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Les baleines rétrécissent à cause de l’activité humaine
Actualités

Les baleines rétrécissent à cause de l’activité humaine

Depuis les années 1980, les baleines franches de l’Atlantique Nord sont de plus en plus petites. C’est ce qu’ont observé des chercheurs qui lient ce phénomène aux incidents toujours plus nombreux entre baleines et installations de pêche. Les enchevêtrements demandent aux animaux une grande dépense énergétique qui retarderait leur croissance. Pour cette espèce déjà en déclin, ces nouvelles données alarment les biologistes.

Les cétacés, et en particulier les baleines, font partie des espèces emblématiques de la biodiversité menacée et des combats pour la sauvegarde de la nature. Longtemps abondamment chassées, les populations de baleines sont toujours dans une situation préoccupante, notamment à cause des collisions avec des navires. Mais si l’état de conservation des mammifères marins est régulièrement documenté, il est plus rare de mesurer les autres impacts de la présence humaine sur ces animaux. La revue Current Biology vient de publier une étude menée par des biologistes américains, qui atteste que les baleines franches de l’Atlantique Nord, ou Eubalaena glacialis, ont vu leur taille diminuer depuis les années 1980. En cause : des changements environnementaux et, en particulier, les installations de pêche, dans lesquelles les baleines se retrouvent régulièrement bloquées. Quand ils ne conduisent pas à la mort de l’animal, ces épisodes d’enchevêtrement sont susceptibles de le blesser ou du moins de le fatiguer de façon importante, conduisant à des retards de croissance. Ainsi, les baleines nées de nos jours mesureront en moyenne un mètre de moins que celles nées en 1980, sur les quatorze mètres que peut atteindre cette espèce. Une diminution de taille qui a des répercussions au cours de la vie des individus.

Un déséquilibre énergétique qui provoque un retard de croissance

L’étude mobilise des données récoltées sur 20 ans. Durant cette période, les baleines franches ont été régulièrement observées et photographiées par des avions et des drones. Certains individus ont même pu être aperçus à plusieurs reprises, certains jusqu’à quatre fois, permettant ainsi de suivre leur parcours de vie. Les animaux sont identifiés et suivis grâce à leurs cicatrices et leurs motifs calleux, des excroissances blanches présentes sur leur peau. Ces relevés, rassemblés dans un registre régulièrement actualisé, ont servi à connaître l’âge et la taille des animaux. À l’aide d’un modèle mathématique de croissance, les chercheurs ont été capables de comparer la taille au même âge d’individus nés à des époques différentes. Le constat est sans appel : les jeunes baleines s’en sortent globalement moins bien. C’est particulièrement inquiétant pour une espèce déjà considérée comme en danger critique d’extinction par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Le nombre de baleines franches de l’Atlantique Nord est aujourd’hui estimé à seulement 400 individus, alors qu’il aurait été compris entre 9 000 et 21 000 avant la période de chasse à la baleine. Les biologistes ont cependant réussi à mesurer 129 baleines depuis les années 1980, accumulant ainsi les données biométriques. Mais ce que montre cette nouvelle étude, c’est que la santé de ces cétacés est aussi menacée. Dans certains cas extrêmes, de jeunes baleines sont plus courtes de plusieurs mètres que ce qu’elles devraient mesurer au même âge.

Les baleines sont régulièrement victimes d’accrochages avec des dispositifs de pêches. Il peut s’agir de filets, mais aussi de lignes, rattachées aux casiers utilisés pour la pêche au crabe ou au homard, disposées près des côtes de l’Amérique du Nord, sur la route de migration des baleines. Pour Emeline Pettex, chercheuse en écologie marine à La Rochelle Université, cette taille réduite peut être la conséquence d’une dépense d’énergie très importante lors des enchevêtrements : « si vous attachez un sac rempli 10 kg de pierres à un lion, il ne pourra pas attraper la gazelle. Les filets peuvent être très lourds, et cela va être extrêmement coûteux en énergie pour les baleines. » Lorsque le matériel de pêche s’accroche aux cétacés, les animaux risquent de s’étrangler ou de se blesser si les cordes s’entrelacent à la manière d’un garrot sur une nageoire. Les mammifères marins ont de plus besoin de toute leur mobilité pour réussir à s’alimenter correctement. C’est toute leur balance énergétique qui est bouleversée. En plus de la gêne qu’ils causent, les équipements de pêche modifient l’hydrodynamie des baleines, qui rencontrent plus de résistance lorsqu’elles se déplacent dans l’eau. Cela augmente encore l’énergie consommée, qui ne pourra pas servir à la croissance de l’animal ou à la production de lait. Les scientifiques constatent en effet que la petite taille est fortement corrélée avec les épisodes d’enchevêtrements observés chez les baleineaux ou chez leurs mères qui les allaitent.

L’urgence des mesures de conservations

Cependant, la publication relève que les incidents avec les installations humaines sont de plus en plus courants. En une dizaine d’années, le nombre d’enchevêtrements par animal a été multiplié par quatre. Les biologistes ont directement observé onze baleines enchevêtrées, parfois pendant presque une année entière. Et c’est un cercle vicieux qui se met en place : les baleines plus petites ont moins de chance de survivre à un enchevêtrement. « Une conséquence possible de ces observations serait que les baleines plus petites et en moins bonne condition physique auraient des baleineaux eux-mêmes plus petits avec un taux de survie plus faible, explique Emeline Pettex. C’est une réaction en chaîne : la diminution de la taille peut rendre l’espèce encore moins résiliente face à ces pressions environnementales. » Par ailleurs, d’autres facteurs environnementaux, en premier lieu le changement du climat et la répartition de la nourriture, représentent un risque pour la sauvegarde de l’espèce.

Si la menace qui pèse sur la baleine franche de l’Atlantique Nord a conduit à une surveillance accrue de son état, les chercheurs estiment que la situation pourrait être semblable chez d’autres espèces moins étudiées. Les autres baleines n’échappent en effet pas non plus aux effets de la pêche et connaissent les mêmes mésaventures. Mais qu’est-il encore possible de faire pour préserver les grands cétacés ? Les auteurs préconisent des mesures qui éviteraient les accidents, par exemple réduire la vitesse des navires ou produire des filets qui permettent aux baleines de s’échapper, alors que la tendance est à des équipements toujours plus résistants. D’après Emeline Pettex, « il existe des projets de matériaux qui peuvent se rompre, voire qui soient biodégradables. Ou encore des filets équipés de balises, afin que les pêcheurs puissent les retrouver et libérer les animaux s’ils sont enchevêtrés ». Au vu de la situation des grands cétacés, et en particulier des baleines franches de l’Atlantique Nord, un sursaut rapide sera nécessaire pour garantir la survie de l’espèce à court terme.


Source : Edwyn Guérineau / La Recherche
Crédit : Photograph by Michael Moore and Carolyn Miller (WHOI), authorized by NMFS research permit #21371.

Une baleine franche du Pacifique Nord photographiée dans la baie de Cape Cod, au large du Massachusetts, aux États-Unis. Des cicatrices sont visibles sur sa nageoire caudale, signe d'un enchevêtrement passé dans des filets ou des dispositifs de pêche.

Les baleines rétrécissent à cause de l’activité humaine Actualités

Les baleines rétrécissent à cause de l’activité humaine

Depuis les années 1980, les baleines franches de l’Atlantique Nord sont de plus en plus petites. C’est ce qu’ont observé des chercheurs qui lient ce phénomène aux incidents toujours plus nombreux entre baleines et installations de pêche. Les enchevêtrements demandent aux animaux une grande dépense énergétique qui retarderait leur croissance. Pour cette espèce déjà en déclin, ces nouvelles données alarment les biologistes.

Les cétacés, et en particulier les baleines, font partie des espèces emblématiques de la biodiversité menacée et des combats pour la sauvegarde de la nature. Longtemps abondamment chassées, les populations de baleines sont toujours dans une situation préoccupante, notamment à cause des collisions avec des navires. Mais si l’état de conservation des mammifères marins est régulièrement documenté, il est plus rare de mesurer les autres impacts de la présence humaine sur ces animaux. La revue Current Biology vient de publier une étude menée par des biologistes américains, qui atteste que les baleines franches de l’Atlantique Nord, ou Eubalaena glacialis, ont vu leur taille diminuer depuis les années 1980. En cause : des changements environnementaux et, en particulier, les installations de pêche, dans lesquelles les baleines se retrouvent régulièrement bloquées. Quand ils ne conduisent pas à la mort de l’animal, ces épisodes d’enchevêtrement sont susceptibles de le blesser ou du moins de le fatiguer de façon importante, conduisant à des retards de croissance. Ainsi, les baleines nées de nos jours mesureront en moyenne un mètre de moins que celles nées en 1980, sur les quatorze mètres que peut atteindre cette espèce. Une diminution de taille qui a des répercussions au cours de la vie des individus.

Un déséquilibre énergétique qui provoque un retard de croissance

L’étude mobilise des données récoltées sur 20 ans. Durant cette période, les baleines franches ont été régulièrement observées et photographiées par des avions et des drones. Certains individus ont même pu être aperçus à plusieurs reprises, certains jusqu’à quatre fois, permettant ainsi de suivre leur parcours de vie. Les animaux sont identifiés et suivis grâce à leurs cicatrices et leurs motifs calleux, des excroissances blanches présentes sur leur peau. Ces relevés, rassemblés dans un registre régulièrement actualisé, ont servi à connaître l’âge et la taille des animaux. À l’aide d’un modèle mathématique de croissance, les chercheurs ont été capables de comparer la taille au même âge d’individus nés à des époques différentes. Le constat est sans appel : les jeunes baleines s’en sortent globalement moins bien. C’est particulièrement inquiétant pour une espèce déjà considérée comme en danger critique d’extinction par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Le nombre de baleines franches de l’Atlantique Nord est aujourd’hui estimé à seulement 400 individus, alors qu’il aurait été compris entre 9 000 et 21 000 avant la période de chasse à la baleine. Les biologistes ont cependant réussi à mesurer 129 baleines depuis les années 1980, accumulant ainsi les données biométriques. Mais ce que montre cette nouvelle étude, c’est que la santé de ces cétacés est aussi menacée. Dans certains cas extrêmes, de jeunes baleines sont plus courtes de plusieurs mètres que ce qu’elles devraient mesurer au même âge.

Les baleines sont régulièrement victimes d’accrochages avec des dispositifs de pêches. Il peut s’agir de filets, mais aussi de lignes, rattachées aux casiers utilisés pour la pêche au crabe ou au homard, disposées près des côtes de l’Amérique du Nord, sur la route de migration des baleines. Pour Emeline Pettex, chercheuse en écologie marine à La Rochelle Université, cette taille réduite peut être la conséquence d’une dépense d’énergie très importante lors des enchevêtrements : « si vous attachez un sac rempli 10 kg de pierres à un lion, il ne pourra pas attraper la gazelle. Les filets peuvent être très lourds, et cela va être extrêmement coûteux en énergie pour les baleines. » Lorsque le matériel de pêche s’accroche aux cétacés, les animaux risquent de s’étrangler ou de se blesser si les cordes s’entrelacent à la manière d’un garrot sur une nageoire. Les mammifères marins ont de plus besoin de toute leur mobilité pour réussir à s’alimenter correctement. C’est toute leur balance énergétique qui est bouleversée. En plus de la gêne qu’ils causent, les équipements de pêche modifient l’hydrodynamie des baleines, qui rencontrent plus de résistance lorsqu’elles se déplacent dans l’eau. Cela augmente encore l’énergie consommée, qui ne pourra pas servir à la croissance de l’animal ou à la production de lait. Les scientifiques constatent en effet que la petite taille est fortement corrélée avec les épisodes d’enchevêtrements observés chez les baleineaux ou chez leurs mères qui les allaitent.

L’urgence des mesures de conservations

Cependant, la publication relève que les incidents avec les installations humaines sont de plus en plus courants. En une dizaine d’années, le nombre d’enchevêtrements par animal a été multiplié par quatre. Les biologistes ont directement observé onze baleines enchevêtrées, parfois pendant presque une année entière. Et c’est un cercle vicieux qui se met en place : les baleines plus petites ont moins de chance de survivre à un enchevêtrement. « Une conséquence possible de ces observations serait que les baleines plus petites et en moins bonne condition physique auraient des baleineaux eux-mêmes plus petits avec un taux de survie plus faible, explique Emeline Pettex. C’est une réaction en chaîne : la diminution de la taille peut rendre l’espèce encore moins résiliente face à ces pressions environnementales. » Par ailleurs, d’autres facteurs environnementaux, en premier lieu le changement du climat et la répartition de la nourriture, représentent un risque pour la sauvegarde de l’espèce.

Si la menace qui pèse sur la baleine franche de l’Atlantique Nord a conduit à une surveillance accrue de son état, les chercheurs estiment que la situation pourrait être semblable chez d’autres espèces moins étudiées. Les autres baleines n’échappent en effet pas non plus aux effets de la pêche et connaissent les mêmes mésaventures. Mais qu’est-il encore possible de faire pour préserver les grands cétacés ? Les auteurs préconisent des mesures qui éviteraient les accidents, par exemple réduire la vitesse des navires ou produire des filets qui permettent aux baleines de s’échapper, alors que la tendance est à des équipements toujours plus résistants. D’après Emeline Pettex, « il existe des projets de matériaux qui peuvent se rompre, voire qui soient biodégradables. Ou encore des filets équipés de balises, afin que les pêcheurs puissent les retrouver et libérer les animaux s’ils sont enchevêtrés ». Au vu de la situation des grands cétacés, et en particulier des baleines franches de l’Atlantique Nord, un sursaut rapide sera nécessaire pour garantir la survie de l’espèce à court terme.


Source : Edwyn Guérineau / La Recherche
Crédit : Photograph by Michael Moore and Carolyn Miller (WHOI), authorized by NMFS research permit #21371.

Une baleine franche du Pacifique Nord photographiée dans la baie de Cape Cod, au large du Massachusetts, aux États-Unis. Des cicatrices sont visibles sur sa nageoire caudale, signe d'un enchevêtrement passé dans des filets ou des dispositifs de pêche.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Du 3 avril au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28 mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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