Bienvenue dans un nouveau monde... le notre

Nouveau rapport du Giec sur le climat
Actualités

Nouveau rapport du Giec sur le climat

D’une crise à l’autre. Alors que la guerre en Ukraine retient l’attention mondiale, les scientifiques du Giec rendent compte ce lundi du second volet de leur rapport sur le réchauffement climatique, validé à la virgule près par 195 États membres. Selon eux, le monde est peu préparé aux conséquences massives et dramatiques de la crise climatique.

Selon le Giec, il y a urgence à mettre en place des digues massives contre les émissions de gaz à effet de serre et la hausse des températures : retarder l’action climatique réduit drastiquement les chances d’un « avenir viable », alors qu’entre 3,3 et 3,6 milliards de personnes sont déjà en situation de forte vulnérabilité face au réchauffement du climat.

« Ce rapport est un terrible avertissement sur les conséquences de l’inaction », prévient Hoesung Lee, le président du Giec, dans un communiqué. Après la sortie en août 2021 d’une première partie consacrée à graver dans le marbre un état des lieux reconnu de tous sur l’augmentation des températures et de la responsabilité humaine, ce nouveau rapport se concentre sur l’évaluation de nos capacités à réagir.

Une impréparation « criminelle »

Les moyens mis en œuvre pour se prémunir des famines, canicules, inondations, incendies et exodes forcés à répétition, générés par la crise climatique, sont dérisoires par rapport à l’ampleur de la menace, conclut l’organisation. Le Giec, qui dépend de l’ONU, emploie 270 chercheurs de 67 pays pour vérifier, recouper et agréger les travaux de recherche du monde entier sur la question climatique. Une machine à sélectionner ce qui est « sûr » d’un point de vue scientifique.

Malgré quelques progrès, les efforts de limitation et d’adaptation au réchauffement climatique sont pour la majorité « fragmentés, à petite échelle ». Nous luttons peu contre les émissions de gaz à effet de serre ; nous construisons peu de barrières pour contrer leurs effets. Pire : la trajectoire est mauvaise. L’écart entre les besoins de la population et de la planète et les réponses apportées risque de s’accentuer, à mesure que les températures s’emballent.

« L’abdication » des dirigeants mondiaux est « criminelle », a déclaré le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, soulignant la « souffrance humaine » face à ce cataclysme. « Perdre du temps, c’est périr », a-t-il lancé, alors qu’au rythme actuel les émissions de CO2 vont continuer d’augmenter de près de 14 % » en 10 ans. Les financements, et les engagements pris pour renforcer l’aide aux pays en développement en matière d’adaptation, sont « clairement insuffisants », a-t-il regretté.

Des impacts déjà « irréversibles »

Or, le réchauffement de la planète a déjà causé des « impacts négatifs à large échelle », dont certains « irréversibles » sur les Hommes et la nature, constatent les scientifiques. Montée des eaux, canicules à répétition, catastrophes naturelles… Tout « retard supplémentaire » dans la lutte contre le changement climatique laissera filer la petite chance d’assurer à l’humanité un « avenir vivable », alors que la moitié de la population mondiale subit déjà la dégradation du climat.

Alors que la planète a gagné en moyenne environ +1,1 °C depuis l’ère pré-industrielle, le monde s’est engagé en 2015 avec l’accord de Paris à limiter le réchauffement bien en deçà de +2 °C, si possible +1,5 °C. Dans le premier volet publié en août 2021, le Giec estimait que le mercure atteindrait ce seuil autour de 2030, dix ans plus tôt qu’escompté. Il laissait toutefois une porte ouverte, évoquant un retour possible sous +1,5 °C d’ici la fin du siècle, si le monde agit à temps.

Les dégâts vont s’intensifier même à +1,5 °C

Le deuxième volet publié ce lundi - avant un troisième début avril sur les solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre - souligne que même un dépassement temporaire de +1,5 °C provoquerait de nouveaux dommages « irréversibles » sur les écosystèmes fragiles comme les pôles, les montagnes et les côtes, avec des effets en cascade sur les communautés qui y vivent.

Les dégâts causés par le changement climatique à la biodiversité vont continuer à « s’intensifier », avec entre 3 et 14 % des espèces terrestres menacées d’extinction, même si le réchauffement est limité à cette température. « Une catastrophe », selon le secrétaire général de l’ONU qui désigne comme coupables » les grands pays émetteurs « qui mettent le feu à la seule maison que nous ayons ».

1 milliard d’habitants en zone inondable en 2050

Un chiffre illustre et cristallise l’urgence à se préparer : environ un milliard de personnes pourraient vivre d’ici 2050 dans des zones côtières menacées par la montée des eaux et les épisodes de submersions marines lors des tempêtes. Et ceci, même si le monde adopte les mesures de limitation des émissions de gaz à effet de serre les plus ambitieuses.

En termes financiers et dans un scénario modéré d’émissions de gaz à effet de serre, 10 milliards d’infrastructures et d’actifs seraient menacés par les inondations les plus fortes, celles qui surviennent une fois tous les 100 ans, mais qui détruisent tout sur leur passage.

Évacuation brutale ou transfert anticipé, migration choisie ou forcée… Les déplacements des populations victimes des impacts du réchauffement de la planète, des sécheresses à répétition aux cyclones en passant par l’élévation à long terme du niveau de la mer, sont multiformes et vont largement augmenter dans les prochaines années, prévient le Giec.

Des solutions existent, mais toutes ne se valent pas

« Le rapport d’aujourd’hui met en évidence deux vérités fondamentales. La première est que le charbon et les autres combustibles fossiles étouffent l’humanité. La deuxième vérité, un peu plus positive, est que l’investissement dans l’adaptation aux changements climatiques marche. L’adaptation sauve des vies », a résumé le secrétaire général de l’ONU.

Redécouverte de variétés anciennes de cultures agricoles plus résistantes, restauration des mangroves ou construction de digues, plantation d’arbres dans les villes pour créer des couloirs rafraîchis ou climatisation : l’exploration des possibles est urgente, elle n’en est qu’à son balbutiement. Mais donne parfois des frayeurs.

Le Giec met ainsi en garde contre les dangers de mesures qui peuvent être totalement contreproductives, alors que le monde n’a plus aucune marge d’erreur : « Il y a des preuves de plus en plus nombreuses de mal-adaptation dans de nombreux secteurs et régions », statue l’organisme.

Par exemple, construire une digue pour protéger des submersions marines alimentées par la montée du niveau de la mer peut conduire à développer la zone en question pourtant la plus à risque, créant un sentiment erroné de sécurité. Un troisième volet du rapport doit paraître dans les prochains mois et détailler les solutions à mettre en œuvre.


Source : AFP / Le Parisien
Crédit : AFP/Fadel Senna

Sur cette photo d'archive prise le 15 août 2021, un spectateur regarde les feux de forêt qui ravagent une forêt dans la région de Chefchaouen, dans le nord du Maroc.

Nouveau rapport du Giec sur le climat Actualités

Nouveau rapport du Giec sur le climat

D’une crise à l’autre. Alors que la guerre en Ukraine retient l’attention mondiale, les scientifiques du Giec rendent compte ce lundi du second volet de leur rapport sur le réchauffement climatique, validé à la virgule près par 195 États membres. Selon eux, le monde est peu préparé aux conséquences massives et dramatiques de la crise climatique.

Selon le Giec, il y a urgence à mettre en place des digues massives contre les émissions de gaz à effet de serre et la hausse des températures : retarder l’action climatique réduit drastiquement les chances d’un « avenir viable », alors qu’entre 3,3 et 3,6 milliards de personnes sont déjà en situation de forte vulnérabilité face au réchauffement du climat.

« Ce rapport est un terrible avertissement sur les conséquences de l’inaction », prévient Hoesung Lee, le président du Giec, dans un communiqué. Après la sortie en août 2021 d’une première partie consacrée à graver dans le marbre un état des lieux reconnu de tous sur l’augmentation des températures et de la responsabilité humaine, ce nouveau rapport se concentre sur l’évaluation de nos capacités à réagir.

Une impréparation « criminelle »

Les moyens mis en œuvre pour se prémunir des famines, canicules, inondations, incendies et exodes forcés à répétition, générés par la crise climatique, sont dérisoires par rapport à l’ampleur de la menace, conclut l’organisation. Le Giec, qui dépend de l’ONU, emploie 270 chercheurs de 67 pays pour vérifier, recouper et agréger les travaux de recherche du monde entier sur la question climatique. Une machine à sélectionner ce qui est « sûr » d’un point de vue scientifique.

Malgré quelques progrès, les efforts de limitation et d’adaptation au réchauffement climatique sont pour la majorité « fragmentés, à petite échelle ». Nous luttons peu contre les émissions de gaz à effet de serre ; nous construisons peu de barrières pour contrer leurs effets. Pire : la trajectoire est mauvaise. L’écart entre les besoins de la population et de la planète et les réponses apportées risque de s’accentuer, à mesure que les températures s’emballent.

« L’abdication » des dirigeants mondiaux est « criminelle », a déclaré le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, soulignant la « souffrance humaine » face à ce cataclysme. « Perdre du temps, c’est périr », a-t-il lancé, alors qu’au rythme actuel les émissions de CO2 vont continuer d’augmenter de près de 14 % » en 10 ans. Les financements, et les engagements pris pour renforcer l’aide aux pays en développement en matière d’adaptation, sont « clairement insuffisants », a-t-il regretté.

Des impacts déjà « irréversibles »

Or, le réchauffement de la planète a déjà causé des « impacts négatifs à large échelle », dont certains « irréversibles » sur les Hommes et la nature, constatent les scientifiques. Montée des eaux, canicules à répétition, catastrophes naturelles… Tout « retard supplémentaire » dans la lutte contre le changement climatique laissera filer la petite chance d’assurer à l’humanité un « avenir vivable », alors que la moitié de la population mondiale subit déjà la dégradation du climat.

Alors que la planète a gagné en moyenne environ +1,1 °C depuis l’ère pré-industrielle, le monde s’est engagé en 2015 avec l’accord de Paris à limiter le réchauffement bien en deçà de +2 °C, si possible +1,5 °C. Dans le premier volet publié en août 2021, le Giec estimait que le mercure atteindrait ce seuil autour de 2030, dix ans plus tôt qu’escompté. Il laissait toutefois une porte ouverte, évoquant un retour possible sous +1,5 °C d’ici la fin du siècle, si le monde agit à temps.

Les dégâts vont s’intensifier même à +1,5 °C

Le deuxième volet publié ce lundi - avant un troisième début avril sur les solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre - souligne que même un dépassement temporaire de +1,5 °C provoquerait de nouveaux dommages « irréversibles » sur les écosystèmes fragiles comme les pôles, les montagnes et les côtes, avec des effets en cascade sur les communautés qui y vivent.

Les dégâts causés par le changement climatique à la biodiversité vont continuer à « s’intensifier », avec entre 3 et 14 % des espèces terrestres menacées d’extinction, même si le réchauffement est limité à cette température. « Une catastrophe », selon le secrétaire général de l’ONU qui désigne comme coupables » les grands pays émetteurs « qui mettent le feu à la seule maison que nous ayons ».

1 milliard d’habitants en zone inondable en 2050

Un chiffre illustre et cristallise l’urgence à se préparer : environ un milliard de personnes pourraient vivre d’ici 2050 dans des zones côtières menacées par la montée des eaux et les épisodes de submersions marines lors des tempêtes. Et ceci, même si le monde adopte les mesures de limitation des émissions de gaz à effet de serre les plus ambitieuses.

En termes financiers et dans un scénario modéré d’émissions de gaz à effet de serre, 10 milliards d’infrastructures et d’actifs seraient menacés par les inondations les plus fortes, celles qui surviennent une fois tous les 100 ans, mais qui détruisent tout sur leur passage.

Évacuation brutale ou transfert anticipé, migration choisie ou forcée… Les déplacements des populations victimes des impacts du réchauffement de la planète, des sécheresses à répétition aux cyclones en passant par l’élévation à long terme du niveau de la mer, sont multiformes et vont largement augmenter dans les prochaines années, prévient le Giec.

Des solutions existent, mais toutes ne se valent pas

« Le rapport d’aujourd’hui met en évidence deux vérités fondamentales. La première est que le charbon et les autres combustibles fossiles étouffent l’humanité. La deuxième vérité, un peu plus positive, est que l’investissement dans l’adaptation aux changements climatiques marche. L’adaptation sauve des vies », a résumé le secrétaire général de l’ONU.

Redécouverte de variétés anciennes de cultures agricoles plus résistantes, restauration des mangroves ou construction de digues, plantation d’arbres dans les villes pour créer des couloirs rafraîchis ou climatisation : l’exploration des possibles est urgente, elle n’en est qu’à son balbutiement. Mais donne parfois des frayeurs.

Le Giec met ainsi en garde contre les dangers de mesures qui peuvent être totalement contreproductives, alors que le monde n’a plus aucune marge d’erreur : « Il y a des preuves de plus en plus nombreuses de mal-adaptation dans de nombreux secteurs et régions », statue l’organisme.

Par exemple, construire une digue pour protéger des submersions marines alimentées par la montée du niveau de la mer peut conduire à développer la zone en question pourtant la plus à risque, créant un sentiment erroné de sécurité. Un troisième volet du rapport doit paraître dans les prochains mois et détailler les solutions à mettre en œuvre.


Source : AFP / Le Parisien
Crédit : AFP/Fadel Senna

Sur cette photo d'archive prise le 15 août 2021, un spectateur regarde les feux de forêt qui ravagent une forêt dans la région de Chefchaouen, dans le nord du Maroc.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

04 - Alpes-de-Haute-Provence

Le 14 février

"SOIRÉE ROMANTIQUE SOUS LES ÉTOILES"
CENTRE D’ASTRONOMIE

Une soirée unique et romantique, entre découverte et émerveillement. Au programme : Une séance de planétarium sur le thème de l’amour et des étoiles, pour un voyage captivant à travers l’Univers.
Une observation aux télescopes, main dans la main, pour admirer ensemble la beauté du ciel nocturne. De 18h et 21h30. Durée : 2h30. Séance en duo. 70 € pour deux personnes.

Centre d’Astronomie
Plateau du Moulin à Vent
748 route du Centre Astro
04870 Saint-Michel l’Observatoire
04 92 76 69 69
www.centre-astro.com


34 - Hérault

Jusqu'au 1er mars

EXPOSITION
"IMMERSION URBAINE"

Exposition collective et évolutive réunissant plus de 18 artistes. Autour du thème de la récupération, du recyclage et de l’upcycling, chaque artiste construit à partir de cloisons de récupération et d’éléments de cinéma, pour créer un univers singulier. Présente à l’intérieur et aux extérieurs du musée, l'exposition offre aux visiteurs une expérience artistique renouvelée à chaque visite.

Musée Parcelle473
425 avenue frères Buhler
34080 Montpellier
06 66 02 69 29
www.parcelle473.com


38 - Isère

Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Du 14 février au 2 mars

"ATELIERS VACANCES"
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Les vacances approchent et avec elles le nouveau programme d'animations du musée ! Avec des alpagas, des attrape-rêves carnavalesques et un nouvel atelier créatif qui plaira aux enfants ! 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


53 -  Mayenne

Le 12 février

DÉGUSTATION ACCORDS ET DÉCOUVERTES
FROMAGES & VINS

Mêler visite et dégustation, voici le concept de ces rendez-vous. Arpentez le musée, durant votre visite, des étapes de dégustations fromagères seront proposées pour plonger dans l’univers complexe et infini des accords fromages & vins.

La Cité du Lait
18 rue Adolphe Beck 
53000 Laval
02 43 59 51 90
www.lacitedulait.com


Du 16 au 27 février

"ATELIERS ET ANIMATIONS"
LA CITÉ DU LAIT

Pendant les vacances scolaires, la Cité du Lait ouvre ses portes aux plus petits avec des ateliers et des animations adaptés à leur âge. Atelier gourmand de l'hiver, Apprenti framager, Maître beurrier, Barri à la ferme, Elixir lacté, parcours ludique. Réservation en ligne.

La Cité du Lait
18 rue Adolphe Beck 
53000 Laval
02 43 59 51 90
www.lacitedulait.com


62 - Pas-de-Calais

Du 31 janvier au 7 mars

EXPOSITION DE PEINTURES DE BERNARD CLARISSE

Les œuvres présentées au musée sont une interprétation du travail de la terre, inspirée par la lecture des auteurs grecs et par l’histoire de l’art. Les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Entrée gratuite. Visites de groupes sur rdv les lundis, mardis et jeudis.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Découvrez l’importante rétrospective consacrée à cet artiste unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental. De nombreuses animations pour les enfants en lien avec l'univers du designer Guillaume Piéchaud sont disponibles durant les vacances d'automne !

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes-Pyrénées

Le 31 janvier

VISITES APPROFONDIES
GROTTES DE GARGAS

Les guides des grottes organisent des visites au format plus long que les visites classiques : 1h30 au lieu de 50 mn, au travers des deux sanctuaires de Gargas. Un temps dédié à la discussion avec les guides ainsi qu'à des dessins paléolithiques ınédıts. Gargas n'aura presque plus de secrets pour vous...

Grottes de Gargas
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 1er mars 

EXPOSITION
"STRUCTURES EN DÉRIVE"

La Fondation Fernet-Branca présente Structures en dérive, une exposition réunissant neuf artistes aux pratiques photographiques et transdisciplinaires.
L’exposition explore la photographie comme terrain d’expérimentation, entre approche documentaire et poétique.

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis 
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


71 - Saône-et-Loire

Février

"ATELIERS PÉDAGOGIQUES" 
LA MAISON DU CHAROLAIS

À la Maison du Charolais, les enfants sont tour à tour apprentis Chefs, p’tits artistes ou explorateurs ! 
10 & 18 février : Atelier cuisine "hamburger de la St Valentin" (pain de couleur rose, à la betterave). 10 février : Atelier artistique "l’amour vache" (cœur en bois à peindre avec vache en feutrine à découper). 17 février : Atelier cuisine "igloo charolais et son île flottante". 18 février : Atelier artistique "la charolaise s’habille" (recycle tes vieux vêtements).

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


74 - Haute-Savoie

Du 9 au 22 février

ANIMATIONS VACANCES SCOLAIRES
MUSÉE DE PRÉHISTOIRE

Durant les vacances scolaires, le musée propose une offre riche et diversifiée destinée au jeune public, aux familles et aux groupes. Des ateliers pédagogiques et ludiques, des animations adaptées à différents publics et des stages à la journée ou à la demi-journée, permettant une immersion complète dans l’univers de la Préhistoire.

Musée de Préhistoire et Géologie
207 route du Moulin de la Glacière
74140 Sciez-sur-Léman
04 50 72 60 53
www.musee-prehistoire-sciez.com


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 28 février 

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET LA GRÈCE"

Cette exposition met en lumière la relation profonde et inspirante que Georges Clemenceau a entretenue avec l’Hellade tout au long de sa vie. Cette passion, née de son éducation, a marqué sa carrière politique et sa vision du monde ainsi que son engagement pour la démocratie et la culture.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 8 mars 

EXPOSITION
"DENISE BELLON. UN REGARD VAGABOND"

Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999). Photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, son œuvre singulière et méconnue court des années 1930 aux années 1970.

 Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
72018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'en mars 

EXPOSITION
"Les VOYAGES"

L'exposition Centenaire Robert Laurent-Vibert : Les Voyages donne un aperçu de l'héritage de Laurent-Vibert à travers sa collection privée sur le thème du voyage. 

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

Découvrir toutes les activités