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Nouveau rapport du Giec sur le climat
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Nouveau rapport du Giec sur le climat

D’une crise à l’autre. Alors que la guerre en Ukraine retient l’attention mondiale, les scientifiques du Giec rendent compte ce lundi du second volet de leur rapport sur le réchauffement climatique, validé à la virgule près par 195 États membres. Selon eux, le monde est peu préparé aux conséquences massives et dramatiques de la crise climatique.

Selon le Giec, il y a urgence à mettre en place des digues massives contre les émissions de gaz à effet de serre et la hausse des températures : retarder l’action climatique réduit drastiquement les chances d’un « avenir viable », alors qu’entre 3,3 et 3,6 milliards de personnes sont déjà en situation de forte vulnérabilité face au réchauffement du climat.

« Ce rapport est un terrible avertissement sur les conséquences de l’inaction », prévient Hoesung Lee, le président du Giec, dans un communiqué. Après la sortie en août 2021 d’une première partie consacrée à graver dans le marbre un état des lieux reconnu de tous sur l’augmentation des températures et de la responsabilité humaine, ce nouveau rapport se concentre sur l’évaluation de nos capacités à réagir.

Une impréparation « criminelle »

Les moyens mis en œuvre pour se prémunir des famines, canicules, inondations, incendies et exodes forcés à répétition, générés par la crise climatique, sont dérisoires par rapport à l’ampleur de la menace, conclut l’organisation. Le Giec, qui dépend de l’ONU, emploie 270 chercheurs de 67 pays pour vérifier, recouper et agréger les travaux de recherche du monde entier sur la question climatique. Une machine à sélectionner ce qui est « sûr » d’un point de vue scientifique.

Malgré quelques progrès, les efforts de limitation et d’adaptation au réchauffement climatique sont pour la majorité « fragmentés, à petite échelle ». Nous luttons peu contre les émissions de gaz à effet de serre ; nous construisons peu de barrières pour contrer leurs effets. Pire : la trajectoire est mauvaise. L’écart entre les besoins de la population et de la planète et les réponses apportées risque de s’accentuer, à mesure que les températures s’emballent.

« L’abdication » des dirigeants mondiaux est « criminelle », a déclaré le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, soulignant la « souffrance humaine » face à ce cataclysme. « Perdre du temps, c’est périr », a-t-il lancé, alors qu’au rythme actuel les émissions de CO2 vont continuer d’augmenter de près de 14 % » en 10 ans. Les financements, et les engagements pris pour renforcer l’aide aux pays en développement en matière d’adaptation, sont « clairement insuffisants », a-t-il regretté.

Des impacts déjà « irréversibles »

Or, le réchauffement de la planète a déjà causé des « impacts négatifs à large échelle », dont certains « irréversibles » sur les Hommes et la nature, constatent les scientifiques. Montée des eaux, canicules à répétition, catastrophes naturelles… Tout « retard supplémentaire » dans la lutte contre le changement climatique laissera filer la petite chance d’assurer à l’humanité un « avenir vivable », alors que la moitié de la population mondiale subit déjà la dégradation du climat.

Alors que la planète a gagné en moyenne environ +1,1 °C depuis l’ère pré-industrielle, le monde s’est engagé en 2015 avec l’accord de Paris à limiter le réchauffement bien en deçà de +2 °C, si possible +1,5 °C. Dans le premier volet publié en août 2021, le Giec estimait que le mercure atteindrait ce seuil autour de 2030, dix ans plus tôt qu’escompté. Il laissait toutefois une porte ouverte, évoquant un retour possible sous +1,5 °C d’ici la fin du siècle, si le monde agit à temps.

Les dégâts vont s’intensifier même à +1,5 °C

Le deuxième volet publié ce lundi - avant un troisième début avril sur les solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre - souligne que même un dépassement temporaire de +1,5 °C provoquerait de nouveaux dommages « irréversibles » sur les écosystèmes fragiles comme les pôles, les montagnes et les côtes, avec des effets en cascade sur les communautés qui y vivent.

Les dégâts causés par le changement climatique à la biodiversité vont continuer à « s’intensifier », avec entre 3 et 14 % des espèces terrestres menacées d’extinction, même si le réchauffement est limité à cette température. « Une catastrophe », selon le secrétaire général de l’ONU qui désigne comme coupables » les grands pays émetteurs « qui mettent le feu à la seule maison que nous ayons ».

1 milliard d’habitants en zone inondable en 2050

Un chiffre illustre et cristallise l’urgence à se préparer : environ un milliard de personnes pourraient vivre d’ici 2050 dans des zones côtières menacées par la montée des eaux et les épisodes de submersions marines lors des tempêtes. Et ceci, même si le monde adopte les mesures de limitation des émissions de gaz à effet de serre les plus ambitieuses.

En termes financiers et dans un scénario modéré d’émissions de gaz à effet de serre, 10 milliards d’infrastructures et d’actifs seraient menacés par les inondations les plus fortes, celles qui surviennent une fois tous les 100 ans, mais qui détruisent tout sur leur passage.

Évacuation brutale ou transfert anticipé, migration choisie ou forcée… Les déplacements des populations victimes des impacts du réchauffement de la planète, des sécheresses à répétition aux cyclones en passant par l’élévation à long terme du niveau de la mer, sont multiformes et vont largement augmenter dans les prochaines années, prévient le Giec.

Des solutions existent, mais toutes ne se valent pas

« Le rapport d’aujourd’hui met en évidence deux vérités fondamentales. La première est que le charbon et les autres combustibles fossiles étouffent l’humanité. La deuxième vérité, un peu plus positive, est que l’investissement dans l’adaptation aux changements climatiques marche. L’adaptation sauve des vies », a résumé le secrétaire général de l’ONU.

Redécouverte de variétés anciennes de cultures agricoles plus résistantes, restauration des mangroves ou construction de digues, plantation d’arbres dans les villes pour créer des couloirs rafraîchis ou climatisation : l’exploration des possibles est urgente, elle n’en est qu’à son balbutiement. Mais donne parfois des frayeurs.

Le Giec met ainsi en garde contre les dangers de mesures qui peuvent être totalement contreproductives, alors que le monde n’a plus aucune marge d’erreur : « Il y a des preuves de plus en plus nombreuses de mal-adaptation dans de nombreux secteurs et régions », statue l’organisme.

Par exemple, construire une digue pour protéger des submersions marines alimentées par la montée du niveau de la mer peut conduire à développer la zone en question pourtant la plus à risque, créant un sentiment erroné de sécurité. Un troisième volet du rapport doit paraître dans les prochains mois et détailler les solutions à mettre en œuvre.


Source : AFP / Le Parisien
Crédit : AFP/Fadel Senna

Sur cette photo d'archive prise le 15 août 2021, un spectateur regarde les feux de forêt qui ravagent une forêt dans la région de Chefchaouen, dans le nord du Maroc.

Nouveau rapport du Giec sur le climat Actualités

Nouveau rapport du Giec sur le climat

D’une crise à l’autre. Alors que la guerre en Ukraine retient l’attention mondiale, les scientifiques du Giec rendent compte ce lundi du second volet de leur rapport sur le réchauffement climatique, validé à la virgule près par 195 États membres. Selon eux, le monde est peu préparé aux conséquences massives et dramatiques de la crise climatique.

Selon le Giec, il y a urgence à mettre en place des digues massives contre les émissions de gaz à effet de serre et la hausse des températures : retarder l’action climatique réduit drastiquement les chances d’un « avenir viable », alors qu’entre 3,3 et 3,6 milliards de personnes sont déjà en situation de forte vulnérabilité face au réchauffement du climat.

« Ce rapport est un terrible avertissement sur les conséquences de l’inaction », prévient Hoesung Lee, le président du Giec, dans un communiqué. Après la sortie en août 2021 d’une première partie consacrée à graver dans le marbre un état des lieux reconnu de tous sur l’augmentation des températures et de la responsabilité humaine, ce nouveau rapport se concentre sur l’évaluation de nos capacités à réagir.

Une impréparation « criminelle »

Les moyens mis en œuvre pour se prémunir des famines, canicules, inondations, incendies et exodes forcés à répétition, générés par la crise climatique, sont dérisoires par rapport à l’ampleur de la menace, conclut l’organisation. Le Giec, qui dépend de l’ONU, emploie 270 chercheurs de 67 pays pour vérifier, recouper et agréger les travaux de recherche du monde entier sur la question climatique. Une machine à sélectionner ce qui est « sûr » d’un point de vue scientifique.

Malgré quelques progrès, les efforts de limitation et d’adaptation au réchauffement climatique sont pour la majorité « fragmentés, à petite échelle ». Nous luttons peu contre les émissions de gaz à effet de serre ; nous construisons peu de barrières pour contrer leurs effets. Pire : la trajectoire est mauvaise. L’écart entre les besoins de la population et de la planète et les réponses apportées risque de s’accentuer, à mesure que les températures s’emballent.

« L’abdication » des dirigeants mondiaux est « criminelle », a déclaré le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, soulignant la « souffrance humaine » face à ce cataclysme. « Perdre du temps, c’est périr », a-t-il lancé, alors qu’au rythme actuel les émissions de CO2 vont continuer d’augmenter de près de 14 % » en 10 ans. Les financements, et les engagements pris pour renforcer l’aide aux pays en développement en matière d’adaptation, sont « clairement insuffisants », a-t-il regretté.

Des impacts déjà « irréversibles »

Or, le réchauffement de la planète a déjà causé des « impacts négatifs à large échelle », dont certains « irréversibles » sur les Hommes et la nature, constatent les scientifiques. Montée des eaux, canicules à répétition, catastrophes naturelles… Tout « retard supplémentaire » dans la lutte contre le changement climatique laissera filer la petite chance d’assurer à l’humanité un « avenir vivable », alors que la moitié de la population mondiale subit déjà la dégradation du climat.

Alors que la planète a gagné en moyenne environ +1,1 °C depuis l’ère pré-industrielle, le monde s’est engagé en 2015 avec l’accord de Paris à limiter le réchauffement bien en deçà de +2 °C, si possible +1,5 °C. Dans le premier volet publié en août 2021, le Giec estimait que le mercure atteindrait ce seuil autour de 2030, dix ans plus tôt qu’escompté. Il laissait toutefois une porte ouverte, évoquant un retour possible sous +1,5 °C d’ici la fin du siècle, si le monde agit à temps.

Les dégâts vont s’intensifier même à +1,5 °C

Le deuxième volet publié ce lundi - avant un troisième début avril sur les solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre - souligne que même un dépassement temporaire de +1,5 °C provoquerait de nouveaux dommages « irréversibles » sur les écosystèmes fragiles comme les pôles, les montagnes et les côtes, avec des effets en cascade sur les communautés qui y vivent.

Les dégâts causés par le changement climatique à la biodiversité vont continuer à « s’intensifier », avec entre 3 et 14 % des espèces terrestres menacées d’extinction, même si le réchauffement est limité à cette température. « Une catastrophe », selon le secrétaire général de l’ONU qui désigne comme coupables » les grands pays émetteurs « qui mettent le feu à la seule maison que nous ayons ».

1 milliard d’habitants en zone inondable en 2050

Un chiffre illustre et cristallise l’urgence à se préparer : environ un milliard de personnes pourraient vivre d’ici 2050 dans des zones côtières menacées par la montée des eaux et les épisodes de submersions marines lors des tempêtes. Et ceci, même si le monde adopte les mesures de limitation des émissions de gaz à effet de serre les plus ambitieuses.

En termes financiers et dans un scénario modéré d’émissions de gaz à effet de serre, 10 milliards d’infrastructures et d’actifs seraient menacés par les inondations les plus fortes, celles qui surviennent une fois tous les 100 ans, mais qui détruisent tout sur leur passage.

Évacuation brutale ou transfert anticipé, migration choisie ou forcée… Les déplacements des populations victimes des impacts du réchauffement de la planète, des sécheresses à répétition aux cyclones en passant par l’élévation à long terme du niveau de la mer, sont multiformes et vont largement augmenter dans les prochaines années, prévient le Giec.

Des solutions existent, mais toutes ne se valent pas

« Le rapport d’aujourd’hui met en évidence deux vérités fondamentales. La première est que le charbon et les autres combustibles fossiles étouffent l’humanité. La deuxième vérité, un peu plus positive, est que l’investissement dans l’adaptation aux changements climatiques marche. L’adaptation sauve des vies », a résumé le secrétaire général de l’ONU.

Redécouverte de variétés anciennes de cultures agricoles plus résistantes, restauration des mangroves ou construction de digues, plantation d’arbres dans les villes pour créer des couloirs rafraîchis ou climatisation : l’exploration des possibles est urgente, elle n’en est qu’à son balbutiement. Mais donne parfois des frayeurs.

Le Giec met ainsi en garde contre les dangers de mesures qui peuvent être totalement contreproductives, alors que le monde n’a plus aucune marge d’erreur : « Il y a des preuves de plus en plus nombreuses de mal-adaptation dans de nombreux secteurs et régions », statue l’organisme.

Par exemple, construire une digue pour protéger des submersions marines alimentées par la montée du niveau de la mer peut conduire à développer la zone en question pourtant la plus à risque, créant un sentiment erroné de sécurité. Un troisième volet du rapport doit paraître dans les prochains mois et détailler les solutions à mettre en œuvre.


Source : AFP / Le Parisien
Crédit : AFP/Fadel Senna

Sur cette photo d'archive prise le 15 août 2021, un spectateur regarde les feux de forêt qui ravagent une forêt dans la région de Chefchaouen, dans le nord du Maroc.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .


04 - Alpes de Haute-Provence

Jusqu'en avril 2023

EXPOSITION
"HABITER, HABITATS, HABITANTS"

Quels impacts les mutations urbaines du XXe siècle ont-elles eu sur les formes d’habiter dans un territoire marqué par la ruralité ? Etalement urbain, lotissements, éco-construction, chantiers et habitats participatifs… autant de thèmes qui sont abordés dans cette exposition qui donne la parole aux habitants.

Musée de Salagon
04300 Mane
04 92 75 70 50
www.musee-de-salagon.com


25 - Doubs

► Le 4 mars

"LA NUIT DE LA CHOUETTE"

Cette année encore, la LPO et la Saline royale organisent la Nuit de la chouette. Ateliers de découverte, observation sur le terrain et  pot de l’amitié à partager en famille ou entre amis.
De 18h à 21h30, sans réservation. Entrée gratuite.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


► Du 5 mai au 5 novembre

EXPOSITION
"LE MONDE DE FOLON"

Hommage à Jean-Michel Folon (1934/2005), artiste belge à la création hybride et poétique représentant les grands maux de la société contemporaine. L’exposition à la Saline royale présentera plus de 200 œuvres issues de la Fondation Folon (affiches, dessins, sculptures…).

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


29 - Finistère

Jusqu'au 5 mars 2023

EXPOSITION
"VOYAGE EN TERRES AUSTRALES - CROZET & KERGUELEN 1772-2022"

Aujourd’hui, les archipels de Crozet et Kerguelen sont protégés par une réserve naturelle et élevés au rang de patrimoine mondial de l’UNESCO. Cet anniversaire est l’opportunité de raconter l’histoire de ces terres australes françaises à travers une exposition rassemblant objets et documents inédits.

Musée national de la Marine
Château de Brest
Rue du château 
29200 Brest
02 98 22 12 39
www.musee-marine.fr/brest


Les 6, 7 & 8 mai 2023

"LES JOURNÉES ROMAINES DE NÎMES, VERCINGÉTORIX

Grand spectacle historique. Plongez dans l’Histoire ! Dans les Arènes de Nîmes, 520 figurants venus de toute l’Europe vous font revivre l’histoire de Vercingétorix.
De Gergovie à Alesia, au plus près de la réalité historique, revivez les plus grandes batailles de la Guerre des Gaules qui opposa le légendaire chef gaulois au grand Jules César. Spectacles à 15h30.

Boulevard des Arènes
30000 Nîmes
04 66 21 82 56
www.arenes-nimes.com


34 - Hérault

Jusqu'au 19 mars 2023

EXPOSITION
"PAYSAGES DE COROT À SIMA"

Découvrez près de deux siècles d’art, deux siècles de perception de la nature, et deux siècles de vues à couper le souffle.
Des côtes de Normandie aux forêts du sud de la France, des terres alsaciennes aux pins des landes, découvrez notre pays à travers le regard des plus grands artistes des siècles derniers.

Musée de Lodève
Square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


35 - Ille et Vilaine

► Jusqu'au 3 septembre 2023

EXPOSITION
"RACES BRETONNES : UNE HISTOIRE BIEN VIVANTE"

Vache Bretonne pie noir, mouton d'Ouessant et autres poule Coucou de Rennes s'invitent dans la salle d'exposition de l'Écomusée de la Bintinais !
Des œuvres d'art, des collections techniques et ethnographiques ainsi qu'une riche iconographie accompagnent cette plongée à la découverte des races bretonnes, emblèmes d'une histoire et d'un patrimoine bien vivants !

Écomusée de la Bintinais
Route de Châtillon-Sur-Seiche
35200 Rennes
02 99 51 38 15
www.ecomusee-rennes-metropole.fr


39 - Jura

► Du 4 février au 4 mars 

EXPOSITION
"ARTISANS, PASSEURS DE SAVOIR-FAIRE"

L'exposition vous emmène à la découverte des techniques, des défis et du parcours de 18 artisans formateurs, membres du réseau de l’Atelier des savoir-faire. 
Ainsi, les métiers de muretier, peintre sur soie, tailleur de pierre, sculpteur sur bois, céramiste... seront présenté à travers le regard de chaque artisan.
L’Atelier des savoir-faire propose pour chaque maîtrise exposée, des stages de formation tout au long de l’année.

L’Atelier des savoir-faire
1 Grand’Rue
39170 Ravilloles
03 84 42 65 06
www.atelierdessavoirfaire.fr


Jusqu'au 5 novembre 2023

EXPOSITION
"L'OURS DANS LA BIODIVERSITÉ POLAIRE"

Embarquez dans un voyage naturaliste au milieu des glaces, sur la piste de l’ours. A travers cette exposition, c’est la biodiversité polaire qui est mise à l’honneur.

Espace des Mondes Polaires
46 rue Croix de la Teppe 
39220 Prémanon
03 39 50 80 20
www.espacedesmondespolaires.org


► Du 4 février au 25 mars 2023

EXPOSITION
"BRUITS DE GLACE"

L'exposition "Bruits de glace" est un assemblage d'impressions, de textes et de dessins qui vous fera voyager dans les fjords de Groenland Est, lieux sillonnés en voiliers par Sarah Bovet en 2019.

Espace des Mondes Polaires
46 rue Croix de la Teppe 
39220 Prémanon
03 39 50 80 20
www.espacedesmondespolaires.org


73 - Savoie

Du 6 au 17 février 

ATELIERS
"L'EAU ET LES ANIMAUX LACUSTRES"

Pour ces vacances d'hiver Aqualis propose, à travers des ateliers où l'expérience scientifique parlera avec la création artistique, un programme autour de 2 grands thèmes : l'eau et la biodiversité.

Aqualis
52 esplanade Jean Murguet
73100 Aix-les-Bains
04 79 70 64 69
aqualis-lacdubourget.fr


62 - Pas-de-Calais

► Du 4 au 19 février

EXPOSITION 
"HÉRITAGE DES TEMPLIERS"

Le musée Bruno-Danvin de Saint Pol sur Ternoise offre son espace d’exposition à Daciana Pszota. L’artiste participe à diverses expositions collectives en Italie et en Roumanie.
Inspirée par l'histoire et la spiritualité, ses émotions personnelles s'expriment aussi dans ses œuvres.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


74 - Haute-Savoie

► A partir du 4 février

ACRO'AVENTURES REIGNIER
UN SITE MULTI-ACTIVITÉS ACCESSIBLE À TOUS

Le parcours de Reignier ouvrira du 4 au 19 février tous les jours, puis restera ouvert les mercredis et week-end jusqu'au samedi 1er avril (début de la grande saison).

Acro'Aventures Reignier
Route des Rocailles
74930 Reignier
06 43 16 27 59
www.reignier.acro-aventures.com


75 - Paris

Jusqu'au 25 février 2023

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET LES PHOTOGRAPHES DE L’INTIME"

Le parcours de l’exposition-focus suit les premiers pas de Clemenceau devant l’objectif de son père et, plus tard, en politique, sous l’œil de son ami Félix Nadar rencontré durant la Commune.
L’exposition- se clôture par des photographies de famille immortalisant les moments de bonheur et de complicité avec ses enfants et petits-enfants.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin,
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


77 - Seine et Marne

Du 4 février au 5 mars

PARROT WORLD
"CARNAVAL DE RIO"

Finis les congés d'hiver pour le parc! Une nouvelle saison débute à Parrot World le samedi 4 février 2023 sur le thème du Carnaval de Rio avec plein d' animations. Au programme : ateliers maquillage, masques, coloriages, parade musicale...

Parrot World
Route de Guérard
77580 Crécy-la-Chapelle
01 86 70 06 84
www.parrotworld.fr

Lieux:

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