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La satisfaction du gras
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La satisfaction du gras

Nous mangeons pour nous nourrir. C’est un besoin physiologique absolument nécessaire. Mais nous mangeons aussi pour nous faire plaisir. « Besoin et plaisir dans la prise alimentaire sont le jeu de mécanismes fins et complexes, très sophistiqués » explique Serge Luquet, directeur de recherche CNRS au sein de l’unité de biologie fonctionnelle et adaptative de l’université de Paris. Son équipe et lui viennent de publier un article étudiant l’influence des lipides alimentaires sur le cerveau et sur les comportements alimentaires. Cette publication est le fruit du travail de thèse d’une jeune chercheuse en neurobiologie de l’équipe, Chloé Berland.

Au cœur du mécanisme qui associe plaisir et nourriture se trouve un circuit neuronal particulier, connu sous le nom de « circuit de la récompense », et un neurotransmetteur : la dopamine. Cette petite molécule agit comme un signal. Un neurone émetteur libère de la dopamine et l’envoie à un neurone récepteur. En fonction de la quantité du neurotransmetteur et de la durée pendant laquelle il est libéré, le neurone récepteur verra son activité électrique modifiée, ce qui se traduira par la mise en place d’un comportement complexe dans la « vraie vie ». La libération de dopamine, et son action sur les neurones « récepteurs de la dopamine », est cruciale pour associer une expérience (de la nourriture par exemple) avec le désir et le plaisir que nous mobiliserons plus tard pour ce même aliment. Ainsi, ils forment une signature dans le cerveau – qui fait et fera que l’on aime ou non une expérience –, et conditionne nos comportements de rapprochement ou d’évitement face à tel ou tel aliment dans le futur.

Signal aux neurones

Et les lipides dans tout cela ? Serge Luquet et son équipe ne les étudient pas au hasard : depuis quelques années déjà, ils observent la présence de tout un arsenal réservé au transport et à l’utilisation des lipides à l’intérieur même du cerveau et, en particulier, sur les neurones du circuit de la récompense. Cependant, le cerveau est connu pour n’utiliser que le sucre pour se nourrir. Ainsi, les lipides ne sont pas pour le cerveau une source d’énergie directe. Mais peut-être envoient-ils un signal capable d’informer les neurones de ce qui se passe dans notre assiette ?

C’est cette hypothèse que l’équipe a exploré, montrant finalement que, après un repas, le gras est digéré par l’intestin et se retrouve dans la circulation sous forme de triglycérides. Les triglycérides sont de grosses molécules – trois acides gras branchés sur du glycérol – que l’organisme fabrique pour stocker la graisse. Cette forme de lipide que sont les triglycérides va pouvoir rentrer dans le cerveau et directement venir « discuter » avec les neurones qui libèrent ou répondent à la dopamine. Cette explication ne vient pas sans preuve : l’équipe a réalisé des expériences chez la souris, bon modèle pour étudier certains comportements alimentaires : comme nous, ce rongeur a une appétence pour les nourritures grasses et sucrées.

Première expérience, donc, pour chercher à comprendre ce que font les lipides aux neurones qui réceptionnent la dopamine dans le circuit de la récompense. « On a provoqué une petite élévation des lipides dans le cerveau de souris », décrit Serge Luquet. Via un cathéter posé sur la carotide, artère qui monte directement au cerveau, les chercheurs ont infusé une petite quantité de lipides vers le cerveau pour mimer ce que verrait ce dernier après un repas, lorsque les lipides ont été digérés et se retrouvent dans la circulation.

Ils ont ensuite analysé les effets de cette « perfusion de gras » sur les neurones du système de récompense d’une part, et sur le comportement de recherche de nourriture chez la souris d’autre part. L’étude a eu lieu in vitro, sur des tranches de cerveau où l’activité électrique des neurones peut être mesurée directement. Elle a aussi été menée in vivo, en utilisant une technologie d’imagerie sophistiquée (la photométrie fibrée) ; cette méthode permet de visualiser l’activité des neurones du système de récompense directement chez la souris. Dans les deux cas, les neurobiologistes ont mis en évidence que la perfusion de lipides vers le cerveau avait « endormi » les neurones du système de la récompense. Les neurones se comportent-t-ils différemment lorsqu’ils ont le cerveau infusé de gras ? Oui. « Les neurones sont moins activables, moins électriquement actifs, commente Serge Luquet. Comme les neurones portant les récepteurs à la dopamine sont moins actifs, l’ensemble du signal porté par la dopamine est diminué. » Traduction : un neurone dans un bain de gras répond beaucoup plus mollement à la dopamine.

Le modèle rongeur permet de rentrer dans la mécanique des choses, mais peut-on vraiment extrapoler ces résultats chez l’humain ? L’imagerie par résonance magnétique nucléaire offre de belles observations. Grâce à cette technique, on visualise l’activité des zones du cerveau. Les chercheurs ont ainsi regardé quelles régions s’activaient dans la tête de personnes lorsqu’on les soumet à des odeurs alléchantes de fraise et de chocolat. Cette expérience a été faite chez les même personnes mais, une fois à jeun, lorsque les triglycérides circulants sont très bas (puisqu’elles n’ont pas mangé), et après un repas (lorsque les triglycérides sont hauts).

Cortex pré-fontal activé

Résultat : le cortex pré-frontal, une des structures du système de récompense qui contrôle les décisions et qui permet d’associer nourriture et odeur, s’active particulièrement en réponse à l’odeur alimentaire lorsqu’on a faim. Quand on observe le cerveau des mêmes personnes rassasiées de nourriture grasse, la réponse du cortex préfrontal est beaucoup plus faible. « Le repas a atténué la réponse du cerveau au stimulus (l’odeur fraise et chocolat, ndlr). Mais qu’est-ce qui a causé cela ? », s’interroge Serge Luquet.

« Il y a une corrélation entre l’augmentation de triglycérides dans le sang et la réponse du cerveau à l’odeur alimentaire », relève-t-il. En d’autres termes, cette expérience suggère fortement que chez l’homme, comme chez le rongeur, les triglycérides alimentaires influenceraient directement le système de la récompense. Ainsi, ce mode d’action des lipides sur les neurones à la dopamine nous permet de penser qu’un excès de gras pourrait perturber la bonne réponse de ces neurones et, par là, les comportements associés au plaisir de la nourriture. Cependant, selon Serge Luquet, il serait faux de considérer que l’excès de gras rend addict, mangeur compulsif, et finalement obèse. Il estime malgré tout que l’hypothèse d’un effet récompensant des triglycérides après un repas riche est une piste intéressante.

« La notion même d'addiction alimentaire est controversée », confie de son côté Paul Brunault, psychiatre addictologue au CHRU de Tours. L'obésité et les troubles du comportement alimentaire sont à la fois biologiques, psychologiques et socio-culturels. Le passage direct d'un mécanisme cellulaire à un comportement alimentaire serait un raccourci dangereux. Il reste aux neurophysiologistes à mener des expériences avec des sujets « dans des conditions d’obésité », pour déterminer si manger compulsivement du gras crée un cercle vicieux de la nourriture. Puis comprendre ce cercle vicieux, pour savoir comment le briser.


Source : Victoria Milhomme / La Recherche
Crédit : Engin Akyurt

La satisfaction du gras Actualités

La satisfaction du gras

Nous mangeons pour nous nourrir. C’est un besoin physiologique absolument nécessaire. Mais nous mangeons aussi pour nous faire plaisir. « Besoin et plaisir dans la prise alimentaire sont le jeu de mécanismes fins et complexes, très sophistiqués » explique Serge Luquet, directeur de recherche CNRS au sein de l’unité de biologie fonctionnelle et adaptative de l’université de Paris. Son équipe et lui viennent de publier un article étudiant l’influence des lipides alimentaires sur le cerveau et sur les comportements alimentaires. Cette publication est le fruit du travail de thèse d’une jeune chercheuse en neurobiologie de l’équipe, Chloé Berland.

Au cœur du mécanisme qui associe plaisir et nourriture se trouve un circuit neuronal particulier, connu sous le nom de « circuit de la récompense », et un neurotransmetteur : la dopamine. Cette petite molécule agit comme un signal. Un neurone émetteur libère de la dopamine et l’envoie à un neurone récepteur. En fonction de la quantité du neurotransmetteur et de la durée pendant laquelle il est libéré, le neurone récepteur verra son activité électrique modifiée, ce qui se traduira par la mise en place d’un comportement complexe dans la « vraie vie ». La libération de dopamine, et son action sur les neurones « récepteurs de la dopamine », est cruciale pour associer une expérience (de la nourriture par exemple) avec le désir et le plaisir que nous mobiliserons plus tard pour ce même aliment. Ainsi, ils forment une signature dans le cerveau – qui fait et fera que l’on aime ou non une expérience –, et conditionne nos comportements de rapprochement ou d’évitement face à tel ou tel aliment dans le futur.

Signal aux neurones

Et les lipides dans tout cela ? Serge Luquet et son équipe ne les étudient pas au hasard : depuis quelques années déjà, ils observent la présence de tout un arsenal réservé au transport et à l’utilisation des lipides à l’intérieur même du cerveau et, en particulier, sur les neurones du circuit de la récompense. Cependant, le cerveau est connu pour n’utiliser que le sucre pour se nourrir. Ainsi, les lipides ne sont pas pour le cerveau une source d’énergie directe. Mais peut-être envoient-ils un signal capable d’informer les neurones de ce qui se passe dans notre assiette ?

C’est cette hypothèse que l’équipe a exploré, montrant finalement que, après un repas, le gras est digéré par l’intestin et se retrouve dans la circulation sous forme de triglycérides. Les triglycérides sont de grosses molécules – trois acides gras branchés sur du glycérol – que l’organisme fabrique pour stocker la graisse. Cette forme de lipide que sont les triglycérides va pouvoir rentrer dans le cerveau et directement venir « discuter » avec les neurones qui libèrent ou répondent à la dopamine. Cette explication ne vient pas sans preuve : l’équipe a réalisé des expériences chez la souris, bon modèle pour étudier certains comportements alimentaires : comme nous, ce rongeur a une appétence pour les nourritures grasses et sucrées.

Première expérience, donc, pour chercher à comprendre ce que font les lipides aux neurones qui réceptionnent la dopamine dans le circuit de la récompense. « On a provoqué une petite élévation des lipides dans le cerveau de souris », décrit Serge Luquet. Via un cathéter posé sur la carotide, artère qui monte directement au cerveau, les chercheurs ont infusé une petite quantité de lipides vers le cerveau pour mimer ce que verrait ce dernier après un repas, lorsque les lipides ont été digérés et se retrouvent dans la circulation.

Ils ont ensuite analysé les effets de cette « perfusion de gras » sur les neurones du système de récompense d’une part, et sur le comportement de recherche de nourriture chez la souris d’autre part. L’étude a eu lieu in vitro, sur des tranches de cerveau où l’activité électrique des neurones peut être mesurée directement. Elle a aussi été menée in vivo, en utilisant une technologie d’imagerie sophistiquée (la photométrie fibrée) ; cette méthode permet de visualiser l’activité des neurones du système de récompense directement chez la souris. Dans les deux cas, les neurobiologistes ont mis en évidence que la perfusion de lipides vers le cerveau avait « endormi » les neurones du système de la récompense. Les neurones se comportent-t-ils différemment lorsqu’ils ont le cerveau infusé de gras ? Oui. « Les neurones sont moins activables, moins électriquement actifs, commente Serge Luquet. Comme les neurones portant les récepteurs à la dopamine sont moins actifs, l’ensemble du signal porté par la dopamine est diminué. » Traduction : un neurone dans un bain de gras répond beaucoup plus mollement à la dopamine.

Le modèle rongeur permet de rentrer dans la mécanique des choses, mais peut-on vraiment extrapoler ces résultats chez l’humain ? L’imagerie par résonance magnétique nucléaire offre de belles observations. Grâce à cette technique, on visualise l’activité des zones du cerveau. Les chercheurs ont ainsi regardé quelles régions s’activaient dans la tête de personnes lorsqu’on les soumet à des odeurs alléchantes de fraise et de chocolat. Cette expérience a été faite chez les même personnes mais, une fois à jeun, lorsque les triglycérides circulants sont très bas (puisqu’elles n’ont pas mangé), et après un repas (lorsque les triglycérides sont hauts).

Cortex pré-fontal activé

Résultat : le cortex pré-frontal, une des structures du système de récompense qui contrôle les décisions et qui permet d’associer nourriture et odeur, s’active particulièrement en réponse à l’odeur alimentaire lorsqu’on a faim. Quand on observe le cerveau des mêmes personnes rassasiées de nourriture grasse, la réponse du cortex préfrontal est beaucoup plus faible. « Le repas a atténué la réponse du cerveau au stimulus (l’odeur fraise et chocolat, ndlr). Mais qu’est-ce qui a causé cela ? », s’interroge Serge Luquet.

« Il y a une corrélation entre l’augmentation de triglycérides dans le sang et la réponse du cerveau à l’odeur alimentaire », relève-t-il. En d’autres termes, cette expérience suggère fortement que chez l’homme, comme chez le rongeur, les triglycérides alimentaires influenceraient directement le système de la récompense. Ainsi, ce mode d’action des lipides sur les neurones à la dopamine nous permet de penser qu’un excès de gras pourrait perturber la bonne réponse de ces neurones et, par là, les comportements associés au plaisir de la nourriture. Cependant, selon Serge Luquet, il serait faux de considérer que l’excès de gras rend addict, mangeur compulsif, et finalement obèse. Il estime malgré tout que l’hypothèse d’un effet récompensant des triglycérides après un repas riche est une piste intéressante.

« La notion même d'addiction alimentaire est controversée », confie de son côté Paul Brunault, psychiatre addictologue au CHRU de Tours. L'obésité et les troubles du comportement alimentaire sont à la fois biologiques, psychologiques et socio-culturels. Le passage direct d'un mécanisme cellulaire à un comportement alimentaire serait un raccourci dangereux. Il reste aux neurophysiologistes à mener des expériences avec des sujets « dans des conditions d’obésité », pour déterminer si manger compulsivement du gras crée un cercle vicieux de la nourriture. Puis comprendre ce cercle vicieux, pour savoir comment le briser.


Source : Victoria Milhomme / La Recherche
Crédit : Engin Akyurt

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


31 - Haute-Garonne

Le 26 avril

"VISITE COCKPITS"
AILES ANCIENNES TOULOUSE

Pour cette 1ère édition 2026 de la célèbre et attendue « Journée Cockpit », notre association a choisi de mettre à l’honneur l’aviation et la moto. Seront présents, avec leurs magnifiques machines, les membres des associations "Blagnac Moto Rétro", "French Army Vets", "Capitole Gentlemen Motorcycle". Participeront aussi nos amis du Peloton motorisé de la Gendarmerie Nationale.

Ailes Anciennes Toulouse
Parking Site Aéroscopia
Allée André Turcat
31700 Blagnac
05 62 13 78 10
www.aatlse.org


37 - Indre-et-Loire

Les 8 & 9 mai et 20 juin 

VISITE GUIDÉE 
"LA TOURMENTE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE"

À l’occasion de la commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, et de la bataille d’Amboise, le château royal d’Amboise vous propose une visite guidée consacrée à son Histoire durant le second conflit mondial. Notre collègue Camille, guide-conférencière passionnée par cette période, évoquera avec vous les épisodes connus par l’édifice entre 1939 et 1945, images d’archives et anecdotes à l’appui.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


38 - Isère

Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Le 14 avril

ATELIERS VACANCES 
"CRÉATION D'ATTRAPE-RÊVES"

Dans la tradition amérindienne, les attrape-rêves servent à éloigner les cauchemars et rendre nos nuits plus paisibles. Apprends à réaliser ton propre attrape-rêves à partir de chutes textiles et de décorations sur le thème de Pâques ! Dès 3 ans. Réservation obligatoire. Tarif unique : 5 € par personne.

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


65 - Hautes-Pyrénées

Du 18 avril au 3 mai

ANIMATIONS 
"LA PEINTURE AU PALÉOLITHIQUE"

Quels pigments naturels ont servi à réaliser les mains négatives ? Quels outils sont utilisés pour dessiner sur les parois ? Les animateurs présentent les techniques de la peinture préhistorique.
Et petit + : Repartez avec l’empreinte de votre/vos mains.

Grottes préhistoriques de Gargas & Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
https://grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


71 - Saône-et-Loire

Le 15 avril

ATELIER CUISINE
"LE HAMBURGER DU PRINTEMPS"

En avril, nous déclinons l'incontournable recette du hamburger avec un pain vert et des ingrédients de saison, coloré et pleins de saveurs !
À partir de 4 ans. 10,30 € / personne. Pensez à réserver ! Nombre de places limité.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon 
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


74 - Haute-Savoie

Jusqu'au 18 avril

ATELIERS ET ANIMATIONS VACANCES
MUSÉE DE PRÉHISTOIRE ET GÉOLOGIE

Au cœur de ces deux semaines d’animations : des ateliers variés pour découvrir la Préhistoire autrement (fouilles archéologiques, art pariétal, poterie, chasse, taille du silex…) et un Escape Game permettant de (re)découvrir le musée de manière inédite. Un stage est également proposé pour les enfants de 7 à 12 ans afin de s’initier à l’art préhistorique.

Musée de Préhistoire et Géologie
207 route du Moulin de la Glacière
74140 Sciez-sur-Léman
04 50 72 60 53
www.musee-prehistoire-sciez.com


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Du 20 avril au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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