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Des satellites pour voir sous la banquise de l’Antarctique
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Des satellites pour voir sous la banquise de l’Antarctique

Une équipe d’océanographes français vient de publier une nouvelle méthode qui permet d’observer les courants marins de l’océan Austral. En utilisant des données de satellites altimétriques, cette méthode promet des avancées pour l’océanographie et les sciences du climat.

Piégé entre l’Antarctique au sud et le courant circumpolaire antarctique au nord, l’océan Austral est le moins bien connu de la Terre. Notamment parce qu’il est en partie recouvert d’une banquise qui complique son étude. Une équipe du Laboratoire d’océanographie et du climat, à Paris, a mis au point une méthode ingénieuse publiée le 2 mars 2022 dans la revue Scientific Data. L’exploitation de données satellites leur a permis de déterminer l’allure des courants océaniques sous la banquise de l’Antarctique. Une meilleure description de ces courants enrichirait les modèles de réchauffement climatique.

« L’océan est central parce qu’il absorbe 90 % de l’excès d’énergie qui s’accumule sur la Terre, ainsi qu’un quart des émissions de carbone, précise Jean-Baptiste Sallé, chercheur au CNRS et responsable de l’étude. Et il se trouve que l’océan Austral est une des grosses portes d’entrée pour le carbone et la chaleur, notamment via les régions subpolaires recouvertes de glace. » Une absorption permise par une grande turbulence océanique : d’une part, sous l’effet de vents extrêmement violents, entre 30 et 50 km/h, qui soufflent dans cette région ; d’autre part, à cause de la formation de la banquise qui, en rejetant du sel, alourdit l’eau qui s’enfonce profondément.
Des trous dans la banquise

Et en même temps, ces deux éléments sont aussi ceux qui compliquent l’étude de cet océan. « C’est un endroit clé pour le climat qu’on ne sait pas observer parce qu’il est loin de la plupart des terres émergées, avec un climat hostile qui rend les recherches compliquées d’un point de vue logistique », indique Jean-Baptiste Sallée. Matthis Auger, premier auteur de l’étude qui a travaillé sur le sujet dans le cadre de sa thèse, complète : « Certaines méthodes d’analyse qu’on utilise dans d’autres océans, comme des flotteurs autonomes, sont rendues impossibles par la banquise. »

D’ordinaire, cette banquise empêche aussi l’exploitation des mesures altimétriques, mais les chercheurs proposent une méthode permettant de s’y soustraire. « La banquise est en fait très craquelée et comporte énormément de trous qui se déplacent », explique Jean-Baptiste Sallée. Des trous d’une taille non négligeable allant d’une centaine de mètres à quelques kilomètres. « On a récupéré toutes les mesures de satellites effectuées dans ces trous. Comme ils bougent constamment, on arrive à avoir une très bonne description globale de ce qu’il se passe sous la banquise de l’océan Austral. »

Grâce à trois satellites en orbite polaire, c’est-à-dire dont l’orbite survole les deux pôles, les auteurs de l’étude ont pu déterminer la hauteur de la mer dans ces trous. « Trois satellites donnent trois fois plus d’occasions de passer au-dessus d’un trou : ça nous a permis d’avoir des cartes journalières avec une résolution bien meilleure que ce qui a été fait avant » commente Matthis Auger. Une précédente étude de 2019 d’un groupe anglais n’utilisait que le satellite CryoSat-2 qui, bien que faisant le tour de la Terre en 99 minutes, n’avait permis d’obtenir que des cartes de mesures mensuelles et de basse résolution. Lui ajouter les mesures de deux autres satellites a permis d’améliorer cette résolution, de 300 kilomètres alors, à 100 kilomètres dans l’étude française.
Une révolution pour l’océanographie

Pourquoi s’intéresser à la hauteur de l’eau pour comprendre le fonctionnement de l’océan Austral ? Du fait de la rotation de la Terre, les différences spatiales du niveau de la mer sont liées aux courants marins. « De la même façon que les vents trouvent leur empreinte dans une variation de la pression atmosphérique, l’empreinte des grands courants océaniques se lit dans une variation dans le niveau de l’eau », illustre Jean-Baptiste Sallée. Depuis les années 1990, l’utilisation de satellites altimétriques a ainsi permis d’observer les courants marins partout sur la planète. « Ça a été une révolution en océanographie, sauf dans les régions subpolaires où, à cause de la banquise, on n’a pas vécu cette révolution », raconte encore le chercheur.

L'étude fraançaise n’est pour l’instant qu’une preuve de concept qui n’a permis d’obtenir qu'un suivi de l’océan austral entre 2013 et 2019. L’objectif est maintenant d’élargir la gamme de temps en ajoutant des données de satellites plus anciens. « C’est très attendu par la communauté des océanographes polaires, il y a un besoin d’avoir des données à long terme et le plus simple est d’ajouter un satellite avec une longue activité dans le passé », explique Matthis Auger.

C’est aussi un enjeu essentiel pour consolider encore davantage la compréhension du changement climatique. Jean-Baptiste Sallée, qui est également un des auteurs du premier volume du 6e rapport du Giec publié au mois d'août 2021, explique une des perspectives possibles de leur travail : « Si on veut déterminer plus précisément le futur niveau des mers, il faut comprendre comment l’océan rentre en contact avec la glace et la fait fondre. Aujourd’hui, la plus grosse incertitude se trouve dans l’interaction entre l’océan Austral et la calotte polaire Antarctique. La circulation océanique sous la banquise a un impact en ramenant de la chaleur vers les côtes, ce qui fait fondre la calotte polaire. » Cette incertitude forte sur la hausse du niveau de la mer est un risque majeur pour les stratégies d’adaptation qui pourraient être adoptées face au changement climatique. D’après le deuxième volume du 6e rapport du Giec, paru le lundi 28 février 2022 et portant sur les vulnérabilités et l’adaptation au changement climatique, « environ un milliard de personnes seront exposées à moyen terme [2041-2060] à des risques climatiques spécifiques aux côtes ».


Source : Pierre Lalanne / La Recherche
Crédit : MICHAEL NOLAN / ROBERT HARDING PREMIUM / AFP

Des satellites pour voir sous la banquise de l’Antarctique Actualités

Des satellites pour voir sous la banquise de l’Antarctique

Une équipe d’océanographes français vient de publier une nouvelle méthode qui permet d’observer les courants marins de l’océan Austral. En utilisant des données de satellites altimétriques, cette méthode promet des avancées pour l’océanographie et les sciences du climat.

Piégé entre l’Antarctique au sud et le courant circumpolaire antarctique au nord, l’océan Austral est le moins bien connu de la Terre. Notamment parce qu’il est en partie recouvert d’une banquise qui complique son étude. Une équipe du Laboratoire d’océanographie et du climat, à Paris, a mis au point une méthode ingénieuse publiée le 2 mars 2022 dans la revue Scientific Data. L’exploitation de données satellites leur a permis de déterminer l’allure des courants océaniques sous la banquise de l’Antarctique. Une meilleure description de ces courants enrichirait les modèles de réchauffement climatique.

« L’océan est central parce qu’il absorbe 90 % de l’excès d’énergie qui s’accumule sur la Terre, ainsi qu’un quart des émissions de carbone, précise Jean-Baptiste Sallé, chercheur au CNRS et responsable de l’étude. Et il se trouve que l’océan Austral est une des grosses portes d’entrée pour le carbone et la chaleur, notamment via les régions subpolaires recouvertes de glace. » Une absorption permise par une grande turbulence océanique : d’une part, sous l’effet de vents extrêmement violents, entre 30 et 50 km/h, qui soufflent dans cette région ; d’autre part, à cause de la formation de la banquise qui, en rejetant du sel, alourdit l’eau qui s’enfonce profondément.
Des trous dans la banquise

Et en même temps, ces deux éléments sont aussi ceux qui compliquent l’étude de cet océan. « C’est un endroit clé pour le climat qu’on ne sait pas observer parce qu’il est loin de la plupart des terres émergées, avec un climat hostile qui rend les recherches compliquées d’un point de vue logistique », indique Jean-Baptiste Sallée. Matthis Auger, premier auteur de l’étude qui a travaillé sur le sujet dans le cadre de sa thèse, complète : « Certaines méthodes d’analyse qu’on utilise dans d’autres océans, comme des flotteurs autonomes, sont rendues impossibles par la banquise. »

D’ordinaire, cette banquise empêche aussi l’exploitation des mesures altimétriques, mais les chercheurs proposent une méthode permettant de s’y soustraire. « La banquise est en fait très craquelée et comporte énormément de trous qui se déplacent », explique Jean-Baptiste Sallée. Des trous d’une taille non négligeable allant d’une centaine de mètres à quelques kilomètres. « On a récupéré toutes les mesures de satellites effectuées dans ces trous. Comme ils bougent constamment, on arrive à avoir une très bonne description globale de ce qu’il se passe sous la banquise de l’océan Austral. »

Grâce à trois satellites en orbite polaire, c’est-à-dire dont l’orbite survole les deux pôles, les auteurs de l’étude ont pu déterminer la hauteur de la mer dans ces trous. « Trois satellites donnent trois fois plus d’occasions de passer au-dessus d’un trou : ça nous a permis d’avoir des cartes journalières avec une résolution bien meilleure que ce qui a été fait avant » commente Matthis Auger. Une précédente étude de 2019 d’un groupe anglais n’utilisait que le satellite CryoSat-2 qui, bien que faisant le tour de la Terre en 99 minutes, n’avait permis d’obtenir que des cartes de mesures mensuelles et de basse résolution. Lui ajouter les mesures de deux autres satellites a permis d’améliorer cette résolution, de 300 kilomètres alors, à 100 kilomètres dans l’étude française.
Une révolution pour l’océanographie

Pourquoi s’intéresser à la hauteur de l’eau pour comprendre le fonctionnement de l’océan Austral ? Du fait de la rotation de la Terre, les différences spatiales du niveau de la mer sont liées aux courants marins. « De la même façon que les vents trouvent leur empreinte dans une variation de la pression atmosphérique, l’empreinte des grands courants océaniques se lit dans une variation dans le niveau de l’eau », illustre Jean-Baptiste Sallée. Depuis les années 1990, l’utilisation de satellites altimétriques a ainsi permis d’observer les courants marins partout sur la planète. « Ça a été une révolution en océanographie, sauf dans les régions subpolaires où, à cause de la banquise, on n’a pas vécu cette révolution », raconte encore le chercheur.

L'étude fraançaise n’est pour l’instant qu’une preuve de concept qui n’a permis d’obtenir qu'un suivi de l’océan austral entre 2013 et 2019. L’objectif est maintenant d’élargir la gamme de temps en ajoutant des données de satellites plus anciens. « C’est très attendu par la communauté des océanographes polaires, il y a un besoin d’avoir des données à long terme et le plus simple est d’ajouter un satellite avec une longue activité dans le passé », explique Matthis Auger.

C’est aussi un enjeu essentiel pour consolider encore davantage la compréhension du changement climatique. Jean-Baptiste Sallée, qui est également un des auteurs du premier volume du 6e rapport du Giec publié au mois d'août 2021, explique une des perspectives possibles de leur travail : « Si on veut déterminer plus précisément le futur niveau des mers, il faut comprendre comment l’océan rentre en contact avec la glace et la fait fondre. Aujourd’hui, la plus grosse incertitude se trouve dans l’interaction entre l’océan Austral et la calotte polaire Antarctique. La circulation océanique sous la banquise a un impact en ramenant de la chaleur vers les côtes, ce qui fait fondre la calotte polaire. » Cette incertitude forte sur la hausse du niveau de la mer est un risque majeur pour les stratégies d’adaptation qui pourraient être adoptées face au changement climatique. D’après le deuxième volume du 6e rapport du Giec, paru le lundi 28 février 2022 et portant sur les vulnérabilités et l’adaptation au changement climatique, « environ un milliard de personnes seront exposées à moyen terme [2041-2060] à des risques climatiques spécifiques aux côtes ».


Source : Pierre Lalanne / La Recherche
Crédit : MICHAEL NOLAN / ROBERT HARDING PREMIUM / AFP

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai 2026 au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28  mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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