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Nouveau rapport du Giec sur le climat
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Nouveau rapport du Giec sur le climat

D’une crise à l’autre. Alors que la guerre en Ukraine retient l’attention mondiale, les scientifiques du Giec rendent compte ce lundi du second volet de leur rapport sur le réchauffement climatique, validé à la virgule près par 195 États membres. Selon eux, le monde est peu préparé aux conséquences massives et dramatiques de la crise climatique.

Selon le Giec, il y a urgence à mettre en place des digues massives contre les émissions de gaz à effet de serre et la hausse des températures : retarder l’action climatique réduit drastiquement les chances d’un « avenir viable », alors qu’entre 3,3 et 3,6 milliards de personnes sont déjà en situation de forte vulnérabilité face au réchauffement du climat.

« Ce rapport est un terrible avertissement sur les conséquences de l’inaction », prévient Hoesung Lee, le président du Giec, dans un communiqué. Après la sortie en août 2021 d’une première partie consacrée à graver dans le marbre un état des lieux reconnu de tous sur l’augmentation des températures et de la responsabilité humaine, ce nouveau rapport se concentre sur l’évaluation de nos capacités à réagir.

Une impréparation « criminelle »

Les moyens mis en œuvre pour se prémunir des famines, canicules, inondations, incendies et exodes forcés à répétition, générés par la crise climatique, sont dérisoires par rapport à l’ampleur de la menace, conclut l’organisation. Le Giec, qui dépend de l’ONU, emploie 270 chercheurs de 67 pays pour vérifier, recouper et agréger les travaux de recherche du monde entier sur la question climatique. Une machine à sélectionner ce qui est « sûr » d’un point de vue scientifique.

Malgré quelques progrès, les efforts de limitation et d’adaptation au réchauffement climatique sont pour la majorité « fragmentés, à petite échelle ». Nous luttons peu contre les émissions de gaz à effet de serre ; nous construisons peu de barrières pour contrer leurs effets. Pire : la trajectoire est mauvaise. L’écart entre les besoins de la population et de la planète et les réponses apportées risque de s’accentuer, à mesure que les températures s’emballent.

« L’abdication » des dirigeants mondiaux est « criminelle », a déclaré le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, soulignant la « souffrance humaine » face à ce cataclysme. « Perdre du temps, c’est périr », a-t-il lancé, alors qu’au rythme actuel les émissions de CO2 vont continuer d’augmenter de près de 14 % » en 10 ans. Les financements, et les engagements pris pour renforcer l’aide aux pays en développement en matière d’adaptation, sont « clairement insuffisants », a-t-il regretté.

Des impacts déjà « irréversibles »

Or, le réchauffement de la planète a déjà causé des « impacts négatifs à large échelle », dont certains « irréversibles » sur les Hommes et la nature, constatent les scientifiques. Montée des eaux, canicules à répétition, catastrophes naturelles… Tout « retard supplémentaire » dans la lutte contre le changement climatique laissera filer la petite chance d’assurer à l’humanité un « avenir vivable », alors que la moitié de la population mondiale subit déjà la dégradation du climat.

Alors que la planète a gagné en moyenne environ +1,1 °C depuis l’ère pré-industrielle, le monde s’est engagé en 2015 avec l’accord de Paris à limiter le réchauffement bien en deçà de +2 °C, si possible +1,5 °C. Dans le premier volet publié en août 2021, le Giec estimait que le mercure atteindrait ce seuil autour de 2030, dix ans plus tôt qu’escompté. Il laissait toutefois une porte ouverte, évoquant un retour possible sous +1,5 °C d’ici la fin du siècle, si le monde agit à temps.

Les dégâts vont s’intensifier même à +1,5 °C

Le deuxième volet publié ce lundi - avant un troisième début avril sur les solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre - souligne que même un dépassement temporaire de +1,5 °C provoquerait de nouveaux dommages « irréversibles » sur les écosystèmes fragiles comme les pôles, les montagnes et les côtes, avec des effets en cascade sur les communautés qui y vivent.

Les dégâts causés par le changement climatique à la biodiversité vont continuer à « s’intensifier », avec entre 3 et 14 % des espèces terrestres menacées d’extinction, même si le réchauffement est limité à cette température. « Une catastrophe », selon le secrétaire général de l’ONU qui désigne comme coupables » les grands pays émetteurs « qui mettent le feu à la seule maison que nous ayons ».

1 milliard d’habitants en zone inondable en 2050

Un chiffre illustre et cristallise l’urgence à se préparer : environ un milliard de personnes pourraient vivre d’ici 2050 dans des zones côtières menacées par la montée des eaux et les épisodes de submersions marines lors des tempêtes. Et ceci, même si le monde adopte les mesures de limitation des émissions de gaz à effet de serre les plus ambitieuses.

En termes financiers et dans un scénario modéré d’émissions de gaz à effet de serre, 10 milliards d’infrastructures et d’actifs seraient menacés par les inondations les plus fortes, celles qui surviennent une fois tous les 100 ans, mais qui détruisent tout sur leur passage.

Évacuation brutale ou transfert anticipé, migration choisie ou forcée… Les déplacements des populations victimes des impacts du réchauffement de la planète, des sécheresses à répétition aux cyclones en passant par l’élévation à long terme du niveau de la mer, sont multiformes et vont largement augmenter dans les prochaines années, prévient le Giec.

Des solutions existent, mais toutes ne se valent pas

« Le rapport d’aujourd’hui met en évidence deux vérités fondamentales. La première est que le charbon et les autres combustibles fossiles étouffent l’humanité. La deuxième vérité, un peu plus positive, est que l’investissement dans l’adaptation aux changements climatiques marche. L’adaptation sauve des vies », a résumé le secrétaire général de l’ONU.

Redécouverte de variétés anciennes de cultures agricoles plus résistantes, restauration des mangroves ou construction de digues, plantation d’arbres dans les villes pour créer des couloirs rafraîchis ou climatisation : l’exploration des possibles est urgente, elle n’en est qu’à son balbutiement. Mais donne parfois des frayeurs.

Le Giec met ainsi en garde contre les dangers de mesures qui peuvent être totalement contreproductives, alors que le monde n’a plus aucune marge d’erreur : « Il y a des preuves de plus en plus nombreuses de mal-adaptation dans de nombreux secteurs et régions », statue l’organisme.

Par exemple, construire une digue pour protéger des submersions marines alimentées par la montée du niveau de la mer peut conduire à développer la zone en question pourtant la plus à risque, créant un sentiment erroné de sécurité. Un troisième volet du rapport doit paraître dans les prochains mois et détailler les solutions à mettre en œuvre.


Source : AFP / Le Parisien
Crédit : AFP/Fadel Senna

Sur cette photo d'archive prise le 15 août 2021, un spectateur regarde les feux de forêt qui ravagent une forêt dans la région de Chefchaouen, dans le nord du Maroc.

Nouveau rapport du Giec sur le climat Actualités

Nouveau rapport du Giec sur le climat

D’une crise à l’autre. Alors que la guerre en Ukraine retient l’attention mondiale, les scientifiques du Giec rendent compte ce lundi du second volet de leur rapport sur le réchauffement climatique, validé à la virgule près par 195 États membres. Selon eux, le monde est peu préparé aux conséquences massives et dramatiques de la crise climatique.

Selon le Giec, il y a urgence à mettre en place des digues massives contre les émissions de gaz à effet de serre et la hausse des températures : retarder l’action climatique réduit drastiquement les chances d’un « avenir viable », alors qu’entre 3,3 et 3,6 milliards de personnes sont déjà en situation de forte vulnérabilité face au réchauffement du climat.

« Ce rapport est un terrible avertissement sur les conséquences de l’inaction », prévient Hoesung Lee, le président du Giec, dans un communiqué. Après la sortie en août 2021 d’une première partie consacrée à graver dans le marbre un état des lieux reconnu de tous sur l’augmentation des températures et de la responsabilité humaine, ce nouveau rapport se concentre sur l’évaluation de nos capacités à réagir.

Une impréparation « criminelle »

Les moyens mis en œuvre pour se prémunir des famines, canicules, inondations, incendies et exodes forcés à répétition, générés par la crise climatique, sont dérisoires par rapport à l’ampleur de la menace, conclut l’organisation. Le Giec, qui dépend de l’ONU, emploie 270 chercheurs de 67 pays pour vérifier, recouper et agréger les travaux de recherche du monde entier sur la question climatique. Une machine à sélectionner ce qui est « sûr » d’un point de vue scientifique.

Malgré quelques progrès, les efforts de limitation et d’adaptation au réchauffement climatique sont pour la majorité « fragmentés, à petite échelle ». Nous luttons peu contre les émissions de gaz à effet de serre ; nous construisons peu de barrières pour contrer leurs effets. Pire : la trajectoire est mauvaise. L’écart entre les besoins de la population et de la planète et les réponses apportées risque de s’accentuer, à mesure que les températures s’emballent.

« L’abdication » des dirigeants mondiaux est « criminelle », a déclaré le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, soulignant la « souffrance humaine » face à ce cataclysme. « Perdre du temps, c’est périr », a-t-il lancé, alors qu’au rythme actuel les émissions de CO2 vont continuer d’augmenter de près de 14 % » en 10 ans. Les financements, et les engagements pris pour renforcer l’aide aux pays en développement en matière d’adaptation, sont « clairement insuffisants », a-t-il regretté.

Des impacts déjà « irréversibles »

Or, le réchauffement de la planète a déjà causé des « impacts négatifs à large échelle », dont certains « irréversibles » sur les Hommes et la nature, constatent les scientifiques. Montée des eaux, canicules à répétition, catastrophes naturelles… Tout « retard supplémentaire » dans la lutte contre le changement climatique laissera filer la petite chance d’assurer à l’humanité un « avenir vivable », alors que la moitié de la population mondiale subit déjà la dégradation du climat.

Alors que la planète a gagné en moyenne environ +1,1 °C depuis l’ère pré-industrielle, le monde s’est engagé en 2015 avec l’accord de Paris à limiter le réchauffement bien en deçà de +2 °C, si possible +1,5 °C. Dans le premier volet publié en août 2021, le Giec estimait que le mercure atteindrait ce seuil autour de 2030, dix ans plus tôt qu’escompté. Il laissait toutefois une porte ouverte, évoquant un retour possible sous +1,5 °C d’ici la fin du siècle, si le monde agit à temps.

Les dégâts vont s’intensifier même à +1,5 °C

Le deuxième volet publié ce lundi - avant un troisième début avril sur les solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre - souligne que même un dépassement temporaire de +1,5 °C provoquerait de nouveaux dommages « irréversibles » sur les écosystèmes fragiles comme les pôles, les montagnes et les côtes, avec des effets en cascade sur les communautés qui y vivent.

Les dégâts causés par le changement climatique à la biodiversité vont continuer à « s’intensifier », avec entre 3 et 14 % des espèces terrestres menacées d’extinction, même si le réchauffement est limité à cette température. « Une catastrophe », selon le secrétaire général de l’ONU qui désigne comme coupables » les grands pays émetteurs « qui mettent le feu à la seule maison que nous ayons ».

1 milliard d’habitants en zone inondable en 2050

Un chiffre illustre et cristallise l’urgence à se préparer : environ un milliard de personnes pourraient vivre d’ici 2050 dans des zones côtières menacées par la montée des eaux et les épisodes de submersions marines lors des tempêtes. Et ceci, même si le monde adopte les mesures de limitation des émissions de gaz à effet de serre les plus ambitieuses.

En termes financiers et dans un scénario modéré d’émissions de gaz à effet de serre, 10 milliards d’infrastructures et d’actifs seraient menacés par les inondations les plus fortes, celles qui surviennent une fois tous les 100 ans, mais qui détruisent tout sur leur passage.

Évacuation brutale ou transfert anticipé, migration choisie ou forcée… Les déplacements des populations victimes des impacts du réchauffement de la planète, des sécheresses à répétition aux cyclones en passant par l’élévation à long terme du niveau de la mer, sont multiformes et vont largement augmenter dans les prochaines années, prévient le Giec.

Des solutions existent, mais toutes ne se valent pas

« Le rapport d’aujourd’hui met en évidence deux vérités fondamentales. La première est que le charbon et les autres combustibles fossiles étouffent l’humanité. La deuxième vérité, un peu plus positive, est que l’investissement dans l’adaptation aux changements climatiques marche. L’adaptation sauve des vies », a résumé le secrétaire général de l’ONU.

Redécouverte de variétés anciennes de cultures agricoles plus résistantes, restauration des mangroves ou construction de digues, plantation d’arbres dans les villes pour créer des couloirs rafraîchis ou climatisation : l’exploration des possibles est urgente, elle n’en est qu’à son balbutiement. Mais donne parfois des frayeurs.

Le Giec met ainsi en garde contre les dangers de mesures qui peuvent être totalement contreproductives, alors que le monde n’a plus aucune marge d’erreur : « Il y a des preuves de plus en plus nombreuses de mal-adaptation dans de nombreux secteurs et régions », statue l’organisme.

Par exemple, construire une digue pour protéger des submersions marines alimentées par la montée du niveau de la mer peut conduire à développer la zone en question pourtant la plus à risque, créant un sentiment erroné de sécurité. Un troisième volet du rapport doit paraître dans les prochains mois et détailler les solutions à mettre en œuvre.


Source : AFP / Le Parisien
Crédit : AFP/Fadel Senna

Sur cette photo d'archive prise le 15 août 2021, un spectateur regarde les feux de forêt qui ravagent une forêt dans la région de Chefchaouen, dans le nord du Maroc.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


37 - Indre-et-Loire

Les 8, 9 mai & 20 juin 

VISITE GUIDÉE 
"LA TOURMENTE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE"

À l’occasion de la commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, et de la bataille d’Amboise, le château royal d’Amboise vous propose une visite guidée consacrée à son Histoire durant le second conflit mondial. Notre collègue Camille, guide-conférencière passionnée par cette période, évoquera avec vous les épisodes connus par l’édifice entre 1939 et 1945, images d’archives et anecdotes à l’appui.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


38 - Isère

Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Le 10 mai

RECONSTITUTION HISTORIQUE
"GARE AUX GAULOIS !"

Le parc archéologique Asnapio donne rendez-vous aux visiteurs sur un campement gaulois du Ier siècle av. J.-C. ! Reconstitutions de boucliers, de lances et d’épées, de casques et de cottes de maille transporteront petits et grands en pleine guerre des Gaules. Découvrez l’artisanat celte : forge, tissage, teinture, travail du bois, du cuir et de l’os, sparterie et vannerie, ainsi que les pratiques culinaires de cette période. Nombreux ateliers participatifs en continu.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Le 23 mai

SPECTACLE
"TERRA INCOGNITA"

Le parc archéologique Asnapio invite les visiteurs à une soirée magique, entre visites guidées à la bougie et spectacle mystique.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


62 - Pas-de-Calais

Du 2 au 24 mai

EXPOSITION
"TOUS FEUX, TOUT FEMME"

Giovanna Hilz a créé cette première collection, intitulée « Tous feux, tout femme » avec l’urgence intérieure d’accéder à sa liberté, sa vérité, son essence féminine sacrée. 59 portraits de femmes ont été réalisés à partir de photographies libres de droit accessibles sur Internet. L’artiste les reproduit sur papier encadré sous verre.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


65 - Hautes-Pyrénées

Jusqu'au 3 mai

ANIMATIONS 
"LA PEINTURE AU PALÉOLITHIQUE"

Quels pigments naturels ont servi à réaliser les mains négatives ? Quels outils sont utilisés pour dessiner sur les parois ? Les animateurs présentent les techniques de la peinture préhistorique.
Et petit + : Repartez avec l’empreinte de votre/vos mains.

Grottes préhistoriques de Gargas & Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
https://grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Du 12 juin au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 30 août

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 14 juin

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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