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Les planètes du système Trappist-1 pourraient être habitables
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Les planètes du système Trappist-1 pourraient être habitables

Deux nouvelles études scientifiques confirment la viabilité des sept planètes orbitant à 39 années-lumière de la Terre. Elles sont rocheuses et pourraient abriter de l'eau.

Depuis leur découverte, les sept planètes du système Trappist-1 ne cessent de faire rêver scientifiques et chercheurs d'extraterrestres. Un intérêt qui ne devrait pas dégonfler puisque deux nouvelles études publiées le 5 février confirment que ces planètes sont rocheuses, comme la Terre, qu'elles possèdent une atmosphère qui n'est pas riche en hydrogène -un gaz qui serait néfaste à la vie- et qu'elles pourraient même abriter de grande quantité d'eau, et donc, théoriquement, de la vie.

"Tous les signaux pour l'instant étudiés sont au vert, a déclaré à l'AFP Amaury Triaud, astronome de l'Université de Birmingham, co-auteur d'une des études publiées lundi. Pour l'instant aucune donnée ne nous permet de dire qu'elles ne sont pas habitables."  

Montagnes russes émotionnelles

Découverte en 2005 par le télescope belge Trappist, l'étoile Trappist-1a est une naine rouge "super-froide" située à 39 années-lumière de la Terre autour de laquelle gravitent sept planètes. La particularité la plus frappante de ce système est que les sept planètes, dont les tailles varient entre 0,75 et 1,15 rayon terrestre, orbitent très prêt de leur étoile. Elles sont toutes bien plus proche de Trappist-1a que Mercure ne l'est du Soleil. Cette proximité entraîne des révolutions [Mouvement orbital périodique d'un corps céleste] très rapides, allant de 1,5 à 19 jours seulement. La Terre, elle, met environ 365 jours pour faire le tour du Soleil.

Mais comme l'étoile Trappist-1a est une naine rouge bien moins chaude et lumineuse que notre Soleil, ses planètes ne sont pas brûlées comme Mercure. Mieux, au moins trois planètes -Trappist-1e, f et g- se trouvent dans la zone habitable [en vert sur le schéma ci-dessus] de l'étoile et pourraient donc être tempérées, posséder des océans de surface, voire abriter la vie.

Ces informations avaient été dévoilées l'année dernière, quand la Nasa s'était attribuée la découverte des sept exoplanètes -alors que les recherches étaient majoritairement européennes. Depuis, certaines études avaient remis en cause la viabilité "des Trappists", d'autres l'avaient confirmée, relançant sans cesse les espoirs autour de ce système.

En janvier 2018, deux études ont précisé les rayons des planètes et les propriétés de l'étoile Trappist-1a. Surtout, le 5 février, deux nouveaux articles publiés dans Nature Astronomy et Astronomy & Astrophysics, ont confirmé tout le bien que l'on pense du système Trappist-1.

La quête de l'hydrogène fait plouf

Dans l'étude publiée dans Nature Astornomy, les chercheurs ont essayé de découvrir la composition des atmosphères de Trappist-1d, e f et g grâce au télescope spatial Hubble. Leur but était de déterminer si elles sont riches en hydrogène, comme les atmosphère de Neptune et Uranus, ou non. La raison est simple: l'hydrogène est un gaz à effet de serre qui "étouffe les planètes": s'il y en a trop, les chances de développement de la vie sont nulles, ou presque.

Pour le savoir, les scientifiques ont regardé le moment où Trappist1-d, e, f et g passaient devant Trappist-1, quand leur atmosphère était rétroéclairée par leur étoile. Cette technique, déjà utilisée sur Vénus quand elle passe devant notre Soleil, permet de déduire partiellement la composition de l'atmosphère d'une planète.

Résultat: si Trappist-1g pourrait être étouffée par une atmosphère riche en hydrogène, ce n'est pas le cas de Trappist-1d, e et f, notent les chercheurs. Une excellente nouvelle qui va pousser la communauté scientifique à regarder ces planètes de plus prêt grâce au futur télescope spatial James Webb.  

Bien plus puissant qu'Hubble, James Webb, qui devrait être lancé en 2019, sera capable de sonder plus en profondeur les exoplanètes pour détecter des gaz plus lourds que l'hydrogène, comme le dioxyde de carbone, le méthane, la vapeur d'eau et l'oxygène, et donc savoir avec plus de précision si elles sont habitable ou non.

"L'élimination de l'hypothèse hydrogène va permettre de se pencher sur d'autres pistes, se félicite Nikole Lewis, astronome au Space Telescope Science Institute et co-auteur principal de l'étude publié dans Nature Astronomy, le site officiel d'Hubble.

Des planètes rocheuses riches en eau

Dans l'étude publiée dans Astronomy & Astrophysics, les chercheurs ont tenté de découvrir la composition des planètes de Trappist-1. Leurs calculs ont confirmé que les sept planètes du système Trappist-1 sont bien rocheuses, comme la Terre. Mais les chercheurs emmenés par Simon Grimm, de l'Université de Bern, ne se sont pas arrêté là. Ils ont aussi découvert que certaines planètes du système possèdent de grande quantité d'eau pouvant aller jusqu'à 5% de leur masse. A titre de comparaison, l'eau ne constitue que 0,023% de la masse de la Terre.

Pour le découvrir, les scientifiques ont chronométré précisément des centaines de transits -le passage d'une planète devant Trappist-1- en les observant avec divers télescopes Terrestre, dont Trappist ou le Very Large Telescop (VLT) européen. "Les planètes du système Trappist-1 sont situées à si grande proximité les unes des autres que l'attraction gravitationnelle perturbe la régularité des orbites et produit des retards et des avances des transits", explique Simon Grimm sur le site de l'ESO. Or ce manque de ponctualité dépend de la masse des planètes, de leurs distances respectives ainsi que d'autres paramètres orbitaux.

Grâce à un modèle informatique, les chercheurs ont été en mesure de simuler les orbites planétaires, puis de faire coïncider ces calculs avec les valeurs observées. Ils pu en déduire les masses planétaires ainsi que leur densité, "avec une précision de l'ordre de 5 à 10%", précise le communiqué de l'ESO. "Ces mesures de densités, combinées aux modèles de compositions des planètes, suggèrent que les sept planètes du système Trappist-1 ne sont pas des mondes rocheux stériles, mais sont composés de matière volatile, probablement de l'eau, et ce, en quantités significatives", poursuit l'ESO.

De la vie sur Trappist1-e ?

Les mesures de Hubble de la première étude excluant les enveloppes d'hydrogène pour expliquer ces densités, alors plusieurs planètes de Trappist-1 ont une teneur en eau et composés volatiles supérieure à celle de notre planète, allant jusqu'à 5% en masse, conclue le CNRS -qui a participé aux recherches-, dans un communiqué.

Selon les résultats Trappist-1f, g et h sont suffisamment éloignées de leur étoile hôte pour que de l'eau glacée recouvre leur surface. Les plus proches pourraient abriter de la vapeur d'eau. La quatrième planète Trappist1-e, la plus semblable à la Terre en termes de taille, de densité et de quantité d'ensoleillement, a une température compatible avec de l'eau liquide à sa surface, souligne l'ESO.

Pourrait-elle abriter des petits hommes verts? "Nous ne pouvons rien dire à ce stade car elles sont très différentes de la seule planète qui abrite la vie [la Terre]", déclare prudemment Amaury Triaud. Elle pourrait, par exemple recevoir trop de rayonnement ultraviolet à cause de sa proximité avec Trappist1, ce qui empêcherait le développement d'une forme de vie. Pour le savoir, il faudra continuer d'observer ce système stellaire, l'un des plus intéressants à ce jour.
 

Source : L'Express
Crédit : NASA/JPL-Caltech/R. Hurt

ue d'artiste représentant le système Trappist-1, composé de sept planètes orbitant autour d'une "naine rouge", une étoile moins lumineuse et moins massive que notre Soleil.

Les planètes du système Trappist-1 pourraient être habitables Actualités

Les planètes du système Trappist-1 pourraient être habitables

Deux nouvelles études scientifiques confirment la viabilité des sept planètes orbitant à 39 années-lumière de la Terre. Elles sont rocheuses et pourraient abriter de l'eau.

Depuis leur découverte, les sept planètes du système Trappist-1 ne cessent de faire rêver scientifiques et chercheurs d'extraterrestres. Un intérêt qui ne devrait pas dégonfler puisque deux nouvelles études publiées le 5 février confirment que ces planètes sont rocheuses, comme la Terre, qu'elles possèdent une atmosphère qui n'est pas riche en hydrogène -un gaz qui serait néfaste à la vie- et qu'elles pourraient même abriter de grande quantité d'eau, et donc, théoriquement, de la vie.

"Tous les signaux pour l'instant étudiés sont au vert, a déclaré à l'AFP Amaury Triaud, astronome de l'Université de Birmingham, co-auteur d'une des études publiées lundi. Pour l'instant aucune donnée ne nous permet de dire qu'elles ne sont pas habitables."  

Montagnes russes émotionnelles

Découverte en 2005 par le télescope belge Trappist, l'étoile Trappist-1a est une naine rouge "super-froide" située à 39 années-lumière de la Terre autour de laquelle gravitent sept planètes. La particularité la plus frappante de ce système est que les sept planètes, dont les tailles varient entre 0,75 et 1,15 rayon terrestre, orbitent très prêt de leur étoile. Elles sont toutes bien plus proche de Trappist-1a que Mercure ne l'est du Soleil. Cette proximité entraîne des révolutions [Mouvement orbital périodique d'un corps céleste] très rapides, allant de 1,5 à 19 jours seulement. La Terre, elle, met environ 365 jours pour faire le tour du Soleil.

Mais comme l'étoile Trappist-1a est une naine rouge bien moins chaude et lumineuse que notre Soleil, ses planètes ne sont pas brûlées comme Mercure. Mieux, au moins trois planètes -Trappist-1e, f et g- se trouvent dans la zone habitable [en vert sur le schéma ci-dessus] de l'étoile et pourraient donc être tempérées, posséder des océans de surface, voire abriter la vie.

Ces informations avaient été dévoilées l'année dernière, quand la Nasa s'était attribuée la découverte des sept exoplanètes -alors que les recherches étaient majoritairement européennes. Depuis, certaines études avaient remis en cause la viabilité "des Trappists", d'autres l'avaient confirmée, relançant sans cesse les espoirs autour de ce système.

En janvier 2018, deux études ont précisé les rayons des planètes et les propriétés de l'étoile Trappist-1a. Surtout, le 5 février, deux nouveaux articles publiés dans Nature Astronomy et Astronomy & Astrophysics, ont confirmé tout le bien que l'on pense du système Trappist-1.

La quête de l'hydrogène fait plouf

Dans l'étude publiée dans Nature Astornomy, les chercheurs ont essayé de découvrir la composition des atmosphères de Trappist-1d, e f et g grâce au télescope spatial Hubble. Leur but était de déterminer si elles sont riches en hydrogène, comme les atmosphère de Neptune et Uranus, ou non. La raison est simple: l'hydrogène est un gaz à effet de serre qui "étouffe les planètes": s'il y en a trop, les chances de développement de la vie sont nulles, ou presque.

Pour le savoir, les scientifiques ont regardé le moment où Trappist1-d, e, f et g passaient devant Trappist-1, quand leur atmosphère était rétroéclairée par leur étoile. Cette technique, déjà utilisée sur Vénus quand elle passe devant notre Soleil, permet de déduire partiellement la composition de l'atmosphère d'une planète.

Résultat: si Trappist-1g pourrait être étouffée par une atmosphère riche en hydrogène, ce n'est pas le cas de Trappist-1d, e et f, notent les chercheurs. Une excellente nouvelle qui va pousser la communauté scientifique à regarder ces planètes de plus prêt grâce au futur télescope spatial James Webb.  

Bien plus puissant qu'Hubble, James Webb, qui devrait être lancé en 2019, sera capable de sonder plus en profondeur les exoplanètes pour détecter des gaz plus lourds que l'hydrogène, comme le dioxyde de carbone, le méthane, la vapeur d'eau et l'oxygène, et donc savoir avec plus de précision si elles sont habitable ou non.

"L'élimination de l'hypothèse hydrogène va permettre de se pencher sur d'autres pistes, se félicite Nikole Lewis, astronome au Space Telescope Science Institute et co-auteur principal de l'étude publié dans Nature Astronomy, le site officiel d'Hubble.

Des planètes rocheuses riches en eau

Dans l'étude publiée dans Astronomy & Astrophysics, les chercheurs ont tenté de découvrir la composition des planètes de Trappist-1. Leurs calculs ont confirmé que les sept planètes du système Trappist-1 sont bien rocheuses, comme la Terre. Mais les chercheurs emmenés par Simon Grimm, de l'Université de Bern, ne se sont pas arrêté là. Ils ont aussi découvert que certaines planètes du système possèdent de grande quantité d'eau pouvant aller jusqu'à 5% de leur masse. A titre de comparaison, l'eau ne constitue que 0,023% de la masse de la Terre.

Pour le découvrir, les scientifiques ont chronométré précisément des centaines de transits -le passage d'une planète devant Trappist-1- en les observant avec divers télescopes Terrestre, dont Trappist ou le Very Large Telescop (VLT) européen. "Les planètes du système Trappist-1 sont situées à si grande proximité les unes des autres que l'attraction gravitationnelle perturbe la régularité des orbites et produit des retards et des avances des transits", explique Simon Grimm sur le site de l'ESO. Or ce manque de ponctualité dépend de la masse des planètes, de leurs distances respectives ainsi que d'autres paramètres orbitaux.

Grâce à un modèle informatique, les chercheurs ont été en mesure de simuler les orbites planétaires, puis de faire coïncider ces calculs avec les valeurs observées. Ils pu en déduire les masses planétaires ainsi que leur densité, "avec une précision de l'ordre de 5 à 10%", précise le communiqué de l'ESO. "Ces mesures de densités, combinées aux modèles de compositions des planètes, suggèrent que les sept planètes du système Trappist-1 ne sont pas des mondes rocheux stériles, mais sont composés de matière volatile, probablement de l'eau, et ce, en quantités significatives", poursuit l'ESO.

De la vie sur Trappist1-e ?

Les mesures de Hubble de la première étude excluant les enveloppes d'hydrogène pour expliquer ces densités, alors plusieurs planètes de Trappist-1 ont une teneur en eau et composés volatiles supérieure à celle de notre planète, allant jusqu'à 5% en masse, conclue le CNRS -qui a participé aux recherches-, dans un communiqué.

Selon les résultats Trappist-1f, g et h sont suffisamment éloignées de leur étoile hôte pour que de l'eau glacée recouvre leur surface. Les plus proches pourraient abriter de la vapeur d'eau. La quatrième planète Trappist1-e, la plus semblable à la Terre en termes de taille, de densité et de quantité d'ensoleillement, a une température compatible avec de l'eau liquide à sa surface, souligne l'ESO.

Pourrait-elle abriter des petits hommes verts? "Nous ne pouvons rien dire à ce stade car elles sont très différentes de la seule planète qui abrite la vie [la Terre]", déclare prudemment Amaury Triaud. Elle pourrait, par exemple recevoir trop de rayonnement ultraviolet à cause de sa proximité avec Trappist1, ce qui empêcherait le développement d'une forme de vie. Pour le savoir, il faudra continuer d'observer ce système stellaire, l'un des plus intéressants à ce jour.
 

Source : L'Express
Crédit : NASA/JPL-Caltech/R. Hurt

ue d'artiste représentant le système Trappist-1, composé de sept planètes orbitant autour d'une "naine rouge", une étoile moins lumineuse et moins massive que notre Soleil.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

14 - Calvados

Jusqu’au 29 février 2020

EXPOSITION
"LES REQUINS ! 430 MILLIONS D’ANNÉES D’ÉVOLUTION"

Découvrez la grande diversité des requins, allant d’espèces de petites tailles, jusqu’aux poissons géants dont les dents sont plus grandes qu’une main humaine.
Cette exposition évoque également le grand danger auquel ils sont confrontés : l’Homme. Venez découvrir de nouvelles espèces et apprendre en vous amusant grâce à une fresque digitale.

Paléospace
Avenue Jean Moulin
14640 Villers-sur-Mer
02 31 81 77 60
www.paleospace-villers.fr


21 - Côte d'Or

Jusqu’au 6 janvier 2019

EXPOSITION
"GRAINES"

Elles sont partout… Du petit-déjeuner au coucher, dans nos vêtements, dans notre alimentation, dans nos parcs et jardins… sans même y penser elles font partie de notre quotidien et sont un pilier de la biodiversité végétale.
Cette nouvelle exposition, très ludique, propose à tous les visiteurs de découvrir une grande variété de graines d’ici et d’ailleurs et de s’interroger sur leurs enjeux dans un contexte de changement climatique et sociétal.

Le Jardin des sciences
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


Jusqu’au 31 mars 2019

EXPOSITION PLEIN-AIR
"IMPACTS ! HOMME-NATURE"

Venez découvrir les relations homme-nature au plus près du vivant !
De l’évolution du comportement animal à celui du climat et des milieux naturels, les chercheurs de Bourgogne et de Franche-Comté tentent de comprendre le rôle de l’Homme dans ces changements. Traversez ville, campagne et forêt et voyagez jusqu’aux pôles pour observer ces recherches in vivo !

Le Jardin des sciences
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 22 avril 2019

EXPOSITION "FROID"

Véritable plongée dans l’univers du froid, l’exposition met en scène les multiples facettes du froid et plonge le visiteur dans des univers différents :
vie quotidienne, milieux extrêmes, biologie, physique, chimie, recherche, technologie, science-fiction... et l’invite à expérimenter.

Saline royale
Grande rue
25610 Arc-et-Senans
03 81 54 45 45
www.salineroyale.com


41 - Loir et Cher

Jusqu'au 31 décembre

LES JARDINS DE CHAMBORD

Le château a retrouvé en 2017 ses jardins à la française du XVIIIe siècle avec six hectares et demi au pied de la façade nord du château : plus de 600 arbres, 800 arbustes, 200 rosiers, 15 250 plantes...

Office de Tourisme de Blois-Chambord
23 place du château
41000 Blois
02 54 90 41 41
www.bloischambord.com


44 - Loire Atlantique

 

Du 8 au 19 mai 2019

EXPOSITION
"LES FLORALIES INTERNATIONALES DE NANTES"

Lors de cette prestigieuse manifestation florale, les visiteurs seront invités à découvrir dans le cadre exceptionnel du Parc de la Beaujoire des scènes ornementales élaborées par des professionnels et des amateurs passionnés.
Une représentation florale de haut niveau qui contribuera à les étonner, les dépayser, les faire rêver...

Floralies Internationales
Parc des Expositions de la Beaujoire
Route de Saint-Joseph de Porterie
44300 Nantes
http://comite-des-floralies.com/fre/


61 - Orne

Jusqu'au 23 décembre

EXPOSITION "LES HAIES"

Ecomusée du Perche
Prieuré de Sainte-Gauburge
61130 Saint-Cyr-la-Rosiere
02 33 73 48 06
www.ecomuseeduperche.fr


76 - Seine Maritime

Jusqu'au 15 décembre

EXPOSITION
"L’ABBÉ PIERRE PHOTOGRAPHE, UN REGARD SUR LE MONDE"

L'exposition présente soixante-dix photographies inédites prises par l’abbé Pierre lui-même dans de nombreux pays. Elles témoignent de la vitalité des personnes pauvres dans le monde et dévoilent le regard lucide et plein d’amour.

Centre abbé Pierre - Emmaüs
Route d'Emmaüs
76690 Esteville
02 35 23 87 76
www.centre-abbe-pierre-emmaus.org

Lieux:

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