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Les deux-tiers de la faune sauvage ont disparu en moins de 50 ans, selon le WWF
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Les deux-tiers de la faune sauvage ont disparu en moins de 50 ans, selon le WWF

Le monde a perdu plus des deux-tiers de ses populations d’animaux sauvages en moins de 50 ans, principalement à cause de l’activité humaine, avertit jeudi le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui pointe les dangers de cet effondrement pour l’avenir de l’humanité.

Moins 52 % en 2014, moins 58 % en 2016, moins 60 % en 2018… Tous les deux ans depuis 1998, l’ONG internationale WWF publie son rapport Planète vivante sur l’état de santé de la planète et les impacts des activités humaines sur celle-ci. L’indicateur principal est l’Indice planète vivante (IPV), que l’ONG calcule avec l’appui de la Société zoologique de Londres.

« Il mesure l’abondance des populations mondiales de vertébrés sauvages (poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens, reptiles), détaille Véronique Andrieux, directrice générale de WWF France. Il est calculé à partir de milliers de données sur le suivi scientifique de 21.000 populations de plus de 4.000 espèces de vertébrés sauvages. »

Un déclin qui se poursuit

C’est cet indicateur qui a dégringolé sans discontinuer ces dernières années, et qui dégringole encore dans la 13e édition du rapport que publie WWF ce jeudi. Nous voilà à 68 % de déclin moyen des populations de vertébrés sauvages étudiées entre 1970 et 2016 [date à laquelle remontent les dernières données sur lesquelles s’appuie ce rapport].

Arnaud Gauffier, directeur des programmes du WWF France, invite à ne pas surinterpréter ce chiffre. « Cela ne veut pas dire que nous avons perdu 68 % des animaux de la planète depuis 1970, insiste-t-il. Le chiffre ne porte que sur les populations de vertébrés que nous avons suivies. » Soit une toute petite partie du vivant. « Ensuite, poursuit-il, le nombre d’espèces suivies varie à chaque rapport – celui publié ce jeudi intègre 400 espèces et 4.870 populations de plus que celui de 2018 –, ce dont il faut tenir compte lorsqu’on compare les éditions les unes aux autres. »

Le rapport Planète vivante signale même quelques espèces dont les populations sont en augmentation en France (le vautour moine, le flamant rose, le lynx ou les saumons) et à l’étranger (la baleine à bosse du Pacifique Nord, le tigre au Népal, le panda géant, les populations de girafes du parc national Kruger en Afrique du Sud).

« Une chute affolante en Amérique centrale et du sud »

Mais à ces bonnes nouvelles répondent les mauvaises. En France, « le moineau domestique a connu une baisse de 60 % de sa population depuis 1960 et la tortue luth de Guyane a quasiment disparu en raison du braconnage de ses œufs, des collisions, de l’érosion des plages, des captures accidentelles », prend pour exemple Véronique Andrieux. Elle cite aussi, à l’international, les gorilles des plaines orientales, en déclin de 87 % dans le parc national de Kahuzi-Biega, en République démocratique du Congo.

Et puis il y a cette tendance générale, qui est bel et bien à une baisse de l’abondance des populations d’animaux sauvages suivies. Moins 68 % n’est que la moyenne. Elle cache des disparités d’une région à l’autre. « Ces dernières années, la vitesse du déclin a un peu ralenti en Europe et en Amérique du nord, notamment parce que les politiques de protection de la biodiversité mis en place ces dernières années ont commencé à porter leurs fruits, note Arnaud Gauffier. Mais en Amérique centrale et du sud, ça plonge à une vitesse affolante. » Les populations des animaux sauvages vertébrés étudiées dans ce coin du globe ont effectivement chuté de 94 % entre 1970 et 2016, « soit le déclin le plus important jamais observé dans une région », souligne le rapport Planète vivante.

Le changement climatique, pas (encore) la première pression

Les causes de ces chutes de biodiversité sont multiples. Planète Vivante 2020 en dresse cinq, toutes en lien avec l’activité humaine. Par ordre de leurs impacts : la perte et la dégradation des habitats, la surexploitation des ressources [la pêche essentiellement, mais aussi la chasse, le braconnage], la pollution, les espèces invasives et les maladies. Et, enfin, le changement climatique. Si ce dernier est encore aujourd’hui en bout de liste, le WWF rappelle tout de même que « les effets du changement climatique sur les espèces étaient extrêmement rares il y a trente ans, alors qu’ils sont encore monnaie courante aujourd’hui. »

La preuve en 2020, avec une augmentation record des mégafeux de 13 %, illustre la directrice générale du WWF France. Ceux qui ont ravagé l’Australie entre fin 2019 et début 2020 auraient entraîné la mort d’ un milliard d’animaux en ne comptant que les vertébrés, selon les estimations de l’Université de Sydney. « Le changement climatique pourrait devenir la première pression sur le vivant si rien n’est fait, reprend Véronique Andrieux. Même avec des efforts importants d’atténuation du changement climatique, 20 % des vertébrés sauvages risquent de disparaître en 2100 en raison du réchauffement climatique. »

La production agricole au cœur du problème

En attendant, c’est bien sur notre système mondial de production alimentaire que s’attarde cette treizième édition de Planète vivante. On en revient au premier facteur de perte directe de biodiversité : la perte et la dégradation des habitats. On parle ici, principalement, du changement d’affectation des terres au profit, notamment, de l’agriculture intensive et de l’élevage industriel. « 80 % de la déforestation mondiale est due à l’extension agricole, commence Arnaud Gauffier. Cela continue aujourd’hui et s’accentue même dans certaines zones comme au Brésil , où les feux en Amazonie sont majoritairement d’origine humaine et dans un but d’extension des terres agricoles ». Mais tous nos écosystèmes sont menacés par la production alimentaire au sens large, pas seulement les forêts. « Les savanes [celle par exemple du Cerrado, au Brésil toujours, grignotée pour permettre la culture du soja], mais aussi les zones humides, les fonds marins via la pêche en eaux profondes, qui abîme les habitats, ou encore les récifs coralliens avec certaines pêches, encore pratiquées, à la dynamite ou au cyanure. »

Autre chiffre inquiétant pour le WWF : « 52 % des terres agricoles au niveau mondial sont dégradées sous une forme ou une autre (salinisation [accumulation de sels dans le sol], érosion, perte de fertilité) ». « C’est un gros enjeu, parce qu’en parvenant à restaurer ces terres, on réduit le besoin des agriculteurs à s’étendre sur la forêt ou d’autres écosystèmes naturels, explique Arnaud Gauffier. Il y a des succès en la matière. Par exemple, le plateau des Loess, en Chine, qui a été restauré et est maintenant beaucoup plus productif qu’il ne l’était par le passé. Il faudrait y parvenir au Brésil sur les près 30 millions d’hectares* de prairies qui sont aujourd’hui estimées dégradées et peu productives. On réduirait alors la pression sur l’Amazonie et le Cerrado. »

Agir sur différents fronts

C’est l’une des solutions pour endiguer la perte d’abondance de la biodiversité. Il y en a d’autres, selon « Bending the curve » [Inverser la courbe], coalition internationale d’une quarantaine d’institutions, de centres de recherche et d’ONG (dont WWF) qui publie ce jeudi, dans Nature, une analyse des différents scénarios d’actions qui permettraient d’endiguer la chute de biodiversité terrestre.

« Au final, un seul permettrait de repasser au-dessus du niveau zéro – qui correspond à l’état actuel de la biodiversité – à l’horizon 2100, indique Arnaud Gauffier. C’est celui qui combine des actions dans différentes directions. A la fois l’extension et une meilleure gestion du réseau d’aires naturelles protégées, la recherche d’une production agricole aux impacts moindres sur l’environnement et, enfin, une baisse de nos consommations, en particulier de protéines animales. »


Source : 20 Minutes
Crédit : Jody amiet / AFP

Une tortue luth pondant sous la surveillance de membres de l'association Kwata, sur une plage de Remire-Montjoly, en Guyane Française.

Les deux-tiers de la faune sauvage ont disparu en moins de 50 ans, selon le WWF Actualités

Les deux-tiers de la faune sauvage ont disparu en moins de 50 ans, selon le WWF

Le monde a perdu plus des deux-tiers de ses populations d’animaux sauvages en moins de 50 ans, principalement à cause de l’activité humaine, avertit jeudi le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui pointe les dangers de cet effondrement pour l’avenir de l’humanité.

Moins 52 % en 2014, moins 58 % en 2016, moins 60 % en 2018… Tous les deux ans depuis 1998, l’ONG internationale WWF publie son rapport Planète vivante sur l’état de santé de la planète et les impacts des activités humaines sur celle-ci. L’indicateur principal est l’Indice planète vivante (IPV), que l’ONG calcule avec l’appui de la Société zoologique de Londres.

« Il mesure l’abondance des populations mondiales de vertébrés sauvages (poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens, reptiles), détaille Véronique Andrieux, directrice générale de WWF France. Il est calculé à partir de milliers de données sur le suivi scientifique de 21.000 populations de plus de 4.000 espèces de vertébrés sauvages. »

Un déclin qui se poursuit

C’est cet indicateur qui a dégringolé sans discontinuer ces dernières années, et qui dégringole encore dans la 13e édition du rapport que publie WWF ce jeudi. Nous voilà à 68 % de déclin moyen des populations de vertébrés sauvages étudiées entre 1970 et 2016 [date à laquelle remontent les dernières données sur lesquelles s’appuie ce rapport].

Arnaud Gauffier, directeur des programmes du WWF France, invite à ne pas surinterpréter ce chiffre. « Cela ne veut pas dire que nous avons perdu 68 % des animaux de la planète depuis 1970, insiste-t-il. Le chiffre ne porte que sur les populations de vertébrés que nous avons suivies. » Soit une toute petite partie du vivant. « Ensuite, poursuit-il, le nombre d’espèces suivies varie à chaque rapport – celui publié ce jeudi intègre 400 espèces et 4.870 populations de plus que celui de 2018 –, ce dont il faut tenir compte lorsqu’on compare les éditions les unes aux autres. »

Le rapport Planète vivante signale même quelques espèces dont les populations sont en augmentation en France (le vautour moine, le flamant rose, le lynx ou les saumons) et à l’étranger (la baleine à bosse du Pacifique Nord, le tigre au Népal, le panda géant, les populations de girafes du parc national Kruger en Afrique du Sud).

« Une chute affolante en Amérique centrale et du sud »

Mais à ces bonnes nouvelles répondent les mauvaises. En France, « le moineau domestique a connu une baisse de 60 % de sa population depuis 1960 et la tortue luth de Guyane a quasiment disparu en raison du braconnage de ses œufs, des collisions, de l’érosion des plages, des captures accidentelles », prend pour exemple Véronique Andrieux. Elle cite aussi, à l’international, les gorilles des plaines orientales, en déclin de 87 % dans le parc national de Kahuzi-Biega, en République démocratique du Congo.

Et puis il y a cette tendance générale, qui est bel et bien à une baisse de l’abondance des populations d’animaux sauvages suivies. Moins 68 % n’est que la moyenne. Elle cache des disparités d’une région à l’autre. « Ces dernières années, la vitesse du déclin a un peu ralenti en Europe et en Amérique du nord, notamment parce que les politiques de protection de la biodiversité mis en place ces dernières années ont commencé à porter leurs fruits, note Arnaud Gauffier. Mais en Amérique centrale et du sud, ça plonge à une vitesse affolante. » Les populations des animaux sauvages vertébrés étudiées dans ce coin du globe ont effectivement chuté de 94 % entre 1970 et 2016, « soit le déclin le plus important jamais observé dans une région », souligne le rapport Planète vivante.

Le changement climatique, pas (encore) la première pression

Les causes de ces chutes de biodiversité sont multiples. Planète Vivante 2020 en dresse cinq, toutes en lien avec l’activité humaine. Par ordre de leurs impacts : la perte et la dégradation des habitats, la surexploitation des ressources [la pêche essentiellement, mais aussi la chasse, le braconnage], la pollution, les espèces invasives et les maladies. Et, enfin, le changement climatique. Si ce dernier est encore aujourd’hui en bout de liste, le WWF rappelle tout de même que « les effets du changement climatique sur les espèces étaient extrêmement rares il y a trente ans, alors qu’ils sont encore monnaie courante aujourd’hui. »

La preuve en 2020, avec une augmentation record des mégafeux de 13 %, illustre la directrice générale du WWF France. Ceux qui ont ravagé l’Australie entre fin 2019 et début 2020 auraient entraîné la mort d’ un milliard d’animaux en ne comptant que les vertébrés, selon les estimations de l’Université de Sydney. « Le changement climatique pourrait devenir la première pression sur le vivant si rien n’est fait, reprend Véronique Andrieux. Même avec des efforts importants d’atténuation du changement climatique, 20 % des vertébrés sauvages risquent de disparaître en 2100 en raison du réchauffement climatique. »

La production agricole au cœur du problème

En attendant, c’est bien sur notre système mondial de production alimentaire que s’attarde cette treizième édition de Planète vivante. On en revient au premier facteur de perte directe de biodiversité : la perte et la dégradation des habitats. On parle ici, principalement, du changement d’affectation des terres au profit, notamment, de l’agriculture intensive et de l’élevage industriel. « 80 % de la déforestation mondiale est due à l’extension agricole, commence Arnaud Gauffier. Cela continue aujourd’hui et s’accentue même dans certaines zones comme au Brésil , où les feux en Amazonie sont majoritairement d’origine humaine et dans un but d’extension des terres agricoles ». Mais tous nos écosystèmes sont menacés par la production alimentaire au sens large, pas seulement les forêts. « Les savanes [celle par exemple du Cerrado, au Brésil toujours, grignotée pour permettre la culture du soja], mais aussi les zones humides, les fonds marins via la pêche en eaux profondes, qui abîme les habitats, ou encore les récifs coralliens avec certaines pêches, encore pratiquées, à la dynamite ou au cyanure. »

Autre chiffre inquiétant pour le WWF : « 52 % des terres agricoles au niveau mondial sont dégradées sous une forme ou une autre (salinisation [accumulation de sels dans le sol], érosion, perte de fertilité) ». « C’est un gros enjeu, parce qu’en parvenant à restaurer ces terres, on réduit le besoin des agriculteurs à s’étendre sur la forêt ou d’autres écosystèmes naturels, explique Arnaud Gauffier. Il y a des succès en la matière. Par exemple, le plateau des Loess, en Chine, qui a été restauré et est maintenant beaucoup plus productif qu’il ne l’était par le passé. Il faudrait y parvenir au Brésil sur les près 30 millions d’hectares* de prairies qui sont aujourd’hui estimées dégradées et peu productives. On réduirait alors la pression sur l’Amazonie et le Cerrado. »

Agir sur différents fronts

C’est l’une des solutions pour endiguer la perte d’abondance de la biodiversité. Il y en a d’autres, selon « Bending the curve » [Inverser la courbe], coalition internationale d’une quarantaine d’institutions, de centres de recherche et d’ONG (dont WWF) qui publie ce jeudi, dans Nature, une analyse des différents scénarios d’actions qui permettraient d’endiguer la chute de biodiversité terrestre.

« Au final, un seul permettrait de repasser au-dessus du niveau zéro – qui correspond à l’état actuel de la biodiversité – à l’horizon 2100, indique Arnaud Gauffier. C’est celui qui combine des actions dans différentes directions. A la fois l’extension et une meilleure gestion du réseau d’aires naturelles protégées, la recherche d’une production agricole aux impacts moindres sur l’environnement et, enfin, une baisse de nos consommations, en particulier de protéines animales. »


Source : 20 Minutes
Crédit : Jody amiet / AFP

Une tortue luth pondant sous la surveillance de membres de l'association Kwata, sur une plage de Remire-Montjoly, en Guyane Française.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


37 - Indre-et-Loire

Les 8, 9 mai & 20 juin 

VISITE GUIDÉE 
"LA TOURMENTE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE"

À l’occasion de la commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, et de la bataille d’Amboise, le château royal d’Amboise vous propose une visite guidée consacrée à son Histoire durant le second conflit mondial. Notre collègue Camille, guide-conférencière passionnée par cette période, évoquera avec vous les épisodes connus par l’édifice entre 1939 et 1945, images d’archives et anecdotes à l’appui.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


38 - Isère

Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Le 10 mai

RECONSTITUTION HISTORIQUE
"GARE AUX GAULOIS !"

Le parc archéologique Asnapio donne rendez-vous aux visiteurs sur un campement gaulois du Ier siècle av. J.-C. ! Reconstitutions de boucliers, de lances et d’épées, de casques et de cottes de maille transporteront petits et grands en pleine guerre des Gaules. Découvrez l’artisanat celte : forge, tissage, teinture, travail du bois, du cuir et de l’os, sparterie et vannerie, ainsi que les pratiques culinaires de cette période. Nombreux ateliers participatifs en continu.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Le 23 mai

SPECTACLE
"TERRA INCOGNITA"

Le parc archéologique Asnapio invite les visiteurs à une soirée magique, entre visites guidées à la bougie et spectacle mystique.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


62 - Pas-de-Calais

Du 2 au 24 mai

EXPOSITION
"TOUS FEUX, TOUT FEMME"

Giovanna Hilz a créé cette première collection, intitulée « Tous feux, tout femme » avec l’urgence intérieure d’accéder à sa liberté, sa vérité, son essence féminine sacrée. 59 portraits de femmes ont été réalisés à partir de photographies libres de droit accessibles sur Internet. L’artiste les reproduit sur papier encadré sous verre.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


65 - Hautes-Pyrénées

Jusqu'au 3 mai

ANIMATIONS 
"LA PEINTURE AU PALÉOLITHIQUE"

Quels pigments naturels ont servi à réaliser les mains négatives ? Quels outils sont utilisés pour dessiner sur les parois ? Les animateurs présentent les techniques de la peinture préhistorique.
Et petit + : Repartez avec l’empreinte de votre/vos mains.

Grottes préhistoriques de Gargas & Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
https://grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Du 12 juin au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 30 août

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 14 juin

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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