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Les singes pourraient disparaître d’ici vingt-cinq ans à cinquante ans
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Les singes pourraient disparaître d’ici vingt-cinq ans à cinquante ans

Les singes sont nos plus proches cousins, et pourtant nous les regardons mourir à petit feu. Pis, nous les menons à leur perte, à un rythme et à une ampleur jamais égalés. Dans une étude publiée dans Science Advances mercredi 18 janvier, trente et un primatologues internationaux dressent un tableau alarmant : si rien n’est fait pour rapidement réduire les pressions humaines sur les primates et sur leur habitat, nous assisterons à des extinctions de masse de ces animaux emblématiques d’ici vingt-cinq à cinquante ans.

En combinant la liste rouge des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la littérature scientifique existante et des bases de données des Nations unies, Alejandro Estrada, de l’Université nationale autonome du Mexique, et ses collègues ont effectué une méta-analyse du statut, des menaces et des efforts de conservation des cinq cent quatre espèces de primates au monde, depuis les puissants gorilles jusqu’aux frêles lémuriens en passant par les orangs-outans, les chimpanzés et autres bonobos.

Les résultats de cette étude, la plus vaste jamais conduite à ce jour, sont édifiants : les scientifiques estiment que 60 % des espèces de singes sont en danger d’extinction en raison d’activités humaines, et 75 % des populations accusent déjà un déclin. Quatre espèces de grands singes sur six ne sont plus qu’à un pas de la disparition, selon la dernière mise à jour de l’UICN, en septembre 2016. Or, ces animaux essentiels aux écosystèmes – ils contribuent au maintien et à la régénération des forêts en dispersant notamment des graines – jouent, en outre, un rôle central dans la culture, les traditions et même l’économie des territoires qu’ils occupent.

« La onzième heure »

Les primates, groupe de mammifères le plus riche en espèces après les rongeurs et les chauves-souris, se rencontrent dans quatre-vingt-dix pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie. Cependant, les deux tiers sont concentrés au cœur de quatre Etats seulement : le Brésil, Madagascar, l’Indonésie et la République démocratique du Congo. Si la grande majorité vit dans des forêts tropicales humides, les singes évoluent également dans les bois tempérés, les mangroves, les savanes, les prairies et même des déserts. Partout, leurs vies sont en danger : 87 % des espèces de Madagascar sont en péril, 73 % en Asie, 37 % en Afrique subsaharienne et 36 % en Amérique latine.

« C’est la onzième heure pour beaucoup de ces créatures, juge Paul Garber, professeur d’anthropologie à l’université de l’Illinois (Etats-Unis), qui a codirigé l’étude. Plusieurs espèces, comme le lémur à queue annelée, le colobe rouge d’Udzungwa, en Tanzanie, le rhinopithèque brun ou le gorille de Grauer, ne comptent plus que quelques milliers d’individus. Dans le cas du gibbon de Hainan, en Chine, il reste même moins de trente animaux. »

En cause, des menaces multiples, dont le poids n’a cessé de s’accroître au fil des années, et qui souvent s’additionnent. Les habitats des singes disparaissent ainsi sous la pression de l’agriculture (qui affecte 76 % des espèces), de l’exploitation forestière (60 %), de l’élevage (31 %), de la construction routière et ferroviaire, des forages pétroliers et gaziers et de l’exploitation minière (de 2 % à 13 %). De plus, la chasse et le braconnage touchent directement 60 % des espèces. A quoi il faut encore ajouter des périls émergents, tels que la pollution et le changement climatique.

Première incriminée, la demande effrénée de produits agricoles (soja, huile de palme, sucre de canne, riz, etc.) et de viande a accéléré la déforestation aux quatre coins de la planète, ainsi que la fragmentation des habitats. Entre 1990 et 2010, les cultures ont progressé de 1,5 million de kilomètres carrés (trois fois la superficie de la France) dans les régions où vivent des primates, tandis que le couvert forestier reculait de 2 millions de km2.

Une évolution fatale aux singes. La production d’huile de palme met ainsi gravement en péril les orangs-outans de Bornéo et de Sumatra, ces derniers ayant perdu 60 % de leur habitat entre 1985 et 2007. L’expansion des plantations de caoutchouc dans le sud-ouest de la Chine, elle, a provoqué la quasi-extinction du gibbon à joues pâles et du gibbon de Hainan. Et l’avenir n’incite guère à l’optimisme.

Les primatologues ont, de la même façon, quantifié l’impact des autres activités humaines sur nos parents quadrupèdes. Les chiffres donnent le tournis. L’expansion de l’agriculture industrialisée, de l’exploitation forestière, des mines ou de l’extraction d’hydrocarbures devrait accroître les routes et réseaux de transport de 25 millions de kilomètres d’ici à 2050 dans les zones de forêt tropicale. Le développement de douze mégabarrages hydrauliques dans l’Etat de Sarawak, en Malaisie, pourrait entraîner la perte de 2 430 km2 de couverture forestière, affectant les populations de gibbons de Müller, en voie de disparition.

Le commerce de singes, légal et illégal, est également pointé du doigt. Selon les données de la convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction, 450 000 de ces animaux ont été vendus vivants entre 2005 et 2014, et 11 000 supplémentaires en morceaux (corps, peaux, cheveux et crânes). Ces mammifères sont échangés pour la consommation de leur chair et l’utilisation des différentes parties de leur corps en médecine traditionnelle, comme talismans et trophées, pour la recherche biomédicale, les collections des zoos et enfin comme animaux de compagnie.

« Une révolution est nécessaire »

« Compte tenu de l’ampleur de leur déclin actuel et de l’augmentation à venir des pressions humaines, ni leur charisme ni leur statut d’espèces emblématiques ne seront suffisants pour préserver les primates de l’extinction, alerte Paul Garber. Leur conservation nécessite une révolution urgente et majeure de nos actions, tant leur disparition est aujourd’hui ancrée dans l’incertitude politique, l’instabilité socio-économique, la criminalité organisée, la corruption et des choix de court terme. »

« Nous alertons sur la situation des singes depuis des années, mais elle est bien plus grave que nous ne l’imaginions, déplore Russell A. Mittermeier, président du groupe de spécialistes des primates de l’UICN et l’un des auteurs de l’étude. Pourtant, des efforts de conservation ont été réalisés de longue date : grâce à eux, l’ordre des primates n’a connu aucune extinction au cours du XXe siècle. Mais ces actions sont aujourd’hui insuffisantes. »

Les auteurs proposent alors un modèle pour protéger ces animaux à une échelle nationale, régionale et locale, tout en répondant aux besoins humains. Parmi les pistes évoquées, ils appellent à associer les populations locales à la gestion des forêts – leur source vitale de revenus –, à lutter contre leur pauvreté et à limiter la croissance démographique. « Il s’agit de construire des économies locales fondées sur la préservation des arbres, en développant par exemple l’écotourisme autour des primates, développe Paul Garber. Et former les communautés, en particulier les décideurs et les jeunes, aux programmes de conservation. »

La reforestation fait également partie des solutions, de même que l’expansion des zones protégées, qui constituent des sanctuaires à long terme. La réintroduction de certaines espèces a déjà fonctionné, notent les auteurs, à condition que les animaux soient nés dans la nature et non élevés en captivité. La poursuite de la recherche scientifique in situ est cruciale. Mais surtout, les primatologues appellent les populations à réduire leur empreinte écologique dans les régions où évoluent les primates.

La situation n’est pourtant pas perdue d’avance, estiment les chercheurs. « Les gorilles de montagne, présents dans la région des Grands Lacs africains, sont les seules populations de grands singes en hausse. Nous devons encore faire preuve de prudence – il n’en reste que huit cent quatre-vingts –, mais cette réussite résulte de la collaboration, sur le long terme, entre les communautés et les autorités, avec l’aide des scientifiques, assure Liz MacFie, du groupe de spécialistes des primates de l’UICN, qui n’a pas participé à l’étude. Les gorilles sont maintenant perçus comme extrêmement précieux. Leur conservation profite à toutes les espèces qui dépendent des services rendus par les forêts, y compris les humains. »


Source : Le Monde
Crédit : ISSEI KATO/REUTERS

Un macaque japonais se baigne dans une source d’eau chaude dans la ville de Yamanouchi, au Japon.

Les singes pourraient disparaître d’ici vingt-cinq ans à cinquante ans Actualités

Les singes pourraient disparaître d’ici vingt-cinq ans à cinquante ans

Les singes sont nos plus proches cousins, et pourtant nous les regardons mourir à petit feu. Pis, nous les menons à leur perte, à un rythme et à une ampleur jamais égalés. Dans une étude publiée dans Science Advances mercredi 18 janvier, trente et un primatologues internationaux dressent un tableau alarmant : si rien n’est fait pour rapidement réduire les pressions humaines sur les primates et sur leur habitat, nous assisterons à des extinctions de masse de ces animaux emblématiques d’ici vingt-cinq à cinquante ans.

En combinant la liste rouge des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la littérature scientifique existante et des bases de données des Nations unies, Alejandro Estrada, de l’Université nationale autonome du Mexique, et ses collègues ont effectué une méta-analyse du statut, des menaces et des efforts de conservation des cinq cent quatre espèces de primates au monde, depuis les puissants gorilles jusqu’aux frêles lémuriens en passant par les orangs-outans, les chimpanzés et autres bonobos.

Les résultats de cette étude, la plus vaste jamais conduite à ce jour, sont édifiants : les scientifiques estiment que 60 % des espèces de singes sont en danger d’extinction en raison d’activités humaines, et 75 % des populations accusent déjà un déclin. Quatre espèces de grands singes sur six ne sont plus qu’à un pas de la disparition, selon la dernière mise à jour de l’UICN, en septembre 2016. Or, ces animaux essentiels aux écosystèmes – ils contribuent au maintien et à la régénération des forêts en dispersant notamment des graines – jouent, en outre, un rôle central dans la culture, les traditions et même l’économie des territoires qu’ils occupent.

« La onzième heure »

Les primates, groupe de mammifères le plus riche en espèces après les rongeurs et les chauves-souris, se rencontrent dans quatre-vingt-dix pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie. Cependant, les deux tiers sont concentrés au cœur de quatre Etats seulement : le Brésil, Madagascar, l’Indonésie et la République démocratique du Congo. Si la grande majorité vit dans des forêts tropicales humides, les singes évoluent également dans les bois tempérés, les mangroves, les savanes, les prairies et même des déserts. Partout, leurs vies sont en danger : 87 % des espèces de Madagascar sont en péril, 73 % en Asie, 37 % en Afrique subsaharienne et 36 % en Amérique latine.

« C’est la onzième heure pour beaucoup de ces créatures, juge Paul Garber, professeur d’anthropologie à l’université de l’Illinois (Etats-Unis), qui a codirigé l’étude. Plusieurs espèces, comme le lémur à queue annelée, le colobe rouge d’Udzungwa, en Tanzanie, le rhinopithèque brun ou le gorille de Grauer, ne comptent plus que quelques milliers d’individus. Dans le cas du gibbon de Hainan, en Chine, il reste même moins de trente animaux. »

En cause, des menaces multiples, dont le poids n’a cessé de s’accroître au fil des années, et qui souvent s’additionnent. Les habitats des singes disparaissent ainsi sous la pression de l’agriculture (qui affecte 76 % des espèces), de l’exploitation forestière (60 %), de l’élevage (31 %), de la construction routière et ferroviaire, des forages pétroliers et gaziers et de l’exploitation minière (de 2 % à 13 %). De plus, la chasse et le braconnage touchent directement 60 % des espèces. A quoi il faut encore ajouter des périls émergents, tels que la pollution et le changement climatique.

Première incriminée, la demande effrénée de produits agricoles (soja, huile de palme, sucre de canne, riz, etc.) et de viande a accéléré la déforestation aux quatre coins de la planète, ainsi que la fragmentation des habitats. Entre 1990 et 2010, les cultures ont progressé de 1,5 million de kilomètres carrés (trois fois la superficie de la France) dans les régions où vivent des primates, tandis que le couvert forestier reculait de 2 millions de km2.

Une évolution fatale aux singes. La production d’huile de palme met ainsi gravement en péril les orangs-outans de Bornéo et de Sumatra, ces derniers ayant perdu 60 % de leur habitat entre 1985 et 2007. L’expansion des plantations de caoutchouc dans le sud-ouest de la Chine, elle, a provoqué la quasi-extinction du gibbon à joues pâles et du gibbon de Hainan. Et l’avenir n’incite guère à l’optimisme.

Les primatologues ont, de la même façon, quantifié l’impact des autres activités humaines sur nos parents quadrupèdes. Les chiffres donnent le tournis. L’expansion de l’agriculture industrialisée, de l’exploitation forestière, des mines ou de l’extraction d’hydrocarbures devrait accroître les routes et réseaux de transport de 25 millions de kilomètres d’ici à 2050 dans les zones de forêt tropicale. Le développement de douze mégabarrages hydrauliques dans l’Etat de Sarawak, en Malaisie, pourrait entraîner la perte de 2 430 km2 de couverture forestière, affectant les populations de gibbons de Müller, en voie de disparition.

Le commerce de singes, légal et illégal, est également pointé du doigt. Selon les données de la convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction, 450 000 de ces animaux ont été vendus vivants entre 2005 et 2014, et 11 000 supplémentaires en morceaux (corps, peaux, cheveux et crânes). Ces mammifères sont échangés pour la consommation de leur chair et l’utilisation des différentes parties de leur corps en médecine traditionnelle, comme talismans et trophées, pour la recherche biomédicale, les collections des zoos et enfin comme animaux de compagnie.

« Une révolution est nécessaire »

« Compte tenu de l’ampleur de leur déclin actuel et de l’augmentation à venir des pressions humaines, ni leur charisme ni leur statut d’espèces emblématiques ne seront suffisants pour préserver les primates de l’extinction, alerte Paul Garber. Leur conservation nécessite une révolution urgente et majeure de nos actions, tant leur disparition est aujourd’hui ancrée dans l’incertitude politique, l’instabilité socio-économique, la criminalité organisée, la corruption et des choix de court terme. »

« Nous alertons sur la situation des singes depuis des années, mais elle est bien plus grave que nous ne l’imaginions, déplore Russell A. Mittermeier, président du groupe de spécialistes des primates de l’UICN et l’un des auteurs de l’étude. Pourtant, des efforts de conservation ont été réalisés de longue date : grâce à eux, l’ordre des primates n’a connu aucune extinction au cours du XXe siècle. Mais ces actions sont aujourd’hui insuffisantes. »

Les auteurs proposent alors un modèle pour protéger ces animaux à une échelle nationale, régionale et locale, tout en répondant aux besoins humains. Parmi les pistes évoquées, ils appellent à associer les populations locales à la gestion des forêts – leur source vitale de revenus –, à lutter contre leur pauvreté et à limiter la croissance démographique. « Il s’agit de construire des économies locales fondées sur la préservation des arbres, en développant par exemple l’écotourisme autour des primates, développe Paul Garber. Et former les communautés, en particulier les décideurs et les jeunes, aux programmes de conservation. »

La reforestation fait également partie des solutions, de même que l’expansion des zones protégées, qui constituent des sanctuaires à long terme. La réintroduction de certaines espèces a déjà fonctionné, notent les auteurs, à condition que les animaux soient nés dans la nature et non élevés en captivité. La poursuite de la recherche scientifique in situ est cruciale. Mais surtout, les primatologues appellent les populations à réduire leur empreinte écologique dans les régions où évoluent les primates.

La situation n’est pourtant pas perdue d’avance, estiment les chercheurs. « Les gorilles de montagne, présents dans la région des Grands Lacs africains, sont les seules populations de grands singes en hausse. Nous devons encore faire preuve de prudence – il n’en reste que huit cent quatre-vingts –, mais cette réussite résulte de la collaboration, sur le long terme, entre les communautés et les autorités, avec l’aide des scientifiques, assure Liz MacFie, du groupe de spécialistes des primates de l’UICN, qui n’a pas participé à l’étude. Les gorilles sont maintenant perçus comme extrêmement précieux. Leur conservation profite à toutes les espèces qui dépendent des services rendus par les forêts, y compris les humains. »


Source : Le Monde
Crédit : ISSEI KATO/REUTERS

Un macaque japonais se baigne dans une source d’eau chaude dans la ville de Yamanouchi, au Japon.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

02 - Aisne

Le 27 septembre

VISITE GUIDEE NOCTURNE

A la tombée de la nuit, l'homme mystère vous conte l'histoire du fort à la lumière de la lanterne.

Fort de Condé
20 ter rue du Bois Morin
02880 Chivres-Val
03 23 54 40 00
www.fortdeconde.com


03 - Allier

Jusqu'au 30 septembre

EXPOSITION
"HALTE AUX ENVAHISSEURS"

Découvrez les espèces exotiques envahissantes installées sur le trrritoire de Montluçon Communauté.
Des conseils sont également donnés pour les identifier et éviter leur propagation.

Maison de la Combraille
Place Pierre Bitard
03420 Marcillat-en-Combraille
04 70 51 10 23
maisondelacombraille.over-blog.com


07 - Ardèche

Jusqu'au 11 octobre

CANOE KAYAK EN ARDECHE

Canoë Kayak 07 propose cette saison des journées découvertes permettant de découvrir cette activité gratuitement.
Les 17 et 24 mai, 7, 14, 21, 28 juin, 5 juillet, 30 aout, 6, 13, 20, 27 septembre et 4, 11 octobre.
Mini-descente du pont d’Arc, 8 km, le matin à 9h à AM à 15h, sur réservation au 04 75 37 17 79 ou par email : charmasson.yves@wanadoo.fr

Canoë Kayak 07
Quartier de Châmes
07150 Vallon Pont d’Arc
04 75 88 03 06
www.canoekayak07.com


09 - Ariège

Le 23 octobre

ANIMATION
"VIENS GOÛTER À LA MAISON" et "PERLES PRÉHISTORIQUES"

De 14h00 à 17h30, à l’aide de silex, d’os, de grès ou encore de cuir, vous découvrirez comment réaliser des éléments de parures en stéatite. Ainsi embellis, vous pourrez déguster un délicieux goûter maison.
Sur inscription. Adulte 8,50 €, enfant 7 €.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


Le 19 octobre

INITIATION AU TRAVAIL MANUEL DU BOIS

De 14h00 à 17h30, venez découvrir le travail manuel du bois tout au long de cette après-midi. Vous fabriquerez une spatule grâce à la plane et au banc à planer (sorte de banc-étau) et peut être d’autres objets en bois du quotidien.
Sur inscription. Adulte 18 €, enfant 15 €.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


18 - Cher

Le 28 septembre

SPECTACLE MUSEUM
"CABINET DE CURIOSITÉS ZOOPOÉTIQUES"

Un spectacle en hommage à la fantaisie des hommes qui produit depuis des siècles des légendes autour des animaux imaginaires !
Par la Cie du Petit Théâtre Dakoté, avec les CDC Pays de Nérondes et des Trois Provinces À partir de 16h30 visite libre de La Tuilerie 18h début du spectacle - 6 € (entrée + spectacle).

La Tuilerie
27 rue du lieutenant Petit
18150 La Guerche-sur-l’Aubois
02 48 74 23 93
www.ciap-latuilerie.fr


Jusqu'au 2 novembre

EXPOSITION
"PORTRAITS DE JARDINS"

Du jardin médiéval, vivrier et médicinal, jusqu’aux jardins ouvriers nourriciers en passant par le jardin ornemental et le jardin sauvage réserve de biodiversité, l’exposition vous propose de parcourir une histoire des jardins intimement liée à celle des Hommes.

La Tuilerie
27 rue du lieutenant Petit
18150 La Guerche-sur-l’Aubois
02 48 74 23 93
www.ciap-latuilerie.fr


21 - Côte d'Or

► Jusqu'au 17 novembre

EXPOSITION
"NATURE INCOGNITO" : la face cachée des villes

Vous me reconnaissez ? Je fais partie des millions d’espèces sauvages, animales ou végétales qui vivent dans les villes, tout près de chez nous et qui, pour la plupart, demeurent « Incognito » !
La nouvelle exposition du Jardin des sciences & Biodiversité vous invite à voir la ville autrement

Le Jardin des Sciences
Parc de l’Arquebuse
1 avenue Albert 1er & 14 rue Jehan de Marville
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


22 - Côtes d'armor

► Le 22 septembre

JOURNEE DU PATRIMOINE
PLANETARIUM DE BRETAGNE

A 15h, séance "Voyage au coeur du Moyen-âge" : venez découvrir un pan méconnu de l'histoire bretonne au Planétarium de Bretagne.
A 16h, séance "Hubble" : venez découvrir les magnifiques images prise par le télescope spatial Hubble.

Planétarium de Bretagne
Parc du Radôme
22560 Pleumeur-Bodou
02 96 15 80 30
www.planetarium-bretagne.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
« LE MONDE DE JULES VERNE »

L’exposition présente le créateur et poète, évoque ses voyages extraordinaires d’un nouveau genre littéraire puis explore sa quête de l’ailleurs.
Gravures, affiches de cinéma, maquettes, dessins de reconstitutions des machines de Jules Verne, carte géante représentant les itinéraires des personnages…rythment le parcours de l’exposition.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


Du 15 février au 3 mai 2020

EXPOSITION
« GEORGES FESSY ET LA PHOTOGRAPHIE »

Exposition en coproduction avec le Familistère de Guise. Georges Fessy et la photographie est une rétrospective présentée à travers plus d’une centaine de photographies qui traduit la diversité d’une vie de photographe : paysages, portraits, natures mortes, objets d’art, vues d’architectures.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


26 - Drôme

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
"ARTS & DIVERTISSEMENTS"

Découvrez le pays de Dieulefit-Bourdeaux avec des activités jeune public et à faire en famille :
- parcours d’orientation jeune public dans la viale de Dieulefit
- Rando Quizz pour petits et grands dans la Viale de Bourdeaux
- Découverte du vieux village de Bourdeaux à travers les yeux d'un tailleur de pierre
- Chasse aux mots cachés dans le vieux village du Poët-Laval

Office de Tourisme Pays de Dieulefit-Bourdeaux
1 place Abbé Magnet
26220 Dieulefit
04 75 46 42 49
www.dieulefit-tourisme.com


Jusqu'au 24 septembre

EXPOSITION
Tableaux de l'artiste Brigitte Nêmes

Jardin Zen d’Erik Borja
26600 Beaumont-Monteux
04 75 07 32 27
www.erikborja.fr


34 - Hérault

Jusqu'au 23 février 2020

EXPOSITION
Ensor, Magritte, Alechinsky...

L'exposition invite à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art Belge à travers une sélection de chefsd’oeuvre des collections du Musée d'Ixelles (Bruxelles).

Musée de Lodève
square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


39 - Jura

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
MUSÉE DE LA LUNETTE

Tout le week-end sur le parvis du Musée : création d'une oeuvre illusion d'optique éphémère par l'artiste Streepainter 3D JM Navallo.

Musée de la Lunette
Place Jean Jaurès
39400 Morez - Hauts de Bienne
03 84 33 39 30
www.musee-lunette.fr


48 - Lozère

Le 24 septembre

VANNERIE

Agnès apportera ses connaissances et son savoir-faire. Les plus courageux pourront s'essayer à la tâche. De 14h30 à 17h.

La Ferme Caussenarde d'Autrefois
Hyelzas, 48150 Hures-La Parade
04 66 45 65 25
www.ferme-caussenarde.com


Jusqu'au 30 octobre

EXPOSITION PHOTOS

Jérôme Lauze propose de découvrir "La Lozère En Toutes Saisons".

La Ferme Caussenarde d'Autrefois
Hyelzas, 48150 Hures-La Parade
04 66 45 65 25
www.ferme-caussenarde.com


50 - Manche

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
"DÉTOURS EN COTENTIN"

Il y a sept ans, la famille du photographe Gustave Bazire (1893-1941) découvre 1 400 plaques de verre. Aujourd'hui, le Cotentin expose les vues de l'artiste.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


68 - Haut-Rhin

 ► Jusqu'au 29 septembre

EXPOSITION
"PENNY TOYS, JOUETS CENTENAIRES À QUAT’SOUS"

Une rétrospective inédite à Soultz sur des jouets peu connus du grand public, les penny toys. Ils étaient vendus par des colporteurs dans les foires et marchés du 19e siècle aux années 1950. Bon marché, ces jouets étaient accessibles au plus grand nombre et cachaient souvent, en prime, une friandise, un bonbon…

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


 ► Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
MUSÉES DE SOULTZ

Nef des Jouets : Exposition "Penny Toys, jouets centenaires à quat’sous". Des jeux géants (morpion, puissance 4, cartes, petits chevaux…) seront mis en place dans les étages.
Bucheneck : Exposition "Les couleurs de l’Alsace" - acryliques de Erika Rosson.
Dans les deux musées : dimanche durant toute l’après-midi, récitals et pièces pianistiques, par Sarah Frick et Sandrine Weidmann et Structures gonflables dans les jardins des musées.

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès - 68360 Soulz
03 89 74 30 92
Musée du Bucheneck
Rue Kageneck- 68360 Soulz
03 89 76 02 22


71 - Saône et Loire

Jusqu'au 3 novembre

EXPOSITION
"VU, PAS VU, PAS PRIS …"
Mimétisme et camouflage dans la nature

Manger ou être mangé... la lutte pour la survie dans le monde animal passe par différents stratagèmes. Illustrations, animaux vivants ou naturalisés, tout est mis en œuvre dans l’exposition pour que mimétisme, camouflage, et dissimulation n’aient plus de secret pour vous.

Centre Eden
26 rue de l’Eglise
71290 Cuisery
03 85 27 08 00
www.centre-eden71.fr


78 - Yvelines

Octobre

FÊTE DU GOÛT

Textures, saveurs, odeurs, goûts et parfum seront à l'honneur. Eveillez vos sens en dégustant et en analysant les yaourts de la ferme de Grignon ! Réservée aux 7-12 ans, réservation obligatoire.

Ferme de Grignon - AgroParisTech
Route de la Ferme
01 30 54 37 34
www.fermedegrignon.fr


Les 5 & 6 et 12 & 13 octobre

BRÂME DU CERF À CHEVAL

A l'aube ou à la tombée de la nuit, venez écouter le brâme des cerfs, en profitant d’une agréable promenade en pleine forêt de Rambouillet. En petit groupe de cavaliers confirmés, partez à la découverte du grand cervidé qui peuple les forêts de la région. Infos et réservation sur : https://lacense.com

Le Haras de la Cense
RD 988
78730 Rochefort-en-Yvelines
01 30 88 49 00


87 - Haute-Vienne

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES DU PATRIMOINE
LE JARDIN DE LILIANE
Jardin remarquable

Visites guidée à 14h30. Salon de thé, vente de plantes... 5 € - Gratuit jusqu'à 16 ans.

Le Jardin de Liliane
Chateau des Bermondet
87310 Saint-Laurent-sur-Gorre
06 43 89 33 59
http://www.jardindeliliane.com

Lieux:

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