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Le cacao, l’autre culture qui grignote la forêt
Actualités

Le cacao, l’autre culture qui grignote la forêt

Il n’empêche, plus que la disparition du cacao, le danger immédiat est celui de sa surproduction. Et pour cause, la surface consacrée à cette culture a plus que doublé depuis les années 1970, passant de 4 millions d’hectares à 10 millions aujourd’hui sur la planète, rappelle l’Iddri dans une étude cosignée par les deux chercheurs et publiée ce mardi, à l’occasion de la Journée mondiale du chocolat. Cet étalement n’est pas sans rappeler le fort développement de la culture de soja au Brésil ou celle de l’huile de palme en Indonésie et en Malaisie, qui se font au détriment de la région de savane du Cerrado pour la première, et des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est pour la seconde.

« Si elle est moins dans le collimateur des ONG environnementales, la culture du cacao est aussi un facteur important de déforestation, explique Frédéric Amiel. Sur les 6 millions d’hectares gagnés depuis 1970, 2 à 3 millions l’ont été au détriment de la forêt. » Cette fois-ci, l’Afrique de l’ouest est la première impactée. C’est là que sont les principaux pays producteurs de cacao. Le Nigeria, le Cameroun, mais surtout la Côte d’Ivoire et le Ghana, qui représentent à eux deux 60 % de la production mondiale.

L’appel de la « rente forêt »

Frédéric Amiel et Yann Laurans parlent de la « rente forêt », qui incite à migrer la production lorsque les rendements des plantations existantes s’estompent. « Les forêts ont un double avantage, explique Frédéric Amiel. A l’état naturel, elles sont revêtues d’un humus (l’ensemble matières organiques en décomposition) très fertile. A cela s’ajoute l’agriculture sur brûlis (le défrichement par le feu). Elle permet de dégrader la biomasse aérienne – les branches, les buissons, les troncs…- et ainsi de rajouter encore de la matière organique au sol. » De quoi promettre aux producteurs de cacao de très bonnes récoltes les premières années, « avant que la monoculture, le manque d’entretien des sols, l’utilisation de pesticides viennent à nouveau faire baisser la productivité », ajoute Frédéric Amiel..

Voilà comment la culture du cacao s’est peu à peu répandue [« et pas seulement déplacé », insiste Yann Laurans] de l’est vers l’ouest en Côte d’Ivoire et inversement au Ghana. L’Iddri craint aujourd’hui l’avènement d'un nouveau cycle du cacao avec l’arrivée sur le marché de nouveaux pays producteurs, notamment le Gabon et le Congo-Brazaville, en Afrique Centrale. De quoi menacer de nouveaux massifs forestiers tropicaux.

Une prise de conscience tardive ?

La prise de conscience de la filière « chocolat » de cet enjeu « déforestation » a été tardive. « Nous nous sommes sans doute plus d’abord axés sur des questions sociales et notamment, au début des années 2000, sur le travail des enfants, l’un des problèmes majeurs de la culture du cacao », raconte Florence Pradier, secrétaire générale du Syndicat du Chocolat, qui regroupe une centaine d’entreprises qui produisent et commercialisent du chocolat.

Il aura fallu attendre le 16 mars 2017 et une réunion organisée par le Prince de Galles pour obtenir un engagement des principaux acteurs mondiaux du cacao et du chocolat à agir pour mettre fin à la déforestation et à la dégradation des forêts dans la chaîne d’approvisionnement mondiale. « Tout de même, la filière ne partait de zéro non plus, précise Florence Pradier. Plusieurs entreprises avaient déjà adopté, parfois depuis longtemps, des programmes de durabilité. »

Le sujet est complexe, dit la secrétaire générale du Syndicat du chocolat. « Pour éviter l’extension des cultures, il ne suffit pas de s’engager dans la protection et la restauration des forêts, précise-t-elle. Il faut aussi se préoccuper de la rémunération des producteurs et de l’amélioration de la productivité des plantations. »

Des labels et engagements d’entreprises qui ont leur limite

C’est tout l’objet de la nouvelle étude de l’Iddri : passer au crible les différentes stratégies jusque-là mises en place par la filière cacao. Des labels bio à ceux du commerce équitable, en passant par les engagements volontaires des entreprises. « Ils présentent tous des résultats intéressants, mais aucune de ces initiatives ne parvient à prendre le problème dans sa totalité, constate Frédéric Amiel. Les labels bio vont par exemple être très en pointe sur les critères environnementaux et oublier ceux sociaux. C’est l’inverse pour les labels de commerce équitable. »

Et les engagements volontaires des entreprises ? « Ils sont presque exclusivement basés sur l’amélioration de la productivité, faisant le pari qu’une plus grande production à l’hectare permet non seulement d’améliorer les revenus des producteurs, mais aussi d’éviter que ceux-ci n’augmentent les surfaces de leurs exploitations, répond Frédéric Amiel. Or, de nombreux travaux scientifiques montrent le peu d’efficacité de l’intensification agricole pour la protection de la biodiversité. »

Interroger aussi notre demande en chocolat

Apparaît alors une critique générale de l’Iddri : trop souvent, les labels et engagements volontaires des entreprises se focalisent sur les parcelles des producteurs avec lesquels ils travaillent, sans se préoccuper de ce qui se passe autour. « Néanmoins, l’extension de la culture du cacao n’est pas toujours le fait d’un producteur déjà installé qui décide d’étendre ses terres, explique Frédéric Amiel. Souvent, elle est le fait de nouveaux agriculteurs qui se lance dans cette production. Ce fut beaucoup le cas en Côte d’Ivoire. On a fait venir des travailleurs du nord du pays - miné par le manque de travail agricole – dans le bassin de production du cacao, en leur accordant de nouvelles concessions. »

L’Iddri appelle donc la filière cacao à prendre aussi en considération ces enjeux plus globaux. Cela passe par une plus juste rémunération des producteurs et une meilleure traçabilité du cacao pour s’assurer qu’il soit « zéro déforestation ». « Il est aussi urgent de se préoccuper de notre demande en cacao [et donc notre consommation de chocolat !] et de la maintenir à un niveau supportable pour les écosystèmes actuels de production, ajoute Frédéric Amiel. A ce jour, la logique est de partir de la demande pour calibrer ensuite la production. Il faut faire l’inverse. »


Source : 20 minutes
Crédit : CRISTINA ALDEHUELA / AFP

Les cabosses d'un cacaoyer à Mampong, dans l'Est du Ghana, le 14 juin 2019. La Côte d'Ivoire et le Ghana représentent à eux-deux 60% de la production mondiale de cacao.

Le cacao, l’autre culture qui grignote la forêt Actualités

Le cacao, l’autre culture qui grignote la forêt

Il n’empêche, plus que la disparition du cacao, le danger immédiat est celui de sa surproduction. Et pour cause, la surface consacrée à cette culture a plus que doublé depuis les années 1970, passant de 4 millions d’hectares à 10 millions aujourd’hui sur la planète, rappelle l’Iddri dans une étude cosignée par les deux chercheurs et publiée ce mardi, à l’occasion de la Journée mondiale du chocolat. Cet étalement n’est pas sans rappeler le fort développement de la culture de soja au Brésil ou celle de l’huile de palme en Indonésie et en Malaisie, qui se font au détriment de la région de savane du Cerrado pour la première, et des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est pour la seconde.

« Si elle est moins dans le collimateur des ONG environnementales, la culture du cacao est aussi un facteur important de déforestation, explique Frédéric Amiel. Sur les 6 millions d’hectares gagnés depuis 1970, 2 à 3 millions l’ont été au détriment de la forêt. » Cette fois-ci, l’Afrique de l’ouest est la première impactée. C’est là que sont les principaux pays producteurs de cacao. Le Nigeria, le Cameroun, mais surtout la Côte d’Ivoire et le Ghana, qui représentent à eux deux 60 % de la production mondiale.

L’appel de la « rente forêt »

Frédéric Amiel et Yann Laurans parlent de la « rente forêt », qui incite à migrer la production lorsque les rendements des plantations existantes s’estompent. « Les forêts ont un double avantage, explique Frédéric Amiel. A l’état naturel, elles sont revêtues d’un humus (l’ensemble matières organiques en décomposition) très fertile. A cela s’ajoute l’agriculture sur brûlis (le défrichement par le feu). Elle permet de dégrader la biomasse aérienne – les branches, les buissons, les troncs…- et ainsi de rajouter encore de la matière organique au sol. » De quoi promettre aux producteurs de cacao de très bonnes récoltes les premières années, « avant que la monoculture, le manque d’entretien des sols, l’utilisation de pesticides viennent à nouveau faire baisser la productivité », ajoute Frédéric Amiel..

Voilà comment la culture du cacao s’est peu à peu répandue [« et pas seulement déplacé », insiste Yann Laurans] de l’est vers l’ouest en Côte d’Ivoire et inversement au Ghana. L’Iddri craint aujourd’hui l’avènement d'un nouveau cycle du cacao avec l’arrivée sur le marché de nouveaux pays producteurs, notamment le Gabon et le Congo-Brazaville, en Afrique Centrale. De quoi menacer de nouveaux massifs forestiers tropicaux.

Une prise de conscience tardive ?

La prise de conscience de la filière « chocolat » de cet enjeu « déforestation » a été tardive. « Nous nous sommes sans doute plus d’abord axés sur des questions sociales et notamment, au début des années 2000, sur le travail des enfants, l’un des problèmes majeurs de la culture du cacao », raconte Florence Pradier, secrétaire générale du Syndicat du Chocolat, qui regroupe une centaine d’entreprises qui produisent et commercialisent du chocolat.

Il aura fallu attendre le 16 mars 2017 et une réunion organisée par le Prince de Galles pour obtenir un engagement des principaux acteurs mondiaux du cacao et du chocolat à agir pour mettre fin à la déforestation et à la dégradation des forêts dans la chaîne d’approvisionnement mondiale. « Tout de même, la filière ne partait de zéro non plus, précise Florence Pradier. Plusieurs entreprises avaient déjà adopté, parfois depuis longtemps, des programmes de durabilité. »

Le sujet est complexe, dit la secrétaire générale du Syndicat du chocolat. « Pour éviter l’extension des cultures, il ne suffit pas de s’engager dans la protection et la restauration des forêts, précise-t-elle. Il faut aussi se préoccuper de la rémunération des producteurs et de l’amélioration de la productivité des plantations. »

Des labels et engagements d’entreprises qui ont leur limite

C’est tout l’objet de la nouvelle étude de l’Iddri : passer au crible les différentes stratégies jusque-là mises en place par la filière cacao. Des labels bio à ceux du commerce équitable, en passant par les engagements volontaires des entreprises. « Ils présentent tous des résultats intéressants, mais aucune de ces initiatives ne parvient à prendre le problème dans sa totalité, constate Frédéric Amiel. Les labels bio vont par exemple être très en pointe sur les critères environnementaux et oublier ceux sociaux. C’est l’inverse pour les labels de commerce équitable. »

Et les engagements volontaires des entreprises ? « Ils sont presque exclusivement basés sur l’amélioration de la productivité, faisant le pari qu’une plus grande production à l’hectare permet non seulement d’améliorer les revenus des producteurs, mais aussi d’éviter que ceux-ci n’augmentent les surfaces de leurs exploitations, répond Frédéric Amiel. Or, de nombreux travaux scientifiques montrent le peu d’efficacité de l’intensification agricole pour la protection de la biodiversité. »

Interroger aussi notre demande en chocolat

Apparaît alors une critique générale de l’Iddri : trop souvent, les labels et engagements volontaires des entreprises se focalisent sur les parcelles des producteurs avec lesquels ils travaillent, sans se préoccuper de ce qui se passe autour. « Néanmoins, l’extension de la culture du cacao n’est pas toujours le fait d’un producteur déjà installé qui décide d’étendre ses terres, explique Frédéric Amiel. Souvent, elle est le fait de nouveaux agriculteurs qui se lance dans cette production. Ce fut beaucoup le cas en Côte d’Ivoire. On a fait venir des travailleurs du nord du pays - miné par le manque de travail agricole – dans le bassin de production du cacao, en leur accordant de nouvelles concessions. »

L’Iddri appelle donc la filière cacao à prendre aussi en considération ces enjeux plus globaux. Cela passe par une plus juste rémunération des producteurs et une meilleure traçabilité du cacao pour s’assurer qu’il soit « zéro déforestation ». « Il est aussi urgent de se préoccuper de notre demande en cacao [et donc notre consommation de chocolat !] et de la maintenir à un niveau supportable pour les écosystèmes actuels de production, ajoute Frédéric Amiel. A ce jour, la logique est de partir de la demande pour calibrer ensuite la production. Il faut faire l’inverse. »


Source : 20 minutes
Crédit : CRISTINA ALDEHUELA / AFP

Les cabosses d'un cacaoyer à Mampong, dans l'Est du Ghana, le 14 juin 2019. La Côte d'Ivoire et le Ghana représentent à eux-deux 60% de la production mondiale de cacao.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


37 - Indre-et-Loire

Les 8, 9 mai & 20 juin 

VISITE GUIDÉE 
"LA TOURMENTE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE"

À l’occasion de la commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, et de la bataille d’Amboise, le château royal d’Amboise vous propose une visite guidée consacrée à son Histoire durant le second conflit mondial. Notre collègue Camille, guide-conférencière passionnée par cette période, évoquera avec vous les épisodes connus par l’édifice entre 1939 et 1945, images d’archives et anecdotes à l’appui.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


38 - Isère

Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Le 10 mai

RECONSTITUTION HISTORIQUE
"GARE AUX GAULOIS !"

Le parc archéologique Asnapio donne rendez-vous aux visiteurs sur un campement gaulois du Ier siècle av. J.-C. ! Reconstitutions de boucliers, de lances et d’épées, de casques et de cottes de maille transporteront petits et grands en pleine guerre des Gaules. Découvrez l’artisanat celte : forge, tissage, teinture, travail du bois, du cuir et de l’os, sparterie et vannerie, ainsi que les pratiques culinaires de cette période. Nombreux ateliers participatifs en continu.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Le 23 mai

SPECTACLE
"TERRA INCOGNITA"

Le parc archéologique Asnapio invite les visiteurs à une soirée magique, entre visites guidées à la bougie et spectacle mystique.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


62 - Pas-de-Calais

Du 2 au 24 mai

EXPOSITION
"TOUS FEUX, TOUT FEMME"

Giovanna Hilz a créé cette première collection, intitulée « Tous feux, tout femme » avec l’urgence intérieure d’accéder à sa liberté, sa vérité, son essence féminine sacrée. 59 portraits de femmes ont été réalisés à partir de photographies libres de droit accessibles sur Internet. L’artiste les reproduit sur papier encadré sous verre.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


65 - Hautes-Pyrénées

Jusqu'au 3 mai

ANIMATIONS 
"LA PEINTURE AU PALÉOLITHIQUE"

Quels pigments naturels ont servi à réaliser les mains négatives ? Quels outils sont utilisés pour dessiner sur les parois ? Les animateurs présentent les techniques de la peinture préhistorique.
Et petit + : Repartez avec l’empreinte de votre/vos mains.

Grottes préhistoriques de Gargas & Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
https://grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Du 12 juin au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 30 août

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 14 juin

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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