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Reconnaître les plantes au premier coup d'oeil
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Reconnaître les plantes au premier coup d'oeil

Imaginez. Par un bel après-midi d'été, vous vous promenez dans les champs quand vous tombez sur une fleur inconnue. Vous sortez votre téléphone, vous la prenez en photo et en quelques secondes, vous obtenez son nom. C'est le principe de l'application Pl@ntNet, mise au point par plusieurs instituts de recherche (le Cirad, Inria, l'Inra et l'Institut de recherche pour le développement). Simple en apparence, cette application est pourtant une prouesse technique. « C'est le premier système au monde permettant de combiner l'information visuelle des différents organes de la plante et d'interagir avec l'utilisateur pour affiner l'identification », développe Alexis Joly, chercheur à Inria et coresponsable du projet. « Il est très difficile d'obtenir un algorithme qui permette de reconnaître une personne, un insecte, etc., renchérit Serge Abiteboul, directeur de recherche à Inria, qui n'a pas travaillé sur le projet. L'intérêt de Pl@ntNet est de faire collaborer des algorithmes très sophistiqués de reconnaissance d'images et des humains, dans une démarche participative. Cela permet au système de s'enrichir en permanence. »

Les premiers outils de reconnaissance automatique ont tout d'abord été intégrés dans un site internet, Pl@ntScan, forme initiale du projet lancée en 2010. « Nous avons commencé par des feuilles scannées sur fond blanc », raconte Pierre Bonnet, biologiste au Cirad et autre responsable du projet. Ces images, fournies par les chercheurs, permettaient l'identification de 35 espèces d'arbres méditerranéens. Puis, très vite, le jeu de données à la disposition des utilisateurs s'est enrichi. En 2011, 54 espèces d'arbres méditerranéens étaient recensées grâce cette fois à des photos de feuilles et de fleurs prises dans leur milieu naturel. En 2013, l'application mobile est lancée sur iOS, le système d'exploitation mobile d'Apple. « Cela a représenté un tournant majeur dans le projet, indique Pierre Bonnet. Ce n'était pas possible avant 2013 pour deux raisons principales : les photos des téléphones étaient de faible qualité, et les réseaux mobiles n'étaient pas assez développés pour obtenir une réponse en moins d'une dizaine de secondes. » Le nombre d'espèces reconnues a été multiplié par plus de 200 depuis 2010, et le jeu de données comporte plus de 545 000 images. Aujourd'hui, l'application, également disponible sur Android, comprend 6 220 espèces et 264 439 images pour l'Europe de l'Ouest, 1 204 espèces et 84 864 images pour l'océan Indien, 2 742 espèces et 147 980 images pour l'Afrique du Nord, et enfin 928 espèces et 49 584 images pour la Guyane française. Le taux d'identification correcte atteint les 74 %.

Apprentissage profond

Cette croissance traduit bien le succès qu'a rencontré Pl@ntNet. Depuis 2013, elle a été téléchargée plus de trois millions de fois, et son nombre d'utilisateurs quotidiens est multiplié par trois chaque année. Ainsi, en 2015, l'application comptait 6 000 utilisateurs par jour. En 2016, le nombre est passé à 16 000. L'utilisation, à plus de 80 %, est récréative, alors qu'une petite partie est professionnelle : enseignement, recherche, usage agricole, etc. Et ce qui est étonnant, c'est que, bien que les espèces répertoriées ne concernent aujourd'hui que quatre zones précises, plus de 70 % des utilisateurs s'en sont servi hors de France métropolitaine. « Les utilisateurs se réfèrent alors à la zone géographique couverte la plus proche », relève Pierre Bonnet.
Pour les chercheurs, qu'ils soient écologues, botanistes, biologistes ou informaticiens, l'application représente un outil de recherche inespéré. « Sans ce principe de science participative, nous n'aurions jamais pu structurer un jeu de données à ce niveau. Or, pour le suivi de l'environnement, c'est un domaine important qui se développe grâce aux nouvelles technologies », expose Pierre Bonnet. Les jeux de données qui s'enrichissent grâce aux contributions des utilisateurs sont récupérés par une centaine d'équipes internationales, dont une dizaine interagissent chaque année avec l'équipe de Pl@ntNet.

Cartographie de la biodiversité

Plus généralement, les observations collectées grâce à Pl@ntNet, notamment celles qui sont géolocalisées, participent à la création d'une cartographie de la biodiversité végétale, permettant d'établir son évolution au cours du temps. Les données récoltées fournissent notamment de bonnes indications sur la distribution spatiale des espèces envahissantes. Pour Bernard Reynaud, directeur de l'unité Peuplements végétaux et bioagresseurs en milieu tropical, de l'université de la Réunion, qui collabore au projet, « une de nos préoccupations est de voir comment l'outil peut être utilisé en termes de biosécurité face aux espèces invasives, qui sont la première menace sur les écosystèmes terrestres insulaires ». « Savoir quelles espèces sont présentes, où et à quel endroit est en effet essentiel pour de nombreux enjeux tels que la gestion des espèces exotiques à caractère envahissant ou le suivi des espèces protégées », ajoute Alexis Joly.

Et maintenant, comment l'améliorer ? Tout d'abord, la performance globale du système devra mieux tenir compte de deux éléments : le lieu et la période. Pour Pierre Bonnet, « cela permettra de mieux exploiter la connaissance de la distribution potentielle des espèces ». Pl@ntNet devrait être étendu au printemps à l'Amérique du Nord et à la Guadeloupe, puis, au cours de l'année, à la flore tropicale andine.

Mais le plus gros défi à relever sera le passage à l'échelle. Pour l'instant, il n'y a que 10 000 espèces répertoriées, alors qu'on en compte près de 400 000 connues. (…) Si le système résiste, Pl@ntNet pourrait ainsi devenir la première encyclopédie universelle visuelle de botanique.


Source : La Recherche
Crédit : Pl@ntnet

Reconnaître les plantes au premier coup d'oeil Actualités

Reconnaître les plantes au premier coup d'oeil

Imaginez. Par un bel après-midi d'été, vous vous promenez dans les champs quand vous tombez sur une fleur inconnue. Vous sortez votre téléphone, vous la prenez en photo et en quelques secondes, vous obtenez son nom. C'est le principe de l'application Pl@ntNet, mise au point par plusieurs instituts de recherche (le Cirad, Inria, l'Inra et l'Institut de recherche pour le développement). Simple en apparence, cette application est pourtant une prouesse technique. « C'est le premier système au monde permettant de combiner l'information visuelle des différents organes de la plante et d'interagir avec l'utilisateur pour affiner l'identification », développe Alexis Joly, chercheur à Inria et coresponsable du projet. « Il est très difficile d'obtenir un algorithme qui permette de reconnaître une personne, un insecte, etc., renchérit Serge Abiteboul, directeur de recherche à Inria, qui n'a pas travaillé sur le projet. L'intérêt de Pl@ntNet est de faire collaborer des algorithmes très sophistiqués de reconnaissance d'images et des humains, dans une démarche participative. Cela permet au système de s'enrichir en permanence. »

Les premiers outils de reconnaissance automatique ont tout d'abord été intégrés dans un site internet, Pl@ntScan, forme initiale du projet lancée en 2010. « Nous avons commencé par des feuilles scannées sur fond blanc », raconte Pierre Bonnet, biologiste au Cirad et autre responsable du projet. Ces images, fournies par les chercheurs, permettaient l'identification de 35 espèces d'arbres méditerranéens. Puis, très vite, le jeu de données à la disposition des utilisateurs s'est enrichi. En 2011, 54 espèces d'arbres méditerranéens étaient recensées grâce cette fois à des photos de feuilles et de fleurs prises dans leur milieu naturel. En 2013, l'application mobile est lancée sur iOS, le système d'exploitation mobile d'Apple. « Cela a représenté un tournant majeur dans le projet, indique Pierre Bonnet. Ce n'était pas possible avant 2013 pour deux raisons principales : les photos des téléphones étaient de faible qualité, et les réseaux mobiles n'étaient pas assez développés pour obtenir une réponse en moins d'une dizaine de secondes. » Le nombre d'espèces reconnues a été multiplié par plus de 200 depuis 2010, et le jeu de données comporte plus de 545 000 images. Aujourd'hui, l'application, également disponible sur Android, comprend 6 220 espèces et 264 439 images pour l'Europe de l'Ouest, 1 204 espèces et 84 864 images pour l'océan Indien, 2 742 espèces et 147 980 images pour l'Afrique du Nord, et enfin 928 espèces et 49 584 images pour la Guyane française. Le taux d'identification correcte atteint les 74 %.

Apprentissage profond

Cette croissance traduit bien le succès qu'a rencontré Pl@ntNet. Depuis 2013, elle a été téléchargée plus de trois millions de fois, et son nombre d'utilisateurs quotidiens est multiplié par trois chaque année. Ainsi, en 2015, l'application comptait 6 000 utilisateurs par jour. En 2016, le nombre est passé à 16 000. L'utilisation, à plus de 80 %, est récréative, alors qu'une petite partie est professionnelle : enseignement, recherche, usage agricole, etc. Et ce qui est étonnant, c'est que, bien que les espèces répertoriées ne concernent aujourd'hui que quatre zones précises, plus de 70 % des utilisateurs s'en sont servi hors de France métropolitaine. « Les utilisateurs se réfèrent alors à la zone géographique couverte la plus proche », relève Pierre Bonnet.
Pour les chercheurs, qu'ils soient écologues, botanistes, biologistes ou informaticiens, l'application représente un outil de recherche inespéré. « Sans ce principe de science participative, nous n'aurions jamais pu structurer un jeu de données à ce niveau. Or, pour le suivi de l'environnement, c'est un domaine important qui se développe grâce aux nouvelles technologies », expose Pierre Bonnet. Les jeux de données qui s'enrichissent grâce aux contributions des utilisateurs sont récupérés par une centaine d'équipes internationales, dont une dizaine interagissent chaque année avec l'équipe de Pl@ntNet.

Cartographie de la biodiversité

Plus généralement, les observations collectées grâce à Pl@ntNet, notamment celles qui sont géolocalisées, participent à la création d'une cartographie de la biodiversité végétale, permettant d'établir son évolution au cours du temps. Les données récoltées fournissent notamment de bonnes indications sur la distribution spatiale des espèces envahissantes. Pour Bernard Reynaud, directeur de l'unité Peuplements végétaux et bioagresseurs en milieu tropical, de l'université de la Réunion, qui collabore au projet, « une de nos préoccupations est de voir comment l'outil peut être utilisé en termes de biosécurité face aux espèces invasives, qui sont la première menace sur les écosystèmes terrestres insulaires ». « Savoir quelles espèces sont présentes, où et à quel endroit est en effet essentiel pour de nombreux enjeux tels que la gestion des espèces exotiques à caractère envahissant ou le suivi des espèces protégées », ajoute Alexis Joly.

Et maintenant, comment l'améliorer ? Tout d'abord, la performance globale du système devra mieux tenir compte de deux éléments : le lieu et la période. Pour Pierre Bonnet, « cela permettra de mieux exploiter la connaissance de la distribution potentielle des espèces ». Pl@ntNet devrait être étendu au printemps à l'Amérique du Nord et à la Guadeloupe, puis, au cours de l'année, à la flore tropicale andine.

Mais le plus gros défi à relever sera le passage à l'échelle. Pour l'instant, il n'y a que 10 000 espèces répertoriées, alors qu'on en compte près de 400 000 connues. (…) Si le système résiste, Pl@ntNet pourrait ainsi devenir la première encyclopédie universelle visuelle de botanique.


Source : La Recherche
Crédit : Pl@ntnet

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Du 3 avril au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28 mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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