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Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles
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Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles

A l'occasion des Nuits des étoiles, du 3 au 5 août, près de 150 000 curieux profiteront de l'obscurité pour observer à l'oeil nu toute la beauté de la voûte céleste. "C'est un premier pas vers l'éveil de la curiosité scientifique", se réjouit Eric Piednoël, directeur général adjoint de l'Association française d'astronomie. "Mais ce spectacle naturel, a priori immuable, se dégrade", s'inquiète l'expert, qui organise l'événement depuis la première édition, en 1991. Année après année, la pollution lumineuse grignote le ciel nocturne. Si bien qu'il devient de plus en plus compliqué de distinguer la nuée blanche de la Voie lactée et ses milliers d'étoiles.  

Les coupables ? Les lampadaires, les enseignes lumineuses des magasins, les spots des hangars industriels, les pylônes des stades... Toutes ces sources d'éclairage artificiel forment au-dessus des agglomérations un étrange dôme orangé, dans lequel les rayons lumineux se réfléchissent sur les gouttes d'eau ou la pollution contenue dans l'air. "Autant de lumière gâche le contraste des observations", déplore Eric Piednoël. Autrement dit : le ciel n'étant plus noir, les étoiles... disparaissent.  

Le phénomène n'est pas nouveau. Les astronomes tiraient déjà la sonnette d'alarme il y a plus vingt ans. Mais, à l'époque, personne ne les prenait au sérieux. "Cela semblait concerner quelques doux dingues, se souvient Eric Peidnoël. Sauf qu'aujourd'hui les enjeux de la pollution lumineuse ont complètement dépassé le cadre de notre communauté d'astronomes."  

Car la lumière artificielle affecte en réalité tous les êtres vivants. "Elle ne fait pas que modifier l'environnement nocturne, elle altère les cycles journaliers et saisonniers, assure Jean-Philippe Siblet, directeur du Service du patrimoine naturel, au Muséum d'histoire naturelle. L'importance du problème sur la faune et la flore a été perçue tardivement, et encore plus récemment pour l'être humain." Les chercheurs savent dorénavant le mesurer, et leur cartographie est alarmante. "En France, 90 % du territoire est affecté, détaille le responsable. Notre hémisphère ainsi que l'Asie du Sud-Est sont marqués par une très forte pollution lumineuse. En Afrique, celle-ci est encore relativement faible, mais elle progresse rapidement.  

Lucioles et oiseaux désorientés

Prenant conscience de l'ampleur de cette nouvelle crise environnementale, les scientifiques multiplient les études, relevant un grand nombre de conséquences sur les animaux. La lumière nocturne, par exemple, dérègle la reproduction. Chez les lucioles, les mâles ne perçoivent plus la fragile lueur des femelles. Les relations entre les proies et leurs prédateurs s'en trouvent également modifiées. Les araignées, qui tissent leur toile près des éclairages pour piéger plus d'insectes, en profitent. Ainsi, de manière générale, la pollution lumineuse altère la sélection naturelle et met en péril la biodiversité, favorisant ceux qui s'adaptent plus vite que les autres.

Elle oblige aussi plusieurs espèces de mammifères à mener une vie décalée pour tenter de retrouver un peu d'obscurité. Le comportement de 62 d'entre elles, sur toute la planète, a été l'objet de 76 études, synthétisées dans la revue américaine Science, le 15 juin dernier. Résultat : en vingt-cinq ans, leur part de vie nocturne a augmenté de 36 % en moyenne. A présent, certains animaux bénéficient d'une protection particulière. "Comme le pétrel de Barau, un oiseau marin qui vit uniquement à La Réunion, raconte Jean-Philippe Siblet. Aux premiers envols, leurs petits sont désorientés par l'éclairage du littoral, qu'ils confondent avec le reflet de la lune. Ils se blessent et ne peuvent plus redécoller, avant de mourir de faim, ou d'être victimes d'un prédateur. Les élus, sensibilisés, éteignent maintenant les lampes durant ces périodes cruciales."

Le monde végétal est, lui aussi, concerné. Ses mécanismes utilisant naturellement la lumière, comme la photosynthèse et la pousse, peuvent varier en vitesse ou se retrouver en décalage par rapport aux saisons. Jean-Philippe Siblet concède toutefois que "la science a encore besoin de travailler à la compréhension des impacts sur les plantes". Il existe en tout cas un point commun à tous les êtres vivants : leur horloge biologique se règle sur la clarté du jour.  

"La médecine a longtemps cru qu'il fallait une lumière très forte, comme celle du soleil, pour synchroniser celle de l'homme, explique le neurobiologiste Claude Gronfier (Inserm Lyon). C'était une erreur : la recherche des cinq dernières années prouve que notre organisme est sensible à des niveaux bien plus bas, comme ceux de l'éclairage des villes."

Défense de l'obscurité

Tout se joue dans l'oeil. Au sein de la rétine, à côté des cellules permettant la vue, d'autres endossent le rôle de capteurs. C'est le cas, par exemple, des cellules ganglionnaires à mélanopsine, découvertes en 2002. "Selon l'éclairage, détaille Claude Gronfier, elles activent le système circadien, mais sont aussi impliquées dans un réseau d'autres fonctions : le sommeil, l'humeur, la cognition, la vigilance, la température, la fréquence cardiaque... et autant de troubles possibles." La teinte de la lumière, en particulier, n'est pas anodine. "Bien plus que les autres couleurs, le bleu réduit clairement la production de mélatonine, l'hormone du sommeil", précise-t-il. Une raison de plus pour limiter l'usage de nos smartphones ou tablettes, une fois la nuit tombée.  

Les conséquences exactes sur la santé restent à déterminer. "La science ignore s'il existe un seuil d'exposition, sous lequel aucun effet n'est à craindre, admet le neurobiologiste. Ou encore s'il faut une exposition chronique. Chez l'homme, une poignée d'études laissent croire à la culpabilité de la pollution lumineuse, avance Claude Gronfier. Sauf qu'il est impossible de conclure avec assez de certitude, aujourd'hui, qu'elle est la seule responsable des troubles."  

Pourtant, au fil des impacts - suspectés ou avérés - sur la nature et sur l'homme, la conception même de l'éclairage urbain commence à être remise en cause. "Il y a un renversement de notre approche, analyse Samuel Challéat, chercheur en géographie de l'environnement à l'université de Toulouse II. Jadis, la lumière incarnait l'outil du progrès, du savoir face à l'obscurantisme, contre la peur du noir et son insécurité. Or ce marqueur de l'activité humaine est maintenant considéré comme une gêne, voire une pollution dégradant l'environnement."  

Ses effets courent parfois sur de très longues distances. "Dans le Parc national des Cévennes, qui est l'une de mes zones d'étude, on observe qu'une grande partie de la pollution lumineuse provient d'une zone allant de Béziers à Orange, en passant par Montpellier, Nîmes ou encore Avignon. Des villes situées à plus de 40 kilomètres des limites du parc", confirme Samuel Challéat. Certains militent pour que celui-ci soit reconnu comme une réserve de ciel noir, comme le pic du Midi. "Cela devient un argument touristique, souligne Eric Piednoël. Mais, au fond, pour nos enfants, le risque est que la nuit noire n'existe plus qu'ici, comme dans un zoo."

Associations environnementales contre "lobby éclairagiste"

Bien sûr, l'urbanisme peut encore évoluer. Depuis le 1er juillet, la loi française oblige les 3 millions d'enseignes commerciales à s'éteindre de 1 heure à 6 heures du matin. Ce décret de 2012 a mis six ans à être appliqué. Signe d'une prise de conscience, l'Association des maires de France est partenaire des associations environnementales organisant le Jour de la Nuit, dont les opérations de sensibilisation durent depuis neuf ans.

"Eclairer sa ville tout en réduisant la pollution lumineuse et son budget est possible", assure Anne-Marie Ducroux. A la tête de l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes (ANPCEN) depuis huit ans, ses recommandations aux élus varient peu : "Réduire le nombre de sources lumineuses, modifier la durée d'éclairement, avant de changer les matériels." Ce travail de fond est vital : les maires sont parfois mal conseillés ou victimes du "lobby éclairagiste". Ainsi, le passage des vieilles ampoules ambrées aux LED blanches, qui consomment moins d'électricité, a conduit à un effet malheureux : le déploiement excessif de lumières dans nos rues.

L'ANPCEN poursuit donc son plaidoyer, sans équivalent en Europe. Quand elle n'est pas sur le terrain, elle fait entendre sa voix auprès des grands acteurs institutionnels. Son fait d'armes ? Avoir réussi à intégrer une partie de ses réflexions dans quatre lois, dont une sur la biodiversité. La pollution lumineuse méritait bien quelques coups de projecteur.  

Que voir dans le ciel nocturne des vacances ?

A condition de s'éloigner des sources de pollution lumineuse, les nuits d'août proposent trois spectacles rares à découvrir. Le 11, une éclipse partielle de Soleil sera visible depuis le Canada, le nord de l'Europe et la Chine. Du 12 au 13, l'une des plus intenses pluies d'étoiles filantes (les météores des Perséides) traversera le ciel, à contempler à l'oeil nu. Enfin, durant tout le mois d'août, la planète Mars sera au plus proche de la Terre : son éclat orangé dépassera même celui de la géante Jupiter.
 

Source : Christophe Josset / L'express
Crédit : Capture d'écran de la cartographie du site Avex-asso.org

Des femmes dans des champs à Bhaktapur au Nepal.

Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles Actualités

Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles

A l'occasion des Nuits des étoiles, du 3 au 5 août, près de 150 000 curieux profiteront de l'obscurité pour observer à l'oeil nu toute la beauté de la voûte céleste. "C'est un premier pas vers l'éveil de la curiosité scientifique", se réjouit Eric Piednoël, directeur général adjoint de l'Association française d'astronomie. "Mais ce spectacle naturel, a priori immuable, se dégrade", s'inquiète l'expert, qui organise l'événement depuis la première édition, en 1991. Année après année, la pollution lumineuse grignote le ciel nocturne. Si bien qu'il devient de plus en plus compliqué de distinguer la nuée blanche de la Voie lactée et ses milliers d'étoiles.  

Les coupables ? Les lampadaires, les enseignes lumineuses des magasins, les spots des hangars industriels, les pylônes des stades... Toutes ces sources d'éclairage artificiel forment au-dessus des agglomérations un étrange dôme orangé, dans lequel les rayons lumineux se réfléchissent sur les gouttes d'eau ou la pollution contenue dans l'air. "Autant de lumière gâche le contraste des observations", déplore Eric Piednoël. Autrement dit : le ciel n'étant plus noir, les étoiles... disparaissent.  

Le phénomène n'est pas nouveau. Les astronomes tiraient déjà la sonnette d'alarme il y a plus vingt ans. Mais, à l'époque, personne ne les prenait au sérieux. "Cela semblait concerner quelques doux dingues, se souvient Eric Peidnoël. Sauf qu'aujourd'hui les enjeux de la pollution lumineuse ont complètement dépassé le cadre de notre communauté d'astronomes."  

Car la lumière artificielle affecte en réalité tous les êtres vivants. "Elle ne fait pas que modifier l'environnement nocturne, elle altère les cycles journaliers et saisonniers, assure Jean-Philippe Siblet, directeur du Service du patrimoine naturel, au Muséum d'histoire naturelle. L'importance du problème sur la faune et la flore a été perçue tardivement, et encore plus récemment pour l'être humain." Les chercheurs savent dorénavant le mesurer, et leur cartographie est alarmante. "En France, 90 % du territoire est affecté, détaille le responsable. Notre hémisphère ainsi que l'Asie du Sud-Est sont marqués par une très forte pollution lumineuse. En Afrique, celle-ci est encore relativement faible, mais elle progresse rapidement.  

Lucioles et oiseaux désorientés

Prenant conscience de l'ampleur de cette nouvelle crise environnementale, les scientifiques multiplient les études, relevant un grand nombre de conséquences sur les animaux. La lumière nocturne, par exemple, dérègle la reproduction. Chez les lucioles, les mâles ne perçoivent plus la fragile lueur des femelles. Les relations entre les proies et leurs prédateurs s'en trouvent également modifiées. Les araignées, qui tissent leur toile près des éclairages pour piéger plus d'insectes, en profitent. Ainsi, de manière générale, la pollution lumineuse altère la sélection naturelle et met en péril la biodiversité, favorisant ceux qui s'adaptent plus vite que les autres.

Elle oblige aussi plusieurs espèces de mammifères à mener une vie décalée pour tenter de retrouver un peu d'obscurité. Le comportement de 62 d'entre elles, sur toute la planète, a été l'objet de 76 études, synthétisées dans la revue américaine Science, le 15 juin dernier. Résultat : en vingt-cinq ans, leur part de vie nocturne a augmenté de 36 % en moyenne. A présent, certains animaux bénéficient d'une protection particulière. "Comme le pétrel de Barau, un oiseau marin qui vit uniquement à La Réunion, raconte Jean-Philippe Siblet. Aux premiers envols, leurs petits sont désorientés par l'éclairage du littoral, qu'ils confondent avec le reflet de la lune. Ils se blessent et ne peuvent plus redécoller, avant de mourir de faim, ou d'être victimes d'un prédateur. Les élus, sensibilisés, éteignent maintenant les lampes durant ces périodes cruciales."

Le monde végétal est, lui aussi, concerné. Ses mécanismes utilisant naturellement la lumière, comme la photosynthèse et la pousse, peuvent varier en vitesse ou se retrouver en décalage par rapport aux saisons. Jean-Philippe Siblet concède toutefois que "la science a encore besoin de travailler à la compréhension des impacts sur les plantes". Il existe en tout cas un point commun à tous les êtres vivants : leur horloge biologique se règle sur la clarté du jour.  

"La médecine a longtemps cru qu'il fallait une lumière très forte, comme celle du soleil, pour synchroniser celle de l'homme, explique le neurobiologiste Claude Gronfier (Inserm Lyon). C'était une erreur : la recherche des cinq dernières années prouve que notre organisme est sensible à des niveaux bien plus bas, comme ceux de l'éclairage des villes."

Défense de l'obscurité

Tout se joue dans l'oeil. Au sein de la rétine, à côté des cellules permettant la vue, d'autres endossent le rôle de capteurs. C'est le cas, par exemple, des cellules ganglionnaires à mélanopsine, découvertes en 2002. "Selon l'éclairage, détaille Claude Gronfier, elles activent le système circadien, mais sont aussi impliquées dans un réseau d'autres fonctions : le sommeil, l'humeur, la cognition, la vigilance, la température, la fréquence cardiaque... et autant de troubles possibles." La teinte de la lumière, en particulier, n'est pas anodine. "Bien plus que les autres couleurs, le bleu réduit clairement la production de mélatonine, l'hormone du sommeil", précise-t-il. Une raison de plus pour limiter l'usage de nos smartphones ou tablettes, une fois la nuit tombée.  

Les conséquences exactes sur la santé restent à déterminer. "La science ignore s'il existe un seuil d'exposition, sous lequel aucun effet n'est à craindre, admet le neurobiologiste. Ou encore s'il faut une exposition chronique. Chez l'homme, une poignée d'études laissent croire à la culpabilité de la pollution lumineuse, avance Claude Gronfier. Sauf qu'il est impossible de conclure avec assez de certitude, aujourd'hui, qu'elle est la seule responsable des troubles."  

Pourtant, au fil des impacts - suspectés ou avérés - sur la nature et sur l'homme, la conception même de l'éclairage urbain commence à être remise en cause. "Il y a un renversement de notre approche, analyse Samuel Challéat, chercheur en géographie de l'environnement à l'université de Toulouse II. Jadis, la lumière incarnait l'outil du progrès, du savoir face à l'obscurantisme, contre la peur du noir et son insécurité. Or ce marqueur de l'activité humaine est maintenant considéré comme une gêne, voire une pollution dégradant l'environnement."  

Ses effets courent parfois sur de très longues distances. "Dans le Parc national des Cévennes, qui est l'une de mes zones d'étude, on observe qu'une grande partie de la pollution lumineuse provient d'une zone allant de Béziers à Orange, en passant par Montpellier, Nîmes ou encore Avignon. Des villes situées à plus de 40 kilomètres des limites du parc", confirme Samuel Challéat. Certains militent pour que celui-ci soit reconnu comme une réserve de ciel noir, comme le pic du Midi. "Cela devient un argument touristique, souligne Eric Piednoël. Mais, au fond, pour nos enfants, le risque est que la nuit noire n'existe plus qu'ici, comme dans un zoo."

Associations environnementales contre "lobby éclairagiste"

Bien sûr, l'urbanisme peut encore évoluer. Depuis le 1er juillet, la loi française oblige les 3 millions d'enseignes commerciales à s'éteindre de 1 heure à 6 heures du matin. Ce décret de 2012 a mis six ans à être appliqué. Signe d'une prise de conscience, l'Association des maires de France est partenaire des associations environnementales organisant le Jour de la Nuit, dont les opérations de sensibilisation durent depuis neuf ans.

"Eclairer sa ville tout en réduisant la pollution lumineuse et son budget est possible", assure Anne-Marie Ducroux. A la tête de l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes (ANPCEN) depuis huit ans, ses recommandations aux élus varient peu : "Réduire le nombre de sources lumineuses, modifier la durée d'éclairement, avant de changer les matériels." Ce travail de fond est vital : les maires sont parfois mal conseillés ou victimes du "lobby éclairagiste". Ainsi, le passage des vieilles ampoules ambrées aux LED blanches, qui consomment moins d'électricité, a conduit à un effet malheureux : le déploiement excessif de lumières dans nos rues.

L'ANPCEN poursuit donc son plaidoyer, sans équivalent en Europe. Quand elle n'est pas sur le terrain, elle fait entendre sa voix auprès des grands acteurs institutionnels. Son fait d'armes ? Avoir réussi à intégrer une partie de ses réflexions dans quatre lois, dont une sur la biodiversité. La pollution lumineuse méritait bien quelques coups de projecteur.  

Que voir dans le ciel nocturne des vacances ?

A condition de s'éloigner des sources de pollution lumineuse, les nuits d'août proposent trois spectacles rares à découvrir. Le 11, une éclipse partielle de Soleil sera visible depuis le Canada, le nord de l'Europe et la Chine. Du 12 au 13, l'une des plus intenses pluies d'étoiles filantes (les météores des Perséides) traversera le ciel, à contempler à l'oeil nu. Enfin, durant tout le mois d'août, la planète Mars sera au plus proche de la Terre : son éclat orangé dépassera même celui de la géante Jupiter.
 

Source : Christophe Josset / L'express
Crédit : Capture d'écran de la cartographie du site Avex-asso.org

Des femmes dans des champs à Bhaktapur au Nepal.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

07 - Adèche

Du 1er mai au 15 novembre
Exposition "ENTRE TERRE ET EAU"

Crises sociales et environnementales dans le Delta du Danube en Roumanie, à la fin du Néolithique. A près de 2 000 km de l'Ardèche, comment se passe la fin de la Préhistoire au bord du fleuve et de la Mer Noire ? Une exposition franco-roumaine inédite, interactive et immersive, à découvrir à la Cité de la Préhistoire !

Grand Site de l’Aven d’Orgnac
Place Robert de Joly
07150 Orgnac–L’Aven
04 75 38 65 10
www.orgnac.com


Du 20 octobre au 4 novembre
Démonstration "LES SECRETS DU FEU"

Un animateur de la Cité de la Préhistoire vous dévoile les différentes techniques d’allumage du feu à la manière préhistorique, bien avant l’invention du briquet : en frottant des cailloux ou du bois, tout simplement !
Durée : 30 min. De 11h45, 14h et 16h45.

Grand Site de l’Aven d’Orgnac
Place Robert de Joly
07150 Orgnac–L’Aven
04 75 38 65 10
www.orgnac.com


Du 20 octobre au 4 novembre
Visite spéciale Famille "LE COFFRE MYSTÉRIEUX"

Venez explorer la préhistoire autrement en partant à la recherche d’un mystérieux objet préhistorique dans la Cité. Un voyage dans le Temps pour petits et grands, qui devront revêtir les habits et ustensiles de nos
ancêtres pour traverser les âges anciens. Accompagnés par un archéologue et sa machine à remonter le Temps, saurez vous résoudre l’énigme ?
Durée : 1h15. A partir de 5 ans.

Grand Site de l’Aven d’Orgnac
Place Robert de Joly
07150 Orgnac–L’Aven
04 75 38 65 10
www.orgnac.com


14 - Calvados

Jusqu’au 29 février 2020
Exposition
"LES REQUINS ! 430 MILLIONS D’ANNÉES D’ÉVOLUTION"

Découvrez la grande diversité des requins, allant d’espèces de petites tailles, jusqu’aux poissons géants dont les dents sont plus grandes qu’une main humaine.
Cette exposition évoque également le grand danger auquel ils sont confrontés : l’Homme. Venez découvrir de nouvelles espèces et apprendre en vous amusant grâce à une fresque digitale.

Paléospace
Avenue Jean Moulin
14640 Villers-sur-Mer
02 31 81 77 60
www.paleospace-villers.fr


21 - Côte d'Or

Jusqu’au 6 janvier 2019
Exposition "GRAINES"

Elles sont partout… Du petit-déjeuner au coucher, dans nos vêtements, dans notre alimentation, dans nos parcs et jardins… sans même y penser elles font partie de notre quotidien et sont un pilier de la biodiversité végétale.
Cette nouvelle exposition, très ludique, propose à tous les visiteurs de découvrir une grande variété de graines d’ici et d’ailleurs et de s’interroger sur leurs enjeux dans un contexte de changement climatique et sociétal.

Le Jardin des sciences
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


Jusqu’au 31 mars 2019

Exposition de plein air
"IMPACTS ! HOMME-NATURE"

Venez découvrir les relations homme-nature au plus près du vivant !
De l’évolution du comportement animal à celui du climat et des milieux naturels, les chercheurs de Bourgogne et de Franche-Comté tentent de comprendre le rôle de l’Homme dans ces changements. Traversez ville, campagne et forêt et voyagez jusqu’aux pôles pour observer ces recherches in vivo !

Le Jardin des sciences
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


41 - Loir et Cher

Jusqu'au 31 décembre
LES JARDINS DE CHAMBORD

Le château a retrouvé en 2017 ses jardins à la française du XVIIIe siècle avec six hectares et demi au pied de la façade nord du château : plus de 600 arbres, 800 arbustes, 200 rosiers, 15 250 plantes...

Office de Tourisme de Blois-Chambord
23 place du château
41000 Blois
02 54 90 41 41
http://www.bloischambord.com


49 - Maine et Loire

Du 20 octobre au 4 novembre
"CONTES ET RACONTÉES SPÉCIAL 3-9 ANS"

Les raconte-tapis débarquent au Bioparc pour plonger les enfants dans l’univers des contes animaliers ! Réunis autour de ces magnifiques créations tissées mains animées par nos soigneurs, les enfants découvrent le terrain d’aventure des personnages de l’histoire.

Bioparc Doué la Fontaine
103 rue de Cholet
49700 Doué-en-Anjou
02 41 59 18 58
www.bioparc-zoo.fr


61 - Orne

Du 13 octobre au 23 décembre
Exposition : "LES HAIES", Joël Auxenfans

Ecomusée du Perche
Prieuré de Sainte-Gauburge
61130 Saint-Cyr-la-Rosiere
02 33 73 48 06
www.ecomuseeduperche.fr


76 - Seine Maritime

Du 15 septembre au 15 décembre
Exposition "L’abbé Pierre photographe, un regard sur le monde"

L'exposition présente soixante-dix photographies inédites prises par l’abbé Pierre lui-même dans de nombreux pays. Elles témoignent de la vitalité des personnes pauvres dans le monde et dévoilent le regard lucide et plein d’amour.

Centre abbé Pierre - Emmaüs
Route d'Emmaüs
76690 Esteville
02 35 23 87 76
www.centre-abbe-pierre-emmaus.org


87 - Haute-Vienne

Du 1er avril au 4 novembre
Exposition : « L’ÉLOGE DE L’ÉTRANGE ET DE L’INCOMPRIS »

Une revisite du Cabinet des Curiosités par 7 artistes qui explorent des thèmes à la fois scientifiques et naturalistes, mais aussi oniriques et bouleversants, merveilleux et revendiquant.

La Cité des insectes
Chaud 87120 Nedde
05 55 04 02 55
www.lacitedesinsectes.com


31 octobre
LA CHASSE D’HALLOWEEN AUX PETITES BÊTES !

La Chasse d’Halloween aux petites bêtes ! Avec dégustation d’insectes ! des cadeaux pour tout le monde mais surtout la famille la mieux déguisée recevra une belle surprise.

La Cité des insectes
Chaud 87120 Nedde
05 55 04 02 55
www.lacitedesinsectes.com

Lieux:

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