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Étoiles à neutrons : une fusion qui vaut de l’or
Actualités

Étoiles à neutrons : une fusion qui vaut de l’or

Guillaume Dubus, directeur du Programme national hautes énergies, n’y va pas par quatre chemins : « C’est tout simplement énorme ! » lâche-t-il presque incrédule. Le 16 octobre, la collaboration internationale LIGO-Virgo a en effet annoncé avoir observé pour la première fois la coalescence de deux étoiles à neutrons, en captant les ondes gravitationnelles émises lors de ce cataclysme stellaire. Après plusieurs observations de la fusion de deux trous noirs ces derniers mois, c’est une nouvelle démonstration de l’énorme potentiel de l’astronomie gravitationnelle naissante, pour laquelle Alain Brillet et Thibault Damour ont notamment reçu cette année la médaille d’or du CNRS, et qui a également fait l’objet du dernier prix Nobel de physique. Mais ce n’est pas tout. Car grâce à une localisation précise de la source du phénomène, les interféromètres Virgo et LIGO ont permis aux observatoires astronomiques, sur Terre et dans l’espace, de prendre le relais, observant ainsi cet événement cosmique sans précédent dans toutes les longueurs d’onde. À la clé, la résolution de plusieurs énigmes pluri-décennales et une avalanche de découvertes auxquelles, outre les scientifiques de la collaboration Virgo, plus de 150 chercheurs français ont contribué. La preuve que les spécialistes du ciel sont entrés de plain-pied dans l’ère de l’astronomie multi-signaux.
 
L’onde du 17 août

Tout commence le 17 août 2017, quand les trois interféromètres de LIGO-Virgo détectent le passage d’une onde gravitationnelle. Une fois de plus, leur sensibilité inouïe met en évidence l’infime déformation de l’espace-temps engendrée par un phénomène astrophysique ultra-énergétique. La fusion de deux trous noirs ? Non, pas cette fois. Mais celle de deux étoiles à neutrons, soit deux astres ultra-denses de la masse d’une étoile pour un rayon de 10 à 15 kilomètres, exclusivement composés de neutrons – l’un des constituants des noyaux atomiques – résultant chacun de l’explosion d’une étoile massive.

Comme le précise Benoît Mours, responsable scientifique du projet Virgo pour la France, « pendant plusieurs dizaines de secondes, nous avons enregistré un signal gravitationnel très clair, correspondant à la coalescence de deux étoiles à neutrons situées à 130 millions d'années-lumière de la Terre et présentant une masse comprise entre 1,1 et 1,6 masse solaire, qui ont fini de fusionner à 12 heures, 41 minutes et 4 secondes en temps universel. »

« Je suis très heureux d’assister à cet événement, témoigne Alain Brillet, concepteur de l’interféromètre Virgo, dont la mise en service dans sa configuration « Advanced », le 1er août dernier, a permis de multiplier par environ un facteur 10 la résolution spatiale de l’ensemble LIGO-Virgo. Après la fusion de deux trous noirs, celle de deux étoiles à neutrons était clairement la grande étape suivante, preuve que l’interférométrie gravitationnelle est réellement en train d’ouvrir une nouvelle fenêtre sur l’univers. » De son côté, Thibault Damour, grand artisan des développements analytiques qui ont permis de décrire la forme précise des signaux gravitationnels recherchés par LIGO-Virgo, s’enthousiasme pour les perspectives que laisse entrevoir cette nouvelle détection : « À travers les ondes gravitationnelles, nous sommes sensibles à la déformation des astres sous leurs effets de marée mutuels, à partir de quoi nous allons pouvoir sonder les propriétés fines de cette matière si exotique qui compose les étoiles à neutrons. »

Une preuve « servie sur un plateau »

Mais ce n’est pas tout. Car ce 17 août, précisément 1,7 seconde après que les détecteurs de LIGO-Virgo enregistraient leur précieux signal, le satellite Fermi captait à son tour ce que les spécialistes appellent un sursaut gamma court. En soi, rien de particulier : ces formidables bouffées de photons ultra-énergétiques, que le télescope spatial détecte en moyenne à raison d’une par semaine, sont connues depuis les années 1960, et l’on sait depuis 25 ans qu’elles ont une origine extragalactique. À ceci près que la coïncidence des deux observations faites dans la même région du ciel ne peut alors signifier qu’une chose : les sursauts gamma courts ont pour origine la fusion de deux étoiles à neutrons. « C’était jusqu’à maintenant une hypothèse, c’est désormais une certitude fondée sur un niveau de preuve rare en astronomie », se félicite Guillaume Dubus.

Et ironie du sort, après plusieurs décennies de doute, cette preuve a été servie aux observateurs « sur un plateau » par le cosmos. Car si la fusion d’étoiles à neutrons engendre des ondes gravitationnelles dans toutes les directions, le sursaut gamma qui s’ensuit n’est a priori visible qu’au sein d’un cône de quelques degrés. Traduction : « Nous avons eu énormément de chance que la Terre se trouve sur sa trajectoire, s’étonne presque l’astrophysicien, qui ajoute : C’est incroyable que la nature ait à ce point coopéré ! »

L’astronomie mondiale sur le pont

De fait, comme à chaque fois que Fermi détecte une bouffée gamma, une alerte a immédiatement été relayée à travers le monde, afin que d’autres observatoires tentent d’observer la contrepartie optique du phénomène dans une large gamme de longueurs d’onde. Sauf qu’avec une résolution d’environ 1 000 degrés carrés pour cet événement, c’est à la recherche d’une aiguille dans une botte de foin que le satellite conviait ses alter ego. Si bien qu’en l’état, l’information n’aurait mobilisé que peu de moyens. Mais grâce à LIGO-Virgo, la résolution a été ramenée à 30 degrés carrés, précision à laquelle a été ajoutée une estimation précise de la distance à laquelle s’est produit le phénomène. De quoi inciter toute la planète astronomique à braquer ses télescopes.
 
Ainsi, 10 heures après la fusion, le temps que la nuit tombe sur l’hémisphère Sud, le groupe 1MH2, avec le télescope Swope, au Chili, a annoncé la découverte d’un nouveau point lumineux situé très précisément dans la galaxie NGC4993, à 130 millions d’années-lumière de la Terre, ce que d’autres groupes ont immédiatement confirmé. S’en est suivie une quinzaine de jours d’observation durant lesquels les astronomes ont vu cette émission passer du bleu au rouge, en même temps qu’elle perdait en intensité, le tout agrémenté d’une émission radio environ une semaine après le commencement. Pas de doute, c’est bien pour la première fois une kilonova qui était ainsi mise en évidence !

La première kilonova observée

Kilonova ? D’après les simulations numériques des astrophysiciens, lors de la fusion de deux étoiles à neutrons, une fraction de la matière brûlante et dense des deux astres est éjectée du système, donnant lieu à une émission lumineuse d’un genre très particulier. « En 2013, une observation dans l’infrarouge laissait penser à une kilonova, mais ce n’était que très indirect, commente Guillaume Dubus. Là, on a pu observer toute la séquence dans toutes les longueurs d’onde, grâce à une mobilisation sans précédent en astronomie. »

Et pour cause, la preuve de la réalité de ce phénomène revêt une importance capitale. Comme l’explique le chercheur, « selon les calculs, au sein de cet éjecta très riche en neutrons, de très nombreuses réactions nucléaires forment des éléments lourds selon un mécanisme de nucléosynthèse à nul autre pareil. »

D’un mot, les kilonovae sont la meilleure façon d’expliquer la synthèse des éléments plus lourds que le fer dans l’Univers. Si ce n’est que jusqu’alors, elles n’avaient d’autre existence que sur le papier. « C’est assez merveilleux d’imaginer que l’or de l’alliance qu’on peut porter a été formé dans l’éjecta de la fusion de deux étoiles à neutrons ! », lâche Guillaume Dubus.

insi, en quelques jours, grâce à une série d’observations sans commune mesure par l’ampleur des moyens mis en œuvre, les spécialistes du ciel ont accroché à leur tableau de chasse rien moins qu’une première en astronomie gravitationnelle, la confirmation de l’origine d’un phénomène observé depuis plus de cinquante ans, et la résolution de l’énigme des éléments lourds ! Cerise sur le gâteau, l’observation de LIGO-Virgo, permettant de déduire très précisément la distance de la source, couplée à la mesure du décalage vers le rouge des émissions électromagnétiques associées, a offert aux cosmologistes une nouvelle manière de mesurer la vitesse d’expansion de l’univers. De quoi peut-être, à terme, résoudre les tensions sur la valeur de ce paramètre, issues de mesures obtenues par différentes méthodes. Près de trente ans après qu’il a présenté son projet d’interféromètre gravitationnel, Alain Brillet en reste émerveillé : « Ces résultats, qui signent l’acte de naissance de l’astronomie multi-signaux, sont la preuve que nous n’avons pas travaillé pour rien. Et ils offrent cent ans de travail à nos successeurs ! » Énorme.

Source : CNRS
Crédit : ESO/L. Calçada/M. Kornmesser


Vue d’artiste d’une kilonova, produite par la fusion et l’explosion de deux étoiles à neutrons, événement exceptionnel observé le 17 août 2017.

Étoiles à neutrons : une fusion qui vaut de l’or Actualités

Étoiles à neutrons : une fusion qui vaut de l’or

Guillaume Dubus, directeur du Programme national hautes énergies, n’y va pas par quatre chemins : « C’est tout simplement énorme ! » lâche-t-il presque incrédule. Le 16 octobre, la collaboration internationale LIGO-Virgo a en effet annoncé avoir observé pour la première fois la coalescence de deux étoiles à neutrons, en captant les ondes gravitationnelles émises lors de ce cataclysme stellaire. Après plusieurs observations de la fusion de deux trous noirs ces derniers mois, c’est une nouvelle démonstration de l’énorme potentiel de l’astronomie gravitationnelle naissante, pour laquelle Alain Brillet et Thibault Damour ont notamment reçu cette année la médaille d’or du CNRS, et qui a également fait l’objet du dernier prix Nobel de physique. Mais ce n’est pas tout. Car grâce à une localisation précise de la source du phénomène, les interféromètres Virgo et LIGO ont permis aux observatoires astronomiques, sur Terre et dans l’espace, de prendre le relais, observant ainsi cet événement cosmique sans précédent dans toutes les longueurs d’onde. À la clé, la résolution de plusieurs énigmes pluri-décennales et une avalanche de découvertes auxquelles, outre les scientifiques de la collaboration Virgo, plus de 150 chercheurs français ont contribué. La preuve que les spécialistes du ciel sont entrés de plain-pied dans l’ère de l’astronomie multi-signaux.
 
L’onde du 17 août

Tout commence le 17 août 2017, quand les trois interféromètres de LIGO-Virgo détectent le passage d’une onde gravitationnelle. Une fois de plus, leur sensibilité inouïe met en évidence l’infime déformation de l’espace-temps engendrée par un phénomène astrophysique ultra-énergétique. La fusion de deux trous noirs ? Non, pas cette fois. Mais celle de deux étoiles à neutrons, soit deux astres ultra-denses de la masse d’une étoile pour un rayon de 10 à 15 kilomètres, exclusivement composés de neutrons – l’un des constituants des noyaux atomiques – résultant chacun de l’explosion d’une étoile massive.

Comme le précise Benoît Mours, responsable scientifique du projet Virgo pour la France, « pendant plusieurs dizaines de secondes, nous avons enregistré un signal gravitationnel très clair, correspondant à la coalescence de deux étoiles à neutrons situées à 130 millions d'années-lumière de la Terre et présentant une masse comprise entre 1,1 et 1,6 masse solaire, qui ont fini de fusionner à 12 heures, 41 minutes et 4 secondes en temps universel. »

« Je suis très heureux d’assister à cet événement, témoigne Alain Brillet, concepteur de l’interféromètre Virgo, dont la mise en service dans sa configuration « Advanced », le 1er août dernier, a permis de multiplier par environ un facteur 10 la résolution spatiale de l’ensemble LIGO-Virgo. Après la fusion de deux trous noirs, celle de deux étoiles à neutrons était clairement la grande étape suivante, preuve que l’interférométrie gravitationnelle est réellement en train d’ouvrir une nouvelle fenêtre sur l’univers. » De son côté, Thibault Damour, grand artisan des développements analytiques qui ont permis de décrire la forme précise des signaux gravitationnels recherchés par LIGO-Virgo, s’enthousiasme pour les perspectives que laisse entrevoir cette nouvelle détection : « À travers les ondes gravitationnelles, nous sommes sensibles à la déformation des astres sous leurs effets de marée mutuels, à partir de quoi nous allons pouvoir sonder les propriétés fines de cette matière si exotique qui compose les étoiles à neutrons. »

Une preuve « servie sur un plateau »

Mais ce n’est pas tout. Car ce 17 août, précisément 1,7 seconde après que les détecteurs de LIGO-Virgo enregistraient leur précieux signal, le satellite Fermi captait à son tour ce que les spécialistes appellent un sursaut gamma court. En soi, rien de particulier : ces formidables bouffées de photons ultra-énergétiques, que le télescope spatial détecte en moyenne à raison d’une par semaine, sont connues depuis les années 1960, et l’on sait depuis 25 ans qu’elles ont une origine extragalactique. À ceci près que la coïncidence des deux observations faites dans la même région du ciel ne peut alors signifier qu’une chose : les sursauts gamma courts ont pour origine la fusion de deux étoiles à neutrons. « C’était jusqu’à maintenant une hypothèse, c’est désormais une certitude fondée sur un niveau de preuve rare en astronomie », se félicite Guillaume Dubus.

Et ironie du sort, après plusieurs décennies de doute, cette preuve a été servie aux observateurs « sur un plateau » par le cosmos. Car si la fusion d’étoiles à neutrons engendre des ondes gravitationnelles dans toutes les directions, le sursaut gamma qui s’ensuit n’est a priori visible qu’au sein d’un cône de quelques degrés. Traduction : « Nous avons eu énormément de chance que la Terre se trouve sur sa trajectoire, s’étonne presque l’astrophysicien, qui ajoute : C’est incroyable que la nature ait à ce point coopéré ! »

L’astronomie mondiale sur le pont

De fait, comme à chaque fois que Fermi détecte une bouffée gamma, une alerte a immédiatement été relayée à travers le monde, afin que d’autres observatoires tentent d’observer la contrepartie optique du phénomène dans une large gamme de longueurs d’onde. Sauf qu’avec une résolution d’environ 1 000 degrés carrés pour cet événement, c’est à la recherche d’une aiguille dans une botte de foin que le satellite conviait ses alter ego. Si bien qu’en l’état, l’information n’aurait mobilisé que peu de moyens. Mais grâce à LIGO-Virgo, la résolution a été ramenée à 30 degrés carrés, précision à laquelle a été ajoutée une estimation précise de la distance à laquelle s’est produit le phénomène. De quoi inciter toute la planète astronomique à braquer ses télescopes.
 
Ainsi, 10 heures après la fusion, le temps que la nuit tombe sur l’hémisphère Sud, le groupe 1MH2, avec le télescope Swope, au Chili, a annoncé la découverte d’un nouveau point lumineux situé très précisément dans la galaxie NGC4993, à 130 millions d’années-lumière de la Terre, ce que d’autres groupes ont immédiatement confirmé. S’en est suivie une quinzaine de jours d’observation durant lesquels les astronomes ont vu cette émission passer du bleu au rouge, en même temps qu’elle perdait en intensité, le tout agrémenté d’une émission radio environ une semaine après le commencement. Pas de doute, c’est bien pour la première fois une kilonova qui était ainsi mise en évidence !

La première kilonova observée

Kilonova ? D’après les simulations numériques des astrophysiciens, lors de la fusion de deux étoiles à neutrons, une fraction de la matière brûlante et dense des deux astres est éjectée du système, donnant lieu à une émission lumineuse d’un genre très particulier. « En 2013, une observation dans l’infrarouge laissait penser à une kilonova, mais ce n’était que très indirect, commente Guillaume Dubus. Là, on a pu observer toute la séquence dans toutes les longueurs d’onde, grâce à une mobilisation sans précédent en astronomie. »

Et pour cause, la preuve de la réalité de ce phénomène revêt une importance capitale. Comme l’explique le chercheur, « selon les calculs, au sein de cet éjecta très riche en neutrons, de très nombreuses réactions nucléaires forment des éléments lourds selon un mécanisme de nucléosynthèse à nul autre pareil. »

D’un mot, les kilonovae sont la meilleure façon d’expliquer la synthèse des éléments plus lourds que le fer dans l’Univers. Si ce n’est que jusqu’alors, elles n’avaient d’autre existence que sur le papier. « C’est assez merveilleux d’imaginer que l’or de l’alliance qu’on peut porter a été formé dans l’éjecta de la fusion de deux étoiles à neutrons ! », lâche Guillaume Dubus.

insi, en quelques jours, grâce à une série d’observations sans commune mesure par l’ampleur des moyens mis en œuvre, les spécialistes du ciel ont accroché à leur tableau de chasse rien moins qu’une première en astronomie gravitationnelle, la confirmation de l’origine d’un phénomène observé depuis plus de cinquante ans, et la résolution de l’énigme des éléments lourds ! Cerise sur le gâteau, l’observation de LIGO-Virgo, permettant de déduire très précisément la distance de la source, couplée à la mesure du décalage vers le rouge des émissions électromagnétiques associées, a offert aux cosmologistes une nouvelle manière de mesurer la vitesse d’expansion de l’univers. De quoi peut-être, à terme, résoudre les tensions sur la valeur de ce paramètre, issues de mesures obtenues par différentes méthodes. Près de trente ans après qu’il a présenté son projet d’interféromètre gravitationnel, Alain Brillet en reste émerveillé : « Ces résultats, qui signent l’acte de naissance de l’astronomie multi-signaux, sont la preuve que nous n’avons pas travaillé pour rien. Et ils offrent cent ans de travail à nos successeurs ! » Énorme.

Source : CNRS
Crédit : ESO/L. Calçada/M. Kornmesser


Vue d’artiste d’une kilonova, produite par la fusion et l’explosion de deux étoiles à neutrons, événement exceptionnel observé le 17 août 2017.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

Jusqu'au 3 janvier 2027

PARCOURS D'ART CONTEMPORAIN
"LE SOUFFLE DU TEMPS" 

Le musée Narbo Via invite du 19 mai 2026 au 3 janvier 2027, l’artiste franco-chinoise Jiang Qiong Er à investir son parcours permanent avec « Le Souffle du Temps », un parcours d’art contemporain pensé comme un dialogue inédit entre création contemporaine et patrimoine antique. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr/accueil/visiter/visiter-le-musee


217 - Charente-Maritime

Les 15 & 16 juillet

"PRÉHISTO’MANIA"
FESTIVAL DE RECONSTITUTIONS PRÉHISTORIQUES

Pendant deux jours, le Paléosite remonte le temps ! Des associations spécialisées venues de toute la France investissent le parc avec leurs campements pour vous faire vivre la Préhistoire… en vrai !

Le Paléosite
Route de la Montée Verte 
17770 Saint-Césaire
05 46 97 90 90
https://paleosite.fr


Du 19 juillet au 16 août

"LES HUTTES GOURMANDES"
LE PALEOSITE

Installez-vous dans nos huttes préhistoriques, face au restaurant, et profitez d'un déjeuner dans un cadre exceptionnel. Trois tables préhistoriques aménagées à l'intérieur des huttes pour une immersion totale, tandis que d'autres places sont disponibles en extérieur, immergées au milieu du campement.

Le Paléosite
Route de la Montée Verte 
17770 Saint-Césaire
05 46 97 90 90
https://paleosite.fr


21 - Côte-d'Or

Jusqu'au 3 janvier 2027

EXPOSITION
"VIVANTS !" UNE AVENTURE COLLECTIVE

Plongez au coeur du vivant avec une exposition résolument pop et passionnante ! En famille ou entre amis, partez à la rencontre de "nos voisins de planète" : animaux, végétaux… jusqu’aux micro-organismes les plus invisibles ! Découvrez les liens étonnants, souvent insoupçonnés, qui nous connectent à eux et rendent nos existences mutuellement interdépendantes.

Le Jardin de l'Arquebuse
1 avenue Albert 1er & 14 rue Jehan de Marville (Parc de l’Arquebuse)
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.ma-nature.dijon.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Jusqu'au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


31 - Haute-Garonne

Dès le 25 juin

LÀ OÙ VOUS POUVEZ VOIR UN BELUGA !
MUSÉE AEROSCOPIA

C’est un nouvel emblème de l’aéronautique européenne qui rejoint officiellement les collections du musée aeroscopia. Le "Beluga" ST n°4 F-GSTD, Airbus A300-600 Super Transporter, fait désormais partie du patrimoine conservé par le musée, qui devient à ce jour, l’unique établissement au monde à exposer un Beluga ST.

Musée Aeroscopia
1 allée André Turcat
31700 Blagnac
www.aeroscopia.fr


38 - Isère

Jusqu'au 31 juillet 2027

EXPOSITION
"ARCABAS RÉTROSPECTIVE"

À l’occasion du centenaire de la naissance d’Arcabas (1926-2018), le musée Hébert lui consacre une rétrospective inédite et invite à poser un regard nouveau sur l’univers de l’artiste. Réunissant plus de 80 œuvres - peintures, estampes, archives et objets personnels, cette exposition met en lumière l’incroyable richesse de la carrière du peintre.

 Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Juillet & août  

ANIMATIONS VACANCES
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Avec des animaux, des insectes, des démonstrations et de la créativité. Il y en a pour tous les goûts ! Création d'attrape-rêves, du cocon au tissu, la laine s'en mêle, tableau en tissus... 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


43 - Haute-Loire

Jusqu'au 18 octobre 

EXPOSITION
"HENRI MATISSE DANS L’AVENTURE DU TISSU"

Le passé de Matisse illustre bien son attachement aux tissus. D'une famille de tisserands, l’artiste collectionne d'abord les tissus de sa région avant de l'ouvrir sur des productions extra européennes. Plus d'une centaine d'œuvres, estampes, dessins, peintures et textiles notamment de la Fondation Matisse, Collection David Nahmad et de musées français.

Le Doyenné
Place Lafayette
43100 Brioude 
04 71 74 51 34
https://ledoyenne-brioude.fr


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Le 12 juillet

MARCHE MEDIEVAL

Le parc archéologique Asnapio donne rendez-vous aux visiteurs sur un campement gaulois du Ier siècle av. J.-C. ! Reconstitutions de boucliers, de lances et d’épées, de casques et de cottes de maille transporteront petits et grands en pleine guerre des Gaules. Découvrez l’artisanat celte : forge, tissage, teinture, travail du bois, du cuir et de l’os, sparterie et vannerie, ainsi que les pratiques culinaires de cette période. Nombreux ateliers participatifs en continu.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Le 9 août

"ENQUÊTE CHEZ LES VIKINGS"

Le parc archéologique Asnapio propose aux petits et grands de vivre une aventure extraordinaire au temps des Vikings ! De 10h30 à 18h30. Une journée unique où l’archéologie deviendra un jeu d’investigation passionnant, pour comprendre une civilisation qui fascine encore aujourd’hui.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


61 - Orne

Jusqu'au 20 septembre

EXPOSITION
"FRAGMENTS DE PERCHE"

Cette première exposition constituera le point de départ du cycle. Elle proposera une immersion au cœur du Perche, terre natale de celles et ceux qui ont quitté leur région pour traverser l’Atlantique. À travers paysages, gestes du quotidien, objets, récits et repères historiques, elle permettra de mieux comprendre ce qui, ici, a façonné les futurs migrants.

Les Muséales
15 rue du Quebec
61190 Tourouvre-au-Perche
02 33 25 55 55
www.musealesdetourouvre.fr


Jusqu'au 2 octobre 2026

EXPOSITION
"INVITATION AUX VOYAGES"

Avec cette seconde proposition, l’équipe des Muséales souhaite offrir une exposition plus sensorielle et immersive, brouillant les frontières entre réel et imaginaire. Loin d’un récit figé ou d’une simple évocation historique, le voyage y sera abordé comme une expérience intime, émotionnelle et universelle, laissant à chacun la liberté de son interprétation.

Les Muséales
15 rue du Quebec
61190 Tourouvre-au-Perche
02 33 25 55 55
www.musealesdetourouvre.fr


63 - Puy-de-Dôme

Jusqu'au 31 octobre 

EXPOSITION
"TRÉSORS DE LA TERRE D'AUVERGNE"

L’Auvergne, terre de volcans et de contrastes, abrite une richesse géologique exceptionnelle qui en fait un véritable musée de Minéralogie à ciel ouvert. À travers une exposition inédite, le Musée régional d’Auvergne invite le public à plonger dans la relation intime entre l’Homme et les minéraux. Les visiteurs découvriront plus de 80 spécimens de roches et de minéraux issus du territoire auvergnat.

Musée régional d’Auvergne
10 bis rue Delille
63200 Riom
04 73 38 17 31 
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-regional-dauvergne-1


Jusqu'au 3 janvier 2027

EXPOSITION 
"LUMIÈRE SCULPTÉE" - ÉMILIE LEMARDELEY

Le musée Mandet consacre son exposition à Émilie Lemardeley, artiste et designer dont l’œuvre se situe à la frontière du visible et du vibratoire. Intitulée Lumière sculptée, l’exposition réunit un ensemble inédit de pièces en verre soufflé et bronze, deux matériaux que l’artiste approche avec la patience d’un artisan et l’imaginaire d’une conteuse.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


67 - Bas-Rhin

Juillet & août

"SUR LES TRACES DU PASSÉ"

A travers une série d’ateliers, de visites et de projections, plongez dans l’univers fascinant de la préhistoire. Initiez-vous à la fouille paléontologique, explorez l’évolution des espèces, identifiez des ancêtres communs et apprenez à mieux comprendre la classification du vivant. Une aventure immersive et captivante au cœur de notre histoire !

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu'au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 -Haut-Rhin

Jusqu'au 20 septembre

EXPOSITION
"TEMPESTA"

L'exposition Tempesta est une réflexion sur la sculpture contemporaine. Elle rassemble des œuvres d’artistes majeurs tels que Julius von Bismarck, Josh Kline, Jos Näpflin, Vittorio Santoro, Tenant of Culture, Andreas Waldmeier et Annie Wan Lai-kuen. 

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


71 - Saône-et-Loire

Jusqu'au 26 août

ATELIERS VACANCES

Rendez-vous à la Maison du Charolais à Charolles. Parcours aventure, chasse au trésor ou visite audioguidée du musée, dégustation de viande charolaise, atelier de cuisine, atelier artistique, balade dans le bocage... Il y a tant à faire pour passer du bon temps en famille.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


75 - Paris

Jusqu'au 2 août

"LES ESTIVALES"

Cet été, place aux jeux XXL sur le parvis du musée ! Billes lancées à toute vitesse sur des circuits ingénieux, constructions vertigineuses défiant l'équilibre, jeux de société surdimensionnés parties de ping-pong… relevez des défis ludiques en famille ou entre amis. Animées par l'association À l’Adresse du jeu, les Estivales offrent une parenthèse rafraîchissante et pleine d'énergie.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Juillet & août

VOS VACANCES AU MUAM

Pendant les vacances d'été, place à la découverte et à la créativité… en famille ! Le musée vous propose une programmation riche et accessible à tous : des visites guidées pour explorer nos collections, des ateliers pour expérimenter et créer ainsi que des contes pour éveiller l’imaginaire des petits et des grands…

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Du 22 septembre 2026 au 1er août 2027

EXPOSITION
"LADY LIBERTY. DE LA SUEUR, DE L’AUDACE, DU GÉNIE"

La Statue de la Liberté est un chef-d’œuvre d’ingéniosité… à la française ! À l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis, le MuAM vous invite à plonger dans les coulisses de ce chantier exceptionnel, à travers un parcours de visite inédit et immersif. Entre projections vidéo, dispositifs 3D et décors réels, entrez dans les coulisses d’une œuvre façonnée dans la sueur, animée par l’audace et portée par le génie.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 30 août

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


76 - Seine-Maritime

Jusqu'au 28 août

UN ÉTÉ D'AVENTURES POUR LES ENFANTS ! 

Le Château de Miromesnil a concocté un super programme pour occuper vos enfants pendant les vacances ! Au menu tout au long de la semaine : ateliers cuisine autour des fleurs, jeux de piste et enquêtes
au potager, grandes chasses au trésor, visites sensorielles en famille et séances d'aquarelle végétale. Il y en a pour tous les âges !

Château de Miromesnil
76550 Tourville-sur-Arques
02 35 85 02 80
www.chateaumiromesnil.com


80 - Somme

Jusqu'au 30 septembre

EXPOSITION
"LA DAME AU COQUELICOT DE FRANCE, ANNA GUÉRIN (1878-1961)"

Anna Guérin initia l’action sociale en faveur des anciens combattants et victimes de la 1ère Guerre mondiale en proposant le coquelicot comme symbole mémoriel durable auprès des Alliés.
Cette exposition comprend dix panneaux créés par la francophile britannique Heather A. Johnson, d’après son blog "poppyladymadameguerin".

Musée Franco-Australien
9 rue Victoria
80800 Villers-Bretonneux
03 22 96 80 79
www.museeaustralien.com


84 - Vaucluse

Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 31 décembre 2027

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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