Bienvenue dans un nouveau monde... le notre

Quinze pour cent des fleurs sauvages sont menacées en France
Actualités

Quinze pour cent des fleurs sauvages sont menacées en France

Elles bordent les chemins, poussent dans les anfractuosités, ponctuent les champs, survivent en altitude, mais il faut bien le reconnaître: si les milliers de plantes sauvages, le plus souvent à fleurs, font partie du décor de la France, on ne s'en soucie guère. L'annonce il y a quelques mois d'un effondrement du nombre des oiseaux des campagnes a très largement ému les Français. Au-delà des botanistes convaincus, vont-ils s'intéresser de la même manière à ces petites fleurs si communes?

C'est sans aucun doute l'un des objectifs de la liste rouge de la flore vasculaire de France métropolitaine que vient de publier l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Un travail gigantesque, avec la collecte et le traitement de 30 millions de données, qui a mobilisé une quarantaine de botanistes et autres experts de la Fédération et du réseau des conservatoires botaniques nationaux, de l'Agence française de la biodiversité (AFB) et du Muséum national d'histoire naturel (MNHN).

Les plantes vasculaires, ce sont les plantes à fleurs, les fougères et les conifères. Sont donc écartés les champignons, les mousses et les lichens. Cela représente 4982 espèces de plantes indigènes (sur un peu plus de 6000 présentes en France) dont «15 % (742) encourent un risque de disparition», alertent les organismes. 421 espèces entrent dans la catégorie «menacée» et 321 dans celle de «quasi menacée». Parmi ces espèces menacées, 63 sont endémiques (que l'on ne trouve qu'en France métropolitaine qui en compte environ 230).

Les spécialistes précisent que 373 espèces (7 % du total) n'ont, pour diverses raisons, pas encore pu être évaluées. «Parmi elles, certaines pourraient venir augmenter le nombre des espèces menacées», note le communiqué.

Il est question de la spiranthe d'été, de toutes sortes d'épervières, de la cytise hérisson, de l'épipactis des castors… Et des centaines d'autres aux noms aussi charmants et évocateurs, que méconnus. «Il y a eu les prémices d'une liste il y a une dizaine d'années, mais elle ne portait que sur un millier d'espèces, rapporte Alexandre Reteau, du Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées. Ce travail est inédit», précise-t-il.

Sans véritable surprise, «les activités humaines sont au cœur des menaces qui pèsent sur la flore», note le communiqué. À l'instar de ce qui se passe pour la faune, la modification des habitats naturels avec l'assèchement des zones humides, l'urbanisation, mais aussi la disparition au profit d'une agriculture intensive des petites structures agricoles et du pastoralisme qui les accompagnait sont autant de raisons de la disparition de ces plantes.

L'UICN égraine les exemples. Premier d'entre eux, les zones humides. Elles sont tellement menacées qu'elles font l'objet d'une convention internationale (Ramsar) et sont célébrées tous les ans le 2 février dans le cadre d'une journée mondiale. «50 % des surfaces des zones humides ont disparu en France en cinquante ans», rappelle Alexandre Reteau. Le plus souvent, elles ont été asséchées ou drainées au profit de terres agricoles ou d'urbanisation et cela menace des plantes telles que le panicaut vivipare (en danger critique) ou encore la salicaire faux-thésium (en danger). Le séneçon des cours d'eau a vu son territoire se rétrécir comme peau de chagrin, notamment du fait de l'artificialisation des berges.

L'agriculture se trouve également sous le feu des projecteurs. Pas toujours en mal. C'est en effet grâce à une pratique de l'élevage en milieu ouvert que de nombreuses plantes disposaient d'un espace vital, notamment dans de grandes prairies, là où aujourd'hui beaucoup d'entre elles se meurent, étouffées dans les broussailles apparues avec la déprise agricole. C'est le cas par exemple de la gentianelle amère. En cinquante ans, quelque 30 % des prairies ont disparu en France. Quant aux fleurs dites messicoles (liées à la moisson) telle que la turgénie à larges feuilles, elles sont autant de «mauvaises herbes» dont les herbicides et les changements dans le mode de labour ont eu raison. 23 % de ces espèces sont aujourd'hui menacées.

La ville et l'artificialisation des sols qui ne cessent de gagner du terrain empiètent également sur la végétation. «En périphérie de Toulouse, l'orchis lactée fait partie des espèces menacées par l'essor des grandes zones urbaines», précise encore Alexandre Reteau.

«Il est encore possible d'agir», veulent toutefois croire les organismes ayant participé à ce travail, qui va leur permettre d'avoir une référence dans le temps et ainsi, de suivre très précisément l'évolution de toutes ces plantes dans les années à venir. À nouveau, comme pour la faune, les spécialistes redoutent une accélération de la disparition de ces espèces qui plus est dans le contexte du changement climatique. Les plantes qui ont trouvé refuge en haute montagne ne peuvent pas monter plus haut et risque d'être délogées par d'autres qui remontent pour trouver de la fraîcheur. Mais de nombreuses mesures de conservation sont aujourd'hui mises en place dans le cadre de sites protégés et de création de banques de semences. Comme pour tout le reste du vivant, une course contre la montre est lancée.

Les conservatoires botaniques sont mobilisés

Plans d'action, développement des espaces protégés, création de banques de semences... Les Conservatoires botaniques nationaux sont à pied d'œuvre. «Notre objectif est de tout faire pour que la flore et les hommes puissent coexister», explique Alexandre Reteau du Conservatoire des Pyrénées et de Midi-Pyrénées. Il y a donc beaucoup de travail qui est mené sur le terrain pour restaurer les habitats. Ces onze conservatoires nationaux apportent un appui technique et scientifique aux collectivités territoriales comme aux organismes privés afin «de trouver et d'encourager les meilleures pratiques». Le cas du panicaut vivipare est un très bon exemple. Cette herbacée de Bretagne, classée en «danger critique», peut être maintenue à Belz dans le Morbihan «parce que l'on fait paître deux vaches Pie noir qui participent à l'entretien du lieu».

Les banques de semences qui visent à conserver le patrimoine génétique des espèces ne sont utilisées que dans un deuxième temps. Pour pouvoir replanter des fleurs, il faut qu'il y ait un terrain pour les accueillir.
 

Source : Le Figaro
Crédit : Charlotte Dissez / CNB Brest

Eryngium viviparum.

Quinze pour cent des fleurs sauvages sont menacées en France Actualités

Quinze pour cent des fleurs sauvages sont menacées en France

Elles bordent les chemins, poussent dans les anfractuosités, ponctuent les champs, survivent en altitude, mais il faut bien le reconnaître: si les milliers de plantes sauvages, le plus souvent à fleurs, font partie du décor de la France, on ne s'en soucie guère. L'annonce il y a quelques mois d'un effondrement du nombre des oiseaux des campagnes a très largement ému les Français. Au-delà des botanistes convaincus, vont-ils s'intéresser de la même manière à ces petites fleurs si communes?

C'est sans aucun doute l'un des objectifs de la liste rouge de la flore vasculaire de France métropolitaine que vient de publier l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Un travail gigantesque, avec la collecte et le traitement de 30 millions de données, qui a mobilisé une quarantaine de botanistes et autres experts de la Fédération et du réseau des conservatoires botaniques nationaux, de l'Agence française de la biodiversité (AFB) et du Muséum national d'histoire naturel (MNHN).

Les plantes vasculaires, ce sont les plantes à fleurs, les fougères et les conifères. Sont donc écartés les champignons, les mousses et les lichens. Cela représente 4982 espèces de plantes indigènes (sur un peu plus de 6000 présentes en France) dont «15 % (742) encourent un risque de disparition», alertent les organismes. 421 espèces entrent dans la catégorie «menacée» et 321 dans celle de «quasi menacée». Parmi ces espèces menacées, 63 sont endémiques (que l'on ne trouve qu'en France métropolitaine qui en compte environ 230).

Les spécialistes précisent que 373 espèces (7 % du total) n'ont, pour diverses raisons, pas encore pu être évaluées. «Parmi elles, certaines pourraient venir augmenter le nombre des espèces menacées», note le communiqué.

Il est question de la spiranthe d'été, de toutes sortes d'épervières, de la cytise hérisson, de l'épipactis des castors… Et des centaines d'autres aux noms aussi charmants et évocateurs, que méconnus. «Il y a eu les prémices d'une liste il y a une dizaine d'années, mais elle ne portait que sur un millier d'espèces, rapporte Alexandre Reteau, du Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées. Ce travail est inédit», précise-t-il.

Sans véritable surprise, «les activités humaines sont au cœur des menaces qui pèsent sur la flore», note le communiqué. À l'instar de ce qui se passe pour la faune, la modification des habitats naturels avec l'assèchement des zones humides, l'urbanisation, mais aussi la disparition au profit d'une agriculture intensive des petites structures agricoles et du pastoralisme qui les accompagnait sont autant de raisons de la disparition de ces plantes.

L'UICN égraine les exemples. Premier d'entre eux, les zones humides. Elles sont tellement menacées qu'elles font l'objet d'une convention internationale (Ramsar) et sont célébrées tous les ans le 2 février dans le cadre d'une journée mondiale. «50 % des surfaces des zones humides ont disparu en France en cinquante ans», rappelle Alexandre Reteau. Le plus souvent, elles ont été asséchées ou drainées au profit de terres agricoles ou d'urbanisation et cela menace des plantes telles que le panicaut vivipare (en danger critique) ou encore la salicaire faux-thésium (en danger). Le séneçon des cours d'eau a vu son territoire se rétrécir comme peau de chagrin, notamment du fait de l'artificialisation des berges.

L'agriculture se trouve également sous le feu des projecteurs. Pas toujours en mal. C'est en effet grâce à une pratique de l'élevage en milieu ouvert que de nombreuses plantes disposaient d'un espace vital, notamment dans de grandes prairies, là où aujourd'hui beaucoup d'entre elles se meurent, étouffées dans les broussailles apparues avec la déprise agricole. C'est le cas par exemple de la gentianelle amère. En cinquante ans, quelque 30 % des prairies ont disparu en France. Quant aux fleurs dites messicoles (liées à la moisson) telle que la turgénie à larges feuilles, elles sont autant de «mauvaises herbes» dont les herbicides et les changements dans le mode de labour ont eu raison. 23 % de ces espèces sont aujourd'hui menacées.

La ville et l'artificialisation des sols qui ne cessent de gagner du terrain empiètent également sur la végétation. «En périphérie de Toulouse, l'orchis lactée fait partie des espèces menacées par l'essor des grandes zones urbaines», précise encore Alexandre Reteau.

«Il est encore possible d'agir», veulent toutefois croire les organismes ayant participé à ce travail, qui va leur permettre d'avoir une référence dans le temps et ainsi, de suivre très précisément l'évolution de toutes ces plantes dans les années à venir. À nouveau, comme pour la faune, les spécialistes redoutent une accélération de la disparition de ces espèces qui plus est dans le contexte du changement climatique. Les plantes qui ont trouvé refuge en haute montagne ne peuvent pas monter plus haut et risque d'être délogées par d'autres qui remontent pour trouver de la fraîcheur. Mais de nombreuses mesures de conservation sont aujourd'hui mises en place dans le cadre de sites protégés et de création de banques de semences. Comme pour tout le reste du vivant, une course contre la montre est lancée.

Les conservatoires botaniques sont mobilisés

Plans d'action, développement des espaces protégés, création de banques de semences... Les Conservatoires botaniques nationaux sont à pied d'œuvre. «Notre objectif est de tout faire pour que la flore et les hommes puissent coexister», explique Alexandre Reteau du Conservatoire des Pyrénées et de Midi-Pyrénées. Il y a donc beaucoup de travail qui est mené sur le terrain pour restaurer les habitats. Ces onze conservatoires nationaux apportent un appui technique et scientifique aux collectivités territoriales comme aux organismes privés afin «de trouver et d'encourager les meilleures pratiques». Le cas du panicaut vivipare est un très bon exemple. Cette herbacée de Bretagne, classée en «danger critique», peut être maintenue à Belz dans le Morbihan «parce que l'on fait paître deux vaches Pie noir qui participent à l'entretien du lieu».

Les banques de semences qui visent à conserver le patrimoine génétique des espèces ne sont utilisées que dans un deuxième temps. Pour pouvoir replanter des fleurs, il faut qu'il y ait un terrain pour les accueillir.
 

Source : Le Figaro
Crédit : Charlotte Dissez / CNB Brest

Eryngium viviparum.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .


04 - Alpes de Haute-Provence

Jusqu'en avril 2023

EXPOSITION
"HABITER, HABITATS, HABITANTS"

Quels impacts les mutations urbaines du XXe siècle ont-elles eu sur les formes d’habiter dans un territoire marqué par la ruralité ? Etalement urbain, lotissements, éco-construction, chantiers et habitats participatifs… autant de thèmes qui sont abordés dans cette exposition qui donne la parole aux habitants.

Musée de Salagon
04300 Mane
04 92 75 70 50
www.musee-de-salagon.com


25 - Doubs

► Le 4 mars

"LA NUIT DE LA CHOUETTE"

Cette année encore, la LPO et la Saline royale organisent la Nuit de la chouette. Ateliers de découverte, observation sur le terrain et  pot de l’amitié à partager en famille ou entre amis.
De 18h à 21h30, sans réservation. Entrée gratuite.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


► Du 5 mai au 5 novembre

EXPOSITION
"LE MONDE DE FOLON"

Hommage à Jean-Michel Folon (1934/2005), artiste belge à la création hybride et poétique représentant les grands maux de la société contemporaine. L’exposition à la Saline royale présentera plus de 200 œuvres issues de la Fondation Folon (affiches, dessins, sculptures…).

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


29 - Finistère

Jusqu'au 5 mars 2023

EXPOSITION
"VOYAGE EN TERRES AUSTRALES - CROZET & KERGUELEN 1772-2022"

Aujourd’hui, les archipels de Crozet et Kerguelen sont protégés par une réserve naturelle et élevés au rang de patrimoine mondial de l’UNESCO. Cet anniversaire est l’opportunité de raconter l’histoire de ces terres australes françaises à travers une exposition rassemblant objets et documents inédits.

Musée national de la Marine
Château de Brest
Rue du château 
29200 Brest
02 98 22 12 39
www.musee-marine.fr/brest


Les 6, 7 & 8 mai 2023

"LES JOURNÉES ROMAINES DE NÎMES, VERCINGÉTORIX

Grand spectacle historique. Plongez dans l’Histoire ! Dans les Arènes de Nîmes, 520 figurants venus de toute l’Europe vous font revivre l’histoire de Vercingétorix.
De Gergovie à Alesia, au plus près de la réalité historique, revivez les plus grandes batailles de la Guerre des Gaules qui opposa le légendaire chef gaulois au grand Jules César. Spectacles à 15h30.

Boulevard des Arènes
30000 Nîmes
04 66 21 82 56
www.arenes-nimes.com


34 - Hérault

Jusqu'au 19 mars 2023

EXPOSITION
"PAYSAGES DE COROT À SIMA"

Découvrez près de deux siècles d’art, deux siècles de perception de la nature, et deux siècles de vues à couper le souffle.
Des côtes de Normandie aux forêts du sud de la France, des terres alsaciennes aux pins des landes, découvrez notre pays à travers le regard des plus grands artistes des siècles derniers.

Musée de Lodève
Square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


35 - Ille et Vilaine

► Jusqu'au 3 septembre 2023

EXPOSITION
"RACES BRETONNES : UNE HISTOIRE BIEN VIVANTE"

Vache Bretonne pie noir, mouton d'Ouessant et autres poule Coucou de Rennes s'invitent dans la salle d'exposition de l'Écomusée de la Bintinais !
Des œuvres d'art, des collections techniques et ethnographiques ainsi qu'une riche iconographie accompagnent cette plongée à la découverte des races bretonnes, emblèmes d'une histoire et d'un patrimoine bien vivants !

Écomusée de la Bintinais
Route de Châtillon-Sur-Seiche
35200 Rennes
02 99 51 38 15
www.ecomusee-rennes-metropole.fr


39 - Jura

► Du 4 février au 4 mars 

EXPOSITION
"ARTISANS, PASSEURS DE SAVOIR-FAIRE"

L'exposition vous emmène à la découverte des techniques, des défis et du parcours de 18 artisans formateurs, membres du réseau de l’Atelier des savoir-faire. 
Ainsi, les métiers de muretier, peintre sur soie, tailleur de pierre, sculpteur sur bois, céramiste... seront présenté à travers le regard de chaque artisan.
L’Atelier des savoir-faire propose pour chaque maîtrise exposée, des stages de formation tout au long de l’année.

L’Atelier des savoir-faire
1 Grand’Rue
39170 Ravilloles
03 84 42 65 06
www.atelierdessavoirfaire.fr


Jusqu'au 5 novembre 2023

EXPOSITION
"L'OURS DANS LA BIODIVERSITÉ POLAIRE"

Embarquez dans un voyage naturaliste au milieu des glaces, sur la piste de l’ours. A travers cette exposition, c’est la biodiversité polaire qui est mise à l’honneur.

Espace des Mondes Polaires
46 rue Croix de la Teppe 
39220 Prémanon
03 39 50 80 20
www.espacedesmondespolaires.org


► Du 4 février au 25 mars 2023

EXPOSITION
"BRUITS DE GLACE"

L'exposition "Bruits de glace" est un assemblage d'impressions, de textes et de dessins qui vous fera voyager dans les fjords de Groenland Est, lieux sillonnés en voiliers par Sarah Bovet en 2019.

Espace des Mondes Polaires
46 rue Croix de la Teppe 
39220 Prémanon
03 39 50 80 20
www.espacedesmondespolaires.org


73 - Savoie

Du 6 au 17 février 

ATELIERS
"L'EAU ET LES ANIMAUX LACUSTRES"

Pour ces vacances d'hiver Aqualis propose, à travers des ateliers où l'expérience scientifique parlera avec la création artistique, un programme autour de 2 grands thèmes : l'eau et la biodiversité.

Aqualis
52 esplanade Jean Murguet
73100 Aix-les-Bains
04 79 70 64 69
aqualis-lacdubourget.fr


62 - Pas-de-Calais

► Du 4 au 19 février

EXPOSITION 
"HÉRITAGE DES TEMPLIERS"

Le musée Bruno-Danvin de Saint Pol sur Ternoise offre son espace d’exposition à Daciana Pszota. L’artiste participe à diverses expositions collectives en Italie et en Roumanie.
Inspirée par l'histoire et la spiritualité, ses émotions personnelles s'expriment aussi dans ses œuvres.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


74 - Haute-Savoie

► A partir du 4 février

ACRO'AVENTURES REIGNIER
UN SITE MULTI-ACTIVITÉS ACCESSIBLE À TOUS

Le parcours de Reignier ouvrira du 4 au 19 février tous les jours, puis restera ouvert les mercredis et week-end jusqu'au samedi 1er avril (début de la grande saison).

Acro'Aventures Reignier
Route des Rocailles
74930 Reignier
06 43 16 27 59
www.reignier.acro-aventures.com


75 - Paris

Jusqu'au 25 février 2023

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET LES PHOTOGRAPHES DE L’INTIME"

Le parcours de l’exposition-focus suit les premiers pas de Clemenceau devant l’objectif de son père et, plus tard, en politique, sous l’œil de son ami Félix Nadar rencontré durant la Commune.
L’exposition- se clôture par des photographies de famille immortalisant les moments de bonheur et de complicité avec ses enfants et petits-enfants.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin,
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


77 - Seine et Marne

Du 4 février au 5 mars

PARROT WORLD
"CARNAVAL DE RIO"

Finis les congés d'hiver pour le parc! Une nouvelle saison débute à Parrot World le samedi 4 février 2023 sur le thème du Carnaval de Rio avec plein d' animations. Au programme : ateliers maquillage, masques, coloriages, parade musicale...

Parrot World
Route de Guérard
77580 Crécy-la-Chapelle
01 86 70 06 84
www.parrotworld.fr

Lieux:

Découvrir toutes les activités