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Une supernova serait bien à l'origine du Système solaire
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Une supernova serait bien à l'origine du Système solaire

L'effondrement gravitationnel du nuage de gaz et de poussières à l'origine du Système solaire aurait bien été causé par l'onde de choc produite par l'explosion d'une supernova d'après de nouvelles études basées sur l'observation d'une célèbre région de formation d'étoiles dans la Voie lactée.

Lorsque l'on pointe un télescope suffisamment puissant en direction du bord de la constellation d'Ophiuchus et pas très loin de l'étoile Antarès, la fameuse étoile binaire de la constellation du Scorpion qui contient une supergéante rouge, on peut observer l'une des régions de formation d'étoiles les plus proches du Système solaire. Il s'agit du complexe de Rho Ophiuchi qui apparaît divisé en deux nuages moléculaires poussiéreux principaux, LDN 1688 et LDN 1689.

Cette région de formation d'étoiles est à environ 420 années-lumière du Système solaire et elle tire son nom de la présence d'une étoile multiple constituée de deux étoiles doubles ρ Ophiuchi. Elle contient donc de jeunes protoétoiles dans des amas stellaires résultant de l'effondrement et de la fragmentation gravitationnelle des nuages moléculaires. De fait, c'est un laboratoire de choix pour observer aujourd'hui les processus ayant mené à la naissance du Soleil et de son cortège planétaire il y a plus de 4,5 milliards d'années.

On ne sera donc pas surpris du titre d'un article que vient tout juste de publier dans Nature Astronomy une équipe internationale d'astronomes : A Solar System formation analogue in the Ophiuchus star-forming complex.

La cosmochimie isotopique, clé de la cosmogonie

L'article s'inscrit dans une problématique et une thématique de recherche qui remontent aux années 1970 et qui relèvent de ce que l'on a pu appeler la théorie du Little Bang. Elle est exposée dans des articles que Futura lui avait déjà consacrés et dont certains sont ci-dessous. Pour faire court, la théorie et les observations concernant des nuages moléculaires poussiéreux ne permettent pas de les faire s'effondrer gravitationnellement pour donner une protoétoile entourée d'un disque protoplanétaire, permettant de rendre compte de la naissance du Système solaire.

On pouvait faire intervenir des collisions entre de tels nuages, collisions conduisant à des ondes de choc de compression permettant de surmonter les barrières à l'effondrement gravitationnel. Mais, on pouvait aussi produire de telles ondes à l'occasion de l'explosion en supernova d'une étoile massive contenant au moins 8 à 10 fois la masse du Soleil. Or, non seulement on observe bien ce genre d'astre dans les amas ouverts qui sont des pouponnières de jeunes étoiles mais la découverte de traces éteintes de radioactivité dans les noyaux contenus dans la célèbre météorite d'Allende avait donné du poids à la théorie de la supernova, c'est-à-dire la théorie cosmogonique du Little Bang.

Les cosmochimistes avaient en effet découvert dans Allende les produits de la désintégration radioactive d'un isotope à courte durée de vie de l'aluminium :  26Al. Il semblait évident de prime abord que cet isotope avait été créé par l'explosion d'une supernova et que les noyaux résultant de la nucléosynthèse avaient été injectés rapidement dans la nébuleuse protosolaire, qui allait s'effondrer à l'occasion de l'onde de choc de l'explosion. Mais une variante sans Little Bang avait été avancée récemment, faisant produire les noyaux d'aluminium-26 dans une coquille de matière éjectée par une étoile de type Wolf-Rayet.

Des scénarios testables par des observations à plusieurs longueurs d'onde

Pour tenter de trancher entre les deux modèles cosmochimiques expliquant les observations dans les météorites, les astrophysiciens ont étudié la région de formation d'étoiles d'Ophiuchus avec plusieurs instruments relevant de divers types d'astronomie.

La répartition et les flux d'isotopes d'Aluminium-26 ont été mis en évidence par l'astronomie gamma via l'observatoire Compton Gamma Ray, un vétéran de 30 ans de la Nasa qui a donc permis de détecter les photons gamma émis lors de la désintégration des noyaux de 26Al. Les nuages moléculaires contenant des noyaux plus denses où vont naître des étoiles et les amas stellaires ont, eux, été étudiés à des énergies bien plus basses relevant des rayonnements infrarouges et millimétriques observés par les missions Herschel et Planck de l'ESA.

On voit alors que des flux de 26Al vont des amas stellaires où se trouvent des étoiles de Wolf-Rayet et leurs puissants vents de matière et où se produisent fréquemment des supernovae. En modélisant ces amas il est possible de prendre en compte et d'évaluer l'importance des diverses sources d'aluminium-26. L'analyse statistique des données multispectrales à la lumière de la mobilisation utilisée suggère maintenant que le processus dominant de formation des isotopes de l'aluminium et d'enrichissement des nébuleuses protoplanétaires est bien celui de l'explosion de supernovae. Comme la région de formation d'étoiles Rho Ophiuchi est typique, on peut s'attendre à ce que les conclusions obtenues par les chercheurs soient valables non seulement pour la formation du Système solaire mais aussi pour bien d'autres étoiles avec des exoplanètes dans la Voie lactée.

Toutefois, les travaux présentés dans l'article de Nature suggèrent aussi que les abondances de 26Al peuvent être différentes de plusieurs ordres de grandeur entre les différents systèmes planétaires. Or, dans le cas du Système solaire, on sait que l'aluminium-26  a été une source de chaleur importante au début de l'histoire des planètes et des embryons de planètes rocheuses. On peut donc s'attendre à ce que des exoplanètes telluriques nées dans des régions riches en 26Al soient moins riches en eau, ce qui a bien sûr des implications pour les chercheurs en exobiologie.


Source : Laurent Sacco / Futura
Crédit : Rogelio Bernal Andreo

Nuages de gaz et de poussières illuminées par de jeunes étoiles dans la région d'Ophiucus, à proximité de la Voie lactée.

Une supernova serait bien à l'origine du Système solaire Actualités

Une supernova serait bien à l'origine du Système solaire

L'effondrement gravitationnel du nuage de gaz et de poussières à l'origine du Système solaire aurait bien été causé par l'onde de choc produite par l'explosion d'une supernova d'après de nouvelles études basées sur l'observation d'une célèbre région de formation d'étoiles dans la Voie lactée.

Lorsque l'on pointe un télescope suffisamment puissant en direction du bord de la constellation d'Ophiuchus et pas très loin de l'étoile Antarès, la fameuse étoile binaire de la constellation du Scorpion qui contient une supergéante rouge, on peut observer l'une des régions de formation d'étoiles les plus proches du Système solaire. Il s'agit du complexe de Rho Ophiuchi qui apparaît divisé en deux nuages moléculaires poussiéreux principaux, LDN 1688 et LDN 1689.

Cette région de formation d'étoiles est à environ 420 années-lumière du Système solaire et elle tire son nom de la présence d'une étoile multiple constituée de deux étoiles doubles ρ Ophiuchi. Elle contient donc de jeunes protoétoiles dans des amas stellaires résultant de l'effondrement et de la fragmentation gravitationnelle des nuages moléculaires. De fait, c'est un laboratoire de choix pour observer aujourd'hui les processus ayant mené à la naissance du Soleil et de son cortège planétaire il y a plus de 4,5 milliards d'années.

On ne sera donc pas surpris du titre d'un article que vient tout juste de publier dans Nature Astronomy une équipe internationale d'astronomes : A Solar System formation analogue in the Ophiuchus star-forming complex.

La cosmochimie isotopique, clé de la cosmogonie

L'article s'inscrit dans une problématique et une thématique de recherche qui remontent aux années 1970 et qui relèvent de ce que l'on a pu appeler la théorie du Little Bang. Elle est exposée dans des articles que Futura lui avait déjà consacrés et dont certains sont ci-dessous. Pour faire court, la théorie et les observations concernant des nuages moléculaires poussiéreux ne permettent pas de les faire s'effondrer gravitationnellement pour donner une protoétoile entourée d'un disque protoplanétaire, permettant de rendre compte de la naissance du Système solaire.

On pouvait faire intervenir des collisions entre de tels nuages, collisions conduisant à des ondes de choc de compression permettant de surmonter les barrières à l'effondrement gravitationnel. Mais, on pouvait aussi produire de telles ondes à l'occasion de l'explosion en supernova d'une étoile massive contenant au moins 8 à 10 fois la masse du Soleil. Or, non seulement on observe bien ce genre d'astre dans les amas ouverts qui sont des pouponnières de jeunes étoiles mais la découverte de traces éteintes de radioactivité dans les noyaux contenus dans la célèbre météorite d'Allende avait donné du poids à la théorie de la supernova, c'est-à-dire la théorie cosmogonique du Little Bang.

Les cosmochimistes avaient en effet découvert dans Allende les produits de la désintégration radioactive d'un isotope à courte durée de vie de l'aluminium :  26Al. Il semblait évident de prime abord que cet isotope avait été créé par l'explosion d'une supernova et que les noyaux résultant de la nucléosynthèse avaient été injectés rapidement dans la nébuleuse protosolaire, qui allait s'effondrer à l'occasion de l'onde de choc de l'explosion. Mais une variante sans Little Bang avait été avancée récemment, faisant produire les noyaux d'aluminium-26 dans une coquille de matière éjectée par une étoile de type Wolf-Rayet.

Des scénarios testables par des observations à plusieurs longueurs d'onde

Pour tenter de trancher entre les deux modèles cosmochimiques expliquant les observations dans les météorites, les astrophysiciens ont étudié la région de formation d'étoiles d'Ophiuchus avec plusieurs instruments relevant de divers types d'astronomie.

La répartition et les flux d'isotopes d'Aluminium-26 ont été mis en évidence par l'astronomie gamma via l'observatoire Compton Gamma Ray, un vétéran de 30 ans de la Nasa qui a donc permis de détecter les photons gamma émis lors de la désintégration des noyaux de 26Al. Les nuages moléculaires contenant des noyaux plus denses où vont naître des étoiles et les amas stellaires ont, eux, été étudiés à des énergies bien plus basses relevant des rayonnements infrarouges et millimétriques observés par les missions Herschel et Planck de l'ESA.

On voit alors que des flux de 26Al vont des amas stellaires où se trouvent des étoiles de Wolf-Rayet et leurs puissants vents de matière et où se produisent fréquemment des supernovae. En modélisant ces amas il est possible de prendre en compte et d'évaluer l'importance des diverses sources d'aluminium-26. L'analyse statistique des données multispectrales à la lumière de la mobilisation utilisée suggère maintenant que le processus dominant de formation des isotopes de l'aluminium et d'enrichissement des nébuleuses protoplanétaires est bien celui de l'explosion de supernovae. Comme la région de formation d'étoiles Rho Ophiuchi est typique, on peut s'attendre à ce que les conclusions obtenues par les chercheurs soient valables non seulement pour la formation du Système solaire mais aussi pour bien d'autres étoiles avec des exoplanètes dans la Voie lactée.

Toutefois, les travaux présentés dans l'article de Nature suggèrent aussi que les abondances de 26Al peuvent être différentes de plusieurs ordres de grandeur entre les différents systèmes planétaires. Or, dans le cas du Système solaire, on sait que l'aluminium-26  a été une source de chaleur importante au début de l'histoire des planètes et des embryons de planètes rocheuses. On peut donc s'attendre à ce que des exoplanètes telluriques nées dans des régions riches en 26Al soient moins riches en eau, ce qui a bien sûr des implications pour les chercheurs en exobiologie.


Source : Laurent Sacco / Futura
Crédit : Rogelio Bernal Andreo

Nuages de gaz et de poussières illuminées par de jeunes étoiles dans la région d'Ophiucus, à proximité de la Voie lactée.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

34 - Hérault

Jusqu'au 1er mars

EXPOSITION
"IMMERSION URBAINE"

Exposition collective et évolutive réunissant plus de 18 artistes. Autour du thème de la récupération, du recyclage et de l’upcycling, chaque artiste construit à partir de cloisons de récupération et d’éléments de cinéma, pour créer un univers singulier. Présente à l’intérieur et aux extérieurs du musée, l'exposition offre aux visiteurs une expérience artistique renouvelée à chaque visite.

Musée Parcelle473
425 avenue frères Buhler
34080 Montpellier
06 66 02 69 29
www.parcelle473.com


38 - Isère

Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Découvrez l’importante rétrospective consacrée à cet artiste unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental. De nombreuses animations pour les enfants en lien avec l'univers du designer Guillaume Piéchaud sont disponibles durant les vacances d'automne !

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes-Pyrénées

Les 17 & 31 janvier

VISITES APPROFONDIES
GROTTES DE GARGAS

Les guides des grottes organisent des visites au format plus long que les visites classiques : 1h30 au lieu de 50 mn, au travers des deux sanctuaires de Gargas. Un temps dédié à la discussion avec les guides ainsi qu'à des dessins paléolithiques ınédıts. Gargas n'aura presque plus de secrets pour vous...

Grottes de Gargas
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 1er mars 

EXPOSITION
"STRUCTURES EN DÉRIVE"

La Fondation Fernet-Branca présente Structures en dérive, une exposition réunissant neuf artistes aux pratiques photographiques et transdisciplinaires.
L’exposition explore la photographie comme terrain d’expérimentation, entre approche documentaire et poétique.

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis 
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


71 - Saône-et-Loire

Février

"ATELIERS PÉDAGOGIQUES" 
LA MAISON DU CHAROLAIS

À la Maison du Charolais, les enfants sont tour à tour apprentis Chefs, p’tits artistes ou explorateurs ! 
10 & 18 février : Atelier cuisine "hamburger de la St Valentin" (pain de couleur rose, à la betterave). 10 février : Atelier artistique "l’amour vache" (cœur en bois à peindre avec vache en feutrine à découper). 17 février : Atelier cuisine "igloo charolais et son île flottante". 18 février : Atelier artistique "la charolaise s’habille" (recycle tes vieux vêtements).

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 28 février 

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET LA GRÈCE"

Cette exposition met en lumière la relation profonde et inspirante que Georges Clemenceau a entretenue avec l’Hellade tout au long de sa vie. Cette passion, née de son éducation, a marqué sa carrière politique et sa vision du monde ainsi que son engagement pour la démocratie et la culture.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 8 mars 

EXPOSITION
"DENISE BELLON. UN REGARD VAGABOND"

Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999). Photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, son œuvre singulière et méconnue court des années 1930 aux années 1970.

 Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
72018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'en mars 

EXPOSITION
"Les VOYAGES"

L'exposition Centenaire Robert Laurent-Vibert : Les Voyages donne un aperçu de l'héritage de Laurent-Vibert à travers sa collection privée sur le thème du voyage. 

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


88 - Vosges

Le 23 janvier 

CONFÉRENCE AVEC ALAIN DORESSOUNDIRAM  
PLANÉTARIUM D’ÉPINAL 

Le planétarium d’Épinal aura le plaisir d’accueillir Alain Doressoundiram, astrophysicien et spécialiste des petits corps du Système solaire. Alain Doressoudiram viendra partager au cours d'une conférence les coulisses de ses recherches sur la planète Mercure, ceux de la mission japonaise MMX qui explora les lunes de Mars, mais aussi celles des régions lointaines au-delà de Neptune. Une rencontre passionnante, gratuite, ouverte à toutes et à tous, sur réservation, de 20h00 à 22h00.

Planétarium Epinal
Rue Dom Pothier
88000 Epinal
03 29 35 08 02
www.planetarium-epinal.com

Lieux:

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