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Les singes pourraient disparaître d’ici vingt-cinq ans à cinquante ans
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Les singes pourraient disparaître d’ici vingt-cinq ans à cinquante ans

Les singes sont nos plus proches cousins, et pourtant nous les regardons mourir à petit feu. Pis, nous les menons à leur perte, à un rythme et à une ampleur jamais égalés. Dans une étude publiée dans Science Advances mercredi 18 janvier, trente et un primatologues internationaux dressent un tableau alarmant : si rien n’est fait pour rapidement réduire les pressions humaines sur les primates et sur leur habitat, nous assisterons à des extinctions de masse de ces animaux emblématiques d’ici vingt-cinq à cinquante ans.

En combinant la liste rouge des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la littérature scientifique existante et des bases de données des Nations unies, Alejandro Estrada, de l’Université nationale autonome du Mexique, et ses collègues ont effectué une méta-analyse du statut, des menaces et des efforts de conservation des cinq cent quatre espèces de primates au monde, depuis les puissants gorilles jusqu’aux frêles lémuriens en passant par les orangs-outans, les chimpanzés et autres bonobos.

Les résultats de cette étude, la plus vaste jamais conduite à ce jour, sont édifiants : les scientifiques estiment que 60 % des espèces de singes sont en danger d’extinction en raison d’activités humaines, et 75 % des populations accusent déjà un déclin. Quatre espèces de grands singes sur six ne sont plus qu’à un pas de la disparition, selon la dernière mise à jour de l’UICN, en septembre 2016. Or, ces animaux essentiels aux écosystèmes – ils contribuent au maintien et à la régénération des forêts en dispersant notamment des graines – jouent, en outre, un rôle central dans la culture, les traditions et même l’économie des territoires qu’ils occupent.

« La onzième heure »

Les primates, groupe de mammifères le plus riche en espèces après les rongeurs et les chauves-souris, se rencontrent dans quatre-vingt-dix pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie. Cependant, les deux tiers sont concentrés au cœur de quatre Etats seulement : le Brésil, Madagascar, l’Indonésie et la République démocratique du Congo. Si la grande majorité vit dans des forêts tropicales humides, les singes évoluent également dans les bois tempérés, les mangroves, les savanes, les prairies et même des déserts. Partout, leurs vies sont en danger : 87 % des espèces de Madagascar sont en péril, 73 % en Asie, 37 % en Afrique subsaharienne et 36 % en Amérique latine.

« C’est la onzième heure pour beaucoup de ces créatures, juge Paul Garber, professeur d’anthropologie à l’université de l’Illinois (Etats-Unis), qui a codirigé l’étude. Plusieurs espèces, comme le lémur à queue annelée, le colobe rouge d’Udzungwa, en Tanzanie, le rhinopithèque brun ou le gorille de Grauer, ne comptent plus que quelques milliers d’individus. Dans le cas du gibbon de Hainan, en Chine, il reste même moins de trente animaux. »

En cause, des menaces multiples, dont le poids n’a cessé de s’accroître au fil des années, et qui souvent s’additionnent. Les habitats des singes disparaissent ainsi sous la pression de l’agriculture (qui affecte 76 % des espèces), de l’exploitation forestière (60 %), de l’élevage (31 %), de la construction routière et ferroviaire, des forages pétroliers et gaziers et de l’exploitation minière (de 2 % à 13 %). De plus, la chasse et le braconnage touchent directement 60 % des espèces. A quoi il faut encore ajouter des périls émergents, tels que la pollution et le changement climatique.

Première incriminée, la demande effrénée de produits agricoles (soja, huile de palme, sucre de canne, riz, etc.) et de viande a accéléré la déforestation aux quatre coins de la planète, ainsi que la fragmentation des habitats. Entre 1990 et 2010, les cultures ont progressé de 1,5 million de kilomètres carrés (trois fois la superficie de la France) dans les régions où vivent des primates, tandis que le couvert forestier reculait de 2 millions de km2.

Une évolution fatale aux singes. La production d’huile de palme met ainsi gravement en péril les orangs-outans de Bornéo et de Sumatra, ces derniers ayant perdu 60 % de leur habitat entre 1985 et 2007. L’expansion des plantations de caoutchouc dans le sud-ouest de la Chine, elle, a provoqué la quasi-extinction du gibbon à joues pâles et du gibbon de Hainan. Et l’avenir n’incite guère à l’optimisme.

Les primatologues ont, de la même façon, quantifié l’impact des autres activités humaines sur nos parents quadrupèdes. Les chiffres donnent le tournis. L’expansion de l’agriculture industrialisée, de l’exploitation forestière, des mines ou de l’extraction d’hydrocarbures devrait accroître les routes et réseaux de transport de 25 millions de kilomètres d’ici à 2050 dans les zones de forêt tropicale. Le développement de douze mégabarrages hydrauliques dans l’Etat de Sarawak, en Malaisie, pourrait entraîner la perte de 2 430 km2 de couverture forestière, affectant les populations de gibbons de Müller, en voie de disparition.

Le commerce de singes, légal et illégal, est également pointé du doigt. Selon les données de la convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction, 450 000 de ces animaux ont été vendus vivants entre 2005 et 2014, et 11 000 supplémentaires en morceaux (corps, peaux, cheveux et crânes). Ces mammifères sont échangés pour la consommation de leur chair et l’utilisation des différentes parties de leur corps en médecine traditionnelle, comme talismans et trophées, pour la recherche biomédicale, les collections des zoos et enfin comme animaux de compagnie.

« Une révolution est nécessaire »

« Compte tenu de l’ampleur de leur déclin actuel et de l’augmentation à venir des pressions humaines, ni leur charisme ni leur statut d’espèces emblématiques ne seront suffisants pour préserver les primates de l’extinction, alerte Paul Garber. Leur conservation nécessite une révolution urgente et majeure de nos actions, tant leur disparition est aujourd’hui ancrée dans l’incertitude politique, l’instabilité socio-économique, la criminalité organisée, la corruption et des choix de court terme. »

« Nous alertons sur la situation des singes depuis des années, mais elle est bien plus grave que nous ne l’imaginions, déplore Russell A. Mittermeier, président du groupe de spécialistes des primates de l’UICN et l’un des auteurs de l’étude. Pourtant, des efforts de conservation ont été réalisés de longue date : grâce à eux, l’ordre des primates n’a connu aucune extinction au cours du XXe siècle. Mais ces actions sont aujourd’hui insuffisantes. »

Les auteurs proposent alors un modèle pour protéger ces animaux à une échelle nationale, régionale et locale, tout en répondant aux besoins humains. Parmi les pistes évoquées, ils appellent à associer les populations locales à la gestion des forêts – leur source vitale de revenus –, à lutter contre leur pauvreté et à limiter la croissance démographique. « Il s’agit de construire des économies locales fondées sur la préservation des arbres, en développant par exemple l’écotourisme autour des primates, développe Paul Garber. Et former les communautés, en particulier les décideurs et les jeunes, aux programmes de conservation. »

La reforestation fait également partie des solutions, de même que l’expansion des zones protégées, qui constituent des sanctuaires à long terme. La réintroduction de certaines espèces a déjà fonctionné, notent les auteurs, à condition que les animaux soient nés dans la nature et non élevés en captivité. La poursuite de la recherche scientifique in situ est cruciale. Mais surtout, les primatologues appellent les populations à réduire leur empreinte écologique dans les régions où évoluent les primates.

La situation n’est pourtant pas perdue d’avance, estiment les chercheurs. « Les gorilles de montagne, présents dans la région des Grands Lacs africains, sont les seules populations de grands singes en hausse. Nous devons encore faire preuve de prudence – il n’en reste que huit cent quatre-vingts –, mais cette réussite résulte de la collaboration, sur le long terme, entre les communautés et les autorités, avec l’aide des scientifiques, assure Liz MacFie, du groupe de spécialistes des primates de l’UICN, qui n’a pas participé à l’étude. Les gorilles sont maintenant perçus comme extrêmement précieux. Leur conservation profite à toutes les espèces qui dépendent des services rendus par les forêts, y compris les humains. »


Source : Le Monde
Crédit : ISSEI KATO/REUTERS

Un macaque japonais se baigne dans une source d’eau chaude dans la ville de Yamanouchi, au Japon.

Les singes pourraient disparaître d’ici vingt-cinq ans à cinquante ans Actualités

Les singes pourraient disparaître d’ici vingt-cinq ans à cinquante ans

Les singes sont nos plus proches cousins, et pourtant nous les regardons mourir à petit feu. Pis, nous les menons à leur perte, à un rythme et à une ampleur jamais égalés. Dans une étude publiée dans Science Advances mercredi 18 janvier, trente et un primatologues internationaux dressent un tableau alarmant : si rien n’est fait pour rapidement réduire les pressions humaines sur les primates et sur leur habitat, nous assisterons à des extinctions de masse de ces animaux emblématiques d’ici vingt-cinq à cinquante ans.

En combinant la liste rouge des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la littérature scientifique existante et des bases de données des Nations unies, Alejandro Estrada, de l’Université nationale autonome du Mexique, et ses collègues ont effectué une méta-analyse du statut, des menaces et des efforts de conservation des cinq cent quatre espèces de primates au monde, depuis les puissants gorilles jusqu’aux frêles lémuriens en passant par les orangs-outans, les chimpanzés et autres bonobos.

Les résultats de cette étude, la plus vaste jamais conduite à ce jour, sont édifiants : les scientifiques estiment que 60 % des espèces de singes sont en danger d’extinction en raison d’activités humaines, et 75 % des populations accusent déjà un déclin. Quatre espèces de grands singes sur six ne sont plus qu’à un pas de la disparition, selon la dernière mise à jour de l’UICN, en septembre 2016. Or, ces animaux essentiels aux écosystèmes – ils contribuent au maintien et à la régénération des forêts en dispersant notamment des graines – jouent, en outre, un rôle central dans la culture, les traditions et même l’économie des territoires qu’ils occupent.

« La onzième heure »

Les primates, groupe de mammifères le plus riche en espèces après les rongeurs et les chauves-souris, se rencontrent dans quatre-vingt-dix pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie. Cependant, les deux tiers sont concentrés au cœur de quatre Etats seulement : le Brésil, Madagascar, l’Indonésie et la République démocratique du Congo. Si la grande majorité vit dans des forêts tropicales humides, les singes évoluent également dans les bois tempérés, les mangroves, les savanes, les prairies et même des déserts. Partout, leurs vies sont en danger : 87 % des espèces de Madagascar sont en péril, 73 % en Asie, 37 % en Afrique subsaharienne et 36 % en Amérique latine.

« C’est la onzième heure pour beaucoup de ces créatures, juge Paul Garber, professeur d’anthropologie à l’université de l’Illinois (Etats-Unis), qui a codirigé l’étude. Plusieurs espèces, comme le lémur à queue annelée, le colobe rouge d’Udzungwa, en Tanzanie, le rhinopithèque brun ou le gorille de Grauer, ne comptent plus que quelques milliers d’individus. Dans le cas du gibbon de Hainan, en Chine, il reste même moins de trente animaux. »

En cause, des menaces multiples, dont le poids n’a cessé de s’accroître au fil des années, et qui souvent s’additionnent. Les habitats des singes disparaissent ainsi sous la pression de l’agriculture (qui affecte 76 % des espèces), de l’exploitation forestière (60 %), de l’élevage (31 %), de la construction routière et ferroviaire, des forages pétroliers et gaziers et de l’exploitation minière (de 2 % à 13 %). De plus, la chasse et le braconnage touchent directement 60 % des espèces. A quoi il faut encore ajouter des périls émergents, tels que la pollution et le changement climatique.

Première incriminée, la demande effrénée de produits agricoles (soja, huile de palme, sucre de canne, riz, etc.) et de viande a accéléré la déforestation aux quatre coins de la planète, ainsi que la fragmentation des habitats. Entre 1990 et 2010, les cultures ont progressé de 1,5 million de kilomètres carrés (trois fois la superficie de la France) dans les régions où vivent des primates, tandis que le couvert forestier reculait de 2 millions de km2.

Une évolution fatale aux singes. La production d’huile de palme met ainsi gravement en péril les orangs-outans de Bornéo et de Sumatra, ces derniers ayant perdu 60 % de leur habitat entre 1985 et 2007. L’expansion des plantations de caoutchouc dans le sud-ouest de la Chine, elle, a provoqué la quasi-extinction du gibbon à joues pâles et du gibbon de Hainan. Et l’avenir n’incite guère à l’optimisme.

Les primatologues ont, de la même façon, quantifié l’impact des autres activités humaines sur nos parents quadrupèdes. Les chiffres donnent le tournis. L’expansion de l’agriculture industrialisée, de l’exploitation forestière, des mines ou de l’extraction d’hydrocarbures devrait accroître les routes et réseaux de transport de 25 millions de kilomètres d’ici à 2050 dans les zones de forêt tropicale. Le développement de douze mégabarrages hydrauliques dans l’Etat de Sarawak, en Malaisie, pourrait entraîner la perte de 2 430 km2 de couverture forestière, affectant les populations de gibbons de Müller, en voie de disparition.

Le commerce de singes, légal et illégal, est également pointé du doigt. Selon les données de la convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction, 450 000 de ces animaux ont été vendus vivants entre 2005 et 2014, et 11 000 supplémentaires en morceaux (corps, peaux, cheveux et crânes). Ces mammifères sont échangés pour la consommation de leur chair et l’utilisation des différentes parties de leur corps en médecine traditionnelle, comme talismans et trophées, pour la recherche biomédicale, les collections des zoos et enfin comme animaux de compagnie.

« Une révolution est nécessaire »

« Compte tenu de l’ampleur de leur déclin actuel et de l’augmentation à venir des pressions humaines, ni leur charisme ni leur statut d’espèces emblématiques ne seront suffisants pour préserver les primates de l’extinction, alerte Paul Garber. Leur conservation nécessite une révolution urgente et majeure de nos actions, tant leur disparition est aujourd’hui ancrée dans l’incertitude politique, l’instabilité socio-économique, la criminalité organisée, la corruption et des choix de court terme. »

« Nous alertons sur la situation des singes depuis des années, mais elle est bien plus grave que nous ne l’imaginions, déplore Russell A. Mittermeier, président du groupe de spécialistes des primates de l’UICN et l’un des auteurs de l’étude. Pourtant, des efforts de conservation ont été réalisés de longue date : grâce à eux, l’ordre des primates n’a connu aucune extinction au cours du XXe siècle. Mais ces actions sont aujourd’hui insuffisantes. »

Les auteurs proposent alors un modèle pour protéger ces animaux à une échelle nationale, régionale et locale, tout en répondant aux besoins humains. Parmi les pistes évoquées, ils appellent à associer les populations locales à la gestion des forêts – leur source vitale de revenus –, à lutter contre leur pauvreté et à limiter la croissance démographique. « Il s’agit de construire des économies locales fondées sur la préservation des arbres, en développant par exemple l’écotourisme autour des primates, développe Paul Garber. Et former les communautés, en particulier les décideurs et les jeunes, aux programmes de conservation. »

La reforestation fait également partie des solutions, de même que l’expansion des zones protégées, qui constituent des sanctuaires à long terme. La réintroduction de certaines espèces a déjà fonctionné, notent les auteurs, à condition que les animaux soient nés dans la nature et non élevés en captivité. La poursuite de la recherche scientifique in situ est cruciale. Mais surtout, les primatologues appellent les populations à réduire leur empreinte écologique dans les régions où évoluent les primates.

La situation n’est pourtant pas perdue d’avance, estiment les chercheurs. « Les gorilles de montagne, présents dans la région des Grands Lacs africains, sont les seules populations de grands singes en hausse. Nous devons encore faire preuve de prudence – il n’en reste que huit cent quatre-vingts –, mais cette réussite résulte de la collaboration, sur le long terme, entre les communautés et les autorités, avec l’aide des scientifiques, assure Liz MacFie, du groupe de spécialistes des primates de l’UICN, qui n’a pas participé à l’étude. Les gorilles sont maintenant perçus comme extrêmement précieux. Leur conservation profite à toutes les espèces qui dépendent des services rendus par les forêts, y compris les humains. »


Source : Le Monde
Crédit : ISSEI KATO/REUTERS

Un macaque japonais se baigne dans une source d’eau chaude dans la ville de Yamanouchi, au Japon.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Du 3 avril au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28 mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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