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Un "chasseur spatial magnétique" pour nettoyer les poubelles de l'espace
Actualités

Un "chasseur spatial magnétique" pour nettoyer les poubelles de l'espace

Depuis qu'elle en a la possibilité, l'humanité lance des sondes pour explorer Mars, Jupiter, Saturne et au-delà. Elle envoie aussi des milliers de satellites autour de la Terre, sur différentes orbites, pour différentes missions -militaires, commerciales, scientifiques. Problème, non seulement ces nombreux lancements ont généré beaucoup trop de débris spatiaux, mais les satellites hors d'usages commencent à sérieusement encombrer les orbites les plus utiles.

L'univers -voire les univers- a beau être infini, nos orbites ne le sont pas. Dépolluer ces "routes spatiales" est devenu une priorité, et de nombreux scientifiques se penchent sur la question. Le français Emilien Fabacher, ex-étudiant de l'Institut Supérieur de l'Aéronautique et de l'Espace à Toulouse, a peut-être trouvé la solution grâce à des "chasseurs spatiaux magnétiques". Un projet encore théorique, mais suffisamment sérieux pour que sa thèse (disponible ici) de doctorat soit réalisée en partenariat avec l'Agence spatiale européenne (ESA).  

"Pour résumer, mon remorqueur magnétique, que j'appelle 'chasseur' dans ma thèse, est un satellite complètement autonome [non habité] équipé de champs magnétiques, explique le docteur en automatique, interrogé par L'Express. Une fois en orbite, il aurait la capacité de se déplacer grâce à des moteurs électriques alimentés par des panneaux solaires, pour se rapprocher de ses cibles, et les expulser de leur orbite."  

Attirer les cibles dans l'atmosphère ou une "orbite cimetière"

Concrètement, une fois à proximité, le "chasseur" activerait un champ magnétique très puissant, grâce à une bobine supraconductrice, et viserait les magnéto-coupleurs de ses cibles.  

"La plupart des satellites sont équipés de magnéto-coupleurs, qui créent un champ magnétique. Ils permettent non seulement de les stabiliser après le lancement, mais aussi à les maintenir à la bonne altitude, précise Emilien Fabacher. Le travail du remorqueur serait de créer un champ magnétique visant ces magnéto-coupeurs pour les attirer petit à petit vers lui et les sortir de leur orbite. Le processus n'est pas instantané, ça prendrait un à trois mois."

Pour les satellites en orbite basse, il s'agirait de "les attirer vers l'atmosphère terrestre, où ils se désintégreraient en brûlant. "Pour les satellites est en orbite géostationnaire [une orbite beaucoup plus haute] il ne serait pas possible de les faire descendre, continue-t-il. Il faudrait les attirer, plus haut, vers une 'orbite cimetière'". Une sorte de voie de garage où ils ne gênent aucun autre satellite.

Le but de l'opération est de libérer les orbites les plus intéressantes pour d'autres satellites, détaille encore Emilien Fabacher. C'est le cas de l'orbite héliosynchrone, particulièrement utile pour prendre des photos de la Terre.  

"Actuellement, cette orbite est surchargée de satellites qui ne nous servent plus, souvent parce qu'ils ont dérivé de leur orbite par manque de carburant. Ils sont alors trop loin pour être efficaces, mais suffisamment près pour représenter un danger pour d'autres satellites". Des accidents se sont déjà produits.

La crainte d'un encombrement... Et de catastrophes en chaîne

"En 2009. Le satellite russe Kosomos-2251, qui ne fonctionnait plus, est entré en collision avec un Iridium 33, un satellite de la constellation iridium, se souvient le docteur en automatique. C'était le premier accident de ce type. L'explosion, extrêmement violente -les satellites se déplacent à des vitesses faramineuses- a éparpillé des milliers de débris partout dans l'espace. Débris qui tournent maintenant autour des orbites où ils étaient au départ et qui représentent un vrai danger".  

"Ce qui est redouté, c'est le syndrome de Kessler, un scénario envisagé dans 1978 [par Donald Kessler], note Emilien Fabacher. C'est une réaction en chaîne lors de laquelle un premier incident, une explosion, une collision, engendre des débris qui vont eux-mêmes percuter d'autres satellites, etc. C'est [grossissement hollywoodien mis à part] ce que l'on voit dans le film Gravity."

"Grâce à de nombreuses études, on sait qu'il y a une quinzaine, une trentaine de satellites à désorbiter en priorité, parce qu'ils sont très gros -plusieurs tonnes- qu'ils sont devenus inutiles et qu'ils sont dangereux", résume le chercheur français.  

"Personne ne veut payer pour ça"

Les Nations Unies ont passé une résolution, le 22 décembre 2007, visant à rendre obligatoire la désorbitation de tous les satellites à la fin de leur vie, mais elle n'a pas prévu d'amende en cas de refus. "Forcément, très peu de gens le font", regrette Emilien Fabacher.  

Les scientifiques ont beau se démener pour trouver des solutions: satellites équipés de filets -le projet japonais, qui n'a malheureusement pas fonctionné-, ou de pinces, "techniquement, la mise en place sera plus compliqué, car personne ne veut payer", pour nettoyer les orbites terrestre. Jusqu'à la prochaine catastrophe ?
 

Source : L'Express
Crédit : Philippe Ogak

Les satellites hors d'usage pourraient être boutés hors de leur orbite grâce à un remorqueur spatial doté de champ magnétique (à droite). Dessin d'illustration. Avec l'aimable autorisation de Philippe Ogaki.

Un "chasseur spatial magnétique" pour nettoyer les poubelles de l'espace Actualités

Un "chasseur spatial magnétique" pour nettoyer les poubelles de l'espace

Depuis qu'elle en a la possibilité, l'humanité lance des sondes pour explorer Mars, Jupiter, Saturne et au-delà. Elle envoie aussi des milliers de satellites autour de la Terre, sur différentes orbites, pour différentes missions -militaires, commerciales, scientifiques. Problème, non seulement ces nombreux lancements ont généré beaucoup trop de débris spatiaux, mais les satellites hors d'usages commencent à sérieusement encombrer les orbites les plus utiles.

L'univers -voire les univers- a beau être infini, nos orbites ne le sont pas. Dépolluer ces "routes spatiales" est devenu une priorité, et de nombreux scientifiques se penchent sur la question. Le français Emilien Fabacher, ex-étudiant de l'Institut Supérieur de l'Aéronautique et de l'Espace à Toulouse, a peut-être trouvé la solution grâce à des "chasseurs spatiaux magnétiques". Un projet encore théorique, mais suffisamment sérieux pour que sa thèse (disponible ici) de doctorat soit réalisée en partenariat avec l'Agence spatiale européenne (ESA).  

"Pour résumer, mon remorqueur magnétique, que j'appelle 'chasseur' dans ma thèse, est un satellite complètement autonome [non habité] équipé de champs magnétiques, explique le docteur en automatique, interrogé par L'Express. Une fois en orbite, il aurait la capacité de se déplacer grâce à des moteurs électriques alimentés par des panneaux solaires, pour se rapprocher de ses cibles, et les expulser de leur orbite."  

Attirer les cibles dans l'atmosphère ou une "orbite cimetière"

Concrètement, une fois à proximité, le "chasseur" activerait un champ magnétique très puissant, grâce à une bobine supraconductrice, et viserait les magnéto-coupleurs de ses cibles.  

"La plupart des satellites sont équipés de magnéto-coupleurs, qui créent un champ magnétique. Ils permettent non seulement de les stabiliser après le lancement, mais aussi à les maintenir à la bonne altitude, précise Emilien Fabacher. Le travail du remorqueur serait de créer un champ magnétique visant ces magnéto-coupeurs pour les attirer petit à petit vers lui et les sortir de leur orbite. Le processus n'est pas instantané, ça prendrait un à trois mois."

Pour les satellites en orbite basse, il s'agirait de "les attirer vers l'atmosphère terrestre, où ils se désintégreraient en brûlant. "Pour les satellites est en orbite géostationnaire [une orbite beaucoup plus haute] il ne serait pas possible de les faire descendre, continue-t-il. Il faudrait les attirer, plus haut, vers une 'orbite cimetière'". Une sorte de voie de garage où ils ne gênent aucun autre satellite.

Le but de l'opération est de libérer les orbites les plus intéressantes pour d'autres satellites, détaille encore Emilien Fabacher. C'est le cas de l'orbite héliosynchrone, particulièrement utile pour prendre des photos de la Terre.  

"Actuellement, cette orbite est surchargée de satellites qui ne nous servent plus, souvent parce qu'ils ont dérivé de leur orbite par manque de carburant. Ils sont alors trop loin pour être efficaces, mais suffisamment près pour représenter un danger pour d'autres satellites". Des accidents se sont déjà produits.

La crainte d'un encombrement... Et de catastrophes en chaîne

"En 2009. Le satellite russe Kosomos-2251, qui ne fonctionnait plus, est entré en collision avec un Iridium 33, un satellite de la constellation iridium, se souvient le docteur en automatique. C'était le premier accident de ce type. L'explosion, extrêmement violente -les satellites se déplacent à des vitesses faramineuses- a éparpillé des milliers de débris partout dans l'espace. Débris qui tournent maintenant autour des orbites où ils étaient au départ et qui représentent un vrai danger".  

"Ce qui est redouté, c'est le syndrome de Kessler, un scénario envisagé dans 1978 [par Donald Kessler], note Emilien Fabacher. C'est une réaction en chaîne lors de laquelle un premier incident, une explosion, une collision, engendre des débris qui vont eux-mêmes percuter d'autres satellites, etc. C'est [grossissement hollywoodien mis à part] ce que l'on voit dans le film Gravity."

"Grâce à de nombreuses études, on sait qu'il y a une quinzaine, une trentaine de satellites à désorbiter en priorité, parce qu'ils sont très gros -plusieurs tonnes- qu'ils sont devenus inutiles et qu'ils sont dangereux", résume le chercheur français.  

"Personne ne veut payer pour ça"

Les Nations Unies ont passé une résolution, le 22 décembre 2007, visant à rendre obligatoire la désorbitation de tous les satellites à la fin de leur vie, mais elle n'a pas prévu d'amende en cas de refus. "Forcément, très peu de gens le font", regrette Emilien Fabacher.  

Les scientifiques ont beau se démener pour trouver des solutions: satellites équipés de filets -le projet japonais, qui n'a malheureusement pas fonctionné-, ou de pinces, "techniquement, la mise en place sera plus compliqué, car personne ne veut payer", pour nettoyer les orbites terrestre. Jusqu'à la prochaine catastrophe ?
 

Source : L'Express
Crédit : Philippe Ogak

Les satellites hors d'usage pourraient être boutés hors de leur orbite grâce à un remorqueur spatial doté de champ magnétique (à droite). Dessin d'illustration. Avec l'aimable autorisation de Philippe Ogaki.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

34 - Hérault

Jusqu'au 1er mars

EXPOSITION
"IMMERSION URBAINE"

Exposition collective et évolutive réunissant plus de 18 artistes. Autour du thème de la récupération, du recyclage et de l’upcycling, chaque artiste construit à partir de cloisons de récupération et d’éléments de cinéma, pour créer un univers singulier. Présente à l’intérieur et aux extérieurs du musée, l'exposition offre aux visiteurs une expérience artistique renouvelée à chaque visite.

Musée Parcelle473
425 avenue frères Buhler
34080 Montpellier
06 66 02 69 29
www.parcelle473.com


38 - Isère

Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Découvrez l’importante rétrospective consacrée à cet artiste unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental. De nombreuses animations pour les enfants en lien avec l'univers du designer Guillaume Piéchaud sont disponibles durant les vacances d'automne !

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes-Pyrénées

Les 17 & 31 janvier

VISITES APPROFONDIES
GROTTES DE GARGAS

Les guides des grottes organisent des visites au format plus long que les visites classiques : 1h30 au lieu de 50 mn, au travers des deux sanctuaires de Gargas. Un temps dédié à la discussion avec les guides ainsi qu'à des dessins paléolithiques ınédıts. Gargas n'aura presque plus de secrets pour vous...

Grottes de Gargas
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 1er mars 

EXPOSITION
"STRUCTURES EN DÉRIVE"

La Fondation Fernet-Branca présente Structures en dérive, une exposition réunissant neuf artistes aux pratiques photographiques et transdisciplinaires.
L’exposition explore la photographie comme terrain d’expérimentation, entre approche documentaire et poétique.

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis 
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


71 - Saône-et-Loire

Février

"ATELIERS PÉDAGOGIQUES" 
LA MAISON DU CHAROLAIS

À la Maison du Charolais, les enfants sont tour à tour apprentis Chefs, p’tits artistes ou explorateurs ! 
10 & 18 février : Atelier cuisine "hamburger de la St Valentin" (pain de couleur rose, à la betterave). 10 février : Atelier artistique "l’amour vache" (cœur en bois à peindre avec vache en feutrine à découper). 17 février : Atelier cuisine "igloo charolais et son île flottante". 18 février : Atelier artistique "la charolaise s’habille" (recycle tes vieux vêtements).

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 28 février 

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET LA GRÈCE"

Cette exposition met en lumière la relation profonde et inspirante que Georges Clemenceau a entretenue avec l’Hellade tout au long de sa vie. Cette passion, née de son éducation, a marqué sa carrière politique et sa vision du monde ainsi que son engagement pour la démocratie et la culture.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 8 mars 

EXPOSITION
"DENISE BELLON. UN REGARD VAGABOND"

Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999). Photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, son œuvre singulière et méconnue court des années 1930 aux années 1970.

 Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
72018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'en mars 

EXPOSITION
"Les VOYAGES"

L'exposition Centenaire Robert Laurent-Vibert : Les Voyages donne un aperçu de l'héritage de Laurent-Vibert à travers sa collection privée sur le thème du voyage. 

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


88 - Vosges

Le 23 janvier 

CONFÉRENCE AVEC ALAIN DORESSOUNDIRAM  
PLANÉTARIUM D’ÉPINAL 

Le planétarium d’Épinal aura le plaisir d’accueillir Alain Doressoundiram, astrophysicien et spécialiste des petits corps du Système solaire. Alain Doressoudiram viendra partager au cours d'une conférence les coulisses de ses recherches sur la planète Mercure, ceux de la mission japonaise MMX qui explora les lunes de Mars, mais aussi celles des régions lointaines au-delà de Neptune. Une rencontre passionnante, gratuite, ouverte à toutes et à tous, sur réservation, de 20h00 à 22h00.

Planétarium Epinal
Rue Dom Pothier
88000 Epinal
03 29 35 08 02
www.planetarium-epinal.com

Lieux:

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