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Le cacao, l’autre culture qui grignote la forêt
Actualités

Le cacao, l’autre culture qui grignote la forêt

Il n’empêche, plus que la disparition du cacao, le danger immédiat est celui de sa surproduction. Et pour cause, la surface consacrée à cette culture a plus que doublé depuis les années 1970, passant de 4 millions d’hectares à 10 millions aujourd’hui sur la planète, rappelle l’Iddri dans une étude cosignée par les deux chercheurs et publiée ce mardi, à l’occasion de la Journée mondiale du chocolat. Cet étalement n’est pas sans rappeler le fort développement de la culture de soja au Brésil ou celle de l’huile de palme en Indonésie et en Malaisie, qui se font au détriment de la région de savane du Cerrado pour la première, et des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est pour la seconde.

« Si elle est moins dans le collimateur des ONG environnementales, la culture du cacao est aussi un facteur important de déforestation, explique Frédéric Amiel. Sur les 6 millions d’hectares gagnés depuis 1970, 2 à 3 millions l’ont été au détriment de la forêt. » Cette fois-ci, l’Afrique de l’ouest est la première impactée. C’est là que sont les principaux pays producteurs de cacao. Le Nigeria, le Cameroun, mais surtout la Côte d’Ivoire et le Ghana, qui représentent à eux deux 60 % de la production mondiale.

L’appel de la « rente forêt »

Frédéric Amiel et Yann Laurans parlent de la « rente forêt », qui incite à migrer la production lorsque les rendements des plantations existantes s’estompent. « Les forêts ont un double avantage, explique Frédéric Amiel. A l’état naturel, elles sont revêtues d’un humus (l’ensemble matières organiques en décomposition) très fertile. A cela s’ajoute l’agriculture sur brûlis (le défrichement par le feu). Elle permet de dégrader la biomasse aérienne – les branches, les buissons, les troncs…- et ainsi de rajouter encore de la matière organique au sol. » De quoi promettre aux producteurs de cacao de très bonnes récoltes les premières années, « avant que la monoculture, le manque d’entretien des sols, l’utilisation de pesticides viennent à nouveau faire baisser la productivité », ajoute Frédéric Amiel..

Voilà comment la culture du cacao s’est peu à peu répandue [« et pas seulement déplacé », insiste Yann Laurans] de l’est vers l’ouest en Côte d’Ivoire et inversement au Ghana. L’Iddri craint aujourd’hui l’avènement d'un nouveau cycle du cacao avec l’arrivée sur le marché de nouveaux pays producteurs, notamment le Gabon et le Congo-Brazaville, en Afrique Centrale. De quoi menacer de nouveaux massifs forestiers tropicaux.

Une prise de conscience tardive ?

La prise de conscience de la filière « chocolat » de cet enjeu « déforestation » a été tardive. « Nous nous sommes sans doute plus d’abord axés sur des questions sociales et notamment, au début des années 2000, sur le travail des enfants, l’un des problèmes majeurs de la culture du cacao », raconte Florence Pradier, secrétaire générale du Syndicat du Chocolat, qui regroupe une centaine d’entreprises qui produisent et commercialisent du chocolat.

Il aura fallu attendre le 16 mars 2017 et une réunion organisée par le Prince de Galles pour obtenir un engagement des principaux acteurs mondiaux du cacao et du chocolat à agir pour mettre fin à la déforestation et à la dégradation des forêts dans la chaîne d’approvisionnement mondiale. « Tout de même, la filière ne partait de zéro non plus, précise Florence Pradier. Plusieurs entreprises avaient déjà adopté, parfois depuis longtemps, des programmes de durabilité. »

Le sujet est complexe, dit la secrétaire générale du Syndicat du chocolat. « Pour éviter l’extension des cultures, il ne suffit pas de s’engager dans la protection et la restauration des forêts, précise-t-elle. Il faut aussi se préoccuper de la rémunération des producteurs et de l’amélioration de la productivité des plantations. »

Des labels et engagements d’entreprises qui ont leur limite

C’est tout l’objet de la nouvelle étude de l’Iddri : passer au crible les différentes stratégies jusque-là mises en place par la filière cacao. Des labels bio à ceux du commerce équitable, en passant par les engagements volontaires des entreprises. « Ils présentent tous des résultats intéressants, mais aucune de ces initiatives ne parvient à prendre le problème dans sa totalité, constate Frédéric Amiel. Les labels bio vont par exemple être très en pointe sur les critères environnementaux et oublier ceux sociaux. C’est l’inverse pour les labels de commerce équitable. »

Et les engagements volontaires des entreprises ? « Ils sont presque exclusivement basés sur l’amélioration de la productivité, faisant le pari qu’une plus grande production à l’hectare permet non seulement d’améliorer les revenus des producteurs, mais aussi d’éviter que ceux-ci n’augmentent les surfaces de leurs exploitations, répond Frédéric Amiel. Or, de nombreux travaux scientifiques montrent le peu d’efficacité de l’intensification agricole pour la protection de la biodiversité. »

Interroger aussi notre demande en chocolat

Apparaît alors une critique générale de l’Iddri : trop souvent, les labels et engagements volontaires des entreprises se focalisent sur les parcelles des producteurs avec lesquels ils travaillent, sans se préoccuper de ce qui se passe autour. « Néanmoins, l’extension de la culture du cacao n’est pas toujours le fait d’un producteur déjà installé qui décide d’étendre ses terres, explique Frédéric Amiel. Souvent, elle est le fait de nouveaux agriculteurs qui se lance dans cette production. Ce fut beaucoup le cas en Côte d’Ivoire. On a fait venir des travailleurs du nord du pays - miné par le manque de travail agricole – dans le bassin de production du cacao, en leur accordant de nouvelles concessions. »

L’Iddri appelle donc la filière cacao à prendre aussi en considération ces enjeux plus globaux. Cela passe par une plus juste rémunération des producteurs et une meilleure traçabilité du cacao pour s’assurer qu’il soit « zéro déforestation ». « Il est aussi urgent de se préoccuper de notre demande en cacao [et donc notre consommation de chocolat !] et de la maintenir à un niveau supportable pour les écosystèmes actuels de production, ajoute Frédéric Amiel. A ce jour, la logique est de partir de la demande pour calibrer ensuite la production. Il faut faire l’inverse. »


Source : 20 minutes
Crédit : CRISTINA ALDEHUELA / AFP

Les cabosses d'un cacaoyer à Mampong, dans l'Est du Ghana, le 14 juin 2019. La Côte d'Ivoire et le Ghana représentent à eux-deux 60% de la production mondiale de cacao.

Le cacao, l’autre culture qui grignote la forêt Actualités

Le cacao, l’autre culture qui grignote la forêt

Il n’empêche, plus que la disparition du cacao, le danger immédiat est celui de sa surproduction. Et pour cause, la surface consacrée à cette culture a plus que doublé depuis les années 1970, passant de 4 millions d’hectares à 10 millions aujourd’hui sur la planète, rappelle l’Iddri dans une étude cosignée par les deux chercheurs et publiée ce mardi, à l’occasion de la Journée mondiale du chocolat. Cet étalement n’est pas sans rappeler le fort développement de la culture de soja au Brésil ou celle de l’huile de palme en Indonésie et en Malaisie, qui se font au détriment de la région de savane du Cerrado pour la première, et des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est pour la seconde.

« Si elle est moins dans le collimateur des ONG environnementales, la culture du cacao est aussi un facteur important de déforestation, explique Frédéric Amiel. Sur les 6 millions d’hectares gagnés depuis 1970, 2 à 3 millions l’ont été au détriment de la forêt. » Cette fois-ci, l’Afrique de l’ouest est la première impactée. C’est là que sont les principaux pays producteurs de cacao. Le Nigeria, le Cameroun, mais surtout la Côte d’Ivoire et le Ghana, qui représentent à eux deux 60 % de la production mondiale.

L’appel de la « rente forêt »

Frédéric Amiel et Yann Laurans parlent de la « rente forêt », qui incite à migrer la production lorsque les rendements des plantations existantes s’estompent. « Les forêts ont un double avantage, explique Frédéric Amiel. A l’état naturel, elles sont revêtues d’un humus (l’ensemble matières organiques en décomposition) très fertile. A cela s’ajoute l’agriculture sur brûlis (le défrichement par le feu). Elle permet de dégrader la biomasse aérienne – les branches, les buissons, les troncs…- et ainsi de rajouter encore de la matière organique au sol. » De quoi promettre aux producteurs de cacao de très bonnes récoltes les premières années, « avant que la monoculture, le manque d’entretien des sols, l’utilisation de pesticides viennent à nouveau faire baisser la productivité », ajoute Frédéric Amiel..

Voilà comment la culture du cacao s’est peu à peu répandue [« et pas seulement déplacé », insiste Yann Laurans] de l’est vers l’ouest en Côte d’Ivoire et inversement au Ghana. L’Iddri craint aujourd’hui l’avènement d'un nouveau cycle du cacao avec l’arrivée sur le marché de nouveaux pays producteurs, notamment le Gabon et le Congo-Brazaville, en Afrique Centrale. De quoi menacer de nouveaux massifs forestiers tropicaux.

Une prise de conscience tardive ?

La prise de conscience de la filière « chocolat » de cet enjeu « déforestation » a été tardive. « Nous nous sommes sans doute plus d’abord axés sur des questions sociales et notamment, au début des années 2000, sur le travail des enfants, l’un des problèmes majeurs de la culture du cacao », raconte Florence Pradier, secrétaire générale du Syndicat du Chocolat, qui regroupe une centaine d’entreprises qui produisent et commercialisent du chocolat.

Il aura fallu attendre le 16 mars 2017 et une réunion organisée par le Prince de Galles pour obtenir un engagement des principaux acteurs mondiaux du cacao et du chocolat à agir pour mettre fin à la déforestation et à la dégradation des forêts dans la chaîne d’approvisionnement mondiale. « Tout de même, la filière ne partait de zéro non plus, précise Florence Pradier. Plusieurs entreprises avaient déjà adopté, parfois depuis longtemps, des programmes de durabilité. »

Le sujet est complexe, dit la secrétaire générale du Syndicat du chocolat. « Pour éviter l’extension des cultures, il ne suffit pas de s’engager dans la protection et la restauration des forêts, précise-t-elle. Il faut aussi se préoccuper de la rémunération des producteurs et de l’amélioration de la productivité des plantations. »

Des labels et engagements d’entreprises qui ont leur limite

C’est tout l’objet de la nouvelle étude de l’Iddri : passer au crible les différentes stratégies jusque-là mises en place par la filière cacao. Des labels bio à ceux du commerce équitable, en passant par les engagements volontaires des entreprises. « Ils présentent tous des résultats intéressants, mais aucune de ces initiatives ne parvient à prendre le problème dans sa totalité, constate Frédéric Amiel. Les labels bio vont par exemple être très en pointe sur les critères environnementaux et oublier ceux sociaux. C’est l’inverse pour les labels de commerce équitable. »

Et les engagements volontaires des entreprises ? « Ils sont presque exclusivement basés sur l’amélioration de la productivité, faisant le pari qu’une plus grande production à l’hectare permet non seulement d’améliorer les revenus des producteurs, mais aussi d’éviter que ceux-ci n’augmentent les surfaces de leurs exploitations, répond Frédéric Amiel. Or, de nombreux travaux scientifiques montrent le peu d’efficacité de l’intensification agricole pour la protection de la biodiversité. »

Interroger aussi notre demande en chocolat

Apparaît alors une critique générale de l’Iddri : trop souvent, les labels et engagements volontaires des entreprises se focalisent sur les parcelles des producteurs avec lesquels ils travaillent, sans se préoccuper de ce qui se passe autour. « Néanmoins, l’extension de la culture du cacao n’est pas toujours le fait d’un producteur déjà installé qui décide d’étendre ses terres, explique Frédéric Amiel. Souvent, elle est le fait de nouveaux agriculteurs qui se lance dans cette production. Ce fut beaucoup le cas en Côte d’Ivoire. On a fait venir des travailleurs du nord du pays - miné par le manque de travail agricole – dans le bassin de production du cacao, en leur accordant de nouvelles concessions. »

L’Iddri appelle donc la filière cacao à prendre aussi en considération ces enjeux plus globaux. Cela passe par une plus juste rémunération des producteurs et une meilleure traçabilité du cacao pour s’assurer qu’il soit « zéro déforestation ». « Il est aussi urgent de se préoccuper de notre demande en cacao [et donc notre consommation de chocolat !] et de la maintenir à un niveau supportable pour les écosystèmes actuels de production, ajoute Frédéric Amiel. A ce jour, la logique est de partir de la demande pour calibrer ensuite la production. Il faut faire l’inverse. »


Source : 20 minutes
Crédit : CRISTINA ALDEHUELA / AFP

Les cabosses d'un cacaoyer à Mampong, dans l'Est du Ghana, le 14 juin 2019. La Côte d'Ivoire et le Ghana représentent à eux-deux 60% de la production mondiale de cacao.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .


04 - Alpes de Haute-Provence

Jusqu'en avril 2023

EXPOSITION
"HABITER, HABITATS, HABITANTS"

Quels impacts les mutations urbaines du XXe siècle ont-elles eu sur les formes d’habiter dans un territoire marqué par la ruralité ? Etalement urbain, lotissements, éco-construction, chantiers et habitats participatifs… autant de thèmes qui sont abordés dans cette exposition qui donne la parole aux habitants.

Musée de Salagon
04300 Mane
04 92 75 70 50
www.musee-de-salagon.com


25 - Doubs

► Le 4 mars

"LA NUIT DE LA CHOUETTE"

Cette année encore, la LPO et la Saline royale organisent la Nuit de la chouette. Ateliers de découverte, observation sur le terrain et  pot de l’amitié à partager en famille ou entre amis.
De 18h à 21h30, sans réservation. Entrée gratuite.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


► Du 5 mai au 5 novembre

EXPOSITION
"LE MONDE DE FOLON"

Hommage à Jean-Michel Folon (1934/2005), artiste belge à la création hybride et poétique représentant les grands maux de la société contemporaine. L’exposition à la Saline royale présentera plus de 200 œuvres issues de la Fondation Folon (affiches, dessins, sculptures…).

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


29 - Finistère

Jusqu'au 5 mars 2023

EXPOSITION
"VOYAGE EN TERRES AUSTRALES - CROZET & KERGUELEN 1772-2022"

Aujourd’hui, les archipels de Crozet et Kerguelen sont protégés par une réserve naturelle et élevés au rang de patrimoine mondial de l’UNESCO. Cet anniversaire est l’opportunité de raconter l’histoire de ces terres australes françaises à travers une exposition rassemblant objets et documents inédits.

Musée national de la Marine
Château de Brest
Rue du château 
29200 Brest
02 98 22 12 39
www.musee-marine.fr/brest


Les 6, 7 & 8 mai 2023

"LES JOURNÉES ROMAINES DE NÎMES, VERCINGÉTORIX

Grand spectacle historique. Plongez dans l’Histoire ! Dans les Arènes de Nîmes, 520 figurants venus de toute l’Europe vous font revivre l’histoire de Vercingétorix.
De Gergovie à Alesia, au plus près de la réalité historique, revivez les plus grandes batailles de la Guerre des Gaules qui opposa le légendaire chef gaulois au grand Jules César. Spectacles à 15h30.

Boulevard des Arènes
30000 Nîmes
04 66 21 82 56
www.arenes-nimes.com


34 - Hérault

Jusqu'au 19 mars 2023

EXPOSITION
"PAYSAGES DE COROT À SIMA"

Découvrez près de deux siècles d’art, deux siècles de perception de la nature, et deux siècles de vues à couper le souffle.
Des côtes de Normandie aux forêts du sud de la France, des terres alsaciennes aux pins des landes, découvrez notre pays à travers le regard des plus grands artistes des siècles derniers.

Musée de Lodève
Square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


35 - Ille et Vilaine

► Jusqu'au 3 septembre 2023

EXPOSITION
"RACES BRETONNES : UNE HISTOIRE BIEN VIVANTE"

Vache Bretonne pie noir, mouton d'Ouessant et autres poule Coucou de Rennes s'invitent dans la salle d'exposition de l'Écomusée de la Bintinais !
Des œuvres d'art, des collections techniques et ethnographiques ainsi qu'une riche iconographie accompagnent cette plongée à la découverte des races bretonnes, emblèmes d'une histoire et d'un patrimoine bien vivants !

Écomusée de la Bintinais
Route de Châtillon-Sur-Seiche
35200 Rennes
02 99 51 38 15
www.ecomusee-rennes-metropole.fr


39 - Jura

► Du 4 février au 4 mars 

EXPOSITION
"ARTISANS, PASSEURS DE SAVOIR-FAIRE"

L'exposition vous emmène à la découverte des techniques, des défis et du parcours de 18 artisans formateurs, membres du réseau de l’Atelier des savoir-faire. 
Ainsi, les métiers de muretier, peintre sur soie, tailleur de pierre, sculpteur sur bois, céramiste... seront présenté à travers le regard de chaque artisan.
L’Atelier des savoir-faire propose pour chaque maîtrise exposée, des stages de formation tout au long de l’année.

L’Atelier des savoir-faire
1 Grand’Rue
39170 Ravilloles
03 84 42 65 06
www.atelierdessavoirfaire.fr


Jusqu'au 5 novembre 2023

EXPOSITION
"L'OURS DANS LA BIODIVERSITÉ POLAIRE"

Embarquez dans un voyage naturaliste au milieu des glaces, sur la piste de l’ours. A travers cette exposition, c’est la biodiversité polaire qui est mise à l’honneur.

Espace des Mondes Polaires
46 rue Croix de la Teppe 
39220 Prémanon
03 39 50 80 20
www.espacedesmondespolaires.org


► Du 4 février au 25 mars 2023

EXPOSITION
"BRUITS DE GLACE"

L'exposition "Bruits de glace" est un assemblage d'impressions, de textes et de dessins qui vous fera voyager dans les fjords de Groenland Est, lieux sillonnés en voiliers par Sarah Bovet en 2019.

Espace des Mondes Polaires
46 rue Croix de la Teppe 
39220 Prémanon
03 39 50 80 20
www.espacedesmondespolaires.org


73 - Savoie

Du 6 au 17 février 

ATELIERS
"L'EAU ET LES ANIMAUX LACUSTRES"

Pour ces vacances d'hiver Aqualis propose, à travers des ateliers où l'expérience scientifique parlera avec la création artistique, un programme autour de 2 grands thèmes : l'eau et la biodiversité.

Aqualis
52 esplanade Jean Murguet
73100 Aix-les-Bains
04 79 70 64 69
aqualis-lacdubourget.fr


62 - Pas-de-Calais

► Du 4 au 19 février

EXPOSITION 
"HÉRITAGE DES TEMPLIERS"

Le musée Bruno-Danvin de Saint Pol sur Ternoise offre son espace d’exposition à Daciana Pszota. L’artiste participe à diverses expositions collectives en Italie et en Roumanie.
Inspirée par l'histoire et la spiritualité, ses émotions personnelles s'expriment aussi dans ses œuvres.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


74 - Haute-Savoie

► A partir du 4 février

ACRO'AVENTURES REIGNIER
UN SITE MULTI-ACTIVITÉS ACCESSIBLE À TOUS

Le parcours de Reignier ouvrira du 4 au 19 février tous les jours, puis restera ouvert les mercredis et week-end jusqu'au samedi 1er avril (début de la grande saison).

Acro'Aventures Reignier
Route des Rocailles
74930 Reignier
06 43 16 27 59
www.reignier.acro-aventures.com


75 - Paris

Jusqu'au 25 février 2023

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET LES PHOTOGRAPHES DE L’INTIME"

Le parcours de l’exposition-focus suit les premiers pas de Clemenceau devant l’objectif de son père et, plus tard, en politique, sous l’œil de son ami Félix Nadar rencontré durant la Commune.
L’exposition- se clôture par des photographies de famille immortalisant les moments de bonheur et de complicité avec ses enfants et petits-enfants.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin,
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


77 - Seine et Marne

Du 4 février au 5 mars

PARROT WORLD
"CARNAVAL DE RIO"

Finis les congés d'hiver pour le parc! Une nouvelle saison débute à Parrot World le samedi 4 février 2023 sur le thème du Carnaval de Rio avec plein d' animations. Au programme : ateliers maquillage, masques, coloriages, parade musicale...

Parrot World
Route de Guérard
77580 Crécy-la-Chapelle
01 86 70 06 84
www.parrotworld.fr

Lieux:

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