Bienvenue dans un nouveau monde... le notre

Des matériaux organiques sur Mars...
Actualités

Des matériaux organiques sur Mars...

Au bout de près de six ans d'exploration du cratère Gale, sur Mars, le rover Curiosity de la Nasa a livré une découverte qui pourrait faire date dans la quête de traces de vie sur la Planète rouge : les molécules organiques seraient abondantes dans les roches martiennes, et du méthane – la molécule organique la plus simple – est libéré de façon saisonnière dans l’atmosphère ténue.

Ces deux découvertes proviennent de l’analyseur d’échantillons Sam (Sample analysis at Mars) de Curiosity, un laboratoire de chimie miniaturisé qui analyse les gaz de l’atmosphère et ceux dégagés par la combustion d’échantillons de sol. Des échantillons d’argiles anciennes ont ainsi libéré diverses molécules organiques, et une étude distincte portant sur cinq années d’échantillons atmosphériques recueillis par l’instrument Sam a permis de suivre les fluctuations de la concentration de méthane, qui se révèlent culminer au cours de l’été martien. Ces résultats sont publiés dans le journal Science.

Bien qu'alléchantes, ces deux découvertes restent loin d’être concluantes sur l’existence d’une vie passée ou présente sur Mars. Le méthane est omniprésent dans des endroits tels que l’atmosphère des planètes géantes gazeuses. Il peut aussi provenir d’interactions non organiques entre de l’eau liquide et des roches chaudes. D’autres molécules organiques simples sont pour leur part présentes dans les météorites et les nuages de gaz interstellaires. « À moins de prendre en photo un fossile dans une roche martienne, trouver des preuves indiscutables de la vie est très difficile », précise Chris Webster, chimiste au Jet Propulsion Laboratory et auteur principal de l’étude sur le méthane.

Le carbone manquant sur Mars

Il n’est pas surprenant que Mars recèle des molécules organiques. Comme toutes les planètes de notre Système solaire, elle reçoit de l’espace une pluie incessante de micrométéorites et de poussières riches en carbone. Pourtant, lorsque les sondes jumelles Viking de la Nasa ont atterri sur Mars en 1976, leurs analyses ont révélé quelque chose d’étonnant : le sol martien semblait contenir moins de carbone que les roches dénuées de vie de la Lune. « Ce fut une grande surprise », dit Caroline Freissinet, exobiologiste et coauteure de l’étude sur les argiles de Curiosity au laboratoire Atmosphère, milieux, observations spatiales (Latmos), à l’université de Versailles. « Malheureusement ça a ralenti tout le programme consacré à Mars. »

Depuis, les scientifiques ont activement cherché le carbone manquant sur Mars – ou du moins une explication à son absence. Un indice crucial est apparu en 2008, lorsque l’atterrisseur Phoenix de la Nasa a trouvé des sels de perchlorate – des molécules très réactives contenant du chlore – dans des échantillons de sol près du pôle nord martien. Combinés aux ultraviolets de haute énergie et aux rayons cosmiques, les perchlorates détruiraient toute matière organique à la surface, laissant peu de choses à dénicher pour les atterrisseurs et les rovers à la recherche de carbone. Certains chercheurs ont spéculé que les traces restantes d’éléments organiques – et donc tout signe de vie passée ou présente – étaient enfermées dans les profondeurs de Mars.

En 2015, Curiosity a réalisé une première avancée dans la détection de molécules organiques sur Mars, en établissant la présence de composés carbonés contaminés au chlore dans des échantillons de sol chauffés à plus de 800 °C dans l’analyseur Sam. Mais au début de la mission du rover, les chercheurs se sont rendu compte que des réactifs chimiques riches en carbone s’échappaient de certains composants de l’instrument, contaminant potentiellement les échantillons. Pour pallier cette contamination, l’équipe de Curiosity s’est concentrée sur la recherche d’autres substances organiques contenant du chlore, et a limité les passages ultérieurs dans le four de l’analyseur à des températures entre 200 et 400 degrés.

Dans leur nouvelle étude, l’équipe de Caroline Freissinet a vérifié les points qui auraient pu échapper à cette première procédure restrictive. Après avoir soigneusement pris en compte la contamination par l’instrument, les chercheurs ont cuit des échantillons d’argilite vieux de 3 milliards d’années à plus de 500 degrés, une température à laquelle les perchlorates auraient dû être complètement brûlés. Dans les cendres résiduelles, ils ont trouvé des thiophènes – des molécules cycliques relativement petites et simples contenant à la fois du carbone et du soufre. Ce dernier élément, pensent-ils, proviendrait d’un minéral riche en soufre appelé jarosite que les précédentes études de Curiosity avaient mis en évidence dans des gisements vieux de 3,5 milliards d’années dans le cratère Gale, une époque où le celui-ci était chaud, humide et apparemment habitable. Les chercheurs soupçonnent que le carbone des thiophènes provient de molécules organiques plus grosses, encore non identifiées, qui ont été piégées et préservées à l’intérieur de la jarosite pendant des milliards d’années.

Malgré le caractère un peu parcellaire de cette dernière découverte, George Cody, un géochimiste de la Carnegie Institution for Science, qui n’était pas impliqué dans l’étude, considère qu’il s’agit d’un pas en avant impressionnant. La présence de ces molécules plus grosses, dit-il, fait penser à des réservoirs de carbone bien préservés, cachés à la surface martienne et juste en-dessous – une perspective qui renforce les arguments en faveur de futures missions visant à collecter des échantillons et à les ramener sur Terre. « Si on peut déceler cela sur Mars, imaginez ce qu’on pourrait faire avec les dispositifs d’analyse que nous utilisons sur Terre », dit-il.

Des pics de méthane saisonniers

Entre-temps, Curiosity a entrepris ce que Chris Webster qualifie de « mesures les plus importantes de méthane sur Mars effectuées à ce jour ». Ce gaz est important parce que la plus grande partie du méthane sur Terre est produite par des microbes méthanogènes, qui sont communs dans les environnements pauvres en oxygène. Le méthane est également rapidement dégradé par le rayonnement ultraviolet, de sorte que toute trace de méthane découverte sur Mars a probablement été libérée récemment. En utilisant l’instrument Sam, Webster et ses collègues ont mis en évidence une concentration persistante de méthane d’environ 0,4 partie par milliard dans l’atmosphère au-dessus du cratère de Gale au cours des cinq dernières années – une trace à peine détectable, certes, mais suffisante pour éveiller l’intérêt des exobiologistes. Fait révélateur, la concentration de méthane semble grimper périodiquement au fil des saisons martiennes : elle est environ trois fois plus élevée pendant l’été ensoleillé que pendant l’hiver, plus sombre et plus froid.

Cette périodicité est pour Chris Webster la partie la plus enthousiasmante des résultats de son équipe. Des recherches antérieures avaient mis en évidence des dégazages sporadiques de méthane sur Mars, mais jamais d’événements saisonniers récurrents. « C’est comme quand vous avez un problème avec votre voiture. Si ça ne se répète pas, vous ne pouvez pas savoir ce que c’est. » Ce méthane, selon lui, pourrait provenir d’aquifères qui fondent pendant l’été martien, libérant de l’eau qui s’écoule sur des roches souterraines profondes pour produire du gaz frais. Ou bien il pourrait avoir été éjecté il y a des milliards d’années par des processus géologiques ou biologiques, puis piégé dans des matrices de glace et de roches qui fondent lorsqu’elles sont réchauffées par le Soleil. Et, bien sûr, il y a toujours la possibilité que des organismes méthanogènes dorment encore aujourd’hui dans le sous-sol de Mars, se réveillant périodiquement pendant les saisons plus clémentes pour émettre leur signature gazeuse.

D’autres scientifiques, qui n’ont pas participé à ces travaux, ont un avis plus mitigé. Michael Mumma, exobiologiste au Goddard Space Flight Center de la Nasa, considère que ces mesures sont importantes et affirme qu’elles viennent confirmer ses propres détections indépendantes (et controversées) de panaches de méthane sur Mars, réalisées à l’aide de télescopes terrestres. Mais Marc Fries, un planétologue conservateur de la collection de poussière cosmique du Johnson Space Center de la Nasa, est plus sceptique. Il souligne que les météorites riches en carbone et la poussière tombant dans l’atmosphère martienne pourraient produire les quantités de méthane observées, et que la périodicité d’une année à l’autre n’est pas entièrement compatible avec le calendrier des saisons martiennes. « Une approche rigoureuse fondée sur les preuves disponibles commence par l’explication par défaut, scientifiquement prudente, qui est que Mars est et a toujours été dénuée de vie », déclare M. Fries. « Pour valider une hypothèse contraire, il faut des preuves très solides. » De tels tests pourraient bientôt voir le jour, grâce aux données de la sonde européenne et russe ExoMars Trace Gas Orbiter. Elle est arrivée en orbite autour de Mars en 2016 et cartographie maintenant les concentrations de méthane et d’autres gaz depuis l'espace.

Pour sa part, Chris Webster affirme qu’il n’a pas de préférence entre les différentes explications et pense qu’il faudra beaucoup de temps avant de pouvoir tirer des conclusions définitives. De tels progrès, incrémentaux, sont dans la nature même du programme d’exploration de Mars de la Nasa, note Caroline Freissinet. « Cela se fait étape par étape, mission après mission. »


Source : Pour la science
Crédit : NASA/JPL-Caltech/MSSS

Cet autoportrait du rover martien de la NASA montre le site à partir duquel il est descendu pour forer dans une roche appelée Buckskin sur le bas du mont Sharp.

Des matériaux organiques sur Mars... Actualités

Des matériaux organiques sur Mars...

Au bout de près de six ans d'exploration du cratère Gale, sur Mars, le rover Curiosity de la Nasa a livré une découverte qui pourrait faire date dans la quête de traces de vie sur la Planète rouge : les molécules organiques seraient abondantes dans les roches martiennes, et du méthane – la molécule organique la plus simple – est libéré de façon saisonnière dans l’atmosphère ténue.

Ces deux découvertes proviennent de l’analyseur d’échantillons Sam (Sample analysis at Mars) de Curiosity, un laboratoire de chimie miniaturisé qui analyse les gaz de l’atmosphère et ceux dégagés par la combustion d’échantillons de sol. Des échantillons d’argiles anciennes ont ainsi libéré diverses molécules organiques, et une étude distincte portant sur cinq années d’échantillons atmosphériques recueillis par l’instrument Sam a permis de suivre les fluctuations de la concentration de méthane, qui se révèlent culminer au cours de l’été martien. Ces résultats sont publiés dans le journal Science.

Bien qu'alléchantes, ces deux découvertes restent loin d’être concluantes sur l’existence d’une vie passée ou présente sur Mars. Le méthane est omniprésent dans des endroits tels que l’atmosphère des planètes géantes gazeuses. Il peut aussi provenir d’interactions non organiques entre de l’eau liquide et des roches chaudes. D’autres molécules organiques simples sont pour leur part présentes dans les météorites et les nuages de gaz interstellaires. « À moins de prendre en photo un fossile dans une roche martienne, trouver des preuves indiscutables de la vie est très difficile », précise Chris Webster, chimiste au Jet Propulsion Laboratory et auteur principal de l’étude sur le méthane.

Le carbone manquant sur Mars

Il n’est pas surprenant que Mars recèle des molécules organiques. Comme toutes les planètes de notre Système solaire, elle reçoit de l’espace une pluie incessante de micrométéorites et de poussières riches en carbone. Pourtant, lorsque les sondes jumelles Viking de la Nasa ont atterri sur Mars en 1976, leurs analyses ont révélé quelque chose d’étonnant : le sol martien semblait contenir moins de carbone que les roches dénuées de vie de la Lune. « Ce fut une grande surprise », dit Caroline Freissinet, exobiologiste et coauteure de l’étude sur les argiles de Curiosity au laboratoire Atmosphère, milieux, observations spatiales (Latmos), à l’université de Versailles. « Malheureusement ça a ralenti tout le programme consacré à Mars. »

Depuis, les scientifiques ont activement cherché le carbone manquant sur Mars – ou du moins une explication à son absence. Un indice crucial est apparu en 2008, lorsque l’atterrisseur Phoenix de la Nasa a trouvé des sels de perchlorate – des molécules très réactives contenant du chlore – dans des échantillons de sol près du pôle nord martien. Combinés aux ultraviolets de haute énergie et aux rayons cosmiques, les perchlorates détruiraient toute matière organique à la surface, laissant peu de choses à dénicher pour les atterrisseurs et les rovers à la recherche de carbone. Certains chercheurs ont spéculé que les traces restantes d’éléments organiques – et donc tout signe de vie passée ou présente – étaient enfermées dans les profondeurs de Mars.

En 2015, Curiosity a réalisé une première avancée dans la détection de molécules organiques sur Mars, en établissant la présence de composés carbonés contaminés au chlore dans des échantillons de sol chauffés à plus de 800 °C dans l’analyseur Sam. Mais au début de la mission du rover, les chercheurs se sont rendu compte que des réactifs chimiques riches en carbone s’échappaient de certains composants de l’instrument, contaminant potentiellement les échantillons. Pour pallier cette contamination, l’équipe de Curiosity s’est concentrée sur la recherche d’autres substances organiques contenant du chlore, et a limité les passages ultérieurs dans le four de l’analyseur à des températures entre 200 et 400 degrés.

Dans leur nouvelle étude, l’équipe de Caroline Freissinet a vérifié les points qui auraient pu échapper à cette première procédure restrictive. Après avoir soigneusement pris en compte la contamination par l’instrument, les chercheurs ont cuit des échantillons d’argilite vieux de 3 milliards d’années à plus de 500 degrés, une température à laquelle les perchlorates auraient dû être complètement brûlés. Dans les cendres résiduelles, ils ont trouvé des thiophènes – des molécules cycliques relativement petites et simples contenant à la fois du carbone et du soufre. Ce dernier élément, pensent-ils, proviendrait d’un minéral riche en soufre appelé jarosite que les précédentes études de Curiosity avaient mis en évidence dans des gisements vieux de 3,5 milliards d’années dans le cratère Gale, une époque où le celui-ci était chaud, humide et apparemment habitable. Les chercheurs soupçonnent que le carbone des thiophènes provient de molécules organiques plus grosses, encore non identifiées, qui ont été piégées et préservées à l’intérieur de la jarosite pendant des milliards d’années.

Malgré le caractère un peu parcellaire de cette dernière découverte, George Cody, un géochimiste de la Carnegie Institution for Science, qui n’était pas impliqué dans l’étude, considère qu’il s’agit d’un pas en avant impressionnant. La présence de ces molécules plus grosses, dit-il, fait penser à des réservoirs de carbone bien préservés, cachés à la surface martienne et juste en-dessous – une perspective qui renforce les arguments en faveur de futures missions visant à collecter des échantillons et à les ramener sur Terre. « Si on peut déceler cela sur Mars, imaginez ce qu’on pourrait faire avec les dispositifs d’analyse que nous utilisons sur Terre », dit-il.

Des pics de méthane saisonniers

Entre-temps, Curiosity a entrepris ce que Chris Webster qualifie de « mesures les plus importantes de méthane sur Mars effectuées à ce jour ». Ce gaz est important parce que la plus grande partie du méthane sur Terre est produite par des microbes méthanogènes, qui sont communs dans les environnements pauvres en oxygène. Le méthane est également rapidement dégradé par le rayonnement ultraviolet, de sorte que toute trace de méthane découverte sur Mars a probablement été libérée récemment. En utilisant l’instrument Sam, Webster et ses collègues ont mis en évidence une concentration persistante de méthane d’environ 0,4 partie par milliard dans l’atmosphère au-dessus du cratère de Gale au cours des cinq dernières années – une trace à peine détectable, certes, mais suffisante pour éveiller l’intérêt des exobiologistes. Fait révélateur, la concentration de méthane semble grimper périodiquement au fil des saisons martiennes : elle est environ trois fois plus élevée pendant l’été ensoleillé que pendant l’hiver, plus sombre et plus froid.

Cette périodicité est pour Chris Webster la partie la plus enthousiasmante des résultats de son équipe. Des recherches antérieures avaient mis en évidence des dégazages sporadiques de méthane sur Mars, mais jamais d’événements saisonniers récurrents. « C’est comme quand vous avez un problème avec votre voiture. Si ça ne se répète pas, vous ne pouvez pas savoir ce que c’est. » Ce méthane, selon lui, pourrait provenir d’aquifères qui fondent pendant l’été martien, libérant de l’eau qui s’écoule sur des roches souterraines profondes pour produire du gaz frais. Ou bien il pourrait avoir été éjecté il y a des milliards d’années par des processus géologiques ou biologiques, puis piégé dans des matrices de glace et de roches qui fondent lorsqu’elles sont réchauffées par le Soleil. Et, bien sûr, il y a toujours la possibilité que des organismes méthanogènes dorment encore aujourd’hui dans le sous-sol de Mars, se réveillant périodiquement pendant les saisons plus clémentes pour émettre leur signature gazeuse.

D’autres scientifiques, qui n’ont pas participé à ces travaux, ont un avis plus mitigé. Michael Mumma, exobiologiste au Goddard Space Flight Center de la Nasa, considère que ces mesures sont importantes et affirme qu’elles viennent confirmer ses propres détections indépendantes (et controversées) de panaches de méthane sur Mars, réalisées à l’aide de télescopes terrestres. Mais Marc Fries, un planétologue conservateur de la collection de poussière cosmique du Johnson Space Center de la Nasa, est plus sceptique. Il souligne que les météorites riches en carbone et la poussière tombant dans l’atmosphère martienne pourraient produire les quantités de méthane observées, et que la périodicité d’une année à l’autre n’est pas entièrement compatible avec le calendrier des saisons martiennes. « Une approche rigoureuse fondée sur les preuves disponibles commence par l’explication par défaut, scientifiquement prudente, qui est que Mars est et a toujours été dénuée de vie », déclare M. Fries. « Pour valider une hypothèse contraire, il faut des preuves très solides. » De tels tests pourraient bientôt voir le jour, grâce aux données de la sonde européenne et russe ExoMars Trace Gas Orbiter. Elle est arrivée en orbite autour de Mars en 2016 et cartographie maintenant les concentrations de méthane et d’autres gaz depuis l'espace.

Pour sa part, Chris Webster affirme qu’il n’a pas de préférence entre les différentes explications et pense qu’il faudra beaucoup de temps avant de pouvoir tirer des conclusions définitives. De tels progrès, incrémentaux, sont dans la nature même du programme d’exploration de Mars de la Nasa, note Caroline Freissinet. « Cela se fait étape par étape, mission après mission. »


Source : Pour la science
Crédit : NASA/JPL-Caltech/MSSS

Cet autoportrait du rover martien de la NASA montre le site à partir duquel il est descendu pour forer dans une roche appelée Buckskin sur le bas du mont Sharp.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

03 - Allier

Du 1er juin au 30 septembre
Exposition "L'ARTISANAT AU FIL DU TEMPS"

Maison de la Combraille
Place Pierre Bitard
03420 Marcillat-en-Combraille
04 70 51 10 23
maisondelacombraille.over-blog.com


Du 3 au 22 juillet
Exposition :  "LA BARBE A TRAVERS LES TEMPS"

Les rasophiles d'Oc et Oïl. Collection de rasoirs et objets s'y rapprochant au fil de l'histoire.

Maison de la Combraille
Place Pierre Bitard
03420 Marcillat-en-Combraille
04 70 51 10 23
maisondelacombraille.over-blog.com


25 juillet
Découverte nature
HAUTE VALLE DE CHER, TERRE DE CONFINS

Histoire et lecture de paysages, faune et flore. Encadrée par Renée Couppat (Chemin de Travers).

Maison de la Combraille
Place Pierre Bitard
03420 Marcillat-en-Combraille
04 70 51 10 23
maisondelacombraille.over-blog.com


04 - Alpes de Haute-Provence

Du 3 au 7 août
CORSO DE LA LAVANDE

Au pays des champs de lavande, très joli Corso de fleurs avec des parades de jour et de nuit, animations musicales, marché artisanale, feu d’artifice.

Comité des fêtes
1 boulevard Martin Bret
04000 Digne-les-Bains
06 34 41 86 29
www.cdf-dignelesbains.fr


07 - Adèche

14 août
TIR AUX ARMES PRÉHISTORIQUES
Championnat familial

Venez vous affronter en famille pour la survie de votre tribu ! Cette année la Cité de la Préhistoire organise la 3ème édition du championnat, un parcours de cibles à travers les bois d'Orgnac accessible dès 7 ans !
Apprenez à chasser avec des sagaies et propulseurs préhisto-compatibles afin d'élire le meilleur chasseur...

Grand Site de l’Aven d’Orgnac
Place Robert de Joly
07150 Orgnac–L’Aven
04 75 38 65 10
www.orgnac.com


Jusqu'au 30 septembre
ORGNAC IMMERSIONS
 
Plongez dans les réseaux réservés aux spéléologues. Côtoyez les bergers du Néolithique dans un site archéologique reconstitué. Volez au dessus de la forêt de chênes verts. Le tout en 360°grâce à un casque de réalité virtuelle !

Grand Site de l’Aven d’Orgnac
Place Robert de Joly
07150 Orgnac–L’Aven
04 75 38 65 10
www.orgnac.com


Du 1er mai au 15 novembre
Exposition "ENTRE TERRE ET EAU"

Crises sociales et environnementales dans le Delta du Danube en Roumanie, à la fin du Néolithique. A près de 2 000 km de l'Ardèche, comment se passe la fin de la Préhistoire au bord du fleuve et de la Mer Noire ? Une exposition franco-roumaine inédite, interactive et immersive, à découvrir à la Cité de la Préhistoire !

Grand Site de l’Aven d’Orgnac
Place Robert de Joly
07150 Orgnac–L’Aven
04 75 38 65 10
www.orgnac.com


14 - Calvados

Jusqu’au 29 février 2020
Exposition
"LES REQUINS ! 430 MILLIONS D’ANNÉES D’ÉVOLUTION"

Découvrez la grande diversité des requins, allant d’espèces de petites tailles, jusqu’aux poissons géants dont les dents sont plus grandes qu’une main humaine.
Cette exposition évoque également le grand danger auquel ils sont confrontés : l’Homme. Venez découvrir de nouvelles espèces et apprendre en vous amusant grâce à une fresque digitale.

Paléospace
Avenue Jean Moulin
14640 Villers-sur-Mer
02 31 81 77 60
www.paleospace-villers.fr


21 - Côte d'Or

Jusqu’au 6 janvier 2019
Exposition "GRAINES"

Elles sont partout… Du petit-déjeuner au coucher, dans nos vêtements, dans notre alimentation, dans nos parcs et jardins… sans même y penser elles font partie de notre quotidien et sont un pilier de la biodiversité végétale.
Cette nouvelle exposition, très ludique, propose à tous les visiteurs de découvrir une grande variété de graines d’ici et d’ailleurs et de s’interroger sur leurs enjeux dans un contexte de changement climatique et sociétal.

Le Jardin des sciences
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


Du 27 mai au 3 septembre
Exposition de plein-air
"AMIS POLLINISATEURS, BIENVENUE EN VILLE !"

En ville vivent des centaines d'espèces d'insectes, dont beaucoup jouent un rôle très utile pour les humains : en butinant de fleurs en fleurs à la recherche de nourriture, ils transportent le pollen, assurant ainsi la reproduction d'un grand nombre de plantes. Ce sont des pollinisateurs !

Le Jardin des sciences
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


22 - Côtes d'Armor

Du 24 juin au 10 septembre
Exposition
"LA GRANDE GUERRE", Mathurin Méheut

Mathurin Méheut et la Grande Guerre : ses dessins et lettres accompagnés d’objets 14 -18 du 48e régiment d’infanterie de Guingamp.

Pôle de l’Étang Neuf
22480 Saint-Connan
02 96 47 17 66
www.etangneufbretagne.com


Du 10 juillet au 23 août
Atelier "FUSÉE À EAU"

Construire et lancer sa fusée à eau à partir d’une bouteille de soda (1,5l), pour apprendre les principes de propulsion en s’amusant (en extérieur). De 7 à 12 ans.

Planétarium de Bretagne
Parc du Radôme
22560 Pleumeur-Bodou
02 96 15 80 30
www.planetarium-bretagne.fr


Du 9 au 31 août
Nouveau spectacle "FANTÔME DE L’UNIVERS !"

La matière noire. Ce film, particulièrement spectaculaire et très bien construit, résume de façon admirable le sujet et permettra à tous les visiteurs de comprendre enfin le mystère et les enjeux qui se cachent derrière cette fameuse matière invisible dans laquelle baigne l'Univers. Dès 12 ans et adultes

Planétarium de Bretagne
Parc du Radôme
22560 Pleumeur-Bodou
02 96 15 80 30
www.planetarium-bretagne.fr


24 - Dordogne

Juillet et août
FÊTE DU JEU

La fête du jeu du Bastideum aura lieu tous les mardis, c’est une occasion de venir découvrir ou redécouvrir tous nos jeux anciens : plus d’une cinquantaine de jeux en intérieur et en extérieur. De quoi vous faire passer une superbe journée, de plus  les enfants ont la possibilité de se costumer gratuitement comme au moyen âge.

Bastideum
8 rue Galmot
24540 Monpazier
05 53 57 12 12
www.bastideum.fr


30 - Gard

Du 5 mai au 30 septembre
"O3" Rétrospective de 25 ans de l'art du cube

Nicolas GAL, peintre plasticien présentera une Dériode de création en cube, des oeuvres de jeunesse où est figurée avec les mythes méditerranéens, jusqu'à des oeuvres plus récentes dénonçant l'exil moderne lié à l'eau.

La Maison de l'eau
30122 Les Plantiers
04 66 30 36 55 / 04 66 25 83 41
www.caussesaigoualcevennes.fr


38 - Isère

14 juillet
LE DÉFI FOU

Epreuve  sportive  à  destination du grand public :es  participants  seront  amenés  à  passer  une dizaine d’obstacles où ils grimperont, ramperont, sauteront, courront... dans la boue, l’herbe, et le milieu montagnard. Le tout sur un parcours clos d’environ 8 km avec 1500 m de dénivelé positif et négatif.

Office de Tourisme des 7 Laux
Centre des Cortillets
38190 PPrapoutel / Les 7 Laux
04 76 08 17 86
www.les7laux.com


Juillet et août
L’ÉCHAPPÉE ÉLECTRIQUE

Cet été, profitez de votre séjour en Isère pour découvrir le vélo à assistance électrique. 27 animations pour découvrir le vélo à assistance électrique vous sont proposées par le Département de l’Isère, en partenariat avec
les Moniteurs Cyclistes Français et les Offices de Tourisme.

Office de Tourisme des 7 Laux
Centre des Cortillets
38190 PPrapoutel / Les 7 Laux
04 76 08 17 86
www.les7laux.com


41 - Loir et Cher

Jusqu'au 23 septembre
NOUVEAU SON ET LUMIÈRE AU CHÂTEAU DE BLOIS

Un nouveau spectacle d’un réalisme saisissant. Modélisation 3D de l’architecture grandiose, pistes musicales spatialisées et remixées, vidéo mapping : un château qui s'effondre, qui tremble face à Catherine de Médicis, ou encore un Duc de Guise plus vivant que jamais...

Office de Tourisme de Blois-Chambord
23 place du château
41000 Blois
02 54 90 41 41
http://www.bloischambord.com


Jusqu'au 31 décembre
LES JARDINS DE CHAMBORD

Le château a retrouvé en 2017 ses jardins à la française du XVIIIe siècle avec six hectares et demi au pied de la façade nord du château : plus de 600 arbres, 800 arbustes, 200 rosiers, 15 250 plantes...

Office de Tourisme de Blois-Chambord
23 place du château
41000 Blois
02 54 90 41 41
http://www.bloischambord.com


42 - Loire

20 juillet
VISITE COMMENTÉE DE LA MAISON DE LA PASSEMENTERIE

Visite sur la thématique de l'histoire de la rubanerie stéphanoise.

La Maison du Passementier
20 rue Victor Hugo
42650 Saint-Jean-Bonnefonds
04 77 95 09 82
www.ville-st-jean-bonnefonds.fr


9 août
LES ATELIERS DE PASSEMENTIERS

Visite axée sur la vie quotidienne des passementiers

La Maison du Passementier
20 rue Victor Hugo
42650 Saint-Jean-Bonnefonds
04 77 95 09 82
www.ville-st-jean-bonnefonds.fr


48 - Lozère
Juillet et août
SEJOURS VACANCES

L'association le Merlet propose des séjours vacances pour les jeunes de 6 à 17 ans, à Montbrun (48210) et aux Vignes (48210).
Immersion nature, bivouac, raft, escalade canoë, randonnées, astronomie…

Association Le Merlet
20 rue Pelet de la Lozère
30270 Saint-Jean-du-Gard
04 66 85 18 19
www.lemerlet.asso.fr


49 - Maine et Loire
Juillet et août
"DE LA SCULPTURE À LA NATURE"

Découvrez le savoir-faire de nos amis artistes du Niger ! Sculptures sur bois monumentales ou réalisées en laiton sont créées devant vous et vendues au profit du Projet Nature Girafes du Niger. Rencontrez ces artistes, assistez à la fonte du métal, et proposez à vos enfants d’apprendre à sculpter lors d’un atelier.

Bioparc Doué la Fontaine
103 rue de Cholet
49700 Doué-en-Anjou
02 41 59 18 58
www.bioparc-zoo.fr


Du 20 octobre au 4 novembre
"CONTES ET RACONTÉES SPÉCIAL 3-9 ANS"

Les raconte-tapis débarquent au Bioparc pour plonger les enfants dans l’univers des contes animaliers ! Réunis autour de ces magnifiques créations tissées mains animées par nos soigneurs, les enfants découvrent le terrain d’aventure des personnages de l’histoire.

Bioparc Doué la Fontaine
103 rue de Cholet
49700 Doué-en-Anjou
02 41 59 18 58
www.bioparc-zoo.fr


50 - MANCHE

Du 5 février au 31 août
Exposition "SCIENCES EXTRAORDINAIRES"

"Des récits de Jules Verne aux mondes de demain". Une exposition entièrement consacrée à l’auteur et sa vision de l’univers futuriste.

Planétarium Ludiver
1700 rue de la Libération
Tonneville - 50460 La Hague
02 33 78 13 80
www.ludiver.com


18 et 19 juillet
FESTIVAL DE FUSÉES À EAU

Venez fabriquez la plus belle fusée et surtout la plus rapide !
•Ateliers de construction de fusées à eau en continu pour toute la famille
•Décollages de vos fusées dans le parc paysager

Planétarium Ludiver
1700 rue de la Libération
Tonneville - 50460 La Hague
02 33 78 13 80
www.ludiver.com


3 août
NUIT DES ÉTOILES

A l’occasion de cette soirée exceptionnelle, les visiteurs découvriront gratuitement les mystères de la voûte céleste dès 20h et tout au long de la soirée. De nombreuses animations adaptées à chaque public, ponctueront cette soirée. Des ateliers spécialement adaptés au jeune public et aux familles seront proposés.

Planétarium Ludiver
1700 rue de la Libération
Tonneville - 50460 La Hague
02 33 78 13 80
www.ludiver.com


54 - Meurthe-et-Moselle

15 et 16 septembre
JOURNÉES PORTES OUVERTE AU JARDIN D'ADOUÉ

Démonstration de taille et de greffes tout au long de ces 2 journées, à ne pas manquer ! Des spécialistes vous amèneront un vaste choix d’arbres et arbustes, érables, cornouillers, roses anciennes, buis, plantes succulentes, décorations de jardin...

Le Jardin d'Adoué
8 chemin du Rupt d'Adoué
54690 Lay Saint-Christophe
03 83 22 68 12
www.jardin-adoue.com


61 - Orne

Du 14 juillet au 16 septembre
Expositions :
"COMPLICITÉS, IMAGES D'UN VÉTÉRINAIRE DE CAMPAGNE"
"VAISSELLE DE GUERRE, OU DU FRICHTI À L’ASSIETTE COMMÉMORATIVE"

Ecomusée du Perche
Prieuré de Sainte-Gauburge
61130 Saint-Cyr-la-Rosiere
02 33 73 48 06
www.ecomuseeduperche.fr


Du 13 octobre au 23 décembre
Exposition : "LES HAIES", Joël Auxenfans

Ecomusée du Perche
Prieuré de Sainte-Gauburge
61130 Saint-Cyr-la-Rosiere
02 33 73 48 06
www.ecomuseeduperche.fr


65 - Hautes-Pyrénées

21 juillet
Visite : "LES ANIMAUX DE GARGAS"

Une fois n’est pas coutume, ce sont les animaux qui seront à l’honneur pendant cette soirée. Ils sont gravés ou peints sur les parois, ils ont été mangé par les gravettiens, ils ont vécu ou vivent encore dans la grotte…
1h30 de visite – Limité à 24 personnes. Rdv 21h15.

Grottes de Gargas / Nestplori@
Rd 261
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


4 août
GRAVER, PEINDRE DANS UNE GROTTE : UNE EXPÉDITION SOUTERRAINE

Aller au fond d’une grotte pour peindre ou graver n’est pas une chose anodine ! Évoluer sur un sol accidenté, marcher, ramper ou encore escalader des parois dans l’obscurité et l’humidité montre que nos ancêtres prenaient des risques insensés ! 1h00 de visite – Démonstration d’allumage de feu selon la technique de la percussion, 30 min – Limité à 24 personnes.

Grottes de Gargas / Nestplori@
Rd 261
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 31 août
Expostion temporaire
"L'ODYSSEE DES FLUTES"

Au cours de sa vie le collectionneur Charles Tripp a réuni plus de 1 000 flûtes provenant du monde entier. Environ 200 de ses instruments sont présentés dans le parcours de visite de Point d'Orgue.

Centre d’Interprétation du Patrimoine
Point d’Orgue

50 rue du Couvent
67440 Marmoutier
03 88 71 46 84
www.cip-pointdorgue.fr


70 - Haute-Saône

► Du 3 avril au 30 septembre
EXPOSITION "MARTIN LUTHER KING"

Cette exposition retrace la vie et les combats menés par Martin Luther King.

Maison de la Négritude et des Droits de l'Homme
25 Grande Rue
70290 Champagney
03 84 23 25 45
http://www.maisondelanegritude.fr


76 - Seine Maritime

Du 15 septembre au 15 décembre
Exposition "L’abbé Pierre photographe, un regard sur le monde"

L'exposition présente soixante-dix photographies inédites prises par l’abbé Pierre lui-même dans de nombreux pays. Elles témoignent de la vitalité des personnes pauvres dans le monde et dévoilent le regard lucide et plein d’amour.

Centre abbé Pierre - Emmaüs
Route d'Emmaüs
76690 Esteville
02 35 23 87 76
www.centre-abbe-pierre-emmaus.org


83 - Var

Du 15 juillet à fin septembre
CIRCUIT DES TORTUES

2 circuits d'une journée sont proposés : les produits du terroir (moulin à huile, élevage de chèvre, vignoble) ou Lac des Escarcets et Plaine des Maures. Puis découvrez le Village des tortues accompagné par un guide spécialisé : 1200 tortues, conférence, musée. Adulte 40 € avec repas.
 
Bernard Devaux
83590 Gonfaron
Réservation : 07 87 12 70 80 / 06 62 07 12 22


88 - Vosges

Du 12 juillet au 30 août
VISITES GUIDEES

laissez-vous conter le patrimoine 0 travers des balades commentées : ces animations, d’une durée d’1h30environ, programmées en milieu d’après-midi ou en tout début de soirée, vous ouvrent les portes de la découverte du patrimoine d’Epinal et de sa région. Information et réservation à l’Office de Tourisme.

Office de Tourisme
6 place Saint-Goëry
88000 Epinal
03 29 82 53 32
www.tourisme-epinal.com


Juillet et août
LE BOIS DES LUTINS !
Les Bois des Lutins, un univers merveilleux de filets et cabanes surplombant une multitude jeux, d'expériences et de découvertes insolites. A partager en famille !

Bol d'Air Evasion
76 rue du Hohneck
88250 La Bresse
03 29 25 62 62
www.bol-d-air.fr

Lieux:

Découvrir toutes les activités