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Sylvothérapie : câliner un arbre peut être dangereux
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Sylvothérapie : câliner un arbre peut être dangereux

Difficile, ces derniers temps, d'échapper à la mode de la sylvothérapie ou bain de forêt. Cette pratique qui consiste essentiellement à faire des câlins aux arbres, promet toutes les vertus aux citadins désireux de “se reconnecter avec la nature.” Mais attention, embrasser un feuillu ou un conifère n'est pas sans danger ! L'étreinte, surtout si elle est pratiquée en short et manches courtes, risque de tourner court tant les troncs abritent de nombreux périls irritants, urticants... voire mortels. “Les bûcherons savent, par exemple, que c'est une très mauvaise idée de serrer un chêne ou un charme. Leur écorce peut héberger une frullania, une mousse qui provoque de fortes démangeaisons pouvant s'étendre au-delà des zones du corps qui ont été touchées” explique Christophe Bouget, chercheur au laboratoire Écosystèmes forestiers EFNO de l'IRSTEA (Institut national de recherches en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture) de Nogent-sur-Vernisson (Loiret). Cette bryophyte doit effectivement être redoutée car elle renferme le frullanolide, un allergène responsable de ce que les médecins appellent une dermatite de contact allergique.

Dans une publication de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS), Marie-Noëlle Crépy, dermatologue à l'hôpital Cochin à Paris et à l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Haut-de-Seine), répertorie d'ailleurs une multitude de ces substances allergènes pouvant provoquer le même type de réactions au contact des arbres. Certaines se trouvent aussi chez les lichens du genre Evernia, Parmelia, Cladonia ou encore Usnea, qui poussent notamment sur les troncs de chênes et produisent des acides très allergisants.
Toujours parmi les épiphytes, c'est-à-dire ces espèces qui vivent à la surface des plantes, l'on trouve le sumac vénéneux (Toxicodendron radicans), une liane au nom évocateur très commune aux Etats-Unis et au Canada. Un simple contact avec ses feuilles, même à travers un tissu, provoque des démangeaisons très fortes. En cas d'exposition, les autorités de santé du Québec recommandent de très rapidement laver à l'eau froide les zones de la peau touchées, pour diluer au plus vite le poison contenu dans la sève. Sinon, c'est inflammation, enflures, cloques et démangeaisons assurées !

Dans les Antilles, c'est le mancenillier qui sème la terreur. Pas question de fraterniser ni même de toucher cet arbre, pourtant d'allure inoffensive et très commun sur les plages de Martinique et de Guadeloupe. Membre de la famille des Euphorbiaceae, il produit un latex extrêmement toxique qui lui vaut le surnom d'arbre de la mort. Partout où il est présent, les offices de tourisme recommandent de ne pas s'abriter sous ses branches en cas de pluie car le ruissellement de sa sève provoque à coup sûr des “brûlures”.

Un "bain de forêt" est aussi l'occasion de faire des rencontres inoubliables : avec une chenille processionnaire du pin par exemple. L'animal qui se nourrit des aiguilles de l'arbre, est pourvu le long de son corps de petites cavités dans lesquelles se trouvent d'innombrables et minuscules soies ou “poils” urticants. Hérissés de petits ardillons, ils sont difficiles à retirer s'ils se plantent sur la peau. Plus embêtant : les démangeaisons induisent une irrépressible envie de se gratter. Or, le grattage casse les soies et libère la thaumétopoéine, une toxine qui s'immisce dans l'organisme. La substance peut alors provoquer un œdème et - dans 2 à 3% des cas - un choc anaphylactique selon l'Inra, c'est-à-dire un choc allergique majeur pouvant engager le pronostic vital. “Lors de la procession, la chenille descend de l'arbre le long du tronc pour aller s'enterrer et se métamorphoser. Si elle est dérangée, si elle se sent menacée, elle libère ses poils urticants qui vont se planter sur la peau mais peuvent aussi se loger dans les yeux ou, encore plus grave, pénétrer les voies respiratoires. Quand cela arrive à un chien, il est souvent nécessaire de l'euthanasier” explique Christophe Bouget. Il est donc fortement déconseillé de coller son front sur l'écorce d'un pin tout en pratiquant des exercices respiratoires de méditation pour réduire son stress. Cet exercice pourrait virer au drame !

Toutefois, dans le genre mauvaises rencontres en sylvothérapie, il existe encore pire que la processionnaire. Enlacer un arbre pourvu d'anfractuosités creusées dans les parties mortes du tronc, c'est prendre le risque de réveiller... un nid de frelons. Or, dès qu'ils estiment leur nid menacé, les frelons n'hésitent pas à attaquer l'intrus, même si ses intentions sont pacifistes. La piqûre est très douloureuse car le dard, assez long, peut injecter le venin profondément, jusqu'à atteindre la circulation sanguine. L'expérience est d'autant plus désagréable que le nombre de piqûres risque d'être important, un même nid pouvant abriter plusieurs centaines d'individus. Mais c'est au Japon - d'où est justement originaire la sylvothérapie - que la confrontation avec une espèce endémique peut s'avérer fatale. En effet, chaque année, le frelon géant japonais (Vespa mandarinia japonica) tue plusieurs dizaines de personnes. Parmi eux, combien d'adeptes des câlins sylvestres ?

Si la sylvothérapie a déjà conquis le Japon, l'Europe et l'Amérique du Nord, elle n'est pas encore très en vogue en Afrique. Et c'est tant mieux, car plusieurs pays du continent abritent le mamba noir, l'un des serpents les plus dangereux de la planète.  Or, ce tueur, de couleur grisâtre, a ses habitudes dans les arbres où il peut être confondu avec une branche. En cas de morsure, son venin se diffuse dans l'organisme, neutralisant le système nerveux et le coeur. Sans soins rapides, la victime meurt dans d'atroces souffrances et en quelques heures. Pour les amateurs d'exotisme, attention aussi au cocotier ! En effet, la chute d'une noix de coco appartient à la liste de ces événements communs susceptibles de rompre  avec la douceur de vie sous les tropiques. Ce fruit solidement carapacé peut tomber de plus de 30 m de haut. Son poids, d'environ 1,5 kg, est équivalent à celui de deux boules de pétanque. S'il fait mouche, en général sur la tête, les dégâts sont considérables.

Moralité, avant d'enlacer un arbre, il convient de s'assurer qu'il est consentant !


Source : Olivier Hertel/Sciences et Avenir
Crédit : Olivier Hertel

Sylvothérapie : câliner un arbre peut être dangereux Actualités

Sylvothérapie : câliner un arbre peut être dangereux

Difficile, ces derniers temps, d'échapper à la mode de la sylvothérapie ou bain de forêt. Cette pratique qui consiste essentiellement à faire des câlins aux arbres, promet toutes les vertus aux citadins désireux de “se reconnecter avec la nature.” Mais attention, embrasser un feuillu ou un conifère n'est pas sans danger ! L'étreinte, surtout si elle est pratiquée en short et manches courtes, risque de tourner court tant les troncs abritent de nombreux périls irritants, urticants... voire mortels. “Les bûcherons savent, par exemple, que c'est une très mauvaise idée de serrer un chêne ou un charme. Leur écorce peut héberger une frullania, une mousse qui provoque de fortes démangeaisons pouvant s'étendre au-delà des zones du corps qui ont été touchées” explique Christophe Bouget, chercheur au laboratoire Écosystèmes forestiers EFNO de l'IRSTEA (Institut national de recherches en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture) de Nogent-sur-Vernisson (Loiret). Cette bryophyte doit effectivement être redoutée car elle renferme le frullanolide, un allergène responsable de ce que les médecins appellent une dermatite de contact allergique.

Dans une publication de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS), Marie-Noëlle Crépy, dermatologue à l'hôpital Cochin à Paris et à l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Haut-de-Seine), répertorie d'ailleurs une multitude de ces substances allergènes pouvant provoquer le même type de réactions au contact des arbres. Certaines se trouvent aussi chez les lichens du genre Evernia, Parmelia, Cladonia ou encore Usnea, qui poussent notamment sur les troncs de chênes et produisent des acides très allergisants.
Toujours parmi les épiphytes, c'est-à-dire ces espèces qui vivent à la surface des plantes, l'on trouve le sumac vénéneux (Toxicodendron radicans), une liane au nom évocateur très commune aux Etats-Unis et au Canada. Un simple contact avec ses feuilles, même à travers un tissu, provoque des démangeaisons très fortes. En cas d'exposition, les autorités de santé du Québec recommandent de très rapidement laver à l'eau froide les zones de la peau touchées, pour diluer au plus vite le poison contenu dans la sève. Sinon, c'est inflammation, enflures, cloques et démangeaisons assurées !

Dans les Antilles, c'est le mancenillier qui sème la terreur. Pas question de fraterniser ni même de toucher cet arbre, pourtant d'allure inoffensive et très commun sur les plages de Martinique et de Guadeloupe. Membre de la famille des Euphorbiaceae, il produit un latex extrêmement toxique qui lui vaut le surnom d'arbre de la mort. Partout où il est présent, les offices de tourisme recommandent de ne pas s'abriter sous ses branches en cas de pluie car le ruissellement de sa sève provoque à coup sûr des “brûlures”.

Un "bain de forêt" est aussi l'occasion de faire des rencontres inoubliables : avec une chenille processionnaire du pin par exemple. L'animal qui se nourrit des aiguilles de l'arbre, est pourvu le long de son corps de petites cavités dans lesquelles se trouvent d'innombrables et minuscules soies ou “poils” urticants. Hérissés de petits ardillons, ils sont difficiles à retirer s'ils se plantent sur la peau. Plus embêtant : les démangeaisons induisent une irrépressible envie de se gratter. Or, le grattage casse les soies et libère la thaumétopoéine, une toxine qui s'immisce dans l'organisme. La substance peut alors provoquer un œdème et - dans 2 à 3% des cas - un choc anaphylactique selon l'Inra, c'est-à-dire un choc allergique majeur pouvant engager le pronostic vital. “Lors de la procession, la chenille descend de l'arbre le long du tronc pour aller s'enterrer et se métamorphoser. Si elle est dérangée, si elle se sent menacée, elle libère ses poils urticants qui vont se planter sur la peau mais peuvent aussi se loger dans les yeux ou, encore plus grave, pénétrer les voies respiratoires. Quand cela arrive à un chien, il est souvent nécessaire de l'euthanasier” explique Christophe Bouget. Il est donc fortement déconseillé de coller son front sur l'écorce d'un pin tout en pratiquant des exercices respiratoires de méditation pour réduire son stress. Cet exercice pourrait virer au drame !

Toutefois, dans le genre mauvaises rencontres en sylvothérapie, il existe encore pire que la processionnaire. Enlacer un arbre pourvu d'anfractuosités creusées dans les parties mortes du tronc, c'est prendre le risque de réveiller... un nid de frelons. Or, dès qu'ils estiment leur nid menacé, les frelons n'hésitent pas à attaquer l'intrus, même si ses intentions sont pacifistes. La piqûre est très douloureuse car le dard, assez long, peut injecter le venin profondément, jusqu'à atteindre la circulation sanguine. L'expérience est d'autant plus désagréable que le nombre de piqûres risque d'être important, un même nid pouvant abriter plusieurs centaines d'individus. Mais c'est au Japon - d'où est justement originaire la sylvothérapie - que la confrontation avec une espèce endémique peut s'avérer fatale. En effet, chaque année, le frelon géant japonais (Vespa mandarinia japonica) tue plusieurs dizaines de personnes. Parmi eux, combien d'adeptes des câlins sylvestres ?

Si la sylvothérapie a déjà conquis le Japon, l'Europe et l'Amérique du Nord, elle n'est pas encore très en vogue en Afrique. Et c'est tant mieux, car plusieurs pays du continent abritent le mamba noir, l'un des serpents les plus dangereux de la planète.  Or, ce tueur, de couleur grisâtre, a ses habitudes dans les arbres où il peut être confondu avec une branche. En cas de morsure, son venin se diffuse dans l'organisme, neutralisant le système nerveux et le coeur. Sans soins rapides, la victime meurt dans d'atroces souffrances et en quelques heures. Pour les amateurs d'exotisme, attention aussi au cocotier ! En effet, la chute d'une noix de coco appartient à la liste de ces événements communs susceptibles de rompre  avec la douceur de vie sous les tropiques. Ce fruit solidement carapacé peut tomber de plus de 30 m de haut. Son poids, d'environ 1,5 kg, est équivalent à celui de deux boules de pétanque. S'il fait mouche, en général sur la tête, les dégâts sont considérables.

Moralité, avant d'enlacer un arbre, il convient de s'assurer qu'il est consentant !


Source : Olivier Hertel/Sciences et Avenir
Crédit : Olivier Hertel

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

04 - Alpes de Haute Provence

Du 5 juin 2020 au 15 décembre

VISITE LUDIQUE
SALAGON, PARC & JARDINS

Une nouveauté pour les familles : un jeu de la cocotte pour explorer les jardins et découvrir les secrets du monument de Salagon de façon ludique !

Salagon
04300 Mane
04 92 75 70 50
www.musee-de-salagon.com


Du 5 juin au 15 décembre

COURSE D'ORIENTATION
MUSÉE DE PRÉHISTOIRE DES GORGES DU VERDON

Une course d’orientation familiale pour découvrir le village préhistorique. A l'aide du dépliant disponible gratuitement à l'accueil du Musée, participez à cette course d’orientation ludique et instructive qui vous conduira tout droit vers le village préhistorique reconstitué.

Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon
Route de Montmeyan
04500 Quinson
04 92 74 09 59
www.museeprehistoire.com


Jusqu'en novembre

EXPOSITION
LE "RHINOCÉROS" DE XAVIER VEILHAN

Le musée accueille le "Rhinocéros" de Xavier Veilhan. Vous pourrez admirer cette œuvre spectaculaire appartenant au Centre Pompidou jusqu'en novembre 2020.

Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon
Route de Montmeyan
04500 Quinson
04 92 74 09 59
www.museeprehistoire.com


13 - Bouches du Rhône

Du 7 au 15 janvier 2021

BALADES EN MER
CONGRÈS MONDIAL DE LA NATURE DE L’UICN

Lors de ce rendez vous, des balades en mer à bord de l'Hélios, la seule vedette à passagers hybride de la compagnie Marseillaise ICARD MARITME, seront organisées par : Le parc National de la Côte Bleue : 10 juin - Le conservatoire du littoral : 11 & 16 juin - Le parc National des Calanques : 15 & 20 juin.

1 quai Marcel Pagnol
13007 Marseille
04 91 330 329
www.iucncongress2020


21 - Côte d'Or

Du 3 juillet au 2 janvier 2022

EXPOSITION
"AU COEUR DES SAISONS"

Et si on prenait le temps de regarder passer les saisons, de vivre à leur rythme, de redécouvrir le plaisir d'observer la Nature et ses changements.
Cette nouvelle exposition, conçue et réalisée par le Jardin des sciences et Biodiversité, vous plonge « Au coeur des saisons », de façon ludique et accessible à tous les publics, en famille comme entre amis…

Jardin des sciences & biodiversité
Jardin de l’Arquebuse
14 rue Jehan de Marville & 1 avenue Albert 1er
21000 DIJON
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


34 - Hérault

Du 26 septembre au 28 février 2021

EXPOSITION
"DERNIERS IMPRESSIONNISTES"

Des paysages maritimes de la Bretagne aux plaisirs des plages de la Belle Époque, des paysages urbains ou champêtres aux portraits virtuoses, partez sur les pas des peintres intimistes ayant tous respiré le parfum de l’impressionnisme.
Riche de 70 peintures et d’une trentaine de dessins ou lithographies, l’exposition qui fait étape à Lodève est la première en France à rendre à ce courant l’importance qui lui revient.

Musée de Lodève
Square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


50 - Manche

Septembre & octobre

ATELIERS MANOIR DU TOURP

Pour découvrir le patrimoine en s’amusant, le manoir vous propose des ateliers à destination de tous les publics...
23 septembre : Atelier des petits "aquarelle" - 3 octobre : Atelier famille "poterie" - 7 octobre : Atelier des petits "cuir" - 20 octobre : Atelier vacances "matelotage" - 22 octobre : Atelier des petits "aquarelle".

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"VIE SAUVAGE EN COTENTIN"

Une exposition pour les curieux de nature mais aussi pour les amateurs de belles images... L’association "Regards" basée à Cormelles-le-Royal dans le Calvados rassemble des photographes naturalistes, passionnés d’image et de nature.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


67 - Bas-Rhin

A partir du 4 juillet

ESCAPE GAME LIGNE MAGINOT

Participez à une partie d'escape game et découvrez la Ligne Maginot comme si vous y étiez soldat!
Dans l'antre de la forteresse sont cachés les indices qui vous permettront de sauver l'équipage de l’asphyxie... Attention, vous n'avez que 40 minutes !
Equipes de 2 à 6 joueurs. A partir de 10 ans accompagnés de leurs parents.

Forteresse de la Ligne Maginot
Route D65 direction Pfaffenbronn
67510 Lembach
03 88 94 48 62 / 03 88 94 43 16
www.lignemaginot.fr


71 - Saône et Loire

Jusqu'au 1er novembre

EXPOSITION
"BÊTISE ET BALIVERNES, IDÉES REÇUES SUR LA NATURE"

« les chauves-souris s'accrochent dans les cheveux » ; « les grenouilles sont vertes et les crapauds marron » ; « les moustiques préfèrent les peaux sucrées… », autant d’idées reçues et de fausses informations qui ont souvent la vie dure ! Une scénographie originale et les illustrations humoristiques de Roland Garrigue raviront aussi bien les petits que les grands !

Centre EDEN
26 rue de l’Eglise
71290 Cuisery
03 85 27 08 00
www.centre-eden71.fr


88 - Vosges

Du 2 au 13 octobre

FESTIVAL DE THEATRE BURLESQUE
"LES LARME" DU RIRE"

C’est la 37ème édition du festival incontournable du burlesque, dont le programme toujours aussi riche, éclectique et innovant, se veut accessible à tous.

Office de Tourisme
6 place Saint-Goëry
88000 Epinal
03 29 82 53 32
www.tourisme-epinal.com

Lieux:

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