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Pesticides : un rapport alarmant sur les fruits et légumes
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Pesticides : un rapport alarmant sur les fruits et légumes

Ce n’est plus une découverte : en mangeant, nous ingérons des pesticides. En revanche, nous connaissons moins précisément quels aliments sont coupables de faire entrer ces substances toxiques dans nos assiettes. Pour répondre à cette question, l’association Générations futures révèle, mardi 20 février, un vaste rapport sur la présence de résidus de pesticides dans 52 fruits et légumes non bio consommés en France. Les résultats montrent que 73 % des échantillons de fruits analysés pendant cinq ans, et 41 % de ceux de légumes, sont contaminés.

Contrairement à de précédentes études qu’elle avait réalisées sur des fraises, des salades ou des müeslis, l’ONG, connue pour son combat contre les produits phytosanitaires, n’a cette fois pas effectué ses propres tests. Elle s’est fondée sur les données officielles de la direction générale de la concurrence, de la consommation, de la répression des fraudes (DGCCRF), qui mène des campagnes de surveillance de certains aliments – au niveau des supermarchés et des grossistes et non pas des champs.

« La DGCCRF ne communique que sur des moyennes par famille de produits, des résultats qui ne sont pas toujours représentatifs ni réguliers puisque tous les aliments ne sont pas surveillés tous les ans ou alors en nombre trop faible, remarque François Veillerette, le président de Générations futures. Nous avons choisi d’agréger les données sur cinq ans, aliment par aliment, pour avoir une taille d’effectifs plus importante et lisser les aléas par exemple climatiques. »

L’association n’a conservé que les fruits et les légumes étudiés dans au moins 4 des 5 derniers plans de surveillance de la DGCCRF – réalisés entre 2012 et 2016 – et présentant un minimum de 30 échantillons chacun. Au total, ce sont 19 fruits et 33 légumes qui ont été passés au crible, soit 11 103 échantillons. « C’est un travail de compilation inédit en France, assure M. Veillerette. Il y avait une demande des consommateurs : faute de données sur notre territoire, ils se tournaient vers des études nord-américaines alors que les substances actives autorisées ne sont pas les mêmes ni les méthodes de production. »

Davantage de résidus dans le raisin et le céleri

Dans le haut du classement des fruits les plus contaminés se trouvent le raisin (89 % des échantillons contiennent des résidus de pesticides quantifiables), les clémentines/mandarines et les cerises (88 %), le pamplemousse (86 %) et les fraises et les nectarines/pêches (83 %). A l’inverse, ceux moins affectés sont les prunes/mirabelles (35 %) suivis des kiwis (27 %) et des avocats (23 %). Plus inquiétant, 2,7 % des échantillons de fruits présentent des taux de pesticides supérieurs aux limites maximales de résidus (LMR) – des seuils légaux fixés par l’Union européenne, qui varient en fonction de chaque substance active et de chaque aliment – en premier lieu les cerises (6,6 %), les mangues/papayes (4,8 %) et les oranges (4,4 %).

Du côté des légumes, ce sont les céleris en branche (85 %), les herbes fraîches (75 %), les endives (73 %), les céleris-raves (72 %) ou encore les laitues (66 %) qui se retrouvent dans le haut du panier. Les plus épargnés sont les betteraves (4 %), les asperges (3 %) et le maïs doux (2 %). Là encore, 3,5 % des échantillons dépassent la LMR, en particulier les herbes fraîches, les céleris en branche, les blettes et les navets.

Si ces résultats corroborent de manière générale les quantités de pesticides utilisés en culture, ils révèlent toutefois quelques surprises. Ainsi la pomme, le fruit le plus consommé par les Français en volume, qui se voit appliquer en moyenne 36 traitements de produits phytosanitaires par an, se situe « seulement » en 8e position du classement de Générations futures (avec malgré tout 80 % des échantillons qui présentent des résidus). De même que la pomme de terre, 7e du classement malgré ses 19 traitements. « Certains légumes sont plus rustiques ou enterrés et reçoivent moins de pesticides car une partie reste sur les feuilles ou sur le sol », justifie M. Veillerette.

« De manière générale, ce classement montre que la présence des pesticides est encore un vrai souci dans l’alimentation. Il permettra aux consommateurs d’être mieux informés », avance le militant écologiste. L’association, favorable au développement de l’agriculture biologique, demande un affichage des pesticides utilisés dans la culture et le stockage des aliments. Elle juge « insuffisant » le nouveau label « zéro résidu de pesticides », lancé le 7 février par des producteurs maraîchers et arboriculteurs.

« La persistance de non-conformités au cours des ans s’explique notamment par le fait qu’elles sont rarement le fait des mêmes producteurs d’une année sur l’autre », répond la DGCCRF, qui rappelle que « les LMR ne sont pas des limites sanitaires » et qui assure « retirer du marché les produits présentant un risque sanitaire ».

Effets sanitaires impossibles à déterminer

L’étude de Générations futures présente toutefois des limites – liées au manque de données de la DGCCRF. Elle n’indique en rien les taux de concentration des pesticides retrouvés dans les aliments, leur nom, leur nature (perturbateur endocrinien, cancérogène, etc.) ou leur nombre. Sur ce dernier point, l’association précise seulement que 38 % des échantillons analysés en 2016 présentaient deux résidus ou plus (jusqu’à 19 au maximum), mais sans détailler par fruit et par légume.

Il reste donc impossible, à ce stade, de déterminer les effets sanitaires liés à la consommation de ces fruits et légumes. « La présence de résidus de pesticides n’est pas inquiétante en soi pour la santé puisqu’ils font l’objet d’une réglementation », assure Jean-Pierre Cravedi, toxicologue et directeur de recherches à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA). Mais qu’en est-il des produits qui ne sont pas aux normes ? « Il y a un risque en cas de consommation régulière ou systématique d’un fruit ou d’un légume qui dépasse la LMR pour le même pesticide, ce qui est peu probable. » Et Emmanuelle Kesse-Guyot, épidémiologiste et directrice de recherches à l’INRA, de confirmer : « On peut être en alerte, mais avant de dire que la situation est dangereuse, il faut des informations complémentaires sur les pesticides concernés. »
 

Source : Le Monde
Crédit : DARREN STAPLES / REUTERS

Pesticides : un rapport alarmant sur les fruits et légumes Actualités

Pesticides : un rapport alarmant sur les fruits et légumes

Ce n’est plus une découverte : en mangeant, nous ingérons des pesticides. En revanche, nous connaissons moins précisément quels aliments sont coupables de faire entrer ces substances toxiques dans nos assiettes. Pour répondre à cette question, l’association Générations futures révèle, mardi 20 février, un vaste rapport sur la présence de résidus de pesticides dans 52 fruits et légumes non bio consommés en France. Les résultats montrent que 73 % des échantillons de fruits analysés pendant cinq ans, et 41 % de ceux de légumes, sont contaminés.

Contrairement à de précédentes études qu’elle avait réalisées sur des fraises, des salades ou des müeslis, l’ONG, connue pour son combat contre les produits phytosanitaires, n’a cette fois pas effectué ses propres tests. Elle s’est fondée sur les données officielles de la direction générale de la concurrence, de la consommation, de la répression des fraudes (DGCCRF), qui mène des campagnes de surveillance de certains aliments – au niveau des supermarchés et des grossistes et non pas des champs.

« La DGCCRF ne communique que sur des moyennes par famille de produits, des résultats qui ne sont pas toujours représentatifs ni réguliers puisque tous les aliments ne sont pas surveillés tous les ans ou alors en nombre trop faible, remarque François Veillerette, le président de Générations futures. Nous avons choisi d’agréger les données sur cinq ans, aliment par aliment, pour avoir une taille d’effectifs plus importante et lisser les aléas par exemple climatiques. »

L’association n’a conservé que les fruits et les légumes étudiés dans au moins 4 des 5 derniers plans de surveillance de la DGCCRF – réalisés entre 2012 et 2016 – et présentant un minimum de 30 échantillons chacun. Au total, ce sont 19 fruits et 33 légumes qui ont été passés au crible, soit 11 103 échantillons. « C’est un travail de compilation inédit en France, assure M. Veillerette. Il y avait une demande des consommateurs : faute de données sur notre territoire, ils se tournaient vers des études nord-américaines alors que les substances actives autorisées ne sont pas les mêmes ni les méthodes de production. »

Davantage de résidus dans le raisin et le céleri

Dans le haut du classement des fruits les plus contaminés se trouvent le raisin (89 % des échantillons contiennent des résidus de pesticides quantifiables), les clémentines/mandarines et les cerises (88 %), le pamplemousse (86 %) et les fraises et les nectarines/pêches (83 %). A l’inverse, ceux moins affectés sont les prunes/mirabelles (35 %) suivis des kiwis (27 %) et des avocats (23 %). Plus inquiétant, 2,7 % des échantillons de fruits présentent des taux de pesticides supérieurs aux limites maximales de résidus (LMR) – des seuils légaux fixés par l’Union européenne, qui varient en fonction de chaque substance active et de chaque aliment – en premier lieu les cerises (6,6 %), les mangues/papayes (4,8 %) et les oranges (4,4 %).

Du côté des légumes, ce sont les céleris en branche (85 %), les herbes fraîches (75 %), les endives (73 %), les céleris-raves (72 %) ou encore les laitues (66 %) qui se retrouvent dans le haut du panier. Les plus épargnés sont les betteraves (4 %), les asperges (3 %) et le maïs doux (2 %). Là encore, 3,5 % des échantillons dépassent la LMR, en particulier les herbes fraîches, les céleris en branche, les blettes et les navets.

Si ces résultats corroborent de manière générale les quantités de pesticides utilisés en culture, ils révèlent toutefois quelques surprises. Ainsi la pomme, le fruit le plus consommé par les Français en volume, qui se voit appliquer en moyenne 36 traitements de produits phytosanitaires par an, se situe « seulement » en 8e position du classement de Générations futures (avec malgré tout 80 % des échantillons qui présentent des résidus). De même que la pomme de terre, 7e du classement malgré ses 19 traitements. « Certains légumes sont plus rustiques ou enterrés et reçoivent moins de pesticides car une partie reste sur les feuilles ou sur le sol », justifie M. Veillerette.

« De manière générale, ce classement montre que la présence des pesticides est encore un vrai souci dans l’alimentation. Il permettra aux consommateurs d’être mieux informés », avance le militant écologiste. L’association, favorable au développement de l’agriculture biologique, demande un affichage des pesticides utilisés dans la culture et le stockage des aliments. Elle juge « insuffisant » le nouveau label « zéro résidu de pesticides », lancé le 7 février par des producteurs maraîchers et arboriculteurs.

« La persistance de non-conformités au cours des ans s’explique notamment par le fait qu’elles sont rarement le fait des mêmes producteurs d’une année sur l’autre », répond la DGCCRF, qui rappelle que « les LMR ne sont pas des limites sanitaires » et qui assure « retirer du marché les produits présentant un risque sanitaire ».

Effets sanitaires impossibles à déterminer

L’étude de Générations futures présente toutefois des limites – liées au manque de données de la DGCCRF. Elle n’indique en rien les taux de concentration des pesticides retrouvés dans les aliments, leur nom, leur nature (perturbateur endocrinien, cancérogène, etc.) ou leur nombre. Sur ce dernier point, l’association précise seulement que 38 % des échantillons analysés en 2016 présentaient deux résidus ou plus (jusqu’à 19 au maximum), mais sans détailler par fruit et par légume.

Il reste donc impossible, à ce stade, de déterminer les effets sanitaires liés à la consommation de ces fruits et légumes. « La présence de résidus de pesticides n’est pas inquiétante en soi pour la santé puisqu’ils font l’objet d’une réglementation », assure Jean-Pierre Cravedi, toxicologue et directeur de recherches à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA). Mais qu’en est-il des produits qui ne sont pas aux normes ? « Il y a un risque en cas de consommation régulière ou systématique d’un fruit ou d’un légume qui dépasse la LMR pour le même pesticide, ce qui est peu probable. » Et Emmanuelle Kesse-Guyot, épidémiologiste et directrice de recherches à l’INRA, de confirmer : « On peut être en alerte, mais avant de dire que la situation est dangereuse, il faut des informations complémentaires sur les pesticides concernés. »
 

Source : Le Monde
Crédit : DARREN STAPLES / REUTERS

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

07 - Adèche

Du 1er mai au 15 novembre
Exposition "ENTRE TERRE ET EAU"

Crises sociales et environnementales dans le Delta du Danube en Roumanie, à la fin du Néolithique. A près de 2 000 km de l'Ardèche, comment se passe la fin de la Préhistoire au bord du fleuve et de la Mer Noire ? Une exposition franco-roumaine inédite, interactive et immersive, à découvrir à la Cité de la Préhistoire !

Grand Site de l’Aven d’Orgnac
Place Robert de Joly
07150 Orgnac–L’Aven
04 75 38 65 10
www.orgnac.com


Du 20 octobre au 4 novembre
Démonstration "LES SECRETS DU FEU"

Un animateur de la Cité de la Préhistoire vous dévoile les différentes techniques d’allumage du feu à la manière préhistorique, bien avant l’invention du briquet : en frottant des cailloux ou du bois, tout simplement !
Durée : 30 min. De 11h45, 14h et 16h45.

Grand Site de l’Aven d’Orgnac
Place Robert de Joly
07150 Orgnac–L’Aven
04 75 38 65 10
www.orgnac.com


Du 20 octobre au 4 novembre
Visite spéciale Famille "LE COFFRE MYSTÉRIEUX"

Venez explorer la préhistoire autrement en partant à la recherche d’un mystérieux objet préhistorique dans la Cité. Un voyage dans le Temps pour petits et grands, qui devront revêtir les habits et ustensiles de nos
ancêtres pour traverser les âges anciens. Accompagnés par un archéologue et sa machine à remonter le Temps, saurez vous résoudre l’énigme ?
Durée : 1h15. A partir de 5 ans.

Grand Site de l’Aven d’Orgnac
Place Robert de Joly
07150 Orgnac–L’Aven
04 75 38 65 10
www.orgnac.com


14 - Calvados

Jusqu’au 29 février 2020
Exposition
"LES REQUINS ! 430 MILLIONS D’ANNÉES D’ÉVOLUTION"

Découvrez la grande diversité des requins, allant d’espèces de petites tailles, jusqu’aux poissons géants dont les dents sont plus grandes qu’une main humaine.
Cette exposition évoque également le grand danger auquel ils sont confrontés : l’Homme. Venez découvrir de nouvelles espèces et apprendre en vous amusant grâce à une fresque digitale.

Paléospace
Avenue Jean Moulin
14640 Villers-sur-Mer
02 31 81 77 60
www.paleospace-villers.fr


21 - Côte d'Or

Jusqu’au 6 janvier 2019
Exposition "GRAINES"

Elles sont partout… Du petit-déjeuner au coucher, dans nos vêtements, dans notre alimentation, dans nos parcs et jardins… sans même y penser elles font partie de notre quotidien et sont un pilier de la biodiversité végétale.
Cette nouvelle exposition, très ludique, propose à tous les visiteurs de découvrir une grande variété de graines d’ici et d’ailleurs et de s’interroger sur leurs enjeux dans un contexte de changement climatique et sociétal.

Le Jardin des sciences
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


Jusqu’au 31 mars 2019

Exposition de plein air
"IMPACTS ! HOMME-NATURE"

Venez découvrir les relations homme-nature au plus près du vivant !
De l’évolution du comportement animal à celui du climat et des milieux naturels, les chercheurs de Bourgogne et de Franche-Comté tentent de comprendre le rôle de l’Homme dans ces changements. Traversez ville, campagne et forêt et voyagez jusqu’aux pôles pour observer ces recherches in vivo !

Le Jardin des sciences
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


41 - Loir et Cher

Jusqu'au 31 décembre
LES JARDINS DE CHAMBORD

Le château a retrouvé en 2017 ses jardins à la française du XVIIIe siècle avec six hectares et demi au pied de la façade nord du château : plus de 600 arbres, 800 arbustes, 200 rosiers, 15 250 plantes...

Office de Tourisme de Blois-Chambord
23 place du château
41000 Blois
02 54 90 41 41
http://www.bloischambord.com


49 - Maine et Loire

Du 20 octobre au 4 novembre
"CONTES ET RACONTÉES SPÉCIAL 3-9 ANS"

Les raconte-tapis débarquent au Bioparc pour plonger les enfants dans l’univers des contes animaliers ! Réunis autour de ces magnifiques créations tissées mains animées par nos soigneurs, les enfants découvrent le terrain d’aventure des personnages de l’histoire.

Bioparc Doué la Fontaine
103 rue de Cholet
49700 Doué-en-Anjou
02 41 59 18 58
www.bioparc-zoo.fr


61 - Orne

Du 13 octobre au 23 décembre
Exposition : "LES HAIES", Joël Auxenfans

Ecomusée du Perche
Prieuré de Sainte-Gauburge
61130 Saint-Cyr-la-Rosiere
02 33 73 48 06
www.ecomuseeduperche.fr


76 - Seine Maritime

Du 15 septembre au 15 décembre
Exposition "L’abbé Pierre photographe, un regard sur le monde"

L'exposition présente soixante-dix photographies inédites prises par l’abbé Pierre lui-même dans de nombreux pays. Elles témoignent de la vitalité des personnes pauvres dans le monde et dévoilent le regard lucide et plein d’amour.

Centre abbé Pierre - Emmaüs
Route d'Emmaüs
76690 Esteville
02 35 23 87 76
www.centre-abbe-pierre-emmaus.org


87 - Haute-Vienne

Du 1er avril au 4 novembre
Exposition : « L’ÉLOGE DE L’ÉTRANGE ET DE L’INCOMPRIS »

Une revisite du Cabinet des Curiosités par 7 artistes qui explorent des thèmes à la fois scientifiques et naturalistes, mais aussi oniriques et bouleversants, merveilleux et revendiquant.

La Cité des insectes
Chaud 87120 Nedde
05 55 04 02 55
www.lacitedesinsectes.com


31 octobre
LA CHASSE D’HALLOWEEN AUX PETITES BÊTES !

La Chasse d’Halloween aux petites bêtes ! Avec dégustation d’insectes ! des cadeaux pour tout le monde mais surtout la famille la mieux déguisée recevra une belle surprise.

La Cité des insectes
Chaud 87120 Nedde
05 55 04 02 55
www.lacitedesinsectes.com

Lieux:

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