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Le réchauffement climatique pourrait menacer jusqu'à 50% des espèces d’ici à 2080
Actualités

Le réchauffement climatique pourrait menacer jusqu'à 50% des espèces d’ici à 2080

Les chercheurs des universités d’East Anglia (Royaume Uni) et James-Cook (Australie) tirent la sonnette d’alarme. De Madagascar à l’Amazonie et jusque dans les Grandes plaines américaines, le dérèglement climatique pourrait menacer entre un quart et la moitié des espèces d’ici à 2080 dans 33 régions du monde parmi les plus riches en biodiversité, selon un rapport paru ce mercredi.

A +4,5°C de réchauffement par rapport à la Révolution industrielle, horizon qui se dessinerait si rien n’était fait pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, 48 % des espèces seraient susceptibles de disparaître au niveau local.

Un risque divisé par deux si la hausse de température était contenue

« La biodiversité mondiale va souffrir terriblement au cours de ce siècle, à moins que nous fassions tout ce qui est en notre pouvoir » contre cela, prévient le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui a co-produit l’étude, présentée comme la plus complète sur cette trentaine de zones.
Ce risque serait en effet divisé par deux si la hausse de la température moyenne était contenue à +2°C, limite fixée dans l’accord de Paris adopté en 2015 sous l’égide de l’ONU, note cette analyse publiée par la revue Climatic Change.

Pics de chaleur, moindres précipitations, sécheresses…

Les scientifiques ont étudié la situation climatique de 80.000 espèces dans 33 régions jugées « prioritaires », aussi uniques et diverses que l’Amazonie, le désert de Namibie, l’Himalaya, Bornéo, le lac Baïkal ou le sud du Chili.

Les saisons aujourd’hui exceptionnellement chaudes devraient y devenir la norme, parfois dès 2030, et même avec un réchauffement limité à +2°C. Pics de chaleur plus notables, moindres précipitations, sécheresses durables sont attendus en de nombreux endroits. Sur ces zones, plus de la moitié de la surface (56 %) resterait vivable à +2°C. A +4,5°C, cette part pourrait tomber jusqu’à 18 % : ce que le WWF appelle des zones « refuges ».

Faune et flore affectées

Les plantes devraient être particulièrement affectées, plus lentes à s’adapter, bougeant moins facilement. Ce qui en retour pourra nuire aux animaux en dépendant. A +4.5°C, 69 % des espèces de plantes risquent de disparaître en Amazonie.

Du côté animal, reptiles et amphibiens ont plus de risques d’être « dépassés » que les oiseaux ou les mammifères, plus mobiles. Beaucoup dépendront en effet de la capacité des espèces à bouger pour suivre leur climat de prédilection : Pourront-elles suivre ? Seront-elles bloquées, par exemple par des villes, des montagnes ? Auront-elles, à l’arrivée, un endroit pour vivre ? Conclusion : « Il faudra faire des efforts bien plus importants pour garder la hausse des températures à leur minimum absolu », insiste le WWF.


Source : 20 Minutes
Crédit : Fabrice Coffrini afp.com

Le réchauffement climatique est responsable de la multiplication par cinq des épisodes de records de température enregistrés à travers le monde.

Le réchauffement climatique pourrait menacer jusqu'à 50% des espèces d’ici à 2080 Actualités

Le réchauffement climatique pourrait menacer jusqu'à 50% des espèces d’ici à 2080

Les chercheurs des universités d’East Anglia (Royaume Uni) et James-Cook (Australie) tirent la sonnette d’alarme. De Madagascar à l’Amazonie et jusque dans les Grandes plaines américaines, le dérèglement climatique pourrait menacer entre un quart et la moitié des espèces d’ici à 2080 dans 33 régions du monde parmi les plus riches en biodiversité, selon un rapport paru ce mercredi.

A +4,5°C de réchauffement par rapport à la Révolution industrielle, horizon qui se dessinerait si rien n’était fait pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, 48 % des espèces seraient susceptibles de disparaître au niveau local.

Un risque divisé par deux si la hausse de température était contenue

« La biodiversité mondiale va souffrir terriblement au cours de ce siècle, à moins que nous fassions tout ce qui est en notre pouvoir » contre cela, prévient le Fonds mondial pour la nature (WWF), qui a co-produit l’étude, présentée comme la plus complète sur cette trentaine de zones.
Ce risque serait en effet divisé par deux si la hausse de la température moyenne était contenue à +2°C, limite fixée dans l’accord de Paris adopté en 2015 sous l’égide de l’ONU, note cette analyse publiée par la revue Climatic Change.

Pics de chaleur, moindres précipitations, sécheresses…

Les scientifiques ont étudié la situation climatique de 80.000 espèces dans 33 régions jugées « prioritaires », aussi uniques et diverses que l’Amazonie, le désert de Namibie, l’Himalaya, Bornéo, le lac Baïkal ou le sud du Chili.

Les saisons aujourd’hui exceptionnellement chaudes devraient y devenir la norme, parfois dès 2030, et même avec un réchauffement limité à +2°C. Pics de chaleur plus notables, moindres précipitations, sécheresses durables sont attendus en de nombreux endroits. Sur ces zones, plus de la moitié de la surface (56 %) resterait vivable à +2°C. A +4,5°C, cette part pourrait tomber jusqu’à 18 % : ce que le WWF appelle des zones « refuges ».

Faune et flore affectées

Les plantes devraient être particulièrement affectées, plus lentes à s’adapter, bougeant moins facilement. Ce qui en retour pourra nuire aux animaux en dépendant. A +4.5°C, 69 % des espèces de plantes risquent de disparaître en Amazonie.

Du côté animal, reptiles et amphibiens ont plus de risques d’être « dépassés » que les oiseaux ou les mammifères, plus mobiles. Beaucoup dépendront en effet de la capacité des espèces à bouger pour suivre leur climat de prédilection : Pourront-elles suivre ? Seront-elles bloquées, par exemple par des villes, des montagnes ? Auront-elles, à l’arrivée, un endroit pour vivre ? Conclusion : « Il faudra faire des efforts bien plus importants pour garder la hausse des températures à leur minimum absolu », insiste le WWF.


Source : 20 Minutes
Crédit : Fabrice Coffrini afp.com

Le réchauffement climatique est responsable de la multiplication par cinq des épisodes de records de température enregistrés à travers le monde.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

14 - Calvados

Jusqu’au 29 février 2020

EXPOSITION
"LES REQUINS ! 430 MILLIONS D’ANNÉES D’ÉVOLUTION"

Découvrez la grande diversité des requins, allant d’espèces de petites tailles, jusqu’aux poissons géants dont les dents sont plus grandes qu’une main humaine.
Cette exposition évoque également le grand danger auquel ils sont confrontés : l’Homme. Venez découvrir de nouvelles espèces et apprendre en vous amusant grâce à une fresque digitale.

Paléospace
Avenue Jean Moulin
14640 Villers-sur-Mer
02 31 81 77 60
www.paleospace-villers.fr


21 - Côte d'Or

Jusqu’au 6 janvier 2019

EXPOSITION
"GRAINES"

Elles sont partout… Du petit-déjeuner au coucher, dans nos vêtements, dans notre alimentation, dans nos parcs et jardins… sans même y penser elles font partie de notre quotidien et sont un pilier de la biodiversité végétale.
Cette nouvelle exposition, très ludique, propose à tous les visiteurs de découvrir une grande variété de graines d’ici et d’ailleurs et de s’interroger sur leurs enjeux dans un contexte de changement climatique et sociétal.

Le Jardin des sciences
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


Jusqu’au 31 mars 2019

EXPOSITION PLEIN-AIR
"IMPACTS ! HOMME-NATURE"

Venez découvrir les relations homme-nature au plus près du vivant !
De l’évolution du comportement animal à celui du climat et des milieux naturels, les chercheurs de Bourgogne et de Franche-Comté tentent de comprendre le rôle de l’Homme dans ces changements. Traversez ville, campagne et forêt et voyagez jusqu’aux pôles pour observer ces recherches in vivo !

Le Jardin des sciences
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 22 avril 2019

EXPOSITION "FROID"

Véritable plongée dans l’univers du froid, l’exposition met en scène les multiples facettes du froid et plonge le visiteur dans des univers différents :
vie quotidienne, milieux extrêmes, biologie, physique, chimie, recherche, technologie, science-fiction... et l’invite à expérimenter.

Saline royale
Grande rue
25610 Arc-et-Senans
03 81 54 45 45
www.salineroyale.com


41 - Loir et Cher

Jusqu'au 31 décembre

LES JARDINS DE CHAMBORD

Le château a retrouvé en 2017 ses jardins à la française du XVIIIe siècle avec six hectares et demi au pied de la façade nord du château : plus de 600 arbres, 800 arbustes, 200 rosiers, 15 250 plantes...

Office de Tourisme de Blois-Chambord
23 place du château
41000 Blois
02 54 90 41 41
www.bloischambord.com


44 - Loire Atlantique

 

Du 8 au 19 mai 2019

EXPOSITION
"LES FLORALIES INTERNATIONALES DE NANTES"

Lors de cette prestigieuse manifestation florale, les visiteurs seront invités à découvrir dans le cadre exceptionnel du Parc de la Beaujoire des scènes ornementales élaborées par des professionnels et des amateurs passionnés.
Une représentation florale de haut niveau qui contribuera à les étonner, les dépayser, les faire rêver...

Floralies Internationales
Parc des Expositions de la Beaujoire
Route de Saint-Joseph de Porterie
44300 Nantes
http://comite-des-floralies.com/fre/


61 - Orne

Jusqu'au 23 décembre

EXPOSITION "LES HAIES"

Ecomusée du Perche
Prieuré de Sainte-Gauburge
61130 Saint-Cyr-la-Rosiere
02 33 73 48 06
www.ecomuseeduperche.fr


76 - Seine Maritime

Jusqu'au 15 décembre

EXPOSITION
"L’ABBÉ PIERRE PHOTOGRAPHE, UN REGARD SUR LE MONDE"

L'exposition présente soixante-dix photographies inédites prises par l’abbé Pierre lui-même dans de nombreux pays. Elles témoignent de la vitalité des personnes pauvres dans le monde et dévoilent le regard lucide et plein d’amour.

Centre abbé Pierre - Emmaüs
Route d'Emmaüs
76690 Esteville
02 35 23 87 76
www.centre-abbe-pierre-emmaus.org

Lieux:

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