Bienvenue dans un nouveau monde... le notre

Des matériaux organiques sur Mars...
Actualités

Des matériaux organiques sur Mars...

Au bout de près de six ans d'exploration du cratère Gale, sur Mars, le rover Curiosity de la Nasa a livré une découverte qui pourrait faire date dans la quête de traces de vie sur la Planète rouge : les molécules organiques seraient abondantes dans les roches martiennes, et du méthane – la molécule organique la plus simple – est libéré de façon saisonnière dans l’atmosphère ténue.

Ces deux découvertes proviennent de l’analyseur d’échantillons Sam (Sample analysis at Mars) de Curiosity, un laboratoire de chimie miniaturisé qui analyse les gaz de l’atmosphère et ceux dégagés par la combustion d’échantillons de sol. Des échantillons d’argiles anciennes ont ainsi libéré diverses molécules organiques, et une étude distincte portant sur cinq années d’échantillons atmosphériques recueillis par l’instrument Sam a permis de suivre les fluctuations de la concentration de méthane, qui se révèlent culminer au cours de l’été martien. Ces résultats sont publiés dans le journal Science.

Bien qu'alléchantes, ces deux découvertes restent loin d’être concluantes sur l’existence d’une vie passée ou présente sur Mars. Le méthane est omniprésent dans des endroits tels que l’atmosphère des planètes géantes gazeuses. Il peut aussi provenir d’interactions non organiques entre de l’eau liquide et des roches chaudes. D’autres molécules organiques simples sont pour leur part présentes dans les météorites et les nuages de gaz interstellaires. « À moins de prendre en photo un fossile dans une roche martienne, trouver des preuves indiscutables de la vie est très difficile », précise Chris Webster, chimiste au Jet Propulsion Laboratory et auteur principal de l’étude sur le méthane.

Le carbone manquant sur Mars

Il n’est pas surprenant que Mars recèle des molécules organiques. Comme toutes les planètes de notre Système solaire, elle reçoit de l’espace une pluie incessante de micrométéorites et de poussières riches en carbone. Pourtant, lorsque les sondes jumelles Viking de la Nasa ont atterri sur Mars en 1976, leurs analyses ont révélé quelque chose d’étonnant : le sol martien semblait contenir moins de carbone que les roches dénuées de vie de la Lune. « Ce fut une grande surprise », dit Caroline Freissinet, exobiologiste et coauteure de l’étude sur les argiles de Curiosity au laboratoire Atmosphère, milieux, observations spatiales (Latmos), à l’université de Versailles. « Malheureusement ça a ralenti tout le programme consacré à Mars. »

Depuis, les scientifiques ont activement cherché le carbone manquant sur Mars – ou du moins une explication à son absence. Un indice crucial est apparu en 2008, lorsque l’atterrisseur Phoenix de la Nasa a trouvé des sels de perchlorate – des molécules très réactives contenant du chlore – dans des échantillons de sol près du pôle nord martien. Combinés aux ultraviolets de haute énergie et aux rayons cosmiques, les perchlorates détruiraient toute matière organique à la surface, laissant peu de choses à dénicher pour les atterrisseurs et les rovers à la recherche de carbone. Certains chercheurs ont spéculé que les traces restantes d’éléments organiques – et donc tout signe de vie passée ou présente – étaient enfermées dans les profondeurs de Mars.

En 2015, Curiosity a réalisé une première avancée dans la détection de molécules organiques sur Mars, en établissant la présence de composés carbonés contaminés au chlore dans des échantillons de sol chauffés à plus de 800 °C dans l’analyseur Sam. Mais au début de la mission du rover, les chercheurs se sont rendu compte que des réactifs chimiques riches en carbone s’échappaient de certains composants de l’instrument, contaminant potentiellement les échantillons. Pour pallier cette contamination, l’équipe de Curiosity s’est concentrée sur la recherche d’autres substances organiques contenant du chlore, et a limité les passages ultérieurs dans le four de l’analyseur à des températures entre 200 et 400 degrés.

Dans leur nouvelle étude, l’équipe de Caroline Freissinet a vérifié les points qui auraient pu échapper à cette première procédure restrictive. Après avoir soigneusement pris en compte la contamination par l’instrument, les chercheurs ont cuit des échantillons d’argilite vieux de 3 milliards d’années à plus de 500 degrés, une température à laquelle les perchlorates auraient dû être complètement brûlés. Dans les cendres résiduelles, ils ont trouvé des thiophènes – des molécules cycliques relativement petites et simples contenant à la fois du carbone et du soufre. Ce dernier élément, pensent-ils, proviendrait d’un minéral riche en soufre appelé jarosite que les précédentes études de Curiosity avaient mis en évidence dans des gisements vieux de 3,5 milliards d’années dans le cratère Gale, une époque où le celui-ci était chaud, humide et apparemment habitable. Les chercheurs soupçonnent que le carbone des thiophènes provient de molécules organiques plus grosses, encore non identifiées, qui ont été piégées et préservées à l’intérieur de la jarosite pendant des milliards d’années.

Malgré le caractère un peu parcellaire de cette dernière découverte, George Cody, un géochimiste de la Carnegie Institution for Science, qui n’était pas impliqué dans l’étude, considère qu’il s’agit d’un pas en avant impressionnant. La présence de ces molécules plus grosses, dit-il, fait penser à des réservoirs de carbone bien préservés, cachés à la surface martienne et juste en-dessous – une perspective qui renforce les arguments en faveur de futures missions visant à collecter des échantillons et à les ramener sur Terre. « Si on peut déceler cela sur Mars, imaginez ce qu’on pourrait faire avec les dispositifs d’analyse que nous utilisons sur Terre », dit-il.

Des pics de méthane saisonniers

Entre-temps, Curiosity a entrepris ce que Chris Webster qualifie de « mesures les plus importantes de méthane sur Mars effectuées à ce jour ». Ce gaz est important parce que la plus grande partie du méthane sur Terre est produite par des microbes méthanogènes, qui sont communs dans les environnements pauvres en oxygène. Le méthane est également rapidement dégradé par le rayonnement ultraviolet, de sorte que toute trace de méthane découverte sur Mars a probablement été libérée récemment. En utilisant l’instrument Sam, Webster et ses collègues ont mis en évidence une concentration persistante de méthane d’environ 0,4 partie par milliard dans l’atmosphère au-dessus du cratère de Gale au cours des cinq dernières années – une trace à peine détectable, certes, mais suffisante pour éveiller l’intérêt des exobiologistes. Fait révélateur, la concentration de méthane semble grimper périodiquement au fil des saisons martiennes : elle est environ trois fois plus élevée pendant l’été ensoleillé que pendant l’hiver, plus sombre et plus froid.

Cette périodicité est pour Chris Webster la partie la plus enthousiasmante des résultats de son équipe. Des recherches antérieures avaient mis en évidence des dégazages sporadiques de méthane sur Mars, mais jamais d’événements saisonniers récurrents. « C’est comme quand vous avez un problème avec votre voiture. Si ça ne se répète pas, vous ne pouvez pas savoir ce que c’est. » Ce méthane, selon lui, pourrait provenir d’aquifères qui fondent pendant l’été martien, libérant de l’eau qui s’écoule sur des roches souterraines profondes pour produire du gaz frais. Ou bien il pourrait avoir été éjecté il y a des milliards d’années par des processus géologiques ou biologiques, puis piégé dans des matrices de glace et de roches qui fondent lorsqu’elles sont réchauffées par le Soleil. Et, bien sûr, il y a toujours la possibilité que des organismes méthanogènes dorment encore aujourd’hui dans le sous-sol de Mars, se réveillant périodiquement pendant les saisons plus clémentes pour émettre leur signature gazeuse.

D’autres scientifiques, qui n’ont pas participé à ces travaux, ont un avis plus mitigé. Michael Mumma, exobiologiste au Goddard Space Flight Center de la Nasa, considère que ces mesures sont importantes et affirme qu’elles viennent confirmer ses propres détections indépendantes (et controversées) de panaches de méthane sur Mars, réalisées à l’aide de télescopes terrestres. Mais Marc Fries, un planétologue conservateur de la collection de poussière cosmique du Johnson Space Center de la Nasa, est plus sceptique. Il souligne que les météorites riches en carbone et la poussière tombant dans l’atmosphère martienne pourraient produire les quantités de méthane observées, et que la périodicité d’une année à l’autre n’est pas entièrement compatible avec le calendrier des saisons martiennes. « Une approche rigoureuse fondée sur les preuves disponibles commence par l’explication par défaut, scientifiquement prudente, qui est que Mars est et a toujours été dénuée de vie », déclare M. Fries. « Pour valider une hypothèse contraire, il faut des preuves très solides. » De tels tests pourraient bientôt voir le jour, grâce aux données de la sonde européenne et russe ExoMars Trace Gas Orbiter. Elle est arrivée en orbite autour de Mars en 2016 et cartographie maintenant les concentrations de méthane et d’autres gaz depuis l'espace.

Pour sa part, Chris Webster affirme qu’il n’a pas de préférence entre les différentes explications et pense qu’il faudra beaucoup de temps avant de pouvoir tirer des conclusions définitives. De tels progrès, incrémentaux, sont dans la nature même du programme d’exploration de Mars de la Nasa, note Caroline Freissinet. « Cela se fait étape par étape, mission après mission. »


Source : Pour la science
Crédit : NASA/JPL-Caltech/MSSS

Cet autoportrait du rover martien de la NASA montre le site à partir duquel il est descendu pour forer dans une roche appelée Buckskin sur le bas du mont Sharp.

Des matériaux organiques sur Mars... Actualités

Des matériaux organiques sur Mars...

Au bout de près de six ans d'exploration du cratère Gale, sur Mars, le rover Curiosity de la Nasa a livré une découverte qui pourrait faire date dans la quête de traces de vie sur la Planète rouge : les molécules organiques seraient abondantes dans les roches martiennes, et du méthane – la molécule organique la plus simple – est libéré de façon saisonnière dans l’atmosphère ténue.

Ces deux découvertes proviennent de l’analyseur d’échantillons Sam (Sample analysis at Mars) de Curiosity, un laboratoire de chimie miniaturisé qui analyse les gaz de l’atmosphère et ceux dégagés par la combustion d’échantillons de sol. Des échantillons d’argiles anciennes ont ainsi libéré diverses molécules organiques, et une étude distincte portant sur cinq années d’échantillons atmosphériques recueillis par l’instrument Sam a permis de suivre les fluctuations de la concentration de méthane, qui se révèlent culminer au cours de l’été martien. Ces résultats sont publiés dans le journal Science.

Bien qu'alléchantes, ces deux découvertes restent loin d’être concluantes sur l’existence d’une vie passée ou présente sur Mars. Le méthane est omniprésent dans des endroits tels que l’atmosphère des planètes géantes gazeuses. Il peut aussi provenir d’interactions non organiques entre de l’eau liquide et des roches chaudes. D’autres molécules organiques simples sont pour leur part présentes dans les météorites et les nuages de gaz interstellaires. « À moins de prendre en photo un fossile dans une roche martienne, trouver des preuves indiscutables de la vie est très difficile », précise Chris Webster, chimiste au Jet Propulsion Laboratory et auteur principal de l’étude sur le méthane.

Le carbone manquant sur Mars

Il n’est pas surprenant que Mars recèle des molécules organiques. Comme toutes les planètes de notre Système solaire, elle reçoit de l’espace une pluie incessante de micrométéorites et de poussières riches en carbone. Pourtant, lorsque les sondes jumelles Viking de la Nasa ont atterri sur Mars en 1976, leurs analyses ont révélé quelque chose d’étonnant : le sol martien semblait contenir moins de carbone que les roches dénuées de vie de la Lune. « Ce fut une grande surprise », dit Caroline Freissinet, exobiologiste et coauteure de l’étude sur les argiles de Curiosity au laboratoire Atmosphère, milieux, observations spatiales (Latmos), à l’université de Versailles. « Malheureusement ça a ralenti tout le programme consacré à Mars. »

Depuis, les scientifiques ont activement cherché le carbone manquant sur Mars – ou du moins une explication à son absence. Un indice crucial est apparu en 2008, lorsque l’atterrisseur Phoenix de la Nasa a trouvé des sels de perchlorate – des molécules très réactives contenant du chlore – dans des échantillons de sol près du pôle nord martien. Combinés aux ultraviolets de haute énergie et aux rayons cosmiques, les perchlorates détruiraient toute matière organique à la surface, laissant peu de choses à dénicher pour les atterrisseurs et les rovers à la recherche de carbone. Certains chercheurs ont spéculé que les traces restantes d’éléments organiques – et donc tout signe de vie passée ou présente – étaient enfermées dans les profondeurs de Mars.

En 2015, Curiosity a réalisé une première avancée dans la détection de molécules organiques sur Mars, en établissant la présence de composés carbonés contaminés au chlore dans des échantillons de sol chauffés à plus de 800 °C dans l’analyseur Sam. Mais au début de la mission du rover, les chercheurs se sont rendu compte que des réactifs chimiques riches en carbone s’échappaient de certains composants de l’instrument, contaminant potentiellement les échantillons. Pour pallier cette contamination, l’équipe de Curiosity s’est concentrée sur la recherche d’autres substances organiques contenant du chlore, et a limité les passages ultérieurs dans le four de l’analyseur à des températures entre 200 et 400 degrés.

Dans leur nouvelle étude, l’équipe de Caroline Freissinet a vérifié les points qui auraient pu échapper à cette première procédure restrictive. Après avoir soigneusement pris en compte la contamination par l’instrument, les chercheurs ont cuit des échantillons d’argilite vieux de 3 milliards d’années à plus de 500 degrés, une température à laquelle les perchlorates auraient dû être complètement brûlés. Dans les cendres résiduelles, ils ont trouvé des thiophènes – des molécules cycliques relativement petites et simples contenant à la fois du carbone et du soufre. Ce dernier élément, pensent-ils, proviendrait d’un minéral riche en soufre appelé jarosite que les précédentes études de Curiosity avaient mis en évidence dans des gisements vieux de 3,5 milliards d’années dans le cratère Gale, une époque où le celui-ci était chaud, humide et apparemment habitable. Les chercheurs soupçonnent que le carbone des thiophènes provient de molécules organiques plus grosses, encore non identifiées, qui ont été piégées et préservées à l’intérieur de la jarosite pendant des milliards d’années.

Malgré le caractère un peu parcellaire de cette dernière découverte, George Cody, un géochimiste de la Carnegie Institution for Science, qui n’était pas impliqué dans l’étude, considère qu’il s’agit d’un pas en avant impressionnant. La présence de ces molécules plus grosses, dit-il, fait penser à des réservoirs de carbone bien préservés, cachés à la surface martienne et juste en-dessous – une perspective qui renforce les arguments en faveur de futures missions visant à collecter des échantillons et à les ramener sur Terre. « Si on peut déceler cela sur Mars, imaginez ce qu’on pourrait faire avec les dispositifs d’analyse que nous utilisons sur Terre », dit-il.

Des pics de méthane saisonniers

Entre-temps, Curiosity a entrepris ce que Chris Webster qualifie de « mesures les plus importantes de méthane sur Mars effectuées à ce jour ». Ce gaz est important parce que la plus grande partie du méthane sur Terre est produite par des microbes méthanogènes, qui sont communs dans les environnements pauvres en oxygène. Le méthane est également rapidement dégradé par le rayonnement ultraviolet, de sorte que toute trace de méthane découverte sur Mars a probablement été libérée récemment. En utilisant l’instrument Sam, Webster et ses collègues ont mis en évidence une concentration persistante de méthane d’environ 0,4 partie par milliard dans l’atmosphère au-dessus du cratère de Gale au cours des cinq dernières années – une trace à peine détectable, certes, mais suffisante pour éveiller l’intérêt des exobiologistes. Fait révélateur, la concentration de méthane semble grimper périodiquement au fil des saisons martiennes : elle est environ trois fois plus élevée pendant l’été ensoleillé que pendant l’hiver, plus sombre et plus froid.

Cette périodicité est pour Chris Webster la partie la plus enthousiasmante des résultats de son équipe. Des recherches antérieures avaient mis en évidence des dégazages sporadiques de méthane sur Mars, mais jamais d’événements saisonniers récurrents. « C’est comme quand vous avez un problème avec votre voiture. Si ça ne se répète pas, vous ne pouvez pas savoir ce que c’est. » Ce méthane, selon lui, pourrait provenir d’aquifères qui fondent pendant l’été martien, libérant de l’eau qui s’écoule sur des roches souterraines profondes pour produire du gaz frais. Ou bien il pourrait avoir été éjecté il y a des milliards d’années par des processus géologiques ou biologiques, puis piégé dans des matrices de glace et de roches qui fondent lorsqu’elles sont réchauffées par le Soleil. Et, bien sûr, il y a toujours la possibilité que des organismes méthanogènes dorment encore aujourd’hui dans le sous-sol de Mars, se réveillant périodiquement pendant les saisons plus clémentes pour émettre leur signature gazeuse.

D’autres scientifiques, qui n’ont pas participé à ces travaux, ont un avis plus mitigé. Michael Mumma, exobiologiste au Goddard Space Flight Center de la Nasa, considère que ces mesures sont importantes et affirme qu’elles viennent confirmer ses propres détections indépendantes (et controversées) de panaches de méthane sur Mars, réalisées à l’aide de télescopes terrestres. Mais Marc Fries, un planétologue conservateur de la collection de poussière cosmique du Johnson Space Center de la Nasa, est plus sceptique. Il souligne que les météorites riches en carbone et la poussière tombant dans l’atmosphère martienne pourraient produire les quantités de méthane observées, et que la périodicité d’une année à l’autre n’est pas entièrement compatible avec le calendrier des saisons martiennes. « Une approche rigoureuse fondée sur les preuves disponibles commence par l’explication par défaut, scientifiquement prudente, qui est que Mars est et a toujours été dénuée de vie », déclare M. Fries. « Pour valider une hypothèse contraire, il faut des preuves très solides. » De tels tests pourraient bientôt voir le jour, grâce aux données de la sonde européenne et russe ExoMars Trace Gas Orbiter. Elle est arrivée en orbite autour de Mars en 2016 et cartographie maintenant les concentrations de méthane et d’autres gaz depuis l'espace.

Pour sa part, Chris Webster affirme qu’il n’a pas de préférence entre les différentes explications et pense qu’il faudra beaucoup de temps avant de pouvoir tirer des conclusions définitives. De tels progrès, incrémentaux, sont dans la nature même du programme d’exploration de Mars de la Nasa, note Caroline Freissinet. « Cela se fait étape par étape, mission après mission. »


Source : Pour la science
Crédit : NASA/JPL-Caltech/MSSS

Cet autoportrait du rover martien de la NASA montre le site à partir duquel il est descendu pour forer dans une roche appelée Buckskin sur le bas du mont Sharp.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

Jusqu'au 3 janvier 2027

PARCOURS D'ART CONTEMPORAIN
"LE SOUFFLE DU TEMPS" 

Le musée Narbo Via invite du 19 mai 2026 au 3 janvier 2027, l’artiste franco-chinoise Jiang Qiong Er à investir son parcours permanent avec « Le Souffle du Temps », un parcours d’art contemporain pensé comme un dialogue inédit entre création contemporaine et patrimoine antique. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr/accueil/visiter/visiter-le-musee


217 - Charente-Maritime

Les 15 & 16 juillet

"PRÉHISTO’MANIA"
FESTIVAL DE RECONSTITUTIONS PRÉHISTORIQUES

Pendant deux jours, le Paléosite remonte le temps ! Des associations spécialisées venues de toute la France investissent le parc avec leurs campements pour vous faire vivre la Préhistoire… en vrai !

Le Paléosite
Route de la Montée Verte 
17770 Saint-Césaire
05 46 97 90 90
https://paleosite.fr


Du 19 juillet au 16 août

"LES HUTTES GOURMANDES"
LE PALEOSITE

Installez-vous dans nos huttes préhistoriques, face au restaurant, et profitez d'un déjeuner dans un cadre exceptionnel. Trois tables préhistoriques aménagées à l'intérieur des huttes pour une immersion totale, tandis que d'autres places sont disponibles en extérieur, immergées au milieu du campement.

Le Paléosite
Route de la Montée Verte 
17770 Saint-Césaire
05 46 97 90 90
https://paleosite.fr


21 - Côte-d'Or

Jusqu'au 3 janvier 2027

EXPOSITION
"VIVANTS !" UNE AVENTURE COLLECTIVE

Plongez au coeur du vivant avec une exposition résolument pop et passionnante ! En famille ou entre amis, partez à la rencontre de "nos voisins de planète" : animaux, végétaux… jusqu’aux micro-organismes les plus invisibles ! Découvrez les liens étonnants, souvent insoupçonnés, qui nous connectent à eux et rendent nos existences mutuellement interdépendantes.

Le Jardin de l'Arquebuse
1 avenue Albert 1er & 14 rue Jehan de Marville (Parc de l’Arquebuse)
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.ma-nature.dijon.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Jusqu'au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


31 - Haute-Garonne

Dès le 25 juin

LÀ OÙ VOUS POUVEZ VOIR UN BELUGA !
MUSÉE AEROSCOPIA

C’est un nouvel emblème de l’aéronautique européenne qui rejoint officiellement les collections du musée aeroscopia. Le "Beluga" ST n°4 F-GSTD, Airbus A300-600 Super Transporter, fait désormais partie du patrimoine conservé par le musée, qui devient à ce jour, l’unique établissement au monde à exposer un Beluga ST.

Musée Aeroscopia
1 allée André Turcat
31700 Blagnac
www.aeroscopia.fr


38 - Isère

Jusqu'au 31 juillet 2027

EXPOSITION
"ARCABAS RÉTROSPECTIVE"

À l’occasion du centenaire de la naissance d’Arcabas (1926-2018), le musée Hébert lui consacre une rétrospective inédite et invite à poser un regard nouveau sur l’univers de l’artiste. Réunissant plus de 80 œuvres - peintures, estampes, archives et objets personnels, cette exposition met en lumière l’incroyable richesse de la carrière du peintre.

 Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Juillet & août  

ANIMATIONS VACANCES
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Avec des animaux, des insectes, des démonstrations et de la créativité. Il y en a pour tous les goûts ! Création d'attrape-rêves, du cocon au tissu, la laine s'en mêle, tableau en tissus... 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


43 - Haute-Loire

Jusqu'au 18 octobre 

EXPOSITION
"HENRI MATISSE DANS L’AVENTURE DU TISSU"

Le passé de Matisse illustre bien son attachement aux tissus. D'une famille de tisserands, l’artiste collectionne d'abord les tissus de sa région avant de l'ouvrir sur des productions extra européennes. Plus d'une centaine d'œuvres, estampes, dessins, peintures et textiles notamment de la Fondation Matisse, Collection David Nahmad et de musées français.

Le Doyenné
Place Lafayette
43100 Brioude 
04 71 74 51 34
https://ledoyenne-brioude.fr


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Le 12 juillet

MARCHE MEDIEVAL

Le parc archéologique Asnapio donne rendez-vous aux visiteurs sur un campement gaulois du Ier siècle av. J.-C. ! Reconstitutions de boucliers, de lances et d’épées, de casques et de cottes de maille transporteront petits et grands en pleine guerre des Gaules. Découvrez l’artisanat celte : forge, tissage, teinture, travail du bois, du cuir et de l’os, sparterie et vannerie, ainsi que les pratiques culinaires de cette période. Nombreux ateliers participatifs en continu.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Le 9 août

"ENQUÊTE CHEZ LES VIKINGS"

Le parc archéologique Asnapio propose aux petits et grands de vivre une aventure extraordinaire au temps des Vikings ! De 10h30 à 18h30. Une journée unique où l’archéologie deviendra un jeu d’investigation passionnant, pour comprendre une civilisation qui fascine encore aujourd’hui.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


61 - Orne

Jusqu'au 20 septembre

EXPOSITION
"FRAGMENTS DE PERCHE"

Cette première exposition constituera le point de départ du cycle. Elle proposera une immersion au cœur du Perche, terre natale de celles et ceux qui ont quitté leur région pour traverser l’Atlantique. À travers paysages, gestes du quotidien, objets, récits et repères historiques, elle permettra de mieux comprendre ce qui, ici, a façonné les futurs migrants.

Les Muséales
15 rue du Quebec
61190 Tourouvre-au-Perche
02 33 25 55 55
www.musealesdetourouvre.fr


Jusqu'au 2 octobre 2026

EXPOSITION
"INVITATION AUX VOYAGES"

Avec cette seconde proposition, l’équipe des Muséales souhaite offrir une exposition plus sensorielle et immersive, brouillant les frontières entre réel et imaginaire. Loin d’un récit figé ou d’une simple évocation historique, le voyage y sera abordé comme une expérience intime, émotionnelle et universelle, laissant à chacun la liberté de son interprétation.

Les Muséales
15 rue du Quebec
61190 Tourouvre-au-Perche
02 33 25 55 55
www.musealesdetourouvre.fr


63 - Puy-de-Dôme

Jusqu'au 31 octobre 

EXPOSITION
"TRÉSORS DE LA TERRE D'AUVERGNE"

L’Auvergne, terre de volcans et de contrastes, abrite une richesse géologique exceptionnelle qui en fait un véritable musée de Minéralogie à ciel ouvert. À travers une exposition inédite, le Musée régional d’Auvergne invite le public à plonger dans la relation intime entre l’Homme et les minéraux. Les visiteurs découvriront plus de 80 spécimens de roches et de minéraux issus du territoire auvergnat.

Musée régional d’Auvergne
10 bis rue Delille
63200 Riom
04 73 38 17 31 
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-regional-dauvergne-1


Jusqu'au 3 janvier 2027

EXPOSITION 
"LUMIÈRE SCULPTÉE" - ÉMILIE LEMARDELEY

Le musée Mandet consacre son exposition à Émilie Lemardeley, artiste et designer dont l’œuvre se situe à la frontière du visible et du vibratoire. Intitulée Lumière sculptée, l’exposition réunit un ensemble inédit de pièces en verre soufflé et bronze, deux matériaux que l’artiste approche avec la patience d’un artisan et l’imaginaire d’une conteuse.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


67 - Bas-Rhin

Juillet & août

"SUR LES TRACES DU PASSÉ"

A travers une série d’ateliers, de visites et de projections, plongez dans l’univers fascinant de la préhistoire. Initiez-vous à la fouille paléontologique, explorez l’évolution des espèces, identifiez des ancêtres communs et apprenez à mieux comprendre la classification du vivant. Une aventure immersive et captivante au cœur de notre histoire !

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu'au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 -Haut-Rhin

Jusqu'au 20 septembre

EXPOSITION
"TEMPESTA"

L'exposition Tempesta est une réflexion sur la sculpture contemporaine. Elle rassemble des œuvres d’artistes majeurs tels que Julius von Bismarck, Josh Kline, Jos Näpflin, Vittorio Santoro, Tenant of Culture, Andreas Waldmeier et Annie Wan Lai-kuen. 

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


71 - Saône-et-Loire

Jusqu'au 26 août

ATELIERS VACANCES

Rendez-vous à la Maison du Charolais à Charolles. Parcours aventure, chasse au trésor ou visite audioguidée du musée, dégustation de viande charolaise, atelier de cuisine, atelier artistique, balade dans le bocage... Il y a tant à faire pour passer du bon temps en famille.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


75 - Paris

Jusqu'au 2 août

"LES ESTIVALES"

Cet été, place aux jeux XXL sur le parvis du musée ! Billes lancées à toute vitesse sur des circuits ingénieux, constructions vertigineuses défiant l'équilibre, jeux de société surdimensionnés parties de ping-pong… relevez des défis ludiques en famille ou entre amis. Animées par l'association À l’Adresse du jeu, les Estivales offrent une parenthèse rafraîchissante et pleine d'énergie.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Juillet & août

VOS VACANCES AU MUAM

Pendant les vacances d'été, place à la découverte et à la créativité… en famille ! Le musée vous propose une programmation riche et accessible à tous : des visites guidées pour explorer nos collections, des ateliers pour expérimenter et créer ainsi que des contes pour éveiller l’imaginaire des petits et des grands…

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Du 22 septembre 2026 au 1er août 2027

EXPOSITION
"LADY LIBERTY. DE LA SUEUR, DE L’AUDACE, DU GÉNIE"

La Statue de la Liberté est un chef-d’œuvre d’ingéniosité… à la française ! À l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis, le MuAM vous invite à plonger dans les coulisses de ce chantier exceptionnel, à travers un parcours de visite inédit et immersif. Entre projections vidéo, dispositifs 3D et décors réels, entrez dans les coulisses d’une œuvre façonnée dans la sueur, animée par l’audace et portée par le génie.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 30 août

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


76 - Seine-Maritime

Jusqu'au 28 août

UN ÉTÉ D'AVENTURES POUR LES ENFANTS ! 

Le Château de Miromesnil a concocté un super programme pour occuper vos enfants pendant les vacances ! Au menu tout au long de la semaine : ateliers cuisine autour des fleurs, jeux de piste et enquêtes
au potager, grandes chasses au trésor, visites sensorielles en famille et séances d'aquarelle végétale. Il y en a pour tous les âges !

Château de Miromesnil
76550 Tourville-sur-Arques
02 35 85 02 80
www.chateaumiromesnil.com


80 - Somme

Jusqu'au 30 septembre

EXPOSITION
"LA DAME AU COQUELICOT DE FRANCE, ANNA GUÉRIN (1878-1961)"

Anna Guérin initia l’action sociale en faveur des anciens combattants et victimes de la 1ère Guerre mondiale en proposant le coquelicot comme symbole mémoriel durable auprès des Alliés.
Cette exposition comprend dix panneaux créés par la francophile britannique Heather A. Johnson, d’après son blog "poppyladymadameguerin".

Musée Franco-Australien
9 rue Victoria
80800 Villers-Bretonneux
03 22 96 80 79
www.museeaustralien.com


84 - Vaucluse

Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 31 décembre 2027

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

Découvrir toutes les activités