Bienvenue dans un nouveau monde... le notre

Étoiles à neutrons : une fusion qui vaut de l’or
Actualités

Étoiles à neutrons : une fusion qui vaut de l’or

Guillaume Dubus, directeur du Programme national hautes énergies, n’y va pas par quatre chemins : « C’est tout simplement énorme ! » lâche-t-il presque incrédule. Le 16 octobre, la collaboration internationale LIGO-Virgo a en effet annoncé avoir observé pour la première fois la coalescence de deux étoiles à neutrons, en captant les ondes gravitationnelles émises lors de ce cataclysme stellaire. Après plusieurs observations de la fusion de deux trous noirs ces derniers mois, c’est une nouvelle démonstration de l’énorme potentiel de l’astronomie gravitationnelle naissante, pour laquelle Alain Brillet et Thibault Damour ont notamment reçu cette année la médaille d’or du CNRS, et qui a également fait l’objet du dernier prix Nobel de physique. Mais ce n’est pas tout. Car grâce à une localisation précise de la source du phénomène, les interféromètres Virgo et LIGO ont permis aux observatoires astronomiques, sur Terre et dans l’espace, de prendre le relais, observant ainsi cet événement cosmique sans précédent dans toutes les longueurs d’onde. À la clé, la résolution de plusieurs énigmes pluri-décennales et une avalanche de découvertes auxquelles, outre les scientifiques de la collaboration Virgo, plus de 150 chercheurs français ont contribué. La preuve que les spécialistes du ciel sont entrés de plain-pied dans l’ère de l’astronomie multi-signaux.
 
L’onde du 17 août

Tout commence le 17 août 2017, quand les trois interféromètres de LIGO-Virgo détectent le passage d’une onde gravitationnelle. Une fois de plus, leur sensibilité inouïe met en évidence l’infime déformation de l’espace-temps engendrée par un phénomène astrophysique ultra-énergétique. La fusion de deux trous noirs ? Non, pas cette fois. Mais celle de deux étoiles à neutrons, soit deux astres ultra-denses de la masse d’une étoile pour un rayon de 10 à 15 kilomètres, exclusivement composés de neutrons – l’un des constituants des noyaux atomiques – résultant chacun de l’explosion d’une étoile massive.

Comme le précise Benoît Mours, responsable scientifique du projet Virgo pour la France, « pendant plusieurs dizaines de secondes, nous avons enregistré un signal gravitationnel très clair, correspondant à la coalescence de deux étoiles à neutrons situées à 130 millions d'années-lumière de la Terre et présentant une masse comprise entre 1,1 et 1,6 masse solaire, qui ont fini de fusionner à 12 heures, 41 minutes et 4 secondes en temps universel. »

« Je suis très heureux d’assister à cet événement, témoigne Alain Brillet, concepteur de l’interféromètre Virgo, dont la mise en service dans sa configuration « Advanced », le 1er août dernier, a permis de multiplier par environ un facteur 10 la résolution spatiale de l’ensemble LIGO-Virgo. Après la fusion de deux trous noirs, celle de deux étoiles à neutrons était clairement la grande étape suivante, preuve que l’interférométrie gravitationnelle est réellement en train d’ouvrir une nouvelle fenêtre sur l’univers. » De son côté, Thibault Damour, grand artisan des développements analytiques qui ont permis de décrire la forme précise des signaux gravitationnels recherchés par LIGO-Virgo, s’enthousiasme pour les perspectives que laisse entrevoir cette nouvelle détection : « À travers les ondes gravitationnelles, nous sommes sensibles à la déformation des astres sous leurs effets de marée mutuels, à partir de quoi nous allons pouvoir sonder les propriétés fines de cette matière si exotique qui compose les étoiles à neutrons. »

Une preuve « servie sur un plateau »

Mais ce n’est pas tout. Car ce 17 août, précisément 1,7 seconde après que les détecteurs de LIGO-Virgo enregistraient leur précieux signal, le satellite Fermi captait à son tour ce que les spécialistes appellent un sursaut gamma court. En soi, rien de particulier : ces formidables bouffées de photons ultra-énergétiques, que le télescope spatial détecte en moyenne à raison d’une par semaine, sont connues depuis les années 1960, et l’on sait depuis 25 ans qu’elles ont une origine extragalactique. À ceci près que la coïncidence des deux observations faites dans la même région du ciel ne peut alors signifier qu’une chose : les sursauts gamma courts ont pour origine la fusion de deux étoiles à neutrons. « C’était jusqu’à maintenant une hypothèse, c’est désormais une certitude fondée sur un niveau de preuve rare en astronomie », se félicite Guillaume Dubus.

Et ironie du sort, après plusieurs décennies de doute, cette preuve a été servie aux observateurs « sur un plateau » par le cosmos. Car si la fusion d’étoiles à neutrons engendre des ondes gravitationnelles dans toutes les directions, le sursaut gamma qui s’ensuit n’est a priori visible qu’au sein d’un cône de quelques degrés. Traduction : « Nous avons eu énormément de chance que la Terre se trouve sur sa trajectoire, s’étonne presque l’astrophysicien, qui ajoute : C’est incroyable que la nature ait à ce point coopéré ! »

L’astronomie mondiale sur le pont

De fait, comme à chaque fois que Fermi détecte une bouffée gamma, une alerte a immédiatement été relayée à travers le monde, afin que d’autres observatoires tentent d’observer la contrepartie optique du phénomène dans une large gamme de longueurs d’onde. Sauf qu’avec une résolution d’environ 1 000 degrés carrés pour cet événement, c’est à la recherche d’une aiguille dans une botte de foin que le satellite conviait ses alter ego. Si bien qu’en l’état, l’information n’aurait mobilisé que peu de moyens. Mais grâce à LIGO-Virgo, la résolution a été ramenée à 30 degrés carrés, précision à laquelle a été ajoutée une estimation précise de la distance à laquelle s’est produit le phénomène. De quoi inciter toute la planète astronomique à braquer ses télescopes.
 
Ainsi, 10 heures après la fusion, le temps que la nuit tombe sur l’hémisphère Sud, le groupe 1MH2, avec le télescope Swope, au Chili, a annoncé la découverte d’un nouveau point lumineux situé très précisément dans la galaxie NGC4993, à 130 millions d’années-lumière de la Terre, ce que d’autres groupes ont immédiatement confirmé. S’en est suivie une quinzaine de jours d’observation durant lesquels les astronomes ont vu cette émission passer du bleu au rouge, en même temps qu’elle perdait en intensité, le tout agrémenté d’une émission radio environ une semaine après le commencement. Pas de doute, c’est bien pour la première fois une kilonova qui était ainsi mise en évidence !

La première kilonova observée

Kilonova ? D’après les simulations numériques des astrophysiciens, lors de la fusion de deux étoiles à neutrons, une fraction de la matière brûlante et dense des deux astres est éjectée du système, donnant lieu à une émission lumineuse d’un genre très particulier. « En 2013, une observation dans l’infrarouge laissait penser à une kilonova, mais ce n’était que très indirect, commente Guillaume Dubus. Là, on a pu observer toute la séquence dans toutes les longueurs d’onde, grâce à une mobilisation sans précédent en astronomie. »

Et pour cause, la preuve de la réalité de ce phénomène revêt une importance capitale. Comme l’explique le chercheur, « selon les calculs, au sein de cet éjecta très riche en neutrons, de très nombreuses réactions nucléaires forment des éléments lourds selon un mécanisme de nucléosynthèse à nul autre pareil. »

D’un mot, les kilonovae sont la meilleure façon d’expliquer la synthèse des éléments plus lourds que le fer dans l’Univers. Si ce n’est que jusqu’alors, elles n’avaient d’autre existence que sur le papier. « C’est assez merveilleux d’imaginer que l’or de l’alliance qu’on peut porter a été formé dans l’éjecta de la fusion de deux étoiles à neutrons ! », lâche Guillaume Dubus.

insi, en quelques jours, grâce à une série d’observations sans commune mesure par l’ampleur des moyens mis en œuvre, les spécialistes du ciel ont accroché à leur tableau de chasse rien moins qu’une première en astronomie gravitationnelle, la confirmation de l’origine d’un phénomène observé depuis plus de cinquante ans, et la résolution de l’énigme des éléments lourds ! Cerise sur le gâteau, l’observation de LIGO-Virgo, permettant de déduire très précisément la distance de la source, couplée à la mesure du décalage vers le rouge des émissions électromagnétiques associées, a offert aux cosmologistes une nouvelle manière de mesurer la vitesse d’expansion de l’univers. De quoi peut-être, à terme, résoudre les tensions sur la valeur de ce paramètre, issues de mesures obtenues par différentes méthodes. Près de trente ans après qu’il a présenté son projet d’interféromètre gravitationnel, Alain Brillet en reste émerveillé : « Ces résultats, qui signent l’acte de naissance de l’astronomie multi-signaux, sont la preuve que nous n’avons pas travaillé pour rien. Et ils offrent cent ans de travail à nos successeurs ! » Énorme.

Source : CNRS
Crédit : ESO/L. Calçada/M. Kornmesser


Vue d’artiste d’une kilonova, produite par la fusion et l’explosion de deux étoiles à neutrons, événement exceptionnel observé le 17 août 2017.

Étoiles à neutrons : une fusion qui vaut de l’or Actualités

Étoiles à neutrons : une fusion qui vaut de l’or

Guillaume Dubus, directeur du Programme national hautes énergies, n’y va pas par quatre chemins : « C’est tout simplement énorme ! » lâche-t-il presque incrédule. Le 16 octobre, la collaboration internationale LIGO-Virgo a en effet annoncé avoir observé pour la première fois la coalescence de deux étoiles à neutrons, en captant les ondes gravitationnelles émises lors de ce cataclysme stellaire. Après plusieurs observations de la fusion de deux trous noirs ces derniers mois, c’est une nouvelle démonstration de l’énorme potentiel de l’astronomie gravitationnelle naissante, pour laquelle Alain Brillet et Thibault Damour ont notamment reçu cette année la médaille d’or du CNRS, et qui a également fait l’objet du dernier prix Nobel de physique. Mais ce n’est pas tout. Car grâce à une localisation précise de la source du phénomène, les interféromètres Virgo et LIGO ont permis aux observatoires astronomiques, sur Terre et dans l’espace, de prendre le relais, observant ainsi cet événement cosmique sans précédent dans toutes les longueurs d’onde. À la clé, la résolution de plusieurs énigmes pluri-décennales et une avalanche de découvertes auxquelles, outre les scientifiques de la collaboration Virgo, plus de 150 chercheurs français ont contribué. La preuve que les spécialistes du ciel sont entrés de plain-pied dans l’ère de l’astronomie multi-signaux.
 
L’onde du 17 août

Tout commence le 17 août 2017, quand les trois interféromètres de LIGO-Virgo détectent le passage d’une onde gravitationnelle. Une fois de plus, leur sensibilité inouïe met en évidence l’infime déformation de l’espace-temps engendrée par un phénomène astrophysique ultra-énergétique. La fusion de deux trous noirs ? Non, pas cette fois. Mais celle de deux étoiles à neutrons, soit deux astres ultra-denses de la masse d’une étoile pour un rayon de 10 à 15 kilomètres, exclusivement composés de neutrons – l’un des constituants des noyaux atomiques – résultant chacun de l’explosion d’une étoile massive.

Comme le précise Benoît Mours, responsable scientifique du projet Virgo pour la France, « pendant plusieurs dizaines de secondes, nous avons enregistré un signal gravitationnel très clair, correspondant à la coalescence de deux étoiles à neutrons situées à 130 millions d'années-lumière de la Terre et présentant une masse comprise entre 1,1 et 1,6 masse solaire, qui ont fini de fusionner à 12 heures, 41 minutes et 4 secondes en temps universel. »

« Je suis très heureux d’assister à cet événement, témoigne Alain Brillet, concepteur de l’interféromètre Virgo, dont la mise en service dans sa configuration « Advanced », le 1er août dernier, a permis de multiplier par environ un facteur 10 la résolution spatiale de l’ensemble LIGO-Virgo. Après la fusion de deux trous noirs, celle de deux étoiles à neutrons était clairement la grande étape suivante, preuve que l’interférométrie gravitationnelle est réellement en train d’ouvrir une nouvelle fenêtre sur l’univers. » De son côté, Thibault Damour, grand artisan des développements analytiques qui ont permis de décrire la forme précise des signaux gravitationnels recherchés par LIGO-Virgo, s’enthousiasme pour les perspectives que laisse entrevoir cette nouvelle détection : « À travers les ondes gravitationnelles, nous sommes sensibles à la déformation des astres sous leurs effets de marée mutuels, à partir de quoi nous allons pouvoir sonder les propriétés fines de cette matière si exotique qui compose les étoiles à neutrons. »

Une preuve « servie sur un plateau »

Mais ce n’est pas tout. Car ce 17 août, précisément 1,7 seconde après que les détecteurs de LIGO-Virgo enregistraient leur précieux signal, le satellite Fermi captait à son tour ce que les spécialistes appellent un sursaut gamma court. En soi, rien de particulier : ces formidables bouffées de photons ultra-énergétiques, que le télescope spatial détecte en moyenne à raison d’une par semaine, sont connues depuis les années 1960, et l’on sait depuis 25 ans qu’elles ont une origine extragalactique. À ceci près que la coïncidence des deux observations faites dans la même région du ciel ne peut alors signifier qu’une chose : les sursauts gamma courts ont pour origine la fusion de deux étoiles à neutrons. « C’était jusqu’à maintenant une hypothèse, c’est désormais une certitude fondée sur un niveau de preuve rare en astronomie », se félicite Guillaume Dubus.

Et ironie du sort, après plusieurs décennies de doute, cette preuve a été servie aux observateurs « sur un plateau » par le cosmos. Car si la fusion d’étoiles à neutrons engendre des ondes gravitationnelles dans toutes les directions, le sursaut gamma qui s’ensuit n’est a priori visible qu’au sein d’un cône de quelques degrés. Traduction : « Nous avons eu énormément de chance que la Terre se trouve sur sa trajectoire, s’étonne presque l’astrophysicien, qui ajoute : C’est incroyable que la nature ait à ce point coopéré ! »

L’astronomie mondiale sur le pont

De fait, comme à chaque fois que Fermi détecte une bouffée gamma, une alerte a immédiatement été relayée à travers le monde, afin que d’autres observatoires tentent d’observer la contrepartie optique du phénomène dans une large gamme de longueurs d’onde. Sauf qu’avec une résolution d’environ 1 000 degrés carrés pour cet événement, c’est à la recherche d’une aiguille dans une botte de foin que le satellite conviait ses alter ego. Si bien qu’en l’état, l’information n’aurait mobilisé que peu de moyens. Mais grâce à LIGO-Virgo, la résolution a été ramenée à 30 degrés carrés, précision à laquelle a été ajoutée une estimation précise de la distance à laquelle s’est produit le phénomène. De quoi inciter toute la planète astronomique à braquer ses télescopes.
 
Ainsi, 10 heures après la fusion, le temps que la nuit tombe sur l’hémisphère Sud, le groupe 1MH2, avec le télescope Swope, au Chili, a annoncé la découverte d’un nouveau point lumineux situé très précisément dans la galaxie NGC4993, à 130 millions d’années-lumière de la Terre, ce que d’autres groupes ont immédiatement confirmé. S’en est suivie une quinzaine de jours d’observation durant lesquels les astronomes ont vu cette émission passer du bleu au rouge, en même temps qu’elle perdait en intensité, le tout agrémenté d’une émission radio environ une semaine après le commencement. Pas de doute, c’est bien pour la première fois une kilonova qui était ainsi mise en évidence !

La première kilonova observée

Kilonova ? D’après les simulations numériques des astrophysiciens, lors de la fusion de deux étoiles à neutrons, une fraction de la matière brûlante et dense des deux astres est éjectée du système, donnant lieu à une émission lumineuse d’un genre très particulier. « En 2013, une observation dans l’infrarouge laissait penser à une kilonova, mais ce n’était que très indirect, commente Guillaume Dubus. Là, on a pu observer toute la séquence dans toutes les longueurs d’onde, grâce à une mobilisation sans précédent en astronomie. »

Et pour cause, la preuve de la réalité de ce phénomène revêt une importance capitale. Comme l’explique le chercheur, « selon les calculs, au sein de cet éjecta très riche en neutrons, de très nombreuses réactions nucléaires forment des éléments lourds selon un mécanisme de nucléosynthèse à nul autre pareil. »

D’un mot, les kilonovae sont la meilleure façon d’expliquer la synthèse des éléments plus lourds que le fer dans l’Univers. Si ce n’est que jusqu’alors, elles n’avaient d’autre existence que sur le papier. « C’est assez merveilleux d’imaginer que l’or de l’alliance qu’on peut porter a été formé dans l’éjecta de la fusion de deux étoiles à neutrons ! », lâche Guillaume Dubus.

insi, en quelques jours, grâce à une série d’observations sans commune mesure par l’ampleur des moyens mis en œuvre, les spécialistes du ciel ont accroché à leur tableau de chasse rien moins qu’une première en astronomie gravitationnelle, la confirmation de l’origine d’un phénomène observé depuis plus de cinquante ans, et la résolution de l’énigme des éléments lourds ! Cerise sur le gâteau, l’observation de LIGO-Virgo, permettant de déduire très précisément la distance de la source, couplée à la mesure du décalage vers le rouge des émissions électromagnétiques associées, a offert aux cosmologistes une nouvelle manière de mesurer la vitesse d’expansion de l’univers. De quoi peut-être, à terme, résoudre les tensions sur la valeur de ce paramètre, issues de mesures obtenues par différentes méthodes. Près de trente ans après qu’il a présenté son projet d’interféromètre gravitationnel, Alain Brillet en reste émerveillé : « Ces résultats, qui signent l’acte de naissance de l’astronomie multi-signaux, sont la preuve que nous n’avons pas travaillé pour rien. Et ils offrent cent ans de travail à nos successeurs ! » Énorme.

Source : CNRS
Crédit : ESO/L. Calçada/M. Kornmesser


Vue d’artiste d’une kilonova, produite par la fusion et l’explosion de deux étoiles à neutrons, événement exceptionnel observé le 17 août 2017.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai 2026 au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28  mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

Découvrir toutes les activités