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La nouvelle définition mondiale du kilogramme entre en vigueur
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La nouvelle définition mondiale du kilogramme entre en vigueur

"Un changement historique; une révolution." Thomas Grenon, directeur du Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE) à Paris, ne mâche pas ses mots pour décrire le grand bouleversement qui s’annonce dans le monde de la mesure, si essentielle pour les sciences, les activités industrielles et les échanges commerciaux. Quatre des sept unités de base du Système international ont en effet été redéfinies lors de la 26e Conférence générale des poids et mesures (CGPM) se tenait du 13 au 16 novembre 2018 à Versailles (Yvelines).

Pourquoi un tel chambardement dans les unités de mesure ?

Il s’agit du kilogramme (masse), de l’ampère (intensité électrique), du kelvin (température) et de la mole (quantité de matière) - les trois autres étant le mètre (distance), la seconde (temps) et la candela (intensité lumineuse). Ces unités étaient jusqu’alors fondées sur des éléments physiques, en particulier un étalon matériel pour le kilo (lire S. et A. n° 844, juin 2017). "Désormais, les nouvelles définitions seront toutes reliées à des constantes fondamentales, explique Thomas Grenon. Un peu sur le modèle du mètre qui est déterminé, depuis 1983, à partir de la vitesse de la lumière dans le vide", cette unité correspondant à la distance parcourue par la lumière en 1/299 792 458 de seconde. Elles seront officiellement adoptées à Versailles par la centaine de pays rattachés à la Convention du mètre, l’un des plus anciens traités diplomatiques toujours en vigueur.

Pourquoi un tel chambardement ? "L’organisation manquait de cohérence, chaque unité ayant été définie à des époques et selon des approches très différentes, répond Christophe Daussy, chercheur au Laboratoire de physique des lasers à l’université Paris-XIII. Celles qui seront redéfinies posaient du reste une série de problèmes". Le plus pressant concernait le kilogramme, dernière unité à être encore fondée sur un objet matériel.
"Le Grand K", étalon du kilogramme

Depuis 1889, elle correspond en effet, par définition, à la masse d’un cylindre de platine iridié appelé le « Grand K », conservé comme un trésor avec six de ses copies dans un coffre ultrasécurisé du Bureau international des poids et mesures (BIPM), au pavillon de Breteuil (Sèvres, Hauts-de- Seine). Tous les systèmes de pesée lui sont raccordés d’une manière ou d’une autre, de la balance du maraîcher aux machines les plus complexes. Les processus d’étalonnage étaient laborieux et délicats à réaliser, le Grand K n’étant lui-même que très rarement manipulé de peur d’altérer le précieux étalon. Or, malgré ces précautions, il subissait la patine du temps comme n’importe quel objet. Les spécialistes se sont ainsi aperçus que la masse du Grand K avait varié de 50 microgrammes par rapport à ses copies en près de 130 ans…

De quoi plonger les métrologues dans un profond embarras, car ces masses censées ne jamais varier subissaient quand même des altérations… Avec des conséquences potentielles sur l’ensemble du Système international, puisque plusieurs « unités dérivés » dépendent elles-mêmes du kilogramme tels le newton ou le watt. Sans oublier la mole qui lui est directement associée, cette unité correspondant au nombre d’atomes contenus dans 12 grammes de carbone-12.

L’ampère posait lui aussi de sérieuses difficultés. Depuis 1948, il est défini à partir de la force mécanique exercée entre deux câbles « infiniment longs », séparés d’un mètre, où circule un courant. "Une définition très difficile à mettre en pratique", note Nadine de Courtenay, philosophe et historienne des sciences à l’université Paris-Diderot. Les professionnels de l’électricité l’ont d’ailleurs abandonné depuis trente ans ! Pour étalonner des courants, ils se réfèrent à l’ohm et au volt en utilisant les effets Hall et Josephson (voir lexique), "deux phénomènes quantiques fournissant des étalons bien plus reproductibles et maîtrisables que la réalisation de l’ampère", poursuit la chercheuse. Et que dire du kelvin qui depuis 1968 est défini comme la fraction 1/273,16 de la température du « point triple » de l’eau (soit 0,01 °C), où elle coexiste à l’état liquide, solide et gazeux ? "Cette définition n’est pas adaptée aux températures extrêmes", indique Thomas Grenon - inférieures à 20 kelvins par exemple. Elle dépend en outre de la qualité de l’échantillon, une pureté absolue étant virtuellement inatteignable…

Des grandeurs censées être parfaitement fixes

Dès les années 1990, la CGPM préconisait ainsi de réviser ces unités qui étaient toutes devenues plus ou moins « pathologiques ». Et elle recommandait de les redéfinir à partir de ce que la science connaît de plus intangible : les constantes fondamentales. "Ces grandeurs sont censées être parfaitement fixes, explique Christophe Daussy. Ainsi de la vitesse de la lumière : elle doit avoir la même valeur sur Terre et dans les plus lointaines galaxies, aujourd’hui comme il y a un million d’années ! "

Pour le kilogramme, il s’agissait ainsi de le redéfinir à partir d’une constante de la mécanique quantique dite constante de Planck. Cette grandeur (qui vaut environ 6,626 . 10-34 joule seconde) correspond en effet au produit d’une énergie par un temps. Or l’énergie est reliée elle-même à la masse par la formule d’Einstein E = mc2. On peut ainsi, mathématiquement, raccorder le kilogramme à la constante de Planck pour obtenir une unité de masse immatérielle et infiniment stable. Même chose pour le kelvin, en le rattachant à la constante de Boltzmann (liée à l’agitation thermique) ; pour l’ampère, en l’associant à la charge de l’électron ; et pour la mole, très utilisée en chimie notamment, conjuguée à la constante d’Avogadro.

Deux grandes conditions devaient toutefois être remplies pour assurer la continuité des mesures, un peu comme lorsqu’un pays change de monnaie. Première nécessité : mesurer ces constantes en les raccordant expérimentalement aux anciennes définitions. Les grands laboratoires de métrologie ont développé à cette fin des dispositifs aussi complexes qu’ingénieux, l’un des plus sophistiqués étant la « balance du watt ». Pour faire simple, elle permet d’équilibrer des masses - telles les copies du Grand K - avec des forces électromagnétiques et de déterminer la constante de Planck en utilisant les effets Hall et Josephson. Deuxième impératif : fixer une fois pour toutes la valeur des constantes après les avoir mesurées avec une incertitude au moins aussi bonne que celle des définitions en vigueur. Ce qui correspondait, dans le cas de la constante de Planck, à déterminer celle-ci avec une marge d’erreur qui ne dépasse pas 50 pour un milliard… Une gageure !

Ce n’est qu’en 2017 que toutes les exigences fixées ont pu enfin être satisfaites. Et le LNE a joué un rôle majeur dans cet effort qui aura duré près de trente ans. « Avec les équipes canadiennes et américaines, nous faisons partie des trois organisations à avoir pu mesurer, avec la balance du watt, la constante de Planck avec la précision requise », se félicite Thomas Grenon. Pour la constante de Boltzmann, le laboratoire de métrologie du LNE et du Conservatoire national des arts et métiers a même décroché le record mondial de la plus faible incertitude (0,57 millionième) jamais obtenue !

Si le nouveau système apparaît aujourd’hui comme le meilleur dont on puisse se doter, ce n’est pas le mot de la fin. Car la quête de la précision se poursuit. Et les métrologues travaillent déjà à la prochaine grande étape concernant la mesure du temps. Grâce à des dispositifs optiques détrônant les horloges atomiques actuelles, ils espèrent en effet redéfinir la seconde avec une précision d’un milliardième de milliardième, soit cent fois plus qu’aujourd’hui. Rendez-vous donc d’ici dix à quinze ans.


Source : Sciences et Avenir
Crédit : BIPM

Le cylindre conservé au Bureau international des poids et mesures, à Sèvres, servant de référence international pour le kilogramme.

La nouvelle définition mondiale du kilogramme entre en vigueur Actualités

La nouvelle définition mondiale du kilogramme entre en vigueur

"Un changement historique; une révolution." Thomas Grenon, directeur du Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE) à Paris, ne mâche pas ses mots pour décrire le grand bouleversement qui s’annonce dans le monde de la mesure, si essentielle pour les sciences, les activités industrielles et les échanges commerciaux. Quatre des sept unités de base du Système international ont en effet été redéfinies lors de la 26e Conférence générale des poids et mesures (CGPM) se tenait du 13 au 16 novembre 2018 à Versailles (Yvelines).

Pourquoi un tel chambardement dans les unités de mesure ?

Il s’agit du kilogramme (masse), de l’ampère (intensité électrique), du kelvin (température) et de la mole (quantité de matière) - les trois autres étant le mètre (distance), la seconde (temps) et la candela (intensité lumineuse). Ces unités étaient jusqu’alors fondées sur des éléments physiques, en particulier un étalon matériel pour le kilo (lire S. et A. n° 844, juin 2017). "Désormais, les nouvelles définitions seront toutes reliées à des constantes fondamentales, explique Thomas Grenon. Un peu sur le modèle du mètre qui est déterminé, depuis 1983, à partir de la vitesse de la lumière dans le vide", cette unité correspondant à la distance parcourue par la lumière en 1/299 792 458 de seconde. Elles seront officiellement adoptées à Versailles par la centaine de pays rattachés à la Convention du mètre, l’un des plus anciens traités diplomatiques toujours en vigueur.

Pourquoi un tel chambardement ? "L’organisation manquait de cohérence, chaque unité ayant été définie à des époques et selon des approches très différentes, répond Christophe Daussy, chercheur au Laboratoire de physique des lasers à l’université Paris-XIII. Celles qui seront redéfinies posaient du reste une série de problèmes". Le plus pressant concernait le kilogramme, dernière unité à être encore fondée sur un objet matériel.
"Le Grand K", étalon du kilogramme

Depuis 1889, elle correspond en effet, par définition, à la masse d’un cylindre de platine iridié appelé le « Grand K », conservé comme un trésor avec six de ses copies dans un coffre ultrasécurisé du Bureau international des poids et mesures (BIPM), au pavillon de Breteuil (Sèvres, Hauts-de- Seine). Tous les systèmes de pesée lui sont raccordés d’une manière ou d’une autre, de la balance du maraîcher aux machines les plus complexes. Les processus d’étalonnage étaient laborieux et délicats à réaliser, le Grand K n’étant lui-même que très rarement manipulé de peur d’altérer le précieux étalon. Or, malgré ces précautions, il subissait la patine du temps comme n’importe quel objet. Les spécialistes se sont ainsi aperçus que la masse du Grand K avait varié de 50 microgrammes par rapport à ses copies en près de 130 ans…

De quoi plonger les métrologues dans un profond embarras, car ces masses censées ne jamais varier subissaient quand même des altérations… Avec des conséquences potentielles sur l’ensemble du Système international, puisque plusieurs « unités dérivés » dépendent elles-mêmes du kilogramme tels le newton ou le watt. Sans oublier la mole qui lui est directement associée, cette unité correspondant au nombre d’atomes contenus dans 12 grammes de carbone-12.

L’ampère posait lui aussi de sérieuses difficultés. Depuis 1948, il est défini à partir de la force mécanique exercée entre deux câbles « infiniment longs », séparés d’un mètre, où circule un courant. "Une définition très difficile à mettre en pratique", note Nadine de Courtenay, philosophe et historienne des sciences à l’université Paris-Diderot. Les professionnels de l’électricité l’ont d’ailleurs abandonné depuis trente ans ! Pour étalonner des courants, ils se réfèrent à l’ohm et au volt en utilisant les effets Hall et Josephson (voir lexique), "deux phénomènes quantiques fournissant des étalons bien plus reproductibles et maîtrisables que la réalisation de l’ampère", poursuit la chercheuse. Et que dire du kelvin qui depuis 1968 est défini comme la fraction 1/273,16 de la température du « point triple » de l’eau (soit 0,01 °C), où elle coexiste à l’état liquide, solide et gazeux ? "Cette définition n’est pas adaptée aux températures extrêmes", indique Thomas Grenon - inférieures à 20 kelvins par exemple. Elle dépend en outre de la qualité de l’échantillon, une pureté absolue étant virtuellement inatteignable…

Des grandeurs censées être parfaitement fixes

Dès les années 1990, la CGPM préconisait ainsi de réviser ces unités qui étaient toutes devenues plus ou moins « pathologiques ». Et elle recommandait de les redéfinir à partir de ce que la science connaît de plus intangible : les constantes fondamentales. "Ces grandeurs sont censées être parfaitement fixes, explique Christophe Daussy. Ainsi de la vitesse de la lumière : elle doit avoir la même valeur sur Terre et dans les plus lointaines galaxies, aujourd’hui comme il y a un million d’années ! "

Pour le kilogramme, il s’agissait ainsi de le redéfinir à partir d’une constante de la mécanique quantique dite constante de Planck. Cette grandeur (qui vaut environ 6,626 . 10-34 joule seconde) correspond en effet au produit d’une énergie par un temps. Or l’énergie est reliée elle-même à la masse par la formule d’Einstein E = mc2. On peut ainsi, mathématiquement, raccorder le kilogramme à la constante de Planck pour obtenir une unité de masse immatérielle et infiniment stable. Même chose pour le kelvin, en le rattachant à la constante de Boltzmann (liée à l’agitation thermique) ; pour l’ampère, en l’associant à la charge de l’électron ; et pour la mole, très utilisée en chimie notamment, conjuguée à la constante d’Avogadro.

Deux grandes conditions devaient toutefois être remplies pour assurer la continuité des mesures, un peu comme lorsqu’un pays change de monnaie. Première nécessité : mesurer ces constantes en les raccordant expérimentalement aux anciennes définitions. Les grands laboratoires de métrologie ont développé à cette fin des dispositifs aussi complexes qu’ingénieux, l’un des plus sophistiqués étant la « balance du watt ». Pour faire simple, elle permet d’équilibrer des masses - telles les copies du Grand K - avec des forces électromagnétiques et de déterminer la constante de Planck en utilisant les effets Hall et Josephson. Deuxième impératif : fixer une fois pour toutes la valeur des constantes après les avoir mesurées avec une incertitude au moins aussi bonne que celle des définitions en vigueur. Ce qui correspondait, dans le cas de la constante de Planck, à déterminer celle-ci avec une marge d’erreur qui ne dépasse pas 50 pour un milliard… Une gageure !

Ce n’est qu’en 2017 que toutes les exigences fixées ont pu enfin être satisfaites. Et le LNE a joué un rôle majeur dans cet effort qui aura duré près de trente ans. « Avec les équipes canadiennes et américaines, nous faisons partie des trois organisations à avoir pu mesurer, avec la balance du watt, la constante de Planck avec la précision requise », se félicite Thomas Grenon. Pour la constante de Boltzmann, le laboratoire de métrologie du LNE et du Conservatoire national des arts et métiers a même décroché le record mondial de la plus faible incertitude (0,57 millionième) jamais obtenue !

Si le nouveau système apparaît aujourd’hui comme le meilleur dont on puisse se doter, ce n’est pas le mot de la fin. Car la quête de la précision se poursuit. Et les métrologues travaillent déjà à la prochaine grande étape concernant la mesure du temps. Grâce à des dispositifs optiques détrônant les horloges atomiques actuelles, ils espèrent en effet redéfinir la seconde avec une précision d’un milliardième de milliardième, soit cent fois plus qu’aujourd’hui. Rendez-vous donc d’ici dix à quinze ans.


Source : Sciences et Avenir
Crédit : BIPM

Le cylindre conservé au Bureau international des poids et mesures, à Sèvres, servant de référence international pour le kilogramme.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

04 - Alpes-de-Haute-Provence

Le 14 février

"SOIRÉE ROMANTIQUE SOUS LES ÉTOILES"
CENTRE D’ASTRONOMIE

Une soirée unique et romantique, entre découverte et émerveillement. Au programme : Une séance de planétarium sur le thème de l’amour et des étoiles, pour un voyage captivant à travers l’Univers.
Une observation aux télescopes, main dans la main, pour admirer ensemble la beauté du ciel nocturne. De 18h et 21h30. Durée : 2h30. Séance en duo. 70 € pour deux personnes.

Centre d’Astronomie
Plateau du Moulin à Vent
748 route du Centre Astro
04870 Saint-Michel l’Observatoire
04 92 76 69 69
www.centre-astro.com


11 - Aude

Le 26 février

"NARBOLYMPIADES"

Mens sana in corpore sano – un esprit sain dans un corps sain ! Venez entraîner votre corps et stimuler votre esprit grâce à des jeux variés : testez votre force au jeu du Juste Poids, défiez vos proches au mot d’esprit, essayez-vous à une posture de yoga et découvrez les muscles d’Hercule… Une expérience ludique et familiale !
Réservation conseillée au 04 68 90 28 90.

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


Du 1er avril au 1er novembre

SOIRÉE ASTRONOMIE
"LA HUNAUDAYE ÉTOILÉE"

Durant une soirée inédite, un astronome éclairé vous invite à observer la voûte céleste depuis la cour du château. Ce spectacle étoilé est accessible à tous et ne nécessite aucune connaissance préalable. Sur réservation uniquement. Inscription au 02 96 34 82 10 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai 2026 au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


34 - Hérault

Jusqu'au 1er mars

EXPOSITION
"IMMERSION URBAINE"

Exposition collective et évolutive réunissant plus de 18 artistes. Autour du thème de la récupération, du recyclage et de l’upcycling, chaque artiste construit à partir de cloisons de récupération et d’éléments de cinéma, pour créer un univers singulier. Présente à l’intérieur et aux extérieurs du musée, l'exposition offre aux visiteurs une expérience artistique renouvelée à chaque visite.

Musée Parcelle473
425 avenue frères Buhler
34080 Montpellier
06 66 02 69 29
www.parcelle473.com


38 - Isère

Le 11 février

ATELIER
"AU BAL MASQUÉ !"

En écho à l’œuvre Le bal masqué, peinte sur toile de jute par Arcabas, venez créer votre propre masque de carnaval. Jeux de motifs, de couleurs et de collage pour petits et grands ! Mercredi 11 février à 15h. A partir de 7 ans. Durée : 1h30. Tarif : 5 €. Réservation au 04 76 88 65 01 ou musee-saint-hugues@isere.fr.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Du 14 février au 2 mars

"ATELIERS VACANCES"
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Les vacances approchent et avec elles le nouveau programme d'animations du musée ! Avec des alpagas, des attrape-rêves carnavalesques et un nouvel atelier créatif qui plaira aux enfants ! 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


53 -  Mayenne

Le 12 février

DÉGUSTATION ACCORDS ET DÉCOUVERTES
FROMAGES & VINS

Mêler visite et dégustation, voici le concept de ces rendez-vous. Arpentez le musée, durant votre visite, des étapes de dégustations fromagères seront proposées pour plonger dans l’univers complexe et infini des accords fromages & vins.

La Cité du Lait
18 rue Adolphe Beck 
53000 Laval
02 43 59 51 90
www.lacitedulait.com


Du 16 au 27 février

"ATELIERS ET ANIMATIONS"
LA CITÉ DU LAIT

Pendant les vacances scolaires, la Cité du Lait ouvre ses portes aux plus petits avec des ateliers et des animations adaptés à leur âge. Atelier gourmand de l'hiver, Apprenti framager, Maître beurrier, Barri à la ferme, Elixir lacté, parcours ludique. Réservation en ligne.

La Cité du Lait
18 rue Adolphe Beck 
53000 Laval
02 43 59 51 90
www.lacitedulait.com


62 - Pas-de-Calais

Jusqu'au 7 mars

EXPOSITION DE PEINTURES DE BERNARD CLARISSE

Les œuvres présentées au musée sont une interprétation du travail de la terre, inspirée par la lecture des auteurs grecs et par l’histoire de l’art. Les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Entrée gratuite. Visites de groupes sur rdv les lundis, mardis et jeudis.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Découvrez l’importante rétrospective consacrée à cet artiste unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental. De nombreuses animations pour les enfants en lien avec l'univers du designer Guillaume Piéchaud sont disponibles durant les vacances d'automne !

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes-Pyrénées

Du 21 février au 8 mars 

ANIMATIONS
"ALLUMER UN FEU AU PALÉOLITHIQUE"

Nos guides animateurs vous proposent de découvrir les 2 techniques d’allumages du feu au paléolithique : percussion et friction. À quoi servait le feu ? Quelles étaient les techniques utilisées ? À travers une rencontre authentique avec notre guide animateur, vous êtes sensibilisés à une découverte majeure de la préhistoire.

Grottes de Gargas / Nestplori@
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 1er mars 

EXPOSITION
"STRUCTURES EN DÉRIVE"

La Fondation Fernet-Branca présente Structures en dérive, une exposition réunissant neuf artistes aux pratiques photographiques et transdisciplinaires.
L’exposition explore la photographie comme terrain d’expérimentation, entre approche documentaire et poétique.

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis 
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


71 - Saône-et-Loire

Février

"ATELIERS PÉDAGOGIQUES" 
LA MAISON DU CHAROLAIS

À la Maison du Charolais, les enfants sont tour à tour apprentis Chefs, p’tits artistes ou explorateurs ! 
10 & 18 février : Atelier cuisine "hamburger de la St Valentin" (pain de couleur rose, à la betterave). 10 février : Atelier artistique "l’amour vache" (cœur en bois à peindre avec vache en feutrine à découper). 17 février : Atelier cuisine "igloo charolais et son île flottante". 18 février : Atelier artistique "la charolaise s’habille" (recycle tes vieux vêtements).

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


74 - Haute-Savoie

Du 9 au 22 février

ANIMATIONS VACANCES SCOLAIRES
MUSÉE DE PRÉHISTOIRE

Durant les vacances scolaires, le musée propose une offre riche et diversifiée destinée au jeune public, aux familles et aux groupes. Des ateliers pédagogiques et ludiques, des animations adaptées à différents publics et des stages à la journée ou à la demi-journée, permettant une immersion complète dans l’univers de la Préhistoire.

Musée de Préhistoire et Géologie
207 route du Moulin de la Glacière
74140 Sciez-sur-Léman
04 50 72 60 53
www.musee-prehistoire-sciez.com


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 28 février 

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET LA GRÈCE"

Cette exposition met en lumière la relation profonde et inspirante que Georges Clemenceau a entretenue avec l’Hellade tout au long de sa vie. Cette passion, née de son éducation, a marqué sa carrière politique et sa vision du monde ainsi que son engagement pour la démocratie et la culture.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 8 mars 

EXPOSITION
"DENISE BELLON. UN REGARD VAGABOND"

Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999). Photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, son œuvre singulière et méconnue court des années 1930 aux années 1970.

 Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
72018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'en mars 

EXPOSITION
"Les VOYAGES"

L'exposition Centenaire Robert Laurent-Vibert : Les Voyages donne un aperçu de l'héritage de Laurent-Vibert à travers sa collection privée sur le thème du voyage. 

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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