Bienvenue dans un nouveau monde... le notre

Des poches de vie dans l'atmosphère de Vénus ?
Actualités

Des poches de vie dans l'atmosphère de Vénus ?

Malgré son apparence inhospitalière, Vénus pourrait être susceptible d'abriter la vie, notamment dans son atmosphère : des anomalies chimiques inexpliquées y sont détectées, dont l'éventuelle présence d'ammoniac. Des chercheurs du MIT proposent un enchainement de processus chimiques capables, à partir de la simple présence d'ammoniac (d'origine potentiellement biologique dans l'étude), de neutraliser l'environnement acide de l'atmosphère.

Parfois surnommée la « planète sœur de la Terre » du fait de certaines de leurs similitudes (taille, masse, composition), Vénus est notre plus proche voisine planétaire. Avec une température d'en moyenne 460 °C, sa surface est constamment balayée par des vents soufflant à près de 100 m/s, créant des conditions largement défavorables à la survie de n'importe quelle forme de vie connue. Quant à son atmosphère, elle est composée à 96 % de dioxyde de carbone, et est beaucoup plus dense que l'atmosphère terrestre, avec une pression au sol de 93 bars (soit près de 93 fois la pression à la surface de la Terre). Elle comporte également d'épais nuages composés de dioxyde de soufre et de gouttelettes d'acide sulfurique, parfois à l'origine de pluies d'acide sulfurique (qui sont d'ailleurs évaporées avant de pouvoir atteindre la surface).

Une planète inhospitalière suspectée d’abriter des conditions propices à la vie ?

Malgré ces caractéristiques peu engageantes, plusieurs paramètres amènent les scientifiques à suspecter Vénus de pouvoir abriter de la vie, notamment dans son atmosphère : d'abord, à environ 50 kilomètres d'altitude, la pression et la température sont similaires à celles de la surface de la Terre (environ 1 bar, et une température variant de 0 à 50 °C), apportant des conditions bien plus clémentes que sur la surface vénusienne. De plus, des anomalies chimiques qui demeurent inexpliquées ont été détectées dans les nuages vénusiens, comme la présence de dioxygène en faibles quantités, de particules non sphériques (par opposition aux gouttelettes sphériques d'acide sulfurique), et même de petites concentrations en vapeur d'eau. Les profils verticaux d'abondance de dioxyde de soufre et de vapeur d'eau dans l'atmosphère de Vénus semblent également difficiles à expliquer. Fait encore plus intrigant, la présence d'ammoniac y avait brièvement été détectée dans les années 1970 par les sondes Venera 8 et Pioneer Venus, mais son origine dans l'atmosphère vénusienne reste inexpliquée.

Des scientifiques du MIT (Massachusetts Institute of Technology), de l'université de Cardiff et de l'université de Cambridge, ont cherché à identifier des réactions chimiques prenant place dans l’atmosphère vénusienne pour expliquer les anomalies observées. Dans leur modèle, les réactions sont engendrées par la présence d'ammoniac, qui permettrait de déclencher par effet domino des réactions chimiques capables d'une part d'expliquer les anomalies détectées, mais également de neutraliser les gouttelettes d'acide sulfurique : en se dissolvant dans les gouttelettes d'acide sulfurique, l'ammoniac pourrait neutraliser l'acide et piéger le dioxyde de soufre sous forme de sels de sulfite d'ammonium. Ce piégeage du dioxyde de soufre expliquerait l'anomalie de son abondance verticale. Les gouttelettes comportant des sels d'ammonium comporteraient alors des conditions analogues aux environnements acidophiles terrestres, les rendant alors « potentiellement habitables ».

Une origine biologique pour l’ammoniac ?

Bien que la source d'ammoniac soit pour l'instant inconnue, les scientifiques prédisent que sa présence pourrait impliquer une production biologique, n'ayant pu l'expliquer par d'autres processus non biologiques comme le volcanisme ou la foudre. De plus, l'ammoniac (NH3) comporte de l'hydrogène, qui n'est présent qu'en très faibles quantités dans l'atmosphère de Vénus : un gaz qui n'appartient pas à son environnement est facilement suspecté d'être lié à des processus biologiques.

Si l'ammoniac vénusien est bien produit par une forme de vie quelconque, les scientifiques ayant participé à l'étude poussent leur modèle encore plus loin : la réaction produisant de l'ammoniac la plus économique d'un point de vue énergétique produirait également du dioxygène, permettant d'expliquer la détection d'O2 dans les couches nuageuses.

Ce modèle démontre donc la possibilité de processus chimiques expliquant largement les anomalies détectées dans l'atmosphère vénusienne, mais impliquant également une source biologique capable de produire de l'ammoniac, rendant au passage les conditions plus favorables à la survie d'une quelconque forme de vie. En somme, cette étude suggère que la vie pourrait créer son propre environnement sur Vénus. Cette hypothèse est séduisante, et les scientifiques ont dressé une liste de signatures chimiques sur lesquelles de futures missions dans les nuages de Vénus (dont les missions Venus Life Finder) devraient se concentrer pour tenter de la vérifier.


Source : Gaspard Salomon / Futura
Crédit : Soviet Space Agency/IFP APOD/Don P.Mitchell

La surface de Vénus vue par la sonde Venera 13.

Des poches de vie dans l'atmosphère de Vénus ? Actualités

Des poches de vie dans l'atmosphère de Vénus ?

Malgré son apparence inhospitalière, Vénus pourrait être susceptible d'abriter la vie, notamment dans son atmosphère : des anomalies chimiques inexpliquées y sont détectées, dont l'éventuelle présence d'ammoniac. Des chercheurs du MIT proposent un enchainement de processus chimiques capables, à partir de la simple présence d'ammoniac (d'origine potentiellement biologique dans l'étude), de neutraliser l'environnement acide de l'atmosphère.

Parfois surnommée la « planète sœur de la Terre » du fait de certaines de leurs similitudes (taille, masse, composition), Vénus est notre plus proche voisine planétaire. Avec une température d'en moyenne 460 °C, sa surface est constamment balayée par des vents soufflant à près de 100 m/s, créant des conditions largement défavorables à la survie de n'importe quelle forme de vie connue. Quant à son atmosphère, elle est composée à 96 % de dioxyde de carbone, et est beaucoup plus dense que l'atmosphère terrestre, avec une pression au sol de 93 bars (soit près de 93 fois la pression à la surface de la Terre). Elle comporte également d'épais nuages composés de dioxyde de soufre et de gouttelettes d'acide sulfurique, parfois à l'origine de pluies d'acide sulfurique (qui sont d'ailleurs évaporées avant de pouvoir atteindre la surface).

Une planète inhospitalière suspectée d’abriter des conditions propices à la vie ?

Malgré ces caractéristiques peu engageantes, plusieurs paramètres amènent les scientifiques à suspecter Vénus de pouvoir abriter de la vie, notamment dans son atmosphère : d'abord, à environ 50 kilomètres d'altitude, la pression et la température sont similaires à celles de la surface de la Terre (environ 1 bar, et une température variant de 0 à 50 °C), apportant des conditions bien plus clémentes que sur la surface vénusienne. De plus, des anomalies chimiques qui demeurent inexpliquées ont été détectées dans les nuages vénusiens, comme la présence de dioxygène en faibles quantités, de particules non sphériques (par opposition aux gouttelettes sphériques d'acide sulfurique), et même de petites concentrations en vapeur d'eau. Les profils verticaux d'abondance de dioxyde de soufre et de vapeur d'eau dans l'atmosphère de Vénus semblent également difficiles à expliquer. Fait encore plus intrigant, la présence d'ammoniac y avait brièvement été détectée dans les années 1970 par les sondes Venera 8 et Pioneer Venus, mais son origine dans l'atmosphère vénusienne reste inexpliquée.

Des scientifiques du MIT (Massachusetts Institute of Technology), de l'université de Cardiff et de l'université de Cambridge, ont cherché à identifier des réactions chimiques prenant place dans l’atmosphère vénusienne pour expliquer les anomalies observées. Dans leur modèle, les réactions sont engendrées par la présence d'ammoniac, qui permettrait de déclencher par effet domino des réactions chimiques capables d'une part d'expliquer les anomalies détectées, mais également de neutraliser les gouttelettes d'acide sulfurique : en se dissolvant dans les gouttelettes d'acide sulfurique, l'ammoniac pourrait neutraliser l'acide et piéger le dioxyde de soufre sous forme de sels de sulfite d'ammonium. Ce piégeage du dioxyde de soufre expliquerait l'anomalie de son abondance verticale. Les gouttelettes comportant des sels d'ammonium comporteraient alors des conditions analogues aux environnements acidophiles terrestres, les rendant alors « potentiellement habitables ».

Une origine biologique pour l’ammoniac ?

Bien que la source d'ammoniac soit pour l'instant inconnue, les scientifiques prédisent que sa présence pourrait impliquer une production biologique, n'ayant pu l'expliquer par d'autres processus non biologiques comme le volcanisme ou la foudre. De plus, l'ammoniac (NH3) comporte de l'hydrogène, qui n'est présent qu'en très faibles quantités dans l'atmosphère de Vénus : un gaz qui n'appartient pas à son environnement est facilement suspecté d'être lié à des processus biologiques.

Si l'ammoniac vénusien est bien produit par une forme de vie quelconque, les scientifiques ayant participé à l'étude poussent leur modèle encore plus loin : la réaction produisant de l'ammoniac la plus économique d'un point de vue énergétique produirait également du dioxygène, permettant d'expliquer la détection d'O2 dans les couches nuageuses.

Ce modèle démontre donc la possibilité de processus chimiques expliquant largement les anomalies détectées dans l'atmosphère vénusienne, mais impliquant également une source biologique capable de produire de l'ammoniac, rendant au passage les conditions plus favorables à la survie d'une quelconque forme de vie. En somme, cette étude suggère que la vie pourrait créer son propre environnement sur Vénus. Cette hypothèse est séduisante, et les scientifiques ont dressé une liste de signatures chimiques sur lesquelles de futures missions dans les nuages de Vénus (dont les missions Venus Life Finder) devraient se concentrer pour tenter de la vérifier.


Source : Gaspard Salomon / Futura
Crédit : Soviet Space Agency/IFP APOD/Don P.Mitchell

La surface de Vénus vue par la sonde Venera 13.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai 2026 au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28  mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

Découvrir toutes les activités