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Des matériaux organiques sur Mars...
Actualités

Des matériaux organiques sur Mars...

Au bout de près de six ans d'exploration du cratère Gale, sur Mars, le rover Curiosity de la Nasa a livré une découverte qui pourrait faire date dans la quête de traces de vie sur la Planète rouge : les molécules organiques seraient abondantes dans les roches martiennes, et du méthane – la molécule organique la plus simple – est libéré de façon saisonnière dans l’atmosphère ténue.

Ces deux découvertes proviennent de l’analyseur d’échantillons Sam (Sample analysis at Mars) de Curiosity, un laboratoire de chimie miniaturisé qui analyse les gaz de l’atmosphère et ceux dégagés par la combustion d’échantillons de sol. Des échantillons d’argiles anciennes ont ainsi libéré diverses molécules organiques, et une étude distincte portant sur cinq années d’échantillons atmosphériques recueillis par l’instrument Sam a permis de suivre les fluctuations de la concentration de méthane, qui se révèlent culminer au cours de l’été martien. Ces résultats sont publiés dans le journal Science.

Bien qu'alléchantes, ces deux découvertes restent loin d’être concluantes sur l’existence d’une vie passée ou présente sur Mars. Le méthane est omniprésent dans des endroits tels que l’atmosphère des planètes géantes gazeuses. Il peut aussi provenir d’interactions non organiques entre de l’eau liquide et des roches chaudes. D’autres molécules organiques simples sont pour leur part présentes dans les météorites et les nuages de gaz interstellaires. « À moins de prendre en photo un fossile dans une roche martienne, trouver des preuves indiscutables de la vie est très difficile », précise Chris Webster, chimiste au Jet Propulsion Laboratory et auteur principal de l’étude sur le méthane.

Le carbone manquant sur Mars

Il n’est pas surprenant que Mars recèle des molécules organiques. Comme toutes les planètes de notre Système solaire, elle reçoit de l’espace une pluie incessante de micrométéorites et de poussières riches en carbone. Pourtant, lorsque les sondes jumelles Viking de la Nasa ont atterri sur Mars en 1976, leurs analyses ont révélé quelque chose d’étonnant : le sol martien semblait contenir moins de carbone que les roches dénuées de vie de la Lune. « Ce fut une grande surprise », dit Caroline Freissinet, exobiologiste et coauteure de l’étude sur les argiles de Curiosity au laboratoire Atmosphère, milieux, observations spatiales (Latmos), à l’université de Versailles. « Malheureusement ça a ralenti tout le programme consacré à Mars. »

Depuis, les scientifiques ont activement cherché le carbone manquant sur Mars – ou du moins une explication à son absence. Un indice crucial est apparu en 2008, lorsque l’atterrisseur Phoenix de la Nasa a trouvé des sels de perchlorate – des molécules très réactives contenant du chlore – dans des échantillons de sol près du pôle nord martien. Combinés aux ultraviolets de haute énergie et aux rayons cosmiques, les perchlorates détruiraient toute matière organique à la surface, laissant peu de choses à dénicher pour les atterrisseurs et les rovers à la recherche de carbone. Certains chercheurs ont spéculé que les traces restantes d’éléments organiques – et donc tout signe de vie passée ou présente – étaient enfermées dans les profondeurs de Mars.

En 2015, Curiosity a réalisé une première avancée dans la détection de molécules organiques sur Mars, en établissant la présence de composés carbonés contaminés au chlore dans des échantillons de sol chauffés à plus de 800 °C dans l’analyseur Sam. Mais au début de la mission du rover, les chercheurs se sont rendu compte que des réactifs chimiques riches en carbone s’échappaient de certains composants de l’instrument, contaminant potentiellement les échantillons. Pour pallier cette contamination, l’équipe de Curiosity s’est concentrée sur la recherche d’autres substances organiques contenant du chlore, et a limité les passages ultérieurs dans le four de l’analyseur à des températures entre 200 et 400 degrés.

Dans leur nouvelle étude, l’équipe de Caroline Freissinet a vérifié les points qui auraient pu échapper à cette première procédure restrictive. Après avoir soigneusement pris en compte la contamination par l’instrument, les chercheurs ont cuit des échantillons d’argilite vieux de 3 milliards d’années à plus de 500 degrés, une température à laquelle les perchlorates auraient dû être complètement brûlés. Dans les cendres résiduelles, ils ont trouvé des thiophènes – des molécules cycliques relativement petites et simples contenant à la fois du carbone et du soufre. Ce dernier élément, pensent-ils, proviendrait d’un minéral riche en soufre appelé jarosite que les précédentes études de Curiosity avaient mis en évidence dans des gisements vieux de 3,5 milliards d’années dans le cratère Gale, une époque où le celui-ci était chaud, humide et apparemment habitable. Les chercheurs soupçonnent que le carbone des thiophènes provient de molécules organiques plus grosses, encore non identifiées, qui ont été piégées et préservées à l’intérieur de la jarosite pendant des milliards d’années.

Malgré le caractère un peu parcellaire de cette dernière découverte, George Cody, un géochimiste de la Carnegie Institution for Science, qui n’était pas impliqué dans l’étude, considère qu’il s’agit d’un pas en avant impressionnant. La présence de ces molécules plus grosses, dit-il, fait penser à des réservoirs de carbone bien préservés, cachés à la surface martienne et juste en-dessous – une perspective qui renforce les arguments en faveur de futures missions visant à collecter des échantillons et à les ramener sur Terre. « Si on peut déceler cela sur Mars, imaginez ce qu’on pourrait faire avec les dispositifs d’analyse que nous utilisons sur Terre », dit-il.

Des pics de méthane saisonniers

Entre-temps, Curiosity a entrepris ce que Chris Webster qualifie de « mesures les plus importantes de méthane sur Mars effectuées à ce jour ». Ce gaz est important parce que la plus grande partie du méthane sur Terre est produite par des microbes méthanogènes, qui sont communs dans les environnements pauvres en oxygène. Le méthane est également rapidement dégradé par le rayonnement ultraviolet, de sorte que toute trace de méthane découverte sur Mars a probablement été libérée récemment. En utilisant l’instrument Sam, Webster et ses collègues ont mis en évidence une concentration persistante de méthane d’environ 0,4 partie par milliard dans l’atmosphère au-dessus du cratère de Gale au cours des cinq dernières années – une trace à peine détectable, certes, mais suffisante pour éveiller l’intérêt des exobiologistes. Fait révélateur, la concentration de méthane semble grimper périodiquement au fil des saisons martiennes : elle est environ trois fois plus élevée pendant l’été ensoleillé que pendant l’hiver, plus sombre et plus froid.

Cette périodicité est pour Chris Webster la partie la plus enthousiasmante des résultats de son équipe. Des recherches antérieures avaient mis en évidence des dégazages sporadiques de méthane sur Mars, mais jamais d’événements saisonniers récurrents. « C’est comme quand vous avez un problème avec votre voiture. Si ça ne se répète pas, vous ne pouvez pas savoir ce que c’est. » Ce méthane, selon lui, pourrait provenir d’aquifères qui fondent pendant l’été martien, libérant de l’eau qui s’écoule sur des roches souterraines profondes pour produire du gaz frais. Ou bien il pourrait avoir été éjecté il y a des milliards d’années par des processus géologiques ou biologiques, puis piégé dans des matrices de glace et de roches qui fondent lorsqu’elles sont réchauffées par le Soleil. Et, bien sûr, il y a toujours la possibilité que des organismes méthanogènes dorment encore aujourd’hui dans le sous-sol de Mars, se réveillant périodiquement pendant les saisons plus clémentes pour émettre leur signature gazeuse.

D’autres scientifiques, qui n’ont pas participé à ces travaux, ont un avis plus mitigé. Michael Mumma, exobiologiste au Goddard Space Flight Center de la Nasa, considère que ces mesures sont importantes et affirme qu’elles viennent confirmer ses propres détections indépendantes (et controversées) de panaches de méthane sur Mars, réalisées à l’aide de télescopes terrestres. Mais Marc Fries, un planétologue conservateur de la collection de poussière cosmique du Johnson Space Center de la Nasa, est plus sceptique. Il souligne que les météorites riches en carbone et la poussière tombant dans l’atmosphère martienne pourraient produire les quantités de méthane observées, et que la périodicité d’une année à l’autre n’est pas entièrement compatible avec le calendrier des saisons martiennes. « Une approche rigoureuse fondée sur les preuves disponibles commence par l’explication par défaut, scientifiquement prudente, qui est que Mars est et a toujours été dénuée de vie », déclare M. Fries. « Pour valider une hypothèse contraire, il faut des preuves très solides. » De tels tests pourraient bientôt voir le jour, grâce aux données de la sonde européenne et russe ExoMars Trace Gas Orbiter. Elle est arrivée en orbite autour de Mars en 2016 et cartographie maintenant les concentrations de méthane et d’autres gaz depuis l'espace.

Pour sa part, Chris Webster affirme qu’il n’a pas de préférence entre les différentes explications et pense qu’il faudra beaucoup de temps avant de pouvoir tirer des conclusions définitives. De tels progrès, incrémentaux, sont dans la nature même du programme d’exploration de Mars de la Nasa, note Caroline Freissinet. « Cela se fait étape par étape, mission après mission. »


Source : Pour la science
Crédit : NASA/JPL-Caltech/MSSS

Cet autoportrait du rover martien de la NASA montre le site à partir duquel il est descendu pour forer dans une roche appelée Buckskin sur le bas du mont Sharp.

Des matériaux organiques sur Mars... Actualités

Des matériaux organiques sur Mars...

Au bout de près de six ans d'exploration du cratère Gale, sur Mars, le rover Curiosity de la Nasa a livré une découverte qui pourrait faire date dans la quête de traces de vie sur la Planète rouge : les molécules organiques seraient abondantes dans les roches martiennes, et du méthane – la molécule organique la plus simple – est libéré de façon saisonnière dans l’atmosphère ténue.

Ces deux découvertes proviennent de l’analyseur d’échantillons Sam (Sample analysis at Mars) de Curiosity, un laboratoire de chimie miniaturisé qui analyse les gaz de l’atmosphère et ceux dégagés par la combustion d’échantillons de sol. Des échantillons d’argiles anciennes ont ainsi libéré diverses molécules organiques, et une étude distincte portant sur cinq années d’échantillons atmosphériques recueillis par l’instrument Sam a permis de suivre les fluctuations de la concentration de méthane, qui se révèlent culminer au cours de l’été martien. Ces résultats sont publiés dans le journal Science.

Bien qu'alléchantes, ces deux découvertes restent loin d’être concluantes sur l’existence d’une vie passée ou présente sur Mars. Le méthane est omniprésent dans des endroits tels que l’atmosphère des planètes géantes gazeuses. Il peut aussi provenir d’interactions non organiques entre de l’eau liquide et des roches chaudes. D’autres molécules organiques simples sont pour leur part présentes dans les météorites et les nuages de gaz interstellaires. « À moins de prendre en photo un fossile dans une roche martienne, trouver des preuves indiscutables de la vie est très difficile », précise Chris Webster, chimiste au Jet Propulsion Laboratory et auteur principal de l’étude sur le méthane.

Le carbone manquant sur Mars

Il n’est pas surprenant que Mars recèle des molécules organiques. Comme toutes les planètes de notre Système solaire, elle reçoit de l’espace une pluie incessante de micrométéorites et de poussières riches en carbone. Pourtant, lorsque les sondes jumelles Viking de la Nasa ont atterri sur Mars en 1976, leurs analyses ont révélé quelque chose d’étonnant : le sol martien semblait contenir moins de carbone que les roches dénuées de vie de la Lune. « Ce fut une grande surprise », dit Caroline Freissinet, exobiologiste et coauteure de l’étude sur les argiles de Curiosity au laboratoire Atmosphère, milieux, observations spatiales (Latmos), à l’université de Versailles. « Malheureusement ça a ralenti tout le programme consacré à Mars. »

Depuis, les scientifiques ont activement cherché le carbone manquant sur Mars – ou du moins une explication à son absence. Un indice crucial est apparu en 2008, lorsque l’atterrisseur Phoenix de la Nasa a trouvé des sels de perchlorate – des molécules très réactives contenant du chlore – dans des échantillons de sol près du pôle nord martien. Combinés aux ultraviolets de haute énergie et aux rayons cosmiques, les perchlorates détruiraient toute matière organique à la surface, laissant peu de choses à dénicher pour les atterrisseurs et les rovers à la recherche de carbone. Certains chercheurs ont spéculé que les traces restantes d’éléments organiques – et donc tout signe de vie passée ou présente – étaient enfermées dans les profondeurs de Mars.

En 2015, Curiosity a réalisé une première avancée dans la détection de molécules organiques sur Mars, en établissant la présence de composés carbonés contaminés au chlore dans des échantillons de sol chauffés à plus de 800 °C dans l’analyseur Sam. Mais au début de la mission du rover, les chercheurs se sont rendu compte que des réactifs chimiques riches en carbone s’échappaient de certains composants de l’instrument, contaminant potentiellement les échantillons. Pour pallier cette contamination, l’équipe de Curiosity s’est concentrée sur la recherche d’autres substances organiques contenant du chlore, et a limité les passages ultérieurs dans le four de l’analyseur à des températures entre 200 et 400 degrés.

Dans leur nouvelle étude, l’équipe de Caroline Freissinet a vérifié les points qui auraient pu échapper à cette première procédure restrictive. Après avoir soigneusement pris en compte la contamination par l’instrument, les chercheurs ont cuit des échantillons d’argilite vieux de 3 milliards d’années à plus de 500 degrés, une température à laquelle les perchlorates auraient dû être complètement brûlés. Dans les cendres résiduelles, ils ont trouvé des thiophènes – des molécules cycliques relativement petites et simples contenant à la fois du carbone et du soufre. Ce dernier élément, pensent-ils, proviendrait d’un minéral riche en soufre appelé jarosite que les précédentes études de Curiosity avaient mis en évidence dans des gisements vieux de 3,5 milliards d’années dans le cratère Gale, une époque où le celui-ci était chaud, humide et apparemment habitable. Les chercheurs soupçonnent que le carbone des thiophènes provient de molécules organiques plus grosses, encore non identifiées, qui ont été piégées et préservées à l’intérieur de la jarosite pendant des milliards d’années.

Malgré le caractère un peu parcellaire de cette dernière découverte, George Cody, un géochimiste de la Carnegie Institution for Science, qui n’était pas impliqué dans l’étude, considère qu’il s’agit d’un pas en avant impressionnant. La présence de ces molécules plus grosses, dit-il, fait penser à des réservoirs de carbone bien préservés, cachés à la surface martienne et juste en-dessous – une perspective qui renforce les arguments en faveur de futures missions visant à collecter des échantillons et à les ramener sur Terre. « Si on peut déceler cela sur Mars, imaginez ce qu’on pourrait faire avec les dispositifs d’analyse que nous utilisons sur Terre », dit-il.

Des pics de méthane saisonniers

Entre-temps, Curiosity a entrepris ce que Chris Webster qualifie de « mesures les plus importantes de méthane sur Mars effectuées à ce jour ». Ce gaz est important parce que la plus grande partie du méthane sur Terre est produite par des microbes méthanogènes, qui sont communs dans les environnements pauvres en oxygène. Le méthane est également rapidement dégradé par le rayonnement ultraviolet, de sorte que toute trace de méthane découverte sur Mars a probablement été libérée récemment. En utilisant l’instrument Sam, Webster et ses collègues ont mis en évidence une concentration persistante de méthane d’environ 0,4 partie par milliard dans l’atmosphère au-dessus du cratère de Gale au cours des cinq dernières années – une trace à peine détectable, certes, mais suffisante pour éveiller l’intérêt des exobiologistes. Fait révélateur, la concentration de méthane semble grimper périodiquement au fil des saisons martiennes : elle est environ trois fois plus élevée pendant l’été ensoleillé que pendant l’hiver, plus sombre et plus froid.

Cette périodicité est pour Chris Webster la partie la plus enthousiasmante des résultats de son équipe. Des recherches antérieures avaient mis en évidence des dégazages sporadiques de méthane sur Mars, mais jamais d’événements saisonniers récurrents. « C’est comme quand vous avez un problème avec votre voiture. Si ça ne se répète pas, vous ne pouvez pas savoir ce que c’est. » Ce méthane, selon lui, pourrait provenir d’aquifères qui fondent pendant l’été martien, libérant de l’eau qui s’écoule sur des roches souterraines profondes pour produire du gaz frais. Ou bien il pourrait avoir été éjecté il y a des milliards d’années par des processus géologiques ou biologiques, puis piégé dans des matrices de glace et de roches qui fondent lorsqu’elles sont réchauffées par le Soleil. Et, bien sûr, il y a toujours la possibilité que des organismes méthanogènes dorment encore aujourd’hui dans le sous-sol de Mars, se réveillant périodiquement pendant les saisons plus clémentes pour émettre leur signature gazeuse.

D’autres scientifiques, qui n’ont pas participé à ces travaux, ont un avis plus mitigé. Michael Mumma, exobiologiste au Goddard Space Flight Center de la Nasa, considère que ces mesures sont importantes et affirme qu’elles viennent confirmer ses propres détections indépendantes (et controversées) de panaches de méthane sur Mars, réalisées à l’aide de télescopes terrestres. Mais Marc Fries, un planétologue conservateur de la collection de poussière cosmique du Johnson Space Center de la Nasa, est plus sceptique. Il souligne que les météorites riches en carbone et la poussière tombant dans l’atmosphère martienne pourraient produire les quantités de méthane observées, et que la périodicité d’une année à l’autre n’est pas entièrement compatible avec le calendrier des saisons martiennes. « Une approche rigoureuse fondée sur les preuves disponibles commence par l’explication par défaut, scientifiquement prudente, qui est que Mars est et a toujours été dénuée de vie », déclare M. Fries. « Pour valider une hypothèse contraire, il faut des preuves très solides. » De tels tests pourraient bientôt voir le jour, grâce aux données de la sonde européenne et russe ExoMars Trace Gas Orbiter. Elle est arrivée en orbite autour de Mars en 2016 et cartographie maintenant les concentrations de méthane et d’autres gaz depuis l'espace.

Pour sa part, Chris Webster affirme qu’il n’a pas de préférence entre les différentes explications et pense qu’il faudra beaucoup de temps avant de pouvoir tirer des conclusions définitives. De tels progrès, incrémentaux, sont dans la nature même du programme d’exploration de Mars de la Nasa, note Caroline Freissinet. « Cela se fait étape par étape, mission après mission. »


Source : Pour la science
Crédit : NASA/JPL-Caltech/MSSS

Cet autoportrait du rover martien de la NASA montre le site à partir duquel il est descendu pour forer dans une roche appelée Buckskin sur le bas du mont Sharp.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


31 - Haute-Garonne

Le 26 avril

"VISITE COCKPITS"
AILES ANCIENNES TOULOUSE

Pour cette 1ère édition 2026 de la célèbre et attendue « Journée Cockpit », notre association a choisi de mettre à l’honneur l’aviation et la moto. Seront présents, avec leurs magnifiques machines, les membres des associations "Blagnac Moto Rétro", "French Army Vets", "Capitole Gentlemen Motorcycle". Participeront aussi nos amis du Peloton motorisé de la Gendarmerie Nationale.

Ailes Anciennes Toulouse
Parking Site Aéroscopia
Allée André Turcat
31700 Blagnac
05 62 13 78 10
www.aatlse.org


37 - Indre-et-Loire

Les 8 & 9 mai et 20 juin 

VISITE GUIDÉE 
"LA TOURMENTE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE"

À l’occasion de la commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, et de la bataille d’Amboise, le château royal d’Amboise vous propose une visite guidée consacrée à son Histoire durant le second conflit mondial. Notre collègue Camille, guide-conférencière passionnée par cette période, évoquera avec vous les épisodes connus par l’édifice entre 1939 et 1945, images d’archives et anecdotes à l’appui.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


38 - Isère

Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Le 14 avril

ATELIERS VACANCES 
"CRÉATION D'ATTRAPE-RÊVES"

Dans la tradition amérindienne, les attrape-rêves servent à éloigner les cauchemars et rendre nos nuits plus paisibles. Apprends à réaliser ton propre attrape-rêves à partir de chutes textiles et de décorations sur le thème de Pâques ! Dès 3 ans. Réservation obligatoire. Tarif unique : 5 € par personne.

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


65 - Hautes-Pyrénées

Du 18 avril au 3 mai

ANIMATIONS 
"LA PEINTURE AU PALÉOLITHIQUE"

Quels pigments naturels ont servi à réaliser les mains négatives ? Quels outils sont utilisés pour dessiner sur les parois ? Les animateurs présentent les techniques de la peinture préhistorique.
Et petit + : Repartez avec l’empreinte de votre/vos mains.

Grottes préhistoriques de Gargas & Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
https://grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


71 - Saône-et-Loire

Le 15 avril

ATELIER CUISINE
"LE HAMBURGER DU PRINTEMPS"

En avril, nous déclinons l'incontournable recette du hamburger avec un pain vert et des ingrédients de saison, coloré et pleins de saveurs !
À partir de 4 ans. 10,30 € / personne. Pensez à réserver ! Nombre de places limité.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon 
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


74 - Haute-Savoie

Jusqu'au 18 avril

ATELIERS ET ANIMATIONS VACANCES
MUSÉE DE PRÉHISTOIRE ET GÉOLOGIE

Au cœur de ces deux semaines d’animations : des ateliers variés pour découvrir la Préhistoire autrement (fouilles archéologiques, art pariétal, poterie, chasse, taille du silex…) et un Escape Game permettant de (re)découvrir le musée de manière inédite. Un stage est également proposé pour les enfants de 7 à 12 ans afin de s’initier à l’art préhistorique.

Musée de Préhistoire et Géologie
207 route du Moulin de la Glacière
74140 Sciez-sur-Léman
04 50 72 60 53
www.musee-prehistoire-sciez.com


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Du 16 avril au 30 août 2026

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Du 20 avril au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 14 juin

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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