaient prises. Bingo : après des mois de travail, une analyse par groupe (clustering) a révélé que la température du nez des primates varie systématiquement en fonction des situations vécues en deux catégories. D'un côté, les événements coopératifs, tels que le jeu, le toilettage, et la sortie groupée en dehors du territoire, sont corrélés à une température élevée, dépeignant sans doute une certaine quiétude. De l'autre, les événements compétitifs, tels que les agressions, l'arrivée du mâle alpha, ou le nourrissage en groupe, sont liés à de faibles températures du nez, reflétant un niveau de stress. Je constate notamment que la copulation est une situation jugée stressante par les individus, sûrement dû au risque d'agressions par les autres individus jaloux qui en résulte.

Ce n'est pas tout : je peux aussi voir l'impact que certaines variables sociales ont sur la perception de ces états grâce à ces données. La présence du mâle alpha lors d'événements coopératifs diminue notamment la quiétude de ces animaux, tandis que la présence de femelles durant des événements compétitifs l'augmente. Autre effet mesuré : le toilettage calme les individus, sauf lors du cas particulier dans lequel le partenaire du toilettage est le mâle alpha qui ne retourne pas le geste, événement alors davantage stressant. Finalement, la présence de mâles dans les alentours lors d'une copulation diminue leur stress. Un phénomène sûrement dû à la peur de se faire agresser après une copulation secrète : lorsque d'autres individus sont présents, l'acte est assumé et donc moins prompt à des agressions.

La caméra thermique a donc un grand potentiel pour mieux saisir le ressenti des autres espèces. Elle permet d'avoir un regard sur la psychologie d'espèces inaccessibles, tels ces chimpanzés qui sont en ce moment-même en train de vivre leur vie riche en aventures dans la forêt ougandaise.

Pourquoi mesurer la température du nez ?

Traditionnellement utilisée en tuyauterie et en médecine, la caméra thermique permet d'analyser l'irradiation thermique d'un objet relativement à son émissivité. En d'autres termes, elle permet de qualifier une température sans avoir contact avec l'objet en question. Elle reconstruit une image 2D avec ces données, dont les températures sont représentées par des couleurs différentes. Lors de l'activation du système nerveux sympathique ou parasympathique des chimpanzés (ou des humains), la température du corps varie. C'est le cas par exemple de certaines émotions, tel que le stress, qui amène le corps à irriguer le cœur en priorité afin de combattre un danger. Ainsi, les extrémités du corps, moins irriguées, se retrouvent plus froides. Le nez est une bonne mesure du stress des singes, puisqu'il est non seulement une extrémité, mais est aussi dépourvu de poils. C'est sans doute pour cette raison que les événements compétitifs vécus par les primates sont corrélés avec une température du nez inférieure, comme cela a été montré dans cette étude


Source : Marion de Vevey / La Recherche
Crédit : Marion de Vevey / Université de Neuchâtel

Mesure de la température d'un chimpanzé à l'aide d'une caméra thermique

La température du nez révèle la psychologie des chimpanzés Actualités

La température du nez révèle la psychologie des chimpanzés

Une partie du mystère qui recouvre la cognition de chimpanzés a été levé grâce à une étude menée dans une forêt ougandaise. Le bilan ? Leur psychologie est adaptée à leur vie coopérative et compétitive, mais aussi leur manière de percevoir les événements vécus dépend des individus qui les entourent. Des résultats obtenus…  en mesurant la température de leur nez. L’une des autrices de l’étude raconte cette histoire étonnante dont les résultats viennent d’être publié dans Scientific Reports.

Ce jour-là, les chimpanzés ont décidé d'explorer l'extérieur de leur territoire. Finies leurs petites querelles : dès le franchissement de la frontière qui détermine leur terre, leur comportement change drastiquement. Ils deviennent silencieux, s'attendent à chaque fois qu'un membre du groupe ralentit, et se toilettent fréquemment. Le but : être soudés dans le cas d'une rencontre avec une autre communauté, potentiellement violente. Après quelques minutes de marche, un cri de la communauté ennemie retenti au loin, suivi de plusieurs réponses. Ils sont en surnombre. Les chimpanzés qui sont sortis de leur territoire se figent : cela est trop risqué de s'aventurer ici. Tout en restant silencieux, ils décident de faire demi-tour. Lorsqu'ils passent juste à côté de moi, j'ai l'impression de lire la peur dans leurs yeux. Mais est-ce vraiment le cas, ou suis-je en train de projeter mes émotions humaines sur ces singes ?

Une scène comme celle-ci a fait partie des 1003 événements qui ont été analysées dans l’étude  tout juste publiée dans la revue Scientific Reports. Elle nous a permis, à moi et aux trois autres co-auteurs, de déceler non seulement une mesure physiologique du stress et de la quiétude des chimpanzés, mais aussi l'influence que la présence d'autres membres du groupe a sur eux, qu'ils soient des amis, des supérieurs hiérarchiques ou des partenaires sexuels. Tout cela dans la forêt sauvage, et donc sans risquer de les approcher de trop près.

Cette aventure a commencé par mon intérêt pour la psychologie des émotions, un domaine aussi fascinant que mystérieux. Puisque rien n'a de sens si ce n'est à la lumière de l'évolution comme le martelait le théoricien de l’évolution Theodosius  Dobzhansky (1900-1975), je me suis dirigée vers les autres primates : et eux, que ressentent-ils ? Klaus Zuberbühler, le primatologue de l’université de Neuchâtel qui m'a supervisée durant ce projet, a glissé qu'il existait des prémisses d'une méthode, la caméra thermique, qui semblait être une bonne candidate pour répondre à mes questions, mais qui donnait des résultats encore inconsistants. J'ai alors fait mon sac pour partir six mois en Ouganda en septembre 2019. Je me suis retrouvée face à ces primates fascinants dans la forêt de Budongo, à l'Ouest du pays, une caméra thermique à la main. Il fallait trouver les singes chaque jour dans la vaste forêt, apprendre à reconnaître les neuf mâles que j'ai choisis d'observer, et les suivre dans leur rythme soutenu. Rapidement, j’ai pu établir une liste d'événements sociaux de leur vie quotidienne qui m'intéressaient, tels que le toilettage, le jeu, les agressions, ou encore le partage de viande. J'avais d'abord classé ces situations par émotion, pour me rendre ensuite compte que ce n'était pas à moi de les trier, mais les statistiques.

Rentrée en Suisse, dans le laboratoire de cognition comparée de l'université de Neuchâtel, j’ai pu regarder de plus près les données récoltées et l'univers qu'ils pouvaient m'offrir. Il fallait d'abord relever les températures mesurées sur les chimpanzés grâces aux caméras thermiques, et contrôler pour la température ambiante, leur mouvement qui réchauffe leur corps, leur distance, mais aussi l'angle auquel les photos étaient prises. Bingo : après des mois de travail, une analyse par groupe (clustering) a révélé que la température du nez des primates varie systématiquement en fonction des situations vécues en deux catégories. D'un côté, les événements coopératifs, tels que le jeu, le toilettage, et la sortie groupée en dehors du territoire, sont corrélés à une température élevée, dépeignant sans doute une certaine quiétude. De l'autre, les événements compétitifs, tels que les agressions, l'arrivée du mâle alpha, ou le nourrissage en groupe, sont liés à de faibles températures du nez, reflétant un niveau de stress. Je constate notamment que la copulation est une situation jugée stressante par les individus, sûrement dû au risque d'agressions par les autres individus jaloux qui en résulte.

Ce n'est pas tout : je peux aussi voir l'impact que certaines variables sociales ont sur la perception de ces états grâce à ces données. La présence du mâle alpha lors d'événements coopératifs diminue notamment la quiétude de ces animaux, tandis que la présence de femelles durant des événements compétitifs l'augmente. Autre effet mesuré : le toilettage calme les individus, sauf lors du cas particulier dans lequel le partenaire du toilettage est le mâle alpha qui ne retourne pas le geste, événement alors davantage stressant. Finalement, la présence de mâles dans les alentours lors d'une copulation diminue leur stress. Un phénomène sûrement dû à la peur de se faire agresser après une copulation secrète : lorsque d'autres individus sont présents, l'acte est assumé et donc moins prompt à des agressions.

La caméra thermique a donc un grand potentiel pour mieux saisir le ressenti des autres espèces. Elle permet d'avoir un regard sur la psychologie d'espèces inaccessibles, tels ces chimpanzés qui sont en ce moment-même en train de vivre leur vie riche en aventures dans la forêt ougandaise.

Pourquoi mesurer la température du nez ?

Traditionnellement utilisée en tuyauterie et en médecine, la caméra thermique permet d'analyser l'irradiation thermique d'un objet relativement à son émissivité. En d'autres termes, elle permet de qualifier une température sans avoir contact avec l'objet en question. Elle reconstruit une image 2D avec ces données, dont les températures sont représentées par des couleurs différentes. Lors de l'activation du système nerveux sympathique ou parasympathique des chimpanzés (ou des humains), la température du corps varie. C'est le cas par exemple de certaines émotions, tel que le stress, qui amène le corps à irriguer le cœur en priorité afin de combattre un danger. Ainsi, les extrémités du corps, moins irriguées, se retrouvent plus froides. Le nez est une bonne mesure du stress des singes, puisqu'il est non seulement une extrémité, mais est aussi dépourvu de poils. C'est sans doute pour cette raison que les événements compétitifs vécus par les primates sont corrélés avec une température du nez inférieure, comme cela a été montré dans cette étude


Source : Marion de Vevey / La Recherche
Crédit : Marion de Vevey / Université de Neuchâtel

Mesure de la température d'un chimpanzé à l'aide d'une caméra thermique

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai 2026 au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28  mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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