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Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles
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Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles

A l'occasion des Nuits des étoiles, du 3 au 5 août, près de 150 000 curieux profiteront de l'obscurité pour observer à l'oeil nu toute la beauté de la voûte céleste. "C'est un premier pas vers l'éveil de la curiosité scientifique", se réjouit Eric Piednoël, directeur général adjoint de l'Association française d'astronomie. "Mais ce spectacle naturel, a priori immuable, se dégrade", s'inquiète l'expert, qui organise l'événement depuis la première édition, en 1991. Année après année, la pollution lumineuse grignote le ciel nocturne. Si bien qu'il devient de plus en plus compliqué de distinguer la nuée blanche de la Voie lactée et ses milliers d'étoiles.  

Les coupables ? Les lampadaires, les enseignes lumineuses des magasins, les spots des hangars industriels, les pylônes des stades... Toutes ces sources d'éclairage artificiel forment au-dessus des agglomérations un étrange dôme orangé, dans lequel les rayons lumineux se réfléchissent sur les gouttes d'eau ou la pollution contenue dans l'air. "Autant de lumière gâche le contraste des observations", déplore Eric Piednoël. Autrement dit : le ciel n'étant plus noir, les étoiles... disparaissent.  

Le phénomène n'est pas nouveau. Les astronomes tiraient déjà la sonnette d'alarme il y a plus vingt ans. Mais, à l'époque, personne ne les prenait au sérieux. "Cela semblait concerner quelques doux dingues, se souvient Eric Peidnoël. Sauf qu'aujourd'hui les enjeux de la pollution lumineuse ont complètement dépassé le cadre de notre communauté d'astronomes."  

Car la lumière artificielle affecte en réalité tous les êtres vivants. "Elle ne fait pas que modifier l'environnement nocturne, elle altère les cycles journaliers et saisonniers, assure Jean-Philippe Siblet, directeur du Service du patrimoine naturel, au Muséum d'histoire naturelle. L'importance du problème sur la faune et la flore a été perçue tardivement, et encore plus récemment pour l'être humain." Les chercheurs savent dorénavant le mesurer, et leur cartographie est alarmante. "En France, 90 % du territoire est affecté, détaille le responsable. Notre hémisphère ainsi que l'Asie du Sud-Est sont marqués par une très forte pollution lumineuse. En Afrique, celle-ci est encore relativement faible, mais elle progresse rapidement.  

Lucioles et oiseaux désorientés

Prenant conscience de l'ampleur de cette nouvelle crise environnementale, les scientifiques multiplient les études, relevant un grand nombre de conséquences sur les animaux. La lumière nocturne, par exemple, dérègle la reproduction. Chez les lucioles, les mâles ne perçoivent plus la fragile lueur des femelles. Les relations entre les proies et leurs prédateurs s'en trouvent également modifiées. Les araignées, qui tissent leur toile près des éclairages pour piéger plus d'insectes, en profitent. Ainsi, de manière générale, la pollution lumineuse altère la sélection naturelle et met en péril la biodiversité, favorisant ceux qui s'adaptent plus vite que les autres.

Elle oblige aussi plusieurs espèces de mammifères à mener une vie décalée pour tenter de retrouver un peu d'obscurité. Le comportement de 62 d'entre elles, sur toute la planète, a été l'objet de 76 études, synthétisées dans la revue américaine Science, le 15 juin dernier. Résultat : en vingt-cinq ans, leur part de vie nocturne a augmenté de 36 % en moyenne. A présent, certains animaux bénéficient d'une protection particulière. "Comme le pétrel de Barau, un oiseau marin qui vit uniquement à La Réunion, raconte Jean-Philippe Siblet. Aux premiers envols, leurs petits sont désorientés par l'éclairage du littoral, qu'ils confondent avec le reflet de la lune. Ils se blessent et ne peuvent plus redécoller, avant de mourir de faim, ou d'être victimes d'un prédateur. Les élus, sensibilisés, éteignent maintenant les lampes durant ces périodes cruciales."

Le monde végétal est, lui aussi, concerné. Ses mécanismes utilisant naturellement la lumière, comme la photosynthèse et la pousse, peuvent varier en vitesse ou se retrouver en décalage par rapport aux saisons. Jean-Philippe Siblet concède toutefois que "la science a encore besoin de travailler à la compréhension des impacts sur les plantes". Il existe en tout cas un point commun à tous les êtres vivants : leur horloge biologique se règle sur la clarté du jour.  

"La médecine a longtemps cru qu'il fallait une lumière très forte, comme celle du soleil, pour synchroniser celle de l'homme, explique le neurobiologiste Claude Gronfier (Inserm Lyon). C'était une erreur : la recherche des cinq dernières années prouve que notre organisme est sensible à des niveaux bien plus bas, comme ceux de l'éclairage des villes."

Défense de l'obscurité

Tout se joue dans l'oeil. Au sein de la rétine, à côté des cellules permettant la vue, d'autres endossent le rôle de capteurs. C'est le cas, par exemple, des cellules ganglionnaires à mélanopsine, découvertes en 2002. "Selon l'éclairage, détaille Claude Gronfier, elles activent le système circadien, mais sont aussi impliquées dans un réseau d'autres fonctions : le sommeil, l'humeur, la cognition, la vigilance, la température, la fréquence cardiaque... et autant de troubles possibles." La teinte de la lumière, en particulier, n'est pas anodine. "Bien plus que les autres couleurs, le bleu réduit clairement la production de mélatonine, l'hormone du sommeil", précise-t-il. Une raison de plus pour limiter l'usage de nos smartphones ou tablettes, une fois la nuit tombée.  

Les conséquences exactes sur la santé restent à déterminer. "La science ignore s'il existe un seuil d'exposition, sous lequel aucun effet n'est à craindre, admet le neurobiologiste. Ou encore s'il faut une exposition chronique. Chez l'homme, une poignée d'études laissent croire à la culpabilité de la pollution lumineuse, avance Claude Gronfier. Sauf qu'il est impossible de conclure avec assez de certitude, aujourd'hui, qu'elle est la seule responsable des troubles."  

Pourtant, au fil des impacts - suspectés ou avérés - sur la nature et sur l'homme, la conception même de l'éclairage urbain commence à être remise en cause. "Il y a un renversement de notre approche, analyse Samuel Challéat, chercheur en géographie de l'environnement à l'université de Toulouse II. Jadis, la lumière incarnait l'outil du progrès, du savoir face à l'obscurantisme, contre la peur du noir et son insécurité. Or ce marqueur de l'activité humaine est maintenant considéré comme une gêne, voire une pollution dégradant l'environnement."  

Ses effets courent parfois sur de très longues distances. "Dans le Parc national des Cévennes, qui est l'une de mes zones d'étude, on observe qu'une grande partie de la pollution lumineuse provient d'une zone allant de Béziers à Orange, en passant par Montpellier, Nîmes ou encore Avignon. Des villes situées à plus de 40 kilomètres des limites du parc", confirme Samuel Challéat. Certains militent pour que celui-ci soit reconnu comme une réserve de ciel noir, comme le pic du Midi. "Cela devient un argument touristique, souligne Eric Piednoël. Mais, au fond, pour nos enfants, le risque est que la nuit noire n'existe plus qu'ici, comme dans un zoo."

Associations environnementales contre "lobby éclairagiste"

Bien sûr, l'urbanisme peut encore évoluer. Depuis le 1er juillet, la loi française oblige les 3 millions d'enseignes commerciales à s'éteindre de 1 heure à 6 heures du matin. Ce décret de 2012 a mis six ans à être appliqué. Signe d'une prise de conscience, l'Association des maires de France est partenaire des associations environnementales organisant le Jour de la Nuit, dont les opérations de sensibilisation durent depuis neuf ans.

"Eclairer sa ville tout en réduisant la pollution lumineuse et son budget est possible", assure Anne-Marie Ducroux. A la tête de l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes (ANPCEN) depuis huit ans, ses recommandations aux élus varient peu : "Réduire le nombre de sources lumineuses, modifier la durée d'éclairement, avant de changer les matériels." Ce travail de fond est vital : les maires sont parfois mal conseillés ou victimes du "lobby éclairagiste". Ainsi, le passage des vieilles ampoules ambrées aux LED blanches, qui consomment moins d'électricité, a conduit à un effet malheureux : le déploiement excessif de lumières dans nos rues.

L'ANPCEN poursuit donc son plaidoyer, sans équivalent en Europe. Quand elle n'est pas sur le terrain, elle fait entendre sa voix auprès des grands acteurs institutionnels. Son fait d'armes ? Avoir réussi à intégrer une partie de ses réflexions dans quatre lois, dont une sur la biodiversité. La pollution lumineuse méritait bien quelques coups de projecteur.  

Que voir dans le ciel nocturne des vacances ?

A condition de s'éloigner des sources de pollution lumineuse, les nuits d'août proposent trois spectacles rares à découvrir. Le 11, une éclipse partielle de Soleil sera visible depuis le Canada, le nord de l'Europe et la Chine. Du 12 au 13, l'une des plus intenses pluies d'étoiles filantes (les météores des Perséides) traversera le ciel, à contempler à l'oeil nu. Enfin, durant tout le mois d'août, la planète Mars sera au plus proche de la Terre : son éclat orangé dépassera même celui de la géante Jupiter.
 

Source : Christophe Josset / L'express
Crédit : Capture d'écran de la cartographie du site Avex-asso.org

Des femmes dans des champs à Bhaktapur au Nepal.

Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles Actualités

Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles

A l'occasion des Nuits des étoiles, du 3 au 5 août, près de 150 000 curieux profiteront de l'obscurité pour observer à l'oeil nu toute la beauté de la voûte céleste. "C'est un premier pas vers l'éveil de la curiosité scientifique", se réjouit Eric Piednoël, directeur général adjoint de l'Association française d'astronomie. "Mais ce spectacle naturel, a priori immuable, se dégrade", s'inquiète l'expert, qui organise l'événement depuis la première édition, en 1991. Année après année, la pollution lumineuse grignote le ciel nocturne. Si bien qu'il devient de plus en plus compliqué de distinguer la nuée blanche de la Voie lactée et ses milliers d'étoiles.  

Les coupables ? Les lampadaires, les enseignes lumineuses des magasins, les spots des hangars industriels, les pylônes des stades... Toutes ces sources d'éclairage artificiel forment au-dessus des agglomérations un étrange dôme orangé, dans lequel les rayons lumineux se réfléchissent sur les gouttes d'eau ou la pollution contenue dans l'air. "Autant de lumière gâche le contraste des observations", déplore Eric Piednoël. Autrement dit : le ciel n'étant plus noir, les étoiles... disparaissent.  

Le phénomène n'est pas nouveau. Les astronomes tiraient déjà la sonnette d'alarme il y a plus vingt ans. Mais, à l'époque, personne ne les prenait au sérieux. "Cela semblait concerner quelques doux dingues, se souvient Eric Peidnoël. Sauf qu'aujourd'hui les enjeux de la pollution lumineuse ont complètement dépassé le cadre de notre communauté d'astronomes."  

Car la lumière artificielle affecte en réalité tous les êtres vivants. "Elle ne fait pas que modifier l'environnement nocturne, elle altère les cycles journaliers et saisonniers, assure Jean-Philippe Siblet, directeur du Service du patrimoine naturel, au Muséum d'histoire naturelle. L'importance du problème sur la faune et la flore a été perçue tardivement, et encore plus récemment pour l'être humain." Les chercheurs savent dorénavant le mesurer, et leur cartographie est alarmante. "En France, 90 % du territoire est affecté, détaille le responsable. Notre hémisphère ainsi que l'Asie du Sud-Est sont marqués par une très forte pollution lumineuse. En Afrique, celle-ci est encore relativement faible, mais elle progresse rapidement.  

Lucioles et oiseaux désorientés

Prenant conscience de l'ampleur de cette nouvelle crise environnementale, les scientifiques multiplient les études, relevant un grand nombre de conséquences sur les animaux. La lumière nocturne, par exemple, dérègle la reproduction. Chez les lucioles, les mâles ne perçoivent plus la fragile lueur des femelles. Les relations entre les proies et leurs prédateurs s'en trouvent également modifiées. Les araignées, qui tissent leur toile près des éclairages pour piéger plus d'insectes, en profitent. Ainsi, de manière générale, la pollution lumineuse altère la sélection naturelle et met en péril la biodiversité, favorisant ceux qui s'adaptent plus vite que les autres.

Elle oblige aussi plusieurs espèces de mammifères à mener une vie décalée pour tenter de retrouver un peu d'obscurité. Le comportement de 62 d'entre elles, sur toute la planète, a été l'objet de 76 études, synthétisées dans la revue américaine Science, le 15 juin dernier. Résultat : en vingt-cinq ans, leur part de vie nocturne a augmenté de 36 % en moyenne. A présent, certains animaux bénéficient d'une protection particulière. "Comme le pétrel de Barau, un oiseau marin qui vit uniquement à La Réunion, raconte Jean-Philippe Siblet. Aux premiers envols, leurs petits sont désorientés par l'éclairage du littoral, qu'ils confondent avec le reflet de la lune. Ils se blessent et ne peuvent plus redécoller, avant de mourir de faim, ou d'être victimes d'un prédateur. Les élus, sensibilisés, éteignent maintenant les lampes durant ces périodes cruciales."

Le monde végétal est, lui aussi, concerné. Ses mécanismes utilisant naturellement la lumière, comme la photosynthèse et la pousse, peuvent varier en vitesse ou se retrouver en décalage par rapport aux saisons. Jean-Philippe Siblet concède toutefois que "la science a encore besoin de travailler à la compréhension des impacts sur les plantes". Il existe en tout cas un point commun à tous les êtres vivants : leur horloge biologique se règle sur la clarté du jour.  

"La médecine a longtemps cru qu'il fallait une lumière très forte, comme celle du soleil, pour synchroniser celle de l'homme, explique le neurobiologiste Claude Gronfier (Inserm Lyon). C'était une erreur : la recherche des cinq dernières années prouve que notre organisme est sensible à des niveaux bien plus bas, comme ceux de l'éclairage des villes."

Défense de l'obscurité

Tout se joue dans l'oeil. Au sein de la rétine, à côté des cellules permettant la vue, d'autres endossent le rôle de capteurs. C'est le cas, par exemple, des cellules ganglionnaires à mélanopsine, découvertes en 2002. "Selon l'éclairage, détaille Claude Gronfier, elles activent le système circadien, mais sont aussi impliquées dans un réseau d'autres fonctions : le sommeil, l'humeur, la cognition, la vigilance, la température, la fréquence cardiaque... et autant de troubles possibles." La teinte de la lumière, en particulier, n'est pas anodine. "Bien plus que les autres couleurs, le bleu réduit clairement la production de mélatonine, l'hormone du sommeil", précise-t-il. Une raison de plus pour limiter l'usage de nos smartphones ou tablettes, une fois la nuit tombée.  

Les conséquences exactes sur la santé restent à déterminer. "La science ignore s'il existe un seuil d'exposition, sous lequel aucun effet n'est à craindre, admet le neurobiologiste. Ou encore s'il faut une exposition chronique. Chez l'homme, une poignée d'études laissent croire à la culpabilité de la pollution lumineuse, avance Claude Gronfier. Sauf qu'il est impossible de conclure avec assez de certitude, aujourd'hui, qu'elle est la seule responsable des troubles."  

Pourtant, au fil des impacts - suspectés ou avérés - sur la nature et sur l'homme, la conception même de l'éclairage urbain commence à être remise en cause. "Il y a un renversement de notre approche, analyse Samuel Challéat, chercheur en géographie de l'environnement à l'université de Toulouse II. Jadis, la lumière incarnait l'outil du progrès, du savoir face à l'obscurantisme, contre la peur du noir et son insécurité. Or ce marqueur de l'activité humaine est maintenant considéré comme une gêne, voire une pollution dégradant l'environnement."  

Ses effets courent parfois sur de très longues distances. "Dans le Parc national des Cévennes, qui est l'une de mes zones d'étude, on observe qu'une grande partie de la pollution lumineuse provient d'une zone allant de Béziers à Orange, en passant par Montpellier, Nîmes ou encore Avignon. Des villes situées à plus de 40 kilomètres des limites du parc", confirme Samuel Challéat. Certains militent pour que celui-ci soit reconnu comme une réserve de ciel noir, comme le pic du Midi. "Cela devient un argument touristique, souligne Eric Piednoël. Mais, au fond, pour nos enfants, le risque est que la nuit noire n'existe plus qu'ici, comme dans un zoo."

Associations environnementales contre "lobby éclairagiste"

Bien sûr, l'urbanisme peut encore évoluer. Depuis le 1er juillet, la loi française oblige les 3 millions d'enseignes commerciales à s'éteindre de 1 heure à 6 heures du matin. Ce décret de 2012 a mis six ans à être appliqué. Signe d'une prise de conscience, l'Association des maires de France est partenaire des associations environnementales organisant le Jour de la Nuit, dont les opérations de sensibilisation durent depuis neuf ans.

"Eclairer sa ville tout en réduisant la pollution lumineuse et son budget est possible", assure Anne-Marie Ducroux. A la tête de l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes (ANPCEN) depuis huit ans, ses recommandations aux élus varient peu : "Réduire le nombre de sources lumineuses, modifier la durée d'éclairement, avant de changer les matériels." Ce travail de fond est vital : les maires sont parfois mal conseillés ou victimes du "lobby éclairagiste". Ainsi, le passage des vieilles ampoules ambrées aux LED blanches, qui consomment moins d'électricité, a conduit à un effet malheureux : le déploiement excessif de lumières dans nos rues.

L'ANPCEN poursuit donc son plaidoyer, sans équivalent en Europe. Quand elle n'est pas sur le terrain, elle fait entendre sa voix auprès des grands acteurs institutionnels. Son fait d'armes ? Avoir réussi à intégrer une partie de ses réflexions dans quatre lois, dont une sur la biodiversité. La pollution lumineuse méritait bien quelques coups de projecteur.  

Que voir dans le ciel nocturne des vacances ?

A condition de s'éloigner des sources de pollution lumineuse, les nuits d'août proposent trois spectacles rares à découvrir. Le 11, une éclipse partielle de Soleil sera visible depuis le Canada, le nord de l'Europe et la Chine. Du 12 au 13, l'une des plus intenses pluies d'étoiles filantes (les météores des Perséides) traversera le ciel, à contempler à l'oeil nu. Enfin, durant tout le mois d'août, la planète Mars sera au plus proche de la Terre : son éclat orangé dépassera même celui de la géante Jupiter.
 

Source : Christophe Josset / L'express
Crédit : Capture d'écran de la cartographie du site Avex-asso.org

Des femmes dans des champs à Bhaktapur au Nepal.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

07 - Ardèche

Du 17 mai au 11 octobre

CANOE KAYAK EN ARDECHE

Canoë Kayak 07 propose cette saison des journées découvertes permettant de découvrir cette activité gratuitement.
Les 17 et 24 mai, 7, 14, 21, 28 juin, 5 juillet, 30 aout, 6, 13, 20, 27 septembre et 4, 11 octobre.
Mini-descente du pont d’Arc, 8 km, le matin à 9h à AM à 15h, sur réservation au 04 75 37 17 79 ou par email : charmasson.yves@wanadoo.fr

Canoë Kayak 07
Quartier de Châmes
07150 Vallon Pont d’Arc
04 75 88 03 06
www.canoekayak07.com


09 - Ariège

2 mars

ATELIER
"VIENS TE RÉCHAUFFER À LA MAISON – MUSIQUE VERTE" 

Le samedi 2 mars 2019 de 14h à 17h30, Au coin du feu, venez fabriquer des sifflets en bois, et découvrir des sons réalisables avec des feuilles, branches et autres objets qui nous entourent… Le tout se terminera par un bon goûter de chez nous ! 8,50 € /adulte – 7 €/ enfant. Réservation au 05 61 66 47 98 ou info@paysdestraces.fr

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


11 - Aude

Du 10 janvier 2019 au 14 février

COURS DE POTERIE : RAKU

Animés par la potière Cécile Dussaud. Jeudis 10, 17, 24, 31 janvier et 14 février, de 18h à 20h, à Amphoralis. La cuisson à la technique japonaise du raku sera ensuite effectuée le dimanche 24 février, de 14h à 18h.

Amphoralis
Allée des potiers
11590 Sallèles d’Aude
04 68 46 89 48
www.amphoralis.com


14 - Calvados

Jusqu’au 29 février 2020

EXPOSITION
"LES REQUINS ! 430 MILLIONS D’ANNÉES D’ÉVOLUTION"

Découvrez la grande diversité des requins, allant d’espèces de petites tailles, jusqu’aux poissons géants dont les dents sont plus grandes qu’une main humaine.
Cette exposition évoque également le grand danger auquel ils sont confrontés : l’Homme. Venez découvrir de nouvelles espèces et apprendre en vous amusant grâce à une fresque digitale.

Paléospace
Avenue Jean Moulin
14640 Villers-sur-Mer
02 31 81 77 60
www.paleospace-villers.fr


21 - Côte d'Or

Jusqu’au 31 mars 2019

EXPOSITION PLEIN-AIR
"IMPACTS ! HOMME-NATURE"

Venez découvrir les relations homme-nature au plus près du vivant !
De l’évolution du comportement animal à celui du climat et des milieux naturels, les chercheurs de Bourgogne et de Franche-Comté tentent de comprendre le rôle de l’Homme dans ces changements. Traversez ville, campagne et forêt et voyagez jusqu’aux pôles pour observer ces recherches in vivo !

Le Jardin des sciences
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


22 - Côtes d'Armor

22 février

CONFÉRENCE - SPECTACLE
"HISTOIRE ET ÉVOLUTION DE LA LUNE"

Pour l’ouverture de cette année du 50ème anniversaire de la mission Apollo 9, répétition générale avant le voyage vers la Lune, cette séance spéciale vous emmènera à la découverte de notre satellite.
Vendredi 22 février à 17h30. Tarif 4 €.

Planétarium de Bretagne
Parc du Radôme
22560 Pleumeur-Bodou
02 96 15 80 30
www.planetarium-bretagne.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 22 avril 2019

EXPOSITION "FROID"

Véritable plongée dans l’univers du froid, l’exposition met en scène les multiples facettes du froid et plonge le visiteur dans des univers différents :
vie quotidienne, milieux extrêmes, biologie, physique, chimie, recherche, technologie, science-fiction... et l’invite à expérimenter.

Saline royale
Grande rue
25610 Arc-et-Senans
03 81 54 45 45
www.salineroyale.com


30 - Gard

Du 9 février au 10 mars

EXPOSITION
"VOLCANS, LA VIE DE LA TERRE"

Découvrez les grands mécanismes des profondeurs de la Terre, les menaces et richesses que représentent les volcans grâce à une vingtaine de manipulations interactives.
Exposition gratuite, tout public. Entrée libre de 10h à 18h en semaine ; 14h-18h samedi et dimanche.

Le Visiatome
CEA Marcoule
04 66 39 78 78
www.visiatome.fr


14 février

CONFÉRENCE-SPECTACLE
"MATHÉMATIQUES, MAGIE ET MYSTÈRE

Durant cette conférence, des exemples de création de tours magiques à partir des maths seront présentés, et réciproquement  des tours de magie seront décortiqués pour y découvrir des maths.
Jeudi 14 février à 18h. Gratuit, sur réservation sur www.visiatome.fr(conseillée à partir de 11 ans).

Le Visiatome
CEA Marcoule
04 66 39 78 78
www.visiatome.fr


44 - Loire Atlantique

Du 8 au 19 mai 2019

EXPOSITION
"LES FLORALIES INTERNATIONALES DE NANTES"

Lors de cette prestigieuse manifestation florale, les visiteurs seront invités à découvrir dans le cadre exceptionnel du Parc de la Beaujoire des scènes ornementales élaborées par des professionnels et des amateurs passionnés.
Une représentation florale de haut niveau qui contribuera à les étonner, les dépayser, les faire rêver...

Floralies Internationales
Parc des Expositions de la Beaujoire
Route de Saint-Joseph de Porterie
44300 Nantes
http://comite-des-floralies.com/fre/


50 - Manche

Du 9 février au 2 juin

EXPOSITION
"FABULEUX OUTILS DE JARDIN"

Guillaume Pellerin a rassemblé pendant plus de 40 ans dans son jardin botanique de Vauville une très grande collection d’outils de jardin anciens. Cette exposition vous dévoile tous les secrets d’une culture aussi ancienne que l’humanité, à travers les outils classés selon leur fonction, de la préparation du sol à la plantation, l’arrosage ou encore la récolte. Gratuit.

Le Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


61 - Orne

Du 9 février au 10 mars

Manifestation
"Tout Feu Tout Flamme"

Artistes et artisans, producteurs et restaurateurs, professionnels du tourisme se réunissent à nouveau pour proposer un évènement convivial autour du thème du feu.

Ecomusée du Perche
Prieuré de Sainte-Gauburge
61130 Saint-Cyr-la-Rosiere
02 33 73 48 06
www.ecomuseeduperche.fr


Du 10 février au 21 mars

EXPOSITIONS
"COLÉOPTÈRES…"

Œuvres céramiques de François Gueneau.

Ecomusée du Perche
Prieuré de Sainte-Gauburge
61130 Saint-Cyr-la-Rosiere
02 33 73 48 06
www.ecomuseeduperche.fr

Lieux:

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