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Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles
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Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles

A l'occasion des Nuits des étoiles, du 3 au 5 août, près de 150 000 curieux profiteront de l'obscurité pour observer à l'oeil nu toute la beauté de la voûte céleste. "C'est un premier pas vers l'éveil de la curiosité scientifique", se réjouit Eric Piednoël, directeur général adjoint de l'Association française d'astronomie. "Mais ce spectacle naturel, a priori immuable, se dégrade", s'inquiète l'expert, qui organise l'événement depuis la première édition, en 1991. Année après année, la pollution lumineuse grignote le ciel nocturne. Si bien qu'il devient de plus en plus compliqué de distinguer la nuée blanche de la Voie lactée et ses milliers d'étoiles.  

Les coupables ? Les lampadaires, les enseignes lumineuses des magasins, les spots des hangars industriels, les pylônes des stades... Toutes ces sources d'éclairage artificiel forment au-dessus des agglomérations un étrange dôme orangé, dans lequel les rayons lumineux se réfléchissent sur les gouttes d'eau ou la pollution contenue dans l'air. "Autant de lumière gâche le contraste des observations", déplore Eric Piednoël. Autrement dit : le ciel n'étant plus noir, les étoiles... disparaissent.  

Le phénomène n'est pas nouveau. Les astronomes tiraient déjà la sonnette d'alarme il y a plus vingt ans. Mais, à l'époque, personne ne les prenait au sérieux. "Cela semblait concerner quelques doux dingues, se souvient Eric Peidnoël. Sauf qu'aujourd'hui les enjeux de la pollution lumineuse ont complètement dépassé le cadre de notre communauté d'astronomes."  

Car la lumière artificielle affecte en réalité tous les êtres vivants. "Elle ne fait pas que modifier l'environnement nocturne, elle altère les cycles journaliers et saisonniers, assure Jean-Philippe Siblet, directeur du Service du patrimoine naturel, au Muséum d'histoire naturelle. L'importance du problème sur la faune et la flore a été perçue tardivement, et encore plus récemment pour l'être humain." Les chercheurs savent dorénavant le mesurer, et leur cartographie est alarmante. "En France, 90 % du territoire est affecté, détaille le responsable. Notre hémisphère ainsi que l'Asie du Sud-Est sont marqués par une très forte pollution lumineuse. En Afrique, celle-ci est encore relativement faible, mais elle progresse rapidement.  

Lucioles et oiseaux désorientés

Prenant conscience de l'ampleur de cette nouvelle crise environnementale, les scientifiques multiplient les études, relevant un grand nombre de conséquences sur les animaux. La lumière nocturne, par exemple, dérègle la reproduction. Chez les lucioles, les mâles ne perçoivent plus la fragile lueur des femelles. Les relations entre les proies et leurs prédateurs s'en trouvent également modifiées. Les araignées, qui tissent leur toile près des éclairages pour piéger plus d'insectes, en profitent. Ainsi, de manière générale, la pollution lumineuse altère la sélection naturelle et met en péril la biodiversité, favorisant ceux qui s'adaptent plus vite que les autres.

Elle oblige aussi plusieurs espèces de mammifères à mener une vie décalée pour tenter de retrouver un peu d'obscurité. Le comportement de 62 d'entre elles, sur toute la planète, a été l'objet de 76 études, synthétisées dans la revue américaine Science, le 15 juin dernier. Résultat : en vingt-cinq ans, leur part de vie nocturne a augmenté de 36 % en moyenne. A présent, certains animaux bénéficient d'une protection particulière. "Comme le pétrel de Barau, un oiseau marin qui vit uniquement à La Réunion, raconte Jean-Philippe Siblet. Aux premiers envols, leurs petits sont désorientés par l'éclairage du littoral, qu'ils confondent avec le reflet de la lune. Ils se blessent et ne peuvent plus redécoller, avant de mourir de faim, ou d'être victimes d'un prédateur. Les élus, sensibilisés, éteignent maintenant les lampes durant ces périodes cruciales."

Le monde végétal est, lui aussi, concerné. Ses mécanismes utilisant naturellement la lumière, comme la photosynthèse et la pousse, peuvent varier en vitesse ou se retrouver en décalage par rapport aux saisons. Jean-Philippe Siblet concède toutefois que "la science a encore besoin de travailler à la compréhension des impacts sur les plantes". Il existe en tout cas un point commun à tous les êtres vivants : leur horloge biologique se règle sur la clarté du jour.  

"La médecine a longtemps cru qu'il fallait une lumière très forte, comme celle du soleil, pour synchroniser celle de l'homme, explique le neurobiologiste Claude Gronfier (Inserm Lyon). C'était une erreur : la recherche des cinq dernières années prouve que notre organisme est sensible à des niveaux bien plus bas, comme ceux de l'éclairage des villes."

Défense de l'obscurité

Tout se joue dans l'oeil. Au sein de la rétine, à côté des cellules permettant la vue, d'autres endossent le rôle de capteurs. C'est le cas, par exemple, des cellules ganglionnaires à mélanopsine, découvertes en 2002. "Selon l'éclairage, détaille Claude Gronfier, elles activent le système circadien, mais sont aussi impliquées dans un réseau d'autres fonctions : le sommeil, l'humeur, la cognition, la vigilance, la température, la fréquence cardiaque... et autant de troubles possibles." La teinte de la lumière, en particulier, n'est pas anodine. "Bien plus que les autres couleurs, le bleu réduit clairement la production de mélatonine, l'hormone du sommeil", précise-t-il. Une raison de plus pour limiter l'usage de nos smartphones ou tablettes, une fois la nuit tombée.  

Les conséquences exactes sur la santé restent à déterminer. "La science ignore s'il existe un seuil d'exposition, sous lequel aucun effet n'est à craindre, admet le neurobiologiste. Ou encore s'il faut une exposition chronique. Chez l'homme, une poignée d'études laissent croire à la culpabilité de la pollution lumineuse, avance Claude Gronfier. Sauf qu'il est impossible de conclure avec assez de certitude, aujourd'hui, qu'elle est la seule responsable des troubles."  

Pourtant, au fil des impacts - suspectés ou avérés - sur la nature et sur l'homme, la conception même de l'éclairage urbain commence à être remise en cause. "Il y a un renversement de notre approche, analyse Samuel Challéat, chercheur en géographie de l'environnement à l'université de Toulouse II. Jadis, la lumière incarnait l'outil du progrès, du savoir face à l'obscurantisme, contre la peur du noir et son insécurité. Or ce marqueur de l'activité humaine est maintenant considéré comme une gêne, voire une pollution dégradant l'environnement."  

Ses effets courent parfois sur de très longues distances. "Dans le Parc national des Cévennes, qui est l'une de mes zones d'étude, on observe qu'une grande partie de la pollution lumineuse provient d'une zone allant de Béziers à Orange, en passant par Montpellier, Nîmes ou encore Avignon. Des villes situées à plus de 40 kilomètres des limites du parc", confirme Samuel Challéat. Certains militent pour que celui-ci soit reconnu comme une réserve de ciel noir, comme le pic du Midi. "Cela devient un argument touristique, souligne Eric Piednoël. Mais, au fond, pour nos enfants, le risque est que la nuit noire n'existe plus qu'ici, comme dans un zoo."

Associations environnementales contre "lobby éclairagiste"

Bien sûr, l'urbanisme peut encore évoluer. Depuis le 1er juillet, la loi française oblige les 3 millions d'enseignes commerciales à s'éteindre de 1 heure à 6 heures du matin. Ce décret de 2012 a mis six ans à être appliqué. Signe d'une prise de conscience, l'Association des maires de France est partenaire des associations environnementales organisant le Jour de la Nuit, dont les opérations de sensibilisation durent depuis neuf ans.

"Eclairer sa ville tout en réduisant la pollution lumineuse et son budget est possible", assure Anne-Marie Ducroux. A la tête de l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes (ANPCEN) depuis huit ans, ses recommandations aux élus varient peu : "Réduire le nombre de sources lumineuses, modifier la durée d'éclairement, avant de changer les matériels." Ce travail de fond est vital : les maires sont parfois mal conseillés ou victimes du "lobby éclairagiste". Ainsi, le passage des vieilles ampoules ambrées aux LED blanches, qui consomment moins d'électricité, a conduit à un effet malheureux : le déploiement excessif de lumières dans nos rues.

L'ANPCEN poursuit donc son plaidoyer, sans équivalent en Europe. Quand elle n'est pas sur le terrain, elle fait entendre sa voix auprès des grands acteurs institutionnels. Son fait d'armes ? Avoir réussi à intégrer une partie de ses réflexions dans quatre lois, dont une sur la biodiversité. La pollution lumineuse méritait bien quelques coups de projecteur.  

Que voir dans le ciel nocturne des vacances ?

A condition de s'éloigner des sources de pollution lumineuse, les nuits d'août proposent trois spectacles rares à découvrir. Le 11, une éclipse partielle de Soleil sera visible depuis le Canada, le nord de l'Europe et la Chine. Du 12 au 13, l'une des plus intenses pluies d'étoiles filantes (les météores des Perséides) traversera le ciel, à contempler à l'oeil nu. Enfin, durant tout le mois d'août, la planète Mars sera au plus proche de la Terre : son éclat orangé dépassera même celui de la géante Jupiter.
 

Source : Christophe Josset / L'express
Crédit : Capture d'écran de la cartographie du site Avex-asso.org

Des femmes dans des champs à Bhaktapur au Nepal.

Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles Actualités

Pollution lumineuse: l'autre guerre des étoiles

A l'occasion des Nuits des étoiles, du 3 au 5 août, près de 150 000 curieux profiteront de l'obscurité pour observer à l'oeil nu toute la beauté de la voûte céleste. "C'est un premier pas vers l'éveil de la curiosité scientifique", se réjouit Eric Piednoël, directeur général adjoint de l'Association française d'astronomie. "Mais ce spectacle naturel, a priori immuable, se dégrade", s'inquiète l'expert, qui organise l'événement depuis la première édition, en 1991. Année après année, la pollution lumineuse grignote le ciel nocturne. Si bien qu'il devient de plus en plus compliqué de distinguer la nuée blanche de la Voie lactée et ses milliers d'étoiles.  

Les coupables ? Les lampadaires, les enseignes lumineuses des magasins, les spots des hangars industriels, les pylônes des stades... Toutes ces sources d'éclairage artificiel forment au-dessus des agglomérations un étrange dôme orangé, dans lequel les rayons lumineux se réfléchissent sur les gouttes d'eau ou la pollution contenue dans l'air. "Autant de lumière gâche le contraste des observations", déplore Eric Piednoël. Autrement dit : le ciel n'étant plus noir, les étoiles... disparaissent.  

Le phénomène n'est pas nouveau. Les astronomes tiraient déjà la sonnette d'alarme il y a plus vingt ans. Mais, à l'époque, personne ne les prenait au sérieux. "Cela semblait concerner quelques doux dingues, se souvient Eric Peidnoël. Sauf qu'aujourd'hui les enjeux de la pollution lumineuse ont complètement dépassé le cadre de notre communauté d'astronomes."  

Car la lumière artificielle affecte en réalité tous les êtres vivants. "Elle ne fait pas que modifier l'environnement nocturne, elle altère les cycles journaliers et saisonniers, assure Jean-Philippe Siblet, directeur du Service du patrimoine naturel, au Muséum d'histoire naturelle. L'importance du problème sur la faune et la flore a été perçue tardivement, et encore plus récemment pour l'être humain." Les chercheurs savent dorénavant le mesurer, et leur cartographie est alarmante. "En France, 90 % du territoire est affecté, détaille le responsable. Notre hémisphère ainsi que l'Asie du Sud-Est sont marqués par une très forte pollution lumineuse. En Afrique, celle-ci est encore relativement faible, mais elle progresse rapidement.  

Lucioles et oiseaux désorientés

Prenant conscience de l'ampleur de cette nouvelle crise environnementale, les scientifiques multiplient les études, relevant un grand nombre de conséquences sur les animaux. La lumière nocturne, par exemple, dérègle la reproduction. Chez les lucioles, les mâles ne perçoivent plus la fragile lueur des femelles. Les relations entre les proies et leurs prédateurs s'en trouvent également modifiées. Les araignées, qui tissent leur toile près des éclairages pour piéger plus d'insectes, en profitent. Ainsi, de manière générale, la pollution lumineuse altère la sélection naturelle et met en péril la biodiversité, favorisant ceux qui s'adaptent plus vite que les autres.

Elle oblige aussi plusieurs espèces de mammifères à mener une vie décalée pour tenter de retrouver un peu d'obscurité. Le comportement de 62 d'entre elles, sur toute la planète, a été l'objet de 76 études, synthétisées dans la revue américaine Science, le 15 juin dernier. Résultat : en vingt-cinq ans, leur part de vie nocturne a augmenté de 36 % en moyenne. A présent, certains animaux bénéficient d'une protection particulière. "Comme le pétrel de Barau, un oiseau marin qui vit uniquement à La Réunion, raconte Jean-Philippe Siblet. Aux premiers envols, leurs petits sont désorientés par l'éclairage du littoral, qu'ils confondent avec le reflet de la lune. Ils se blessent et ne peuvent plus redécoller, avant de mourir de faim, ou d'être victimes d'un prédateur. Les élus, sensibilisés, éteignent maintenant les lampes durant ces périodes cruciales."

Le monde végétal est, lui aussi, concerné. Ses mécanismes utilisant naturellement la lumière, comme la photosynthèse et la pousse, peuvent varier en vitesse ou se retrouver en décalage par rapport aux saisons. Jean-Philippe Siblet concède toutefois que "la science a encore besoin de travailler à la compréhension des impacts sur les plantes". Il existe en tout cas un point commun à tous les êtres vivants : leur horloge biologique se règle sur la clarté du jour.  

"La médecine a longtemps cru qu'il fallait une lumière très forte, comme celle du soleil, pour synchroniser celle de l'homme, explique le neurobiologiste Claude Gronfier (Inserm Lyon). C'était une erreur : la recherche des cinq dernières années prouve que notre organisme est sensible à des niveaux bien plus bas, comme ceux de l'éclairage des villes."

Défense de l'obscurité

Tout se joue dans l'oeil. Au sein de la rétine, à côté des cellules permettant la vue, d'autres endossent le rôle de capteurs. C'est le cas, par exemple, des cellules ganglionnaires à mélanopsine, découvertes en 2002. "Selon l'éclairage, détaille Claude Gronfier, elles activent le système circadien, mais sont aussi impliquées dans un réseau d'autres fonctions : le sommeil, l'humeur, la cognition, la vigilance, la température, la fréquence cardiaque... et autant de troubles possibles." La teinte de la lumière, en particulier, n'est pas anodine. "Bien plus que les autres couleurs, le bleu réduit clairement la production de mélatonine, l'hormone du sommeil", précise-t-il. Une raison de plus pour limiter l'usage de nos smartphones ou tablettes, une fois la nuit tombée.  

Les conséquences exactes sur la santé restent à déterminer. "La science ignore s'il existe un seuil d'exposition, sous lequel aucun effet n'est à craindre, admet le neurobiologiste. Ou encore s'il faut une exposition chronique. Chez l'homme, une poignée d'études laissent croire à la culpabilité de la pollution lumineuse, avance Claude Gronfier. Sauf qu'il est impossible de conclure avec assez de certitude, aujourd'hui, qu'elle est la seule responsable des troubles."  

Pourtant, au fil des impacts - suspectés ou avérés - sur la nature et sur l'homme, la conception même de l'éclairage urbain commence à être remise en cause. "Il y a un renversement de notre approche, analyse Samuel Challéat, chercheur en géographie de l'environnement à l'université de Toulouse II. Jadis, la lumière incarnait l'outil du progrès, du savoir face à l'obscurantisme, contre la peur du noir et son insécurité. Or ce marqueur de l'activité humaine est maintenant considéré comme une gêne, voire une pollution dégradant l'environnement."  

Ses effets courent parfois sur de très longues distances. "Dans le Parc national des Cévennes, qui est l'une de mes zones d'étude, on observe qu'une grande partie de la pollution lumineuse provient d'une zone allant de Béziers à Orange, en passant par Montpellier, Nîmes ou encore Avignon. Des villes situées à plus de 40 kilomètres des limites du parc", confirme Samuel Challéat. Certains militent pour que celui-ci soit reconnu comme une réserve de ciel noir, comme le pic du Midi. "Cela devient un argument touristique, souligne Eric Piednoël. Mais, au fond, pour nos enfants, le risque est que la nuit noire n'existe plus qu'ici, comme dans un zoo."

Associations environnementales contre "lobby éclairagiste"

Bien sûr, l'urbanisme peut encore évoluer. Depuis le 1er juillet, la loi française oblige les 3 millions d'enseignes commerciales à s'éteindre de 1 heure à 6 heures du matin. Ce décret de 2012 a mis six ans à être appliqué. Signe d'une prise de conscience, l'Association des maires de France est partenaire des associations environnementales organisant le Jour de la Nuit, dont les opérations de sensibilisation durent depuis neuf ans.

"Eclairer sa ville tout en réduisant la pollution lumineuse et son budget est possible", assure Anne-Marie Ducroux. A la tête de l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes (ANPCEN) depuis huit ans, ses recommandations aux élus varient peu : "Réduire le nombre de sources lumineuses, modifier la durée d'éclairement, avant de changer les matériels." Ce travail de fond est vital : les maires sont parfois mal conseillés ou victimes du "lobby éclairagiste". Ainsi, le passage des vieilles ampoules ambrées aux LED blanches, qui consomment moins d'électricité, a conduit à un effet malheureux : le déploiement excessif de lumières dans nos rues.

L'ANPCEN poursuit donc son plaidoyer, sans équivalent en Europe. Quand elle n'est pas sur le terrain, elle fait entendre sa voix auprès des grands acteurs institutionnels. Son fait d'armes ? Avoir réussi à intégrer une partie de ses réflexions dans quatre lois, dont une sur la biodiversité. La pollution lumineuse méritait bien quelques coups de projecteur.  

Que voir dans le ciel nocturne des vacances ?

A condition de s'éloigner des sources de pollution lumineuse, les nuits d'août proposent trois spectacles rares à découvrir. Le 11, une éclipse partielle de Soleil sera visible depuis le Canada, le nord de l'Europe et la Chine. Du 12 au 13, l'une des plus intenses pluies d'étoiles filantes (les météores des Perséides) traversera le ciel, à contempler à l'oeil nu. Enfin, durant tout le mois d'août, la planète Mars sera au plus proche de la Terre : son éclat orangé dépassera même celui de la géante Jupiter.
 

Source : Christophe Josset / L'express
Crédit : Capture d'écran de la cartographie du site Avex-asso.org

Des femmes dans des champs à Bhaktapur au Nepal.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

04 - Alpes-de-Haute-Provence

Le 14 février

"SOIRÉE ROMANTIQUE SOUS LES ÉTOILES"
CENTRE D’ASTRONOMIE

Une soirée unique et romantique, entre découverte et émerveillement. Au programme : Une séance de planétarium sur le thème de l’amour et des étoiles, pour un voyage captivant à travers l’Univers.
Une observation aux télescopes, main dans la main, pour admirer ensemble la beauté du ciel nocturne. De 18h et 21h30. Durée : 2h30. Séance en duo. 70 € pour deux personnes.

Centre d’Astronomie
Plateau du Moulin à Vent
748 route du Centre Astro
04870 Saint-Michel l’Observatoire
04 92 76 69 69
www.centre-astro.com


34 - Hérault

Jusqu'au 1er mars

EXPOSITION
"IMMERSION URBAINE"

Exposition collective et évolutive réunissant plus de 18 artistes. Autour du thème de la récupération, du recyclage et de l’upcycling, chaque artiste construit à partir de cloisons de récupération et d’éléments de cinéma, pour créer un univers singulier. Présente à l’intérieur et aux extérieurs du musée, l'exposition offre aux visiteurs une expérience artistique renouvelée à chaque visite.

Musée Parcelle473
425 avenue frères Buhler
34080 Montpellier
06 66 02 69 29
www.parcelle473.com


38 - Isère

Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Du 14 février au 2 mars

"ATELIERS VACANCES"
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Les vacances approchent et avec elles le nouveau programme d'animations du musée ! Avec des alpagas, des attrape-rêves carnavalesques et un nouvel atelier créatif qui plaira aux enfants ! 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


53 -  Mayenne

Le 12 février

DÉGUSTATION ACCORDS ET DÉCOUVERTES
FROMAGES & VINS

Mêler visite et dégustation, voici le concept de ces rendez-vous. Arpentez le musée, durant votre visite, des étapes de dégustations fromagères seront proposées pour plonger dans l’univers complexe et infini des accords fromages & vins.

La Cité du Lait
18 rue Adolphe Beck 
53000 Laval
02 43 59 51 90
www.lacitedulait.com


Du 16 au 27 février

"ATELIERS ET ANIMATIONS"
LA CITÉ DU LAIT

Pendant les vacances scolaires, la Cité du Lait ouvre ses portes aux plus petits avec des ateliers et des animations adaptés à leur âge. Atelier gourmand de l'hiver, Apprenti framager, Maître beurrier, Barri à la ferme, Elixir lacté, parcours ludique. Réservation en ligne.

La Cité du Lait
18 rue Adolphe Beck 
53000 Laval
02 43 59 51 90
www.lacitedulait.com


62 - Pas-de-Calais

Du 31 janvier au 7 mars

EXPOSITION DE PEINTURES DE BERNARD CLARISSE

Les œuvres présentées au musée sont une interprétation du travail de la terre, inspirée par la lecture des auteurs grecs et par l’histoire de l’art. Les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Entrée gratuite. Visites de groupes sur rdv les lundis, mardis et jeudis.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Découvrez l’importante rétrospective consacrée à cet artiste unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental. De nombreuses animations pour les enfants en lien avec l'univers du designer Guillaume Piéchaud sont disponibles durant les vacances d'automne !

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes-Pyrénées

Le 31 janvier

VISITES APPROFONDIES
GROTTES DE GARGAS

Les guides des grottes organisent des visites au format plus long que les visites classiques : 1h30 au lieu de 50 mn, au travers des deux sanctuaires de Gargas. Un temps dédié à la discussion avec les guides ainsi qu'à des dessins paléolithiques ınédıts. Gargas n'aura presque plus de secrets pour vous...

Grottes de Gargas
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 1er mars 

EXPOSITION
"STRUCTURES EN DÉRIVE"

La Fondation Fernet-Branca présente Structures en dérive, une exposition réunissant neuf artistes aux pratiques photographiques et transdisciplinaires.
L’exposition explore la photographie comme terrain d’expérimentation, entre approche documentaire et poétique.

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis 
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


71 - Saône-et-Loire

Février

"ATELIERS PÉDAGOGIQUES" 
LA MAISON DU CHAROLAIS

À la Maison du Charolais, les enfants sont tour à tour apprentis Chefs, p’tits artistes ou explorateurs ! 
10 & 18 février : Atelier cuisine "hamburger de la St Valentin" (pain de couleur rose, à la betterave). 10 février : Atelier artistique "l’amour vache" (cœur en bois à peindre avec vache en feutrine à découper). 17 février : Atelier cuisine "igloo charolais et son île flottante". 18 février : Atelier artistique "la charolaise s’habille" (recycle tes vieux vêtements).

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


74 - Haute-Savoie

Du 9 au 22 février

ANIMATIONS VACANCES SCOLAIRES
MUSÉE DE PRÉHISTOIRE

Durant les vacances scolaires, le musée propose une offre riche et diversifiée destinée au jeune public, aux familles et aux groupes. Des ateliers pédagogiques et ludiques, des animations adaptées à différents publics et des stages à la journée ou à la demi-journée, permettant une immersion complète dans l’univers de la Préhistoire.

Musée de Préhistoire et Géologie
207 route du Moulin de la Glacière
74140 Sciez-sur-Léman
04 50 72 60 53
www.musee-prehistoire-sciez.com


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 28 février 

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET LA GRÈCE"

Cette exposition met en lumière la relation profonde et inspirante que Georges Clemenceau a entretenue avec l’Hellade tout au long de sa vie. Cette passion, née de son éducation, a marqué sa carrière politique et sa vision du monde ainsi que son engagement pour la démocratie et la culture.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 8 mars 

EXPOSITION
"DENISE BELLON. UN REGARD VAGABOND"

Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999). Photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, son œuvre singulière et méconnue court des années 1930 aux années 1970.

 Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
72018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'en mars 

EXPOSITION
"Les VOYAGES"

L'exposition Centenaire Robert Laurent-Vibert : Les Voyages donne un aperçu de l'héritage de Laurent-Vibert à travers sa collection privée sur le thème du voyage. 

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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