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Le trou dans la couche d'ozone diminue
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Le trou dans la couche d'ozone diminue

Cette fois, on en a la preuve : le trou dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique diminue. Pour obtenir ce résultat, des chercheurs américains ont utilisé le satellite Aura de la NASA, qui a effectué des mesures directes de chlore et d'ozone durant la période 2005-2016. Les données récoltées montrent que le trou dans la couche d'ozone s'est réduit de 20% sur cette période. C'est la conséquence directe de l'interdiction internationale des produits chimiques contenant du chlore, les fameux CFC ou chlorofluorocarbures. Dès 1974, en effet, a été théorisé le lien entre les CFC, des composés chimiques apparus à la fin des années 1920, et l'appauvrissement de la couche d'ozone. Et en 1985, il a été établi qu'un " trou " temporaire apparaissait chaque année dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique, et ce depuis 1979. Ce phénomène survient en hiver et au printemps en raison des températures extrêmement basses qui règnent dans la stratosphère et de la présence de substances nocives pour l'ozone. Le trou a atteint sa taille record en 2000 avec 29,9 millions de km². Il disparaît chaque année au début de l'automne austral.

Depuis les années 1950 et la démocratisation des appareils ménagers, les CFC ont été largement utilisés comme gaz réfrigérants, ou comme gaz propulseur dans les aérosols, libérant ainsi dans l’atmosphère des quantités massives de composés chlorés. Or ces produits ont une durée de vie longue, au cours de laquelle ils s’élèvent peu à peu dans la stratosphère. Là, ils sont brisés par le rayonnement ultraviolet du Soleil, qui libère des atomes de chlore destructeurs des molécules d'ozone.

vec l'étude de la NASA, le lien entre CFC et trou dans la couche d'ozone est indubitable

La découverte du trou dans la couche d’ozone était d’autant plus alarmante que la couche d’ozone stratosphérique est indispensable à la vie sur Terre, puisqu’elle absorbe les rayonnements ultraviolets du Soleil, ceux-là mêmes qui peuvent provoquer cancer de la peau, cataracte, dégénérescence maculaire, affaiblir le système immunitaire et endommager l’ADN de tous les êtres vivants, y compris les végétaux. C’est pourquoi 16 septembre 1987 a été signé le Protocole de Montréal relatif aux substances qui appauvrissent la couche d'ozone, avec pour objectif l’élimination totale des substances affectant la couche d’ozone. Depuis le 16 septembre 2009, le texte est ratifié par les 197 membres de l'ONU, ce qui en fait le seul traité universel à ce jour. L’étude menée par les chercheurs de la NASA montre désormais que, non seulement le trou dans la couche d’ozone diminue, mais que cet état de fait est directement lié à l’interdiction des CFC. L'arrêt total de la production de CFC est effectif depuis 1994 et si la concentration de ces produits dans la stratosphère antarctique a connu son pic en 2001, elle ne cesse de décroître depuis.

C’est en septembre, à la sortie de l’hiver austral, que le trou dans la couche d'ozone est le plus important au-dessus de l'Antarctique. Le retour de la lumière du Soleil catalyse alors les cycles de destruction de l'ozone impliquant le chlore et le brome issus des CFC. Pour comprendre comment l'ozone et les autres produits chimiques évoluaient au fil des ans, les chercheurs ont mesuré quotidiennement les émissions micro-ondes des gaz traces au-dessus de l'Antarctique durant la nuit de l'hiver austral (début juillet à mi-septembre), lorsque la météo stratosphérique est calme et que les températures sont basses et stables. Ils ont bien constaté que la perte d'ozone diminuait, mais était-ce dû à la diminution des CFC dans la stratosphère ? Problème : lorsque la destruction de l'ozone est en cours, le chlore se retrouve sous de nombreuses formes moléculaires qui ne sont pas mesurées par le satellite Aura. Mais une fois que le chlore a détruit tout l'ozone disponible, vers la mi-octobre, il réagit avec du méthane pour former de l'acide chlorhydrique, un gaz mesuré par Aura. Ils ont ainsi pu déterminer que les niveaux de chlore diminuaient en moyenne d'environ 0,8% par an.

A l’avenir, le trou d'ozone antarctique devrait continuer à diminuer à mesure que les CFC quitteront l'atmosphère. Mais sachant que les CFC ont une durée de vie de 50 à 100 ans, il devrait persister jusqu’en 2060 ou 2080.
 

Source : Sciences et Avenir
Crédit : NASA

Image acquise le 1er octobre 2016 par le satellite Aura de la NASA.

Le trou dans la couche d'ozone diminue Actualités

Le trou dans la couche d'ozone diminue

Cette fois, on en a la preuve : le trou dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique diminue. Pour obtenir ce résultat, des chercheurs américains ont utilisé le satellite Aura de la NASA, qui a effectué des mesures directes de chlore et d'ozone durant la période 2005-2016. Les données récoltées montrent que le trou dans la couche d'ozone s'est réduit de 20% sur cette période. C'est la conséquence directe de l'interdiction internationale des produits chimiques contenant du chlore, les fameux CFC ou chlorofluorocarbures. Dès 1974, en effet, a été théorisé le lien entre les CFC, des composés chimiques apparus à la fin des années 1920, et l'appauvrissement de la couche d'ozone. Et en 1985, il a été établi qu'un " trou " temporaire apparaissait chaque année dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique, et ce depuis 1979. Ce phénomène survient en hiver et au printemps en raison des températures extrêmement basses qui règnent dans la stratosphère et de la présence de substances nocives pour l'ozone. Le trou a atteint sa taille record en 2000 avec 29,9 millions de km². Il disparaît chaque année au début de l'automne austral.

Depuis les années 1950 et la démocratisation des appareils ménagers, les CFC ont été largement utilisés comme gaz réfrigérants, ou comme gaz propulseur dans les aérosols, libérant ainsi dans l’atmosphère des quantités massives de composés chlorés. Or ces produits ont une durée de vie longue, au cours de laquelle ils s’élèvent peu à peu dans la stratosphère. Là, ils sont brisés par le rayonnement ultraviolet du Soleil, qui libère des atomes de chlore destructeurs des molécules d'ozone.

vec l'étude de la NASA, le lien entre CFC et trou dans la couche d'ozone est indubitable

La découverte du trou dans la couche d’ozone était d’autant plus alarmante que la couche d’ozone stratosphérique est indispensable à la vie sur Terre, puisqu’elle absorbe les rayonnements ultraviolets du Soleil, ceux-là mêmes qui peuvent provoquer cancer de la peau, cataracte, dégénérescence maculaire, affaiblir le système immunitaire et endommager l’ADN de tous les êtres vivants, y compris les végétaux. C’est pourquoi 16 septembre 1987 a été signé le Protocole de Montréal relatif aux substances qui appauvrissent la couche d'ozone, avec pour objectif l’élimination totale des substances affectant la couche d’ozone. Depuis le 16 septembre 2009, le texte est ratifié par les 197 membres de l'ONU, ce qui en fait le seul traité universel à ce jour. L’étude menée par les chercheurs de la NASA montre désormais que, non seulement le trou dans la couche d’ozone diminue, mais que cet état de fait est directement lié à l’interdiction des CFC. L'arrêt total de la production de CFC est effectif depuis 1994 et si la concentration de ces produits dans la stratosphère antarctique a connu son pic en 2001, elle ne cesse de décroître depuis.

C’est en septembre, à la sortie de l’hiver austral, que le trou dans la couche d'ozone est le plus important au-dessus de l'Antarctique. Le retour de la lumière du Soleil catalyse alors les cycles de destruction de l'ozone impliquant le chlore et le brome issus des CFC. Pour comprendre comment l'ozone et les autres produits chimiques évoluaient au fil des ans, les chercheurs ont mesuré quotidiennement les émissions micro-ondes des gaz traces au-dessus de l'Antarctique durant la nuit de l'hiver austral (début juillet à mi-septembre), lorsque la météo stratosphérique est calme et que les températures sont basses et stables. Ils ont bien constaté que la perte d'ozone diminuait, mais était-ce dû à la diminution des CFC dans la stratosphère ? Problème : lorsque la destruction de l'ozone est en cours, le chlore se retrouve sous de nombreuses formes moléculaires qui ne sont pas mesurées par le satellite Aura. Mais une fois que le chlore a détruit tout l'ozone disponible, vers la mi-octobre, il réagit avec du méthane pour former de l'acide chlorhydrique, un gaz mesuré par Aura. Ils ont ainsi pu déterminer que les niveaux de chlore diminuaient en moyenne d'environ 0,8% par an.

A l’avenir, le trou d'ozone antarctique devrait continuer à diminuer à mesure que les CFC quitteront l'atmosphère. Mais sachant que les CFC ont une durée de vie de 50 à 100 ans, il devrait persister jusqu’en 2060 ou 2080.
 

Source : Sciences et Avenir
Crédit : NASA

Image acquise le 1er octobre 2016 par le satellite Aura de la NASA.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

21 - Côte d'Or

► Jusqu'au 17 novembre

EXPOSITION
"NATURE INCOGNITO" : la face cachée des villes

Vous me reconnaissez ? Je fais partie des millions d’espèces sauvages, animales ou végétales qui vivent dans les villes, tout près de chez nous et qui, pour la plupart, demeurent « Incognito » !
La nouvelle exposition du Jardin des sciences & Biodiversité vous invite à voir la ville autrement

Le Jardin des Sciences
Parc de l’Arquebuse
1 avenue Albert 1er & 14 rue Jehan de Marville
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


22 - Côtes d'Armor

Le 22 décembre

SEANCES AU PLANETARIUM DE BRETAGNE

A l'occasion du solstice, le Planétarium de Bretagne vous invite pour deux séances au tarif spécial de 4 €.  A 15h00 : "Les astres et les Marées". A 16h00 : "Le phénomène des saisons".

Planétarium de Bretagne
Parc du Radôme
22560 Pleumeur-Bodou
02 96 15 80 30
www.planetarium-bretagne.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
« LE MONDE DE JULES VERNE »

L’exposition présente le créateur et poète, évoque ses voyages extraordinaires d’un nouveau genre littéraire puis explore sa quête de l’ailleurs.
Gravures, affiches de cinéma, maquettes, dessins de reconstitutions des machines de Jules Verne, carte géante représentant les itinéraires des personnages…rythment le parcours de l’exposition.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


Du 15 février au 3 mai 2020

EXPOSITION
« GEORGES FESSY ET LA PHOTOGRAPHIE »

Exposition en coproduction avec le Familistère de Guise. Georges Fessy et la photographie est une rétrospective présentée à travers plus d’une centaine de photographies qui traduit la diversité d’une vie de photographe : paysages, portraits, natures mortes, objets d’art, vues d’architectures.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


30 - Gard

Jusqu'au 8 mars 2020

EXPOSITION
« FEU », l’expo brûlante de la rentrée au Pont du Gard

FEU conçue par Universcience qui propose d’explorer la thématique de la maîtrise du feu par l’humain. Accessible dès 9 ans, cette exposition rassemble des installations audiovisuelles, des dispositifs multimédia et des expériences interactives ainsi que de nombreux objets visant à enrichir la connaissance des visiteurs et à déconstruire les idées reçues.

Site du Pont du Gard
La Bégude
400 route du Pont du Gard
30210 Vers-Pont-du-Gard
04 66 37 50 99
www.pontdugard.fr


34 - Hérault

Jusqu'au 23 février 2020

EXPOSITION
Ensor, Magritte, Alechinsky...

L'exposition invite à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art Belge à travers une sélection de chefsd’oeuvre des collections du Musée d'Ixelles (Bruxelles).

Musée de Lodève
square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


50 - Manche

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
"DÉTOURS EN COTENTIN"

Il y a sept ans, la famille du photographe Gustave Bazire (1893-1941) découvre 1 400 plaques de verre. Aujourd'hui, le Cotentin expose les vues de l'artiste.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


81 - Tarn

Le 16 novembre

PRÉPARER SON JARDIN POUR L’HIVER

Par Georges Albertini et Bernard Huet, Amis du jardin. Faire les bons gestes au jardin d’ornement, potager et verger : fertilisation (les besoins des plantes), paillages, tailles, traitements, pelouses, bassins, débats, échanges sur les pratiques, expériences dans le jardin et les résultats. Entrée libre.

Muséum d’histoire naturelle Philadelphe-Thomas
2 place Philadelphe Thomas
81600 Gaillac
05 63 57 36 31


88 - Vosges

Du 22 au 24 novembre

SALON DE LA CREATION TEXTILE ET MODE
"COUSU DE FIL ROUGE"

Le Salon « Cousu de fil rouge » invite les amoureux des belles choses, à la Rotonde de Thaon-les-Vosges, dans une ambiance Art-Déco aux allures de grands magasins parisiens.
Plus de 50 artisans d’art du Grand Est viennent présenter leurs trésors sur un salon rythmé par les animations spectaculaires, où la beauté rivalise avec l’ingéniosité.

Office de Tourisme d'Epinal
6 place Saint-Goëry
88000 Epinal
Tél. 03 29 82 53 32
www.tourisme-epinal.com


Du 30 novembre au 1er décembre

SALON MINÉRAUX, FOSSILES, BIJOUX, LITHOTHÉRAPIE

Pour cette 2ème édition, à Epinal, une trentaine d'exposants professionnels viennent de la France entière pour exposer et vendre des minéraux et fossiles du monde entier.
Des créateurs de bijoux en pierres naturelles seront présents et vous pourrez également trouver des pierres de santé pour la lithothérapie.

Office de Tourisme d'Epinal
6 place Saint-Goëry
88000 Epinal
Tél. 03 29 82 53 32
www.tourisme-epinal.com

Lieux:

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