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Hayabusa 2 rapporte des poussières d'astéroïde sur Terre
Actualités

Hayabusa 2 rapporte des poussières d'astéroïde sur Terre

Au terme de six ans de mission spatiale, la sonde japonaise a largué sur Terre quelques grammes de poussière de roche récoltés sur l’astéroïde Ryugu. Elle file désormais vers une nouvelle cible prometteuse pour l'exploration martienne.

Il pleut chaque année entre 100 000 et 200 000 tonnes de météorites sur Terre… Mais rares sont celles qui arrivent en taxi. Ce samedi 5 décembre, quelques grammes de poussière en provenance de l’astéroïde Ryugu ont été escortés jusqu’à notre planète en capsule spatiale. Classe, le véhicule. Une carrosserie à la pointe de la technologie pour résister au frottement de l’air en rentrant dans l’atmosphère. Un parachute pour amortir la chute et toucher le sol en douceur. Puis un hélicoptère est venu à la rencontre de ce VIP minéral en pleine brousse australienne pour le rapatrier jusqu’à sa chambre d’hôtel – la paillasse des laboratoires scientifiques.

Six ans après son lancement au Japon, la mission spatiale Hayabusa 2 a donc rempli son objectif principal : rapporter sur Terre des échantillons d’astéroïde, dont on étudiera la composition chimique pour mieux comprendre l’histoire du système solaire.

Deux coups d’aspirateur

La sonde a décollé en 2014, et a mis trois ans et demi à voyager vers sa cible à quelques dizaines de millions de kilomètres d’ici. Hayabusa 2 s’est mise en orbite en juin 2018 autour de l’astéroïde Ryugu, un caillou en forme de toupie large de 980 mètres. Ses premiers mois ont été consacrés à la découverte du terrain : photographier l’astéroïde, modéliser le terrain et le champ gravitationnel.

Puis Hayabusa est passée à l’action. Elle a largué deux robots de reconnaissance en octobre 2018, puis un atterrisseur germano-français nommé Mascot. Ce petit cube a mesuré la température et le champ magnétique ambiants, et analysé les minéraux du sol. En février 2019, Hayabusa 2 tente sa première opération à haut risque : la sonde descend vers la surface de l’astéroïde pour aspirer la poussière rocheuse qui la recouvre, puis remonte vers son orbite de croisière.

Non contente de s’en être sortie sans une égratignure, en mode facile, elle remet le couvert en avril avec une procédure beaucoup plus complexe pour récupérer de la poussière enterrée en profondeur. La sonde perd de l’altitude à nouveau ; elle largue au sol un projectile en tantale qui creuse un cratère ; elle filme l’opération et dégage le plancher en attendant que la poussière retombe (et c’est long, avec une gravité si faible…). Trois mois plus tard, Hayabusa 2 redescend passer un coup d’aspirateur au fond de son cratère.

Cette double collecte va permettre d’étudier «l’hétérogénéité régionale des corps célestes», explique Makoto Yoshikawa, chef de la mission spatiale : on verra si la composition chimique des roches diffère selon les régions. Mais la comparaison montrera aussi comment les roches de surface ont été altérées par le vent solaire ou les rayons cosmiques, tandis que les cailloux enterrés aideront à «comprendre la matière organique et l’eau des débuts du système solaire». Car les astéroïdes comme Ryugu se sont formés à ses débuts et sont, depuis, restés quasi intacts, comme des capsules temporelles de 4,5 milliards d’années.

Boule de feu

Hayabusa 2 a quitté l’astéroïde Ryugu en novembre 2019. Direction : la Terre. Le voyage retour a été beaucoup plus rapide que l’aller, notamment parce que la sonde ne s’est pas donné la peine de freiner pour se mettre en orbite autour de la planète bleue. Elle s’est contentée de nous frôler, dans la journée de samedi, et de larguer dans l’atmosphère, à 43 000 kilomètres/heure, la capsule contenant ses précieux échantillons. Et alors qu’elle décélérait sous les frottements de l’air, bien protégée par un bouclier thermique, la petite boule de feu a été captée par les caméras de surveillance au sol, braquées sur le ciel à l’endroit où elle devait faire son apparition (et même par l’ISS !).

Enfin, la capsule a déployé son parachute au dernier moment, et a atterri exactement comme prévu dans le désert australien.

La zone d’atterrissage a été survolée par hélicoptère pour repérer la capsule de 40 centimètres sur le sol rouge de la brousse. En deux heures, c’était fait : «On a trouvé la capsule ! Encore attachée au parachute ! Wow !», a tweeté l’agence spatiale japonaise, la Jaxa.

Échange d’échantillons

Les échantillons seront amenés dès ce lundi, en avion, vers les laboratoires japonais. Quelques grains de roche finiront même aux Etats-Unis, car la Nasa a négocié de récupérer une partie des échantillons de Ryugu pour les faire étudier par ses propres chercheurs, en échange d’échantillons en provenance de l’astéroïde Bénou, qui reviendront sur Terre en 2023 avec la mission américaine Osiris-Rex.

Ce sera seulement «la septième collection de matériaux extraterrestres ramassés par les humains au-delà de notre planète», note la Nasa. Le scientifique Keiko Nakamura-Messenger, qui supervisera l’accueil de l’échantillon japonais à la Nasa, s’émeut de ce nouveau chapitre de l’exploration spatiale : «Quand j’étais à l’université au Japon dans les années 1990, on m’a expliqué que les seuls échantillons extraterrestres dont on dispose viennent des missions Apollo, sans compter les météorites qui atterrissent sur Terre ou la poussière qui flotte dans la stratosphère. Et maintenant, je vais être l’une des premières personnes à toucher ce nouveau matériau venu de l’espace.»

Un nouvel astéroïde

De son côté, la sonde Hayabusa 2 n’a pas tout à fait fini sa carrière. Pour rentabiliser au maximum ses équipements, qui fonctionnent encore très bien, elle se dirige désormais vers un nouvel astéroïde à étudier. Baptisé 1998 KY26, c’est un petit caillou de 30 mètres de diamètre qui tourne sur lui-même en dix minutes. Hayabusa 2 l’atteindra en 2031.

Mais pas question de s’y arrêter, cette fois : il s’agira juste de le «survoler», c’est-à-dire prendre un maximum de photos et de mesures en croisant son chemin. Pour l’avoir déjà observé au télescope, on sait que cet astéroïde est riche en eau. Qui sait, on en fera peut-être d’ici quelques années une station-service pour les navettes spatiales en mission vers Mars…


Source : Libération
Crédit : Jaxa

La capsule d’échantillons de la mission Hayabusa 2, attachée à son parachute, après son atterrissage dans le désert australien, le 5 décembre 2020.

Hayabusa 2 rapporte des poussières d'astéroïde sur Terre Actualités

Hayabusa 2 rapporte des poussières d'astéroïde sur Terre

Au terme de six ans de mission spatiale, la sonde japonaise a largué sur Terre quelques grammes de poussière de roche récoltés sur l’astéroïde Ryugu. Elle file désormais vers une nouvelle cible prometteuse pour l'exploration martienne.

Il pleut chaque année entre 100 000 et 200 000 tonnes de météorites sur Terre… Mais rares sont celles qui arrivent en taxi. Ce samedi 5 décembre, quelques grammes de poussière en provenance de l’astéroïde Ryugu ont été escortés jusqu’à notre planète en capsule spatiale. Classe, le véhicule. Une carrosserie à la pointe de la technologie pour résister au frottement de l’air en rentrant dans l’atmosphère. Un parachute pour amortir la chute et toucher le sol en douceur. Puis un hélicoptère est venu à la rencontre de ce VIP minéral en pleine brousse australienne pour le rapatrier jusqu’à sa chambre d’hôtel – la paillasse des laboratoires scientifiques.

Six ans après son lancement au Japon, la mission spatiale Hayabusa 2 a donc rempli son objectif principal : rapporter sur Terre des échantillons d’astéroïde, dont on étudiera la composition chimique pour mieux comprendre l’histoire du système solaire.

Deux coups d’aspirateur

La sonde a décollé en 2014, et a mis trois ans et demi à voyager vers sa cible à quelques dizaines de millions de kilomètres d’ici. Hayabusa 2 s’est mise en orbite en juin 2018 autour de l’astéroïde Ryugu, un caillou en forme de toupie large de 980 mètres. Ses premiers mois ont été consacrés à la découverte du terrain : photographier l’astéroïde, modéliser le terrain et le champ gravitationnel.

Puis Hayabusa est passée à l’action. Elle a largué deux robots de reconnaissance en octobre 2018, puis un atterrisseur germano-français nommé Mascot. Ce petit cube a mesuré la température et le champ magnétique ambiants, et analysé les minéraux du sol. En février 2019, Hayabusa 2 tente sa première opération à haut risque : la sonde descend vers la surface de l’astéroïde pour aspirer la poussière rocheuse qui la recouvre, puis remonte vers son orbite de croisière.

Non contente de s’en être sortie sans une égratignure, en mode facile, elle remet le couvert en avril avec une procédure beaucoup plus complexe pour récupérer de la poussière enterrée en profondeur. La sonde perd de l’altitude à nouveau ; elle largue au sol un projectile en tantale qui creuse un cratère ; elle filme l’opération et dégage le plancher en attendant que la poussière retombe (et c’est long, avec une gravité si faible…). Trois mois plus tard, Hayabusa 2 redescend passer un coup d’aspirateur au fond de son cratère.

Cette double collecte va permettre d’étudier «l’hétérogénéité régionale des corps célestes», explique Makoto Yoshikawa, chef de la mission spatiale : on verra si la composition chimique des roches diffère selon les régions. Mais la comparaison montrera aussi comment les roches de surface ont été altérées par le vent solaire ou les rayons cosmiques, tandis que les cailloux enterrés aideront à «comprendre la matière organique et l’eau des débuts du système solaire». Car les astéroïdes comme Ryugu se sont formés à ses débuts et sont, depuis, restés quasi intacts, comme des capsules temporelles de 4,5 milliards d’années.

Boule de feu

Hayabusa 2 a quitté l’astéroïde Ryugu en novembre 2019. Direction : la Terre. Le voyage retour a été beaucoup plus rapide que l’aller, notamment parce que la sonde ne s’est pas donné la peine de freiner pour se mettre en orbite autour de la planète bleue. Elle s’est contentée de nous frôler, dans la journée de samedi, et de larguer dans l’atmosphère, à 43 000 kilomètres/heure, la capsule contenant ses précieux échantillons. Et alors qu’elle décélérait sous les frottements de l’air, bien protégée par un bouclier thermique, la petite boule de feu a été captée par les caméras de surveillance au sol, braquées sur le ciel à l’endroit où elle devait faire son apparition (et même par l’ISS !).

Enfin, la capsule a déployé son parachute au dernier moment, et a atterri exactement comme prévu dans le désert australien.

La zone d’atterrissage a été survolée par hélicoptère pour repérer la capsule de 40 centimètres sur le sol rouge de la brousse. En deux heures, c’était fait : «On a trouvé la capsule ! Encore attachée au parachute ! Wow !», a tweeté l’agence spatiale japonaise, la Jaxa.

Échange d’échantillons

Les échantillons seront amenés dès ce lundi, en avion, vers les laboratoires japonais. Quelques grains de roche finiront même aux Etats-Unis, car la Nasa a négocié de récupérer une partie des échantillons de Ryugu pour les faire étudier par ses propres chercheurs, en échange d’échantillons en provenance de l’astéroïde Bénou, qui reviendront sur Terre en 2023 avec la mission américaine Osiris-Rex.

Ce sera seulement «la septième collection de matériaux extraterrestres ramassés par les humains au-delà de notre planète», note la Nasa. Le scientifique Keiko Nakamura-Messenger, qui supervisera l’accueil de l’échantillon japonais à la Nasa, s’émeut de ce nouveau chapitre de l’exploration spatiale : «Quand j’étais à l’université au Japon dans les années 1990, on m’a expliqué que les seuls échantillons extraterrestres dont on dispose viennent des missions Apollo, sans compter les météorites qui atterrissent sur Terre ou la poussière qui flotte dans la stratosphère. Et maintenant, je vais être l’une des premières personnes à toucher ce nouveau matériau venu de l’espace.»

Un nouvel astéroïde

De son côté, la sonde Hayabusa 2 n’a pas tout à fait fini sa carrière. Pour rentabiliser au maximum ses équipements, qui fonctionnent encore très bien, elle se dirige désormais vers un nouvel astéroïde à étudier. Baptisé 1998 KY26, c’est un petit caillou de 30 mètres de diamètre qui tourne sur lui-même en dix minutes. Hayabusa 2 l’atteindra en 2031.

Mais pas question de s’y arrêter, cette fois : il s’agira juste de le «survoler», c’est-à-dire prendre un maximum de photos et de mesures en croisant son chemin. Pour l’avoir déjà observé au télescope, on sait que cet astéroïde est riche en eau. Qui sait, on en fera peut-être d’ici quelques années une station-service pour les navettes spatiales en mission vers Mars…


Source : Libération
Crédit : Jaxa

La capsule d’échantillons de la mission Hayabusa 2, attachée à son parachute, après son atterrissage dans le désert australien, le 5 décembre 2020.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


31 - Haute-Garonne

Le 26 avril

"VISITE COCKPITS"
AILES ANCIENNES TOULOUSE

Pour cette 1ère édition 2026 de la célèbre et attendue « Journée Cockpit », notre association a choisi de mettre à l’honneur l’aviation et la moto. Seront présents, avec leurs magnifiques machines, les membres des associations "Blagnac Moto Rétro", "French Army Vets", "Capitole Gentlemen Motorcycle". Participeront aussi nos amis du Peloton motorisé de la Gendarmerie Nationale.

Ailes Anciennes Toulouse
Parking Site Aéroscopia
Allée André Turcat
31700 Blagnac
05 62 13 78 10
www.aatlse.org


37 - Indre-et-Loire

Les 8 & 9 mai et 20 juin 

VISITE GUIDÉE 
"LA TOURMENTE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE"

À l’occasion de la commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, et de la bataille d’Amboise, le château royal d’Amboise vous propose une visite guidée consacrée à son Histoire durant le second conflit mondial. Notre collègue Camille, guide-conférencière passionnée par cette période, évoquera avec vous les épisodes connus par l’édifice entre 1939 et 1945, images d’archives et anecdotes à l’appui.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


38 - Isère

Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Le 14 avril

ATELIERS VACANCES 
"CRÉATION D'ATTRAPE-RÊVES"

Dans la tradition amérindienne, les attrape-rêves servent à éloigner les cauchemars et rendre nos nuits plus paisibles. Apprends à réaliser ton propre attrape-rêves à partir de chutes textiles et de décorations sur le thème de Pâques ! Dès 3 ans. Réservation obligatoire. Tarif unique : 5 € par personne.

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


65 - Hautes-Pyrénées

Du 18 avril au 3 mai

ANIMATIONS 
"LA PEINTURE AU PALÉOLITHIQUE"

Quels pigments naturels ont servi à réaliser les mains négatives ? Quels outils sont utilisés pour dessiner sur les parois ? Les animateurs présentent les techniques de la peinture préhistorique.
Et petit + : Repartez avec l’empreinte de votre/vos mains.

Grottes préhistoriques de Gargas & Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
https://grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


71 - Saône-et-Loire

Le 15 avril

ATELIER CUISINE
"LE HAMBURGER DU PRINTEMPS"

En avril, nous déclinons l'incontournable recette du hamburger avec un pain vert et des ingrédients de saison, coloré et pleins de saveurs !
À partir de 4 ans. 10,30 € / personne. Pensez à réserver ! Nombre de places limité.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon 
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


74 - Haute-Savoie

Jusqu'au 18 avril

ATELIERS ET ANIMATIONS VACANCES
MUSÉE DE PRÉHISTOIRE ET GÉOLOGIE

Au cœur de ces deux semaines d’animations : des ateliers variés pour découvrir la Préhistoire autrement (fouilles archéologiques, art pariétal, poterie, chasse, taille du silex…) et un Escape Game permettant de (re)découvrir le musée de manière inédite. Un stage est également proposé pour les enfants de 7 à 12 ans afin de s’initier à l’art préhistorique.

Musée de Préhistoire et Géologie
207 route du Moulin de la Glacière
74140 Sciez-sur-Léman
04 50 72 60 53
www.musee-prehistoire-sciez.com


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Du 16 avril au 30 août 2026

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Du 20 avril au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 14 juin

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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