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Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles
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Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles

A l'occasion des Nuits des étoiles, du 3 au 5 août, près de 150 000 curieux profiteront de l'obscurité pour observer à l'oeil nu toute la beauté de la voûte céleste. "C'est un premier pas vers l'éveil de la curiosité scientifique", se réjouit Eric Piednoël, directeur général adjoint de l'Association française d'astronomie. "Mais ce spectacle naturel, a priori immuable, se dégrade", s'inquiète l'expert, qui organise l'événement depuis la première édition, en 1991. Année après année, la pollution lumineuse grignote le ciel nocturne. Si bien qu'il devient de plus en plus compliqué de distinguer la nuée blanche de la Voie lactée et ses milliers d'étoiles.  

Les coupables ? Les lampadaires, les enseignes lumineuses des magasins, les spots des hangars industriels, les pylônes des stades... Toutes ces sources d'éclairage artificiel forment au-dessus des agglomérations un étrange dôme orangé, dans lequel les rayons lumineux se réfléchissent sur les gouttes d'eau ou la pollution contenue dans l'air. "Autant de lumière gâche le contraste des observations", déplore Eric Piednoël. Autrement dit : le ciel n'étant plus noir, les étoiles... disparaissent.  

Le phénomène n'est pas nouveau. Les astronomes tiraient déjà la sonnette d'alarme il y a plus vingt ans. Mais, à l'époque, personne ne les prenait au sérieux. "Cela semblait concerner quelques doux dingues, se souvient Eric Peidnoël. Sauf qu'aujourd'hui les enjeux de la pollution lumineuse ont complètement dépassé le cadre de notre communauté d'astronomes."  

Car la lumière artificielle affecte en réalité tous les êtres vivants. "Elle ne fait pas que modifier l'environnement nocturne, elle altère les cycles journaliers et saisonniers, assure Jean-Philippe Siblet, directeur du Service du patrimoine naturel, au Muséum d'histoire naturelle. L'importance du problème sur la faune et la flore a été perçue tardivement, et encore plus récemment pour l'être humain." Les chercheurs savent dorénavant le mesurer, et leur cartographie est alarmante. "En France, 90 % du territoire est affecté, détaille le responsable. Notre hémisphère ainsi que l'Asie du Sud-Est sont marqués par une très forte pollution lumineuse. En Afrique, celle-ci est encore relativement faible, mais elle progresse rapidement.  

Lucioles et oiseaux désorientés

Prenant conscience de l'ampleur de cette nouvelle crise environnementale, les scientifiques multiplient les études, relevant un grand nombre de conséquences sur les animaux. La lumière nocturne, par exemple, dérègle la reproduction. Chez les lucioles, les mâles ne perçoivent plus la fragile lueur des femelles. Les relations entre les proies et leurs prédateurs s'en trouvent également modifiées. Les araignées, qui tissent leur toile près des éclairages pour piéger plus d'insectes, en profitent. Ainsi, de manière générale, la pollution lumineuse altère la sélection naturelle et met en péril la biodiversité, favorisant ceux qui s'adaptent plus vite que les autres.

Elle oblige aussi plusieurs espèces de mammifères à mener une vie décalée pour tenter de retrouver un peu d'obscurité. Le comportement de 62 d'entre elles, sur toute la planète, a été l'objet de 76 études, synthétisées dans la revue américaine Science, le 15 juin dernier. Résultat : en vingt-cinq ans, leur part de vie nocturne a augmenté de 36 % en moyenne. A présent, certains animaux bénéficient d'une protection particulière. "Comme le pétrel de Barau, un oiseau marin qui vit uniquement à La Réunion, raconte Jean-Philippe Siblet. Aux premiers envols, leurs petits sont désorientés par l'éclairage du littoral, qu'ils confondent avec le reflet de la lune. Ils se blessent et ne peuvent plus redécoller, avant de mourir de faim, ou d'être victimes d'un prédateur. Les élus, sensibilisés, éteignent maintenant les lampes durant ces périodes cruciales."

Le monde végétal est, lui aussi, concerné. Ses mécanismes utilisant naturellement la lumière, comme la photosynthèse et la pousse, peuvent varier en vitesse ou se retrouver en décalage par rapport aux saisons. Jean-Philippe Siblet concède toutefois que "la science a encore besoin de travailler à la compréhension des impacts sur les plantes". Il existe en tout cas un point commun à tous les êtres vivants : leur horloge biologique se règle sur la clarté du jour.  

"La médecine a longtemps cru qu'il fallait une lumière très forte, comme celle du soleil, pour synchroniser celle de l'homme, explique le neurobiologiste Claude Gronfier (Inserm Lyon). C'était une erreur : la recherche des cinq dernières années prouve que notre organisme est sensible à des niveaux bien plus bas, comme ceux de l'éclairage des villes."

Défense de l'obscurité

Tout se joue dans l'oeil. Au sein de la rétine, à côté des cellules permettant la vue, d'autres endossent le rôle de capteurs. C'est le cas, par exemple, des cellules ganglionnaires à mélanopsine, découvertes en 2002. "Selon l'éclairage, détaille Claude Gronfier, elles activent le système circadien, mais sont aussi impliquées dans un réseau d'autres fonctions : le sommeil, l'humeur, la cognition, la vigilance, la température, la fréquence cardiaque... et autant de troubles possibles." La teinte de la lumière, en particulier, n'est pas anodine. "Bien plus que les autres couleurs, le bleu réduit clairement la production de mélatonine, l'hormone du sommeil", précise-t-il. Une raison de plus pour limiter l'usage de nos smartphones ou tablettes, une fois la nuit tombée.  

Les conséquences exactes sur la santé restent à déterminer. "La science ignore s'il existe un seuil d'exposition, sous lequel aucun effet n'est à craindre, admet le neurobiologiste. Ou encore s'il faut une exposition chronique. Chez l'homme, une poignée d'études laissent croire à la culpabilité de la pollution lumineuse, avance Claude Gronfier. Sauf qu'il est impossible de conclure avec assez de certitude, aujourd'hui, qu'elle est la seule responsable des troubles."  

Pourtant, au fil des impacts - suspectés ou avérés - sur la nature et sur l'homme, la conception même de l'éclairage urbain commence à être remise en cause. "Il y a un renversement de notre approche, analyse Samuel Challéat, chercheur en géographie de l'environnement à l'université de Toulouse II. Jadis, la lumière incarnait l'outil du progrès, du savoir face à l'obscurantisme, contre la peur du noir et son insécurité. Or ce marqueur de l'activité humaine est maintenant considéré comme une gêne, voire une pollution dégradant l'environnement."  

Ses effets courent parfois sur de très longues distances. "Dans le Parc national des Cévennes, qui est l'une de mes zones d'étude, on observe qu'une grande partie de la pollution lumineuse provient d'une zone allant de Béziers à Orange, en passant par Montpellier, Nîmes ou encore Avignon. Des villes situées à plus de 40 kilomètres des limites du parc", confirme Samuel Challéat. Certains militent pour que celui-ci soit reconnu comme une réserve de ciel noir, comme le pic du Midi. "Cela devient un argument touristique, souligne Eric Piednoël. Mais, au fond, pour nos enfants, le risque est que la nuit noire n'existe plus qu'ici, comme dans un zoo."

Associations environnementales contre "lobby éclairagiste"

Bien sûr, l'urbanisme peut encore évoluer. Depuis le 1er juillet, la loi française oblige les 3 millions d'enseignes commerciales à s'éteindre de 1 heure à 6 heures du matin. Ce décret de 2012 a mis six ans à être appliqué. Signe d'une prise de conscience, l'Association des maires de France est partenaire des associations environnementales organisant le Jour de la Nuit, dont les opérations de sensibilisation durent depuis neuf ans.

"Eclairer sa ville tout en réduisant la pollution lumineuse et son budget est possible", assure Anne-Marie Ducroux. A la tête de l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes (ANPCEN) depuis huit ans, ses recommandations aux élus varient peu : "Réduire le nombre de sources lumineuses, modifier la durée d'éclairement, avant de changer les matériels." Ce travail de fond est vital : les maires sont parfois mal conseillés ou victimes du "lobby éclairagiste". Ainsi, le passage des vieilles ampoules ambrées aux LED blanches, qui consomment moins d'électricité, a conduit à un effet malheureux : le déploiement excessif de lumières dans nos rues.

L'ANPCEN poursuit donc son plaidoyer, sans équivalent en Europe. Quand elle n'est pas sur le terrain, elle fait entendre sa voix auprès des grands acteurs institutionnels. Son fait d'armes ? Avoir réussi à intégrer une partie de ses réflexions dans quatre lois, dont une sur la biodiversité. La pollution lumineuse méritait bien quelques coups de projecteur.  

Que voir dans le ciel nocturne des vacances ?

A condition de s'éloigner des sources de pollution lumineuse, les nuits d'août proposent trois spectacles rares à découvrir. Le 11, une éclipse partielle de Soleil sera visible depuis le Canada, le nord de l'Europe et la Chine. Du 12 au 13, l'une des plus intenses pluies d'étoiles filantes (les météores des Perséides) traversera le ciel, à contempler à l'oeil nu. Enfin, durant tout le mois d'août, la planète Mars sera au plus proche de la Terre : son éclat orangé dépassera même celui de la géante Jupiter.
 

Source : Christophe Josset / L'express
Crédit : Capture d'écran de la cartographie du site Avex-asso.org

Des femmes dans des champs à Bhaktapur au Nepal.

Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles Actualités

Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles

A l'occasion des Nuits des étoiles, du 3 au 5 août, près de 150 000 curieux profiteront de l'obscurité pour observer à l'oeil nu toute la beauté de la voûte céleste. "C'est un premier pas vers l'éveil de la curiosité scientifique", se réjouit Eric Piednoël, directeur général adjoint de l'Association française d'astronomie. "Mais ce spectacle naturel, a priori immuable, se dégrade", s'inquiète l'expert, qui organise l'événement depuis la première édition, en 1991. Année après année, la pollution lumineuse grignote le ciel nocturne. Si bien qu'il devient de plus en plus compliqué de distinguer la nuée blanche de la Voie lactée et ses milliers d'étoiles.  

Les coupables ? Les lampadaires, les enseignes lumineuses des magasins, les spots des hangars industriels, les pylônes des stades... Toutes ces sources d'éclairage artificiel forment au-dessus des agglomérations un étrange dôme orangé, dans lequel les rayons lumineux se réfléchissent sur les gouttes d'eau ou la pollution contenue dans l'air. "Autant de lumière gâche le contraste des observations", déplore Eric Piednoël. Autrement dit : le ciel n'étant plus noir, les étoiles... disparaissent.  

Le phénomène n'est pas nouveau. Les astronomes tiraient déjà la sonnette d'alarme il y a plus vingt ans. Mais, à l'époque, personne ne les prenait au sérieux. "Cela semblait concerner quelques doux dingues, se souvient Eric Peidnoël. Sauf qu'aujourd'hui les enjeux de la pollution lumineuse ont complètement dépassé le cadre de notre communauté d'astronomes."  

Car la lumière artificielle affecte en réalité tous les êtres vivants. "Elle ne fait pas que modifier l'environnement nocturne, elle altère les cycles journaliers et saisonniers, assure Jean-Philippe Siblet, directeur du Service du patrimoine naturel, au Muséum d'histoire naturelle. L'importance du problème sur la faune et la flore a été perçue tardivement, et encore plus récemment pour l'être humain." Les chercheurs savent dorénavant le mesurer, et leur cartographie est alarmante. "En France, 90 % du territoire est affecté, détaille le responsable. Notre hémisphère ainsi que l'Asie du Sud-Est sont marqués par une très forte pollution lumineuse. En Afrique, celle-ci est encore relativement faible, mais elle progresse rapidement.  

Lucioles et oiseaux désorientés

Prenant conscience de l'ampleur de cette nouvelle crise environnementale, les scientifiques multiplient les études, relevant un grand nombre de conséquences sur les animaux. La lumière nocturne, par exemple, dérègle la reproduction. Chez les lucioles, les mâles ne perçoivent plus la fragile lueur des femelles. Les relations entre les proies et leurs prédateurs s'en trouvent également modifiées. Les araignées, qui tissent leur toile près des éclairages pour piéger plus d'insectes, en profitent. Ainsi, de manière générale, la pollution lumineuse altère la sélection naturelle et met en péril la biodiversité, favorisant ceux qui s'adaptent plus vite que les autres.

Elle oblige aussi plusieurs espèces de mammifères à mener une vie décalée pour tenter de retrouver un peu d'obscurité. Le comportement de 62 d'entre elles, sur toute la planète, a été l'objet de 76 études, synthétisées dans la revue américaine Science, le 15 juin dernier. Résultat : en vingt-cinq ans, leur part de vie nocturne a augmenté de 36 % en moyenne. A présent, certains animaux bénéficient d'une protection particulière. "Comme le pétrel de Barau, un oiseau marin qui vit uniquement à La Réunion, raconte Jean-Philippe Siblet. Aux premiers envols, leurs petits sont désorientés par l'éclairage du littoral, qu'ils confondent avec le reflet de la lune. Ils se blessent et ne peuvent plus redécoller, avant de mourir de faim, ou d'être victimes d'un prédateur. Les élus, sensibilisés, éteignent maintenant les lampes durant ces périodes cruciales."

Le monde végétal est, lui aussi, concerné. Ses mécanismes utilisant naturellement la lumière, comme la photosynthèse et la pousse, peuvent varier en vitesse ou se retrouver en décalage par rapport aux saisons. Jean-Philippe Siblet concède toutefois que "la science a encore besoin de travailler à la compréhension des impacts sur les plantes". Il existe en tout cas un point commun à tous les êtres vivants : leur horloge biologique se règle sur la clarté du jour.  

"La médecine a longtemps cru qu'il fallait une lumière très forte, comme celle du soleil, pour synchroniser celle de l'homme, explique le neurobiologiste Claude Gronfier (Inserm Lyon). C'était une erreur : la recherche des cinq dernières années prouve que notre organisme est sensible à des niveaux bien plus bas, comme ceux de l'éclairage des villes."

Défense de l'obscurité

Tout se joue dans l'oeil. Au sein de la rétine, à côté des cellules permettant la vue, d'autres endossent le rôle de capteurs. C'est le cas, par exemple, des cellules ganglionnaires à mélanopsine, découvertes en 2002. "Selon l'éclairage, détaille Claude Gronfier, elles activent le système circadien, mais sont aussi impliquées dans un réseau d'autres fonctions : le sommeil, l'humeur, la cognition, la vigilance, la température, la fréquence cardiaque... et autant de troubles possibles." La teinte de la lumière, en particulier, n'est pas anodine. "Bien plus que les autres couleurs, le bleu réduit clairement la production de mélatonine, l'hormone du sommeil", précise-t-il. Une raison de plus pour limiter l'usage de nos smartphones ou tablettes, une fois la nuit tombée.  

Les conséquences exactes sur la santé restent à déterminer. "La science ignore s'il existe un seuil d'exposition, sous lequel aucun effet n'est à craindre, admet le neurobiologiste. Ou encore s'il faut une exposition chronique. Chez l'homme, une poignée d'études laissent croire à la culpabilité de la pollution lumineuse, avance Claude Gronfier. Sauf qu'il est impossible de conclure avec assez de certitude, aujourd'hui, qu'elle est la seule responsable des troubles."  

Pourtant, au fil des impacts - suspectés ou avérés - sur la nature et sur l'homme, la conception même de l'éclairage urbain commence à être remise en cause. "Il y a un renversement de notre approche, analyse Samuel Challéat, chercheur en géographie de l'environnement à l'université de Toulouse II. Jadis, la lumière incarnait l'outil du progrès, du savoir face à l'obscurantisme, contre la peur du noir et son insécurité. Or ce marqueur de l'activité humaine est maintenant considéré comme une gêne, voire une pollution dégradant l'environnement."  

Ses effets courent parfois sur de très longues distances. "Dans le Parc national des Cévennes, qui est l'une de mes zones d'étude, on observe qu'une grande partie de la pollution lumineuse provient d'une zone allant de Béziers à Orange, en passant par Montpellier, Nîmes ou encore Avignon. Des villes situées à plus de 40 kilomètres des limites du parc", confirme Samuel Challéat. Certains militent pour que celui-ci soit reconnu comme une réserve de ciel noir, comme le pic du Midi. "Cela devient un argument touristique, souligne Eric Piednoël. Mais, au fond, pour nos enfants, le risque est que la nuit noire n'existe plus qu'ici, comme dans un zoo."

Associations environnementales contre "lobby éclairagiste"

Bien sûr, l'urbanisme peut encore évoluer. Depuis le 1er juillet, la loi française oblige les 3 millions d'enseignes commerciales à s'éteindre de 1 heure à 6 heures du matin. Ce décret de 2012 a mis six ans à être appliqué. Signe d'une prise de conscience, l'Association des maires de France est partenaire des associations environnementales organisant le Jour de la Nuit, dont les opérations de sensibilisation durent depuis neuf ans.

"Eclairer sa ville tout en réduisant la pollution lumineuse et son budget est possible", assure Anne-Marie Ducroux. A la tête de l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes (ANPCEN) depuis huit ans, ses recommandations aux élus varient peu : "Réduire le nombre de sources lumineuses, modifier la durée d'éclairement, avant de changer les matériels." Ce travail de fond est vital : les maires sont parfois mal conseillés ou victimes du "lobby éclairagiste". Ainsi, le passage des vieilles ampoules ambrées aux LED blanches, qui consomment moins d'électricité, a conduit à un effet malheureux : le déploiement excessif de lumières dans nos rues.

L'ANPCEN poursuit donc son plaidoyer, sans équivalent en Europe. Quand elle n'est pas sur le terrain, elle fait entendre sa voix auprès des grands acteurs institutionnels. Son fait d'armes ? Avoir réussi à intégrer une partie de ses réflexions dans quatre lois, dont une sur la biodiversité. La pollution lumineuse méritait bien quelques coups de projecteur.  

Que voir dans le ciel nocturne des vacances ?

A condition de s'éloigner des sources de pollution lumineuse, les nuits d'août proposent trois spectacles rares à découvrir. Le 11, une éclipse partielle de Soleil sera visible depuis le Canada, le nord de l'Europe et la Chine. Du 12 au 13, l'une des plus intenses pluies d'étoiles filantes (les météores des Perséides) traversera le ciel, à contempler à l'oeil nu. Enfin, durant tout le mois d'août, la planète Mars sera au plus proche de la Terre : son éclat orangé dépassera même celui de la géante Jupiter.
 

Source : Christophe Josset / L'express
Crédit : Capture d'écran de la cartographie du site Avex-asso.org

Des femmes dans des champs à Bhaktapur au Nepal.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

02 - Aisne

Le 27 septembre

VISITE GUIDEE NOCTURNE

A la tombée de la nuit, l'homme mystère vous conte l'histoire du fort à la lumière de la lanterne.

Fort de Condé
20 ter rue du Bois Morin
02880 Chivres-Val
03 23 54 40 00
www.fortdeconde.com


03 - Allier

Jusqu'au 30 septembre

EXPOSITION
"HALTE AUX ENVAHISSEURS"

Découvrez les espèces exotiques envahissantes installées sur le trrritoire de Montluçon Communauté.
Des conseils sont également donnés pour les identifier et éviter leur propagation.

Maison de la Combraille
Place Pierre Bitard
03420 Marcillat-en-Combraille
04 70 51 10 23
maisondelacombraille.over-blog.com


07 - Ardèche

Jusqu'au 11 octobre

CANOE KAYAK EN ARDECHE

Canoë Kayak 07 propose cette saison des journées découvertes permettant de découvrir cette activité gratuitement.
Les 17 et 24 mai, 7, 14, 21, 28 juin, 5 juillet, 30 aout, 6, 13, 20, 27 septembre et 4, 11 octobre.
Mini-descente du pont d’Arc, 8 km, le matin à 9h à AM à 15h, sur réservation au 04 75 37 17 79 ou par email : charmasson.yves@wanadoo.fr

Canoë Kayak 07
Quartier de Châmes
07150 Vallon Pont d’Arc
04 75 88 03 06
www.canoekayak07.com


09 - Ariège

Le 23 octobre

ANIMATION
"VIENS GOÛTER À LA MAISON" et "PERLES PRÉHISTORIQUES"

De 14h00 à 17h30, à l’aide de silex, d’os, de grès ou encore de cuir, vous découvrirez comment réaliser des éléments de parures en stéatite. Ainsi embellis, vous pourrez déguster un délicieux goûter maison.
Sur inscription. Adulte 8,50 €, enfant 7 €.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


Le 19 octobre

INITIATION AU TRAVAIL MANUEL DU BOIS

De 14h00 à 17h30, venez découvrir le travail manuel du bois tout au long de cette après-midi. Vous fabriquerez une spatule grâce à la plane et au banc à planer (sorte de banc-étau) et peut être d’autres objets en bois du quotidien.
Sur inscription. Adulte 18 €, enfant 15 €.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


18 - Cher

Le 28 septembre

SPECTACLE MUSEUM
"CABINET DE CURIOSITÉS ZOOPOÉTIQUES"

Un spectacle en hommage à la fantaisie des hommes qui produit depuis des siècles des légendes autour des animaux imaginaires !
Par la Cie du Petit Théâtre Dakoté, avec les CDC Pays de Nérondes et des Trois Provinces À partir de 16h30 visite libre de La Tuilerie 18h début du spectacle - 6 € (entrée + spectacle).

La Tuilerie
27 rue du lieutenant Petit
18150 La Guerche-sur-l’Aubois
02 48 74 23 93
www.ciap-latuilerie.fr


Jusqu'au 2 novembre

EXPOSITION
"PORTRAITS DE JARDINS"

Du jardin médiéval, vivrier et médicinal, jusqu’aux jardins ouvriers nourriciers en passant par le jardin ornemental et le jardin sauvage réserve de biodiversité, l’exposition vous propose de parcourir une histoire des jardins intimement liée à celle des Hommes.

La Tuilerie
27 rue du lieutenant Petit
18150 La Guerche-sur-l’Aubois
02 48 74 23 93
www.ciap-latuilerie.fr


21 - Côte d'Or

► Jusqu'au 17 novembre

EXPOSITION
"NATURE INCOGNITO" : la face cachée des villes

Vous me reconnaissez ? Je fais partie des millions d’espèces sauvages, animales ou végétales qui vivent dans les villes, tout près de chez nous et qui, pour la plupart, demeurent « Incognito » !
La nouvelle exposition du Jardin des sciences & Biodiversité vous invite à voir la ville autrement

Le Jardin des Sciences
Parc de l’Arquebuse
1 avenue Albert 1er & 14 rue Jehan de Marville
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


22 - Côtes d'armor

► Le 22 septembre

JOURNEE DU PATRIMOINE
PLANETARIUM DE BRETAGNE

A 15h, séance "Voyage au coeur du Moyen-âge" : venez découvrir un pan méconnu de l'histoire bretonne au Planétarium de Bretagne.
A 16h, séance "Hubble" : venez découvrir les magnifiques images prise par le télescope spatial Hubble.

Planétarium de Bretagne
Parc du Radôme
22560 Pleumeur-Bodou
02 96 15 80 30
www.planetarium-bretagne.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
« LE MONDE DE JULES VERNE »

L’exposition présente le créateur et poète, évoque ses voyages extraordinaires d’un nouveau genre littéraire puis explore sa quête de l’ailleurs.
Gravures, affiches de cinéma, maquettes, dessins de reconstitutions des machines de Jules Verne, carte géante représentant les itinéraires des personnages…rythment le parcours de l’exposition.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


Du 15 février au 3 mai 2020

EXPOSITION
« GEORGES FESSY ET LA PHOTOGRAPHIE »

Exposition en coproduction avec le Familistère de Guise. Georges Fessy et la photographie est une rétrospective présentée à travers plus d’une centaine de photographies qui traduit la diversité d’une vie de photographe : paysages, portraits, natures mortes, objets d’art, vues d’architectures.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


26 - Drôme

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
"ARTS & DIVERTISSEMENTS"

Découvrez le pays de Dieulefit-Bourdeaux avec des activités jeune public et à faire en famille :
- parcours d’orientation jeune public dans la viale de Dieulefit
- Rando Quizz pour petits et grands dans la Viale de Bourdeaux
- Découverte du vieux village de Bourdeaux à travers les yeux d'un tailleur de pierre
- Chasse aux mots cachés dans le vieux village du Poët-Laval

Office de Tourisme Pays de Dieulefit-Bourdeaux
1 place Abbé Magnet
26220 Dieulefit
04 75 46 42 49
www.dieulefit-tourisme.com


Jusqu'au 24 septembre

EXPOSITION
Tableaux de l'artiste Brigitte Nêmes

Jardin Zen d’Erik Borja
26600 Beaumont-Monteux
04 75 07 32 27
www.erikborja.fr


34 - Hérault

Jusqu'au 23 février 2020

EXPOSITION
Ensor, Magritte, Alechinsky...

L'exposition invite à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art Belge à travers une sélection de chefsd’oeuvre des collections du Musée d'Ixelles (Bruxelles).

Musée de Lodève
square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


39 - Jura

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
MUSÉE DE LA LUNETTE

Tout le week-end sur le parvis du Musée : création d'une oeuvre illusion d'optique éphémère par l'artiste Streepainter 3D JM Navallo.

Musée de la Lunette
Place Jean Jaurès
39400 Morez - Hauts de Bienne
03 84 33 39 30
www.musee-lunette.fr


48 - Lozère

Le 24 septembre

VANNERIE

Agnès apportera ses connaissances et son savoir-faire. Les plus courageux pourront s'essayer à la tâche. De 14h30 à 17h.

La Ferme Caussenarde d'Autrefois
Hyelzas, 48150 Hures-La Parade
04 66 45 65 25
www.ferme-caussenarde.com


Jusqu'au 30 octobre

EXPOSITION PHOTOS

Jérôme Lauze propose de découvrir "La Lozère En Toutes Saisons".

La Ferme Caussenarde d'Autrefois
Hyelzas, 48150 Hures-La Parade
04 66 45 65 25
www.ferme-caussenarde.com


50 - Manche

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
"DÉTOURS EN COTENTIN"

Il y a sept ans, la famille du photographe Gustave Bazire (1893-1941) découvre 1 400 plaques de verre. Aujourd'hui, le Cotentin expose les vues de l'artiste.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


68 - Haut-Rhin

 ► Jusqu'au 29 septembre

EXPOSITION
"PENNY TOYS, JOUETS CENTENAIRES À QUAT’SOUS"

Une rétrospective inédite à Soultz sur des jouets peu connus du grand public, les penny toys. Ils étaient vendus par des colporteurs dans les foires et marchés du 19e siècle aux années 1950. Bon marché, ces jouets étaient accessibles au plus grand nombre et cachaient souvent, en prime, une friandise, un bonbon…

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


 ► Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
MUSÉES DE SOULTZ

Nef des Jouets : Exposition "Penny Toys, jouets centenaires à quat’sous". Des jeux géants (morpion, puissance 4, cartes, petits chevaux…) seront mis en place dans les étages.
Bucheneck : Exposition "Les couleurs de l’Alsace" - acryliques de Erika Rosson.
Dans les deux musées : dimanche durant toute l’après-midi, récitals et pièces pianistiques, par Sarah Frick et Sandrine Weidmann et Structures gonflables dans les jardins des musées.

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès - 68360 Soulz
03 89 74 30 92
Musée du Bucheneck
Rue Kageneck- 68360 Soulz
03 89 76 02 22


71 - Saône et Loire

Jusqu'au 3 novembre

EXPOSITION
"VU, PAS VU, PAS PRIS …"
Mimétisme et camouflage dans la nature

Manger ou être mangé... la lutte pour la survie dans le monde animal passe par différents stratagèmes. Illustrations, animaux vivants ou naturalisés, tout est mis en œuvre dans l’exposition pour que mimétisme, camouflage, et dissimulation n’aient plus de secret pour vous.

Centre Eden
26 rue de l’Eglise
71290 Cuisery
03 85 27 08 00
www.centre-eden71.fr


78 - Yvelines

Octobre

FÊTE DU GOÛT

Textures, saveurs, odeurs, goûts et parfum seront à l'honneur. Eveillez vos sens en dégustant et en analysant les yaourts de la ferme de Grignon ! Réservée aux 7-12 ans, réservation obligatoire.

Ferme de Grignon - AgroParisTech
Route de la Ferme
01 30 54 37 34
www.fermedegrignon.fr


87 - Haute-Vienne

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES DU PATRIMOINE
LE JARDIN DE LILIANE
Jardin remarquable

Visites guidée à 14h30. Salon de thé, vente de plantes... 5 € - Gratuit jusqu'à 16 ans.

Le Jardin de Liliane
Chateau des Bermondet
87310 Saint-Laurent-sur-Gorre
06 43 89 33 59
http://www.jardindeliliane.com

Lieux:

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