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Le cacao, l’autre culture qui grignote la forêt
Actualités

Le cacao, l’autre culture qui grignote la forêt

Il n’empêche, plus que la disparition du cacao, le danger immédiat est celui de sa surproduction. Et pour cause, la surface consacrée à cette culture a plus que doublé depuis les années 1970, passant de 4 millions d’hectares à 10 millions aujourd’hui sur la planète, rappelle l’Iddri dans une étude cosignée par les deux chercheurs et publiée ce mardi, à l’occasion de la Journée mondiale du chocolat. Cet étalement n’est pas sans rappeler le fort développement de la culture de soja au Brésil ou celle de l’huile de palme en Indonésie et en Malaisie, qui se font au détriment de la région de savane du Cerrado pour la première, et des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est pour la seconde.

« Si elle est moins dans le collimateur des ONG environnementales, la culture du cacao est aussi un facteur important de déforestation, explique Frédéric Amiel. Sur les 6 millions d’hectares gagnés depuis 1970, 2 à 3 millions l’ont été au détriment de la forêt. » Cette fois-ci, l’Afrique de l’ouest est la première impactée. C’est là que sont les principaux pays producteurs de cacao. Le Nigeria, le Cameroun, mais surtout la Côte d’Ivoire et le Ghana, qui représentent à eux deux 60 % de la production mondiale.

L’appel de la « rente forêt »

Frédéric Amiel et Yann Laurans parlent de la « rente forêt », qui incite à migrer la production lorsque les rendements des plantations existantes s’estompent. « Les forêts ont un double avantage, explique Frédéric Amiel. A l’état naturel, elles sont revêtues d’un humus (l’ensemble matières organiques en décomposition) très fertile. A cela s’ajoute l’agriculture sur brûlis (le défrichement par le feu). Elle permet de dégrader la biomasse aérienne – les branches, les buissons, les troncs…- et ainsi de rajouter encore de la matière organique au sol. » De quoi promettre aux producteurs de cacao de très bonnes récoltes les premières années, « avant que la monoculture, le manque d’entretien des sols, l’utilisation de pesticides viennent à nouveau faire baisser la productivité », ajoute Frédéric Amiel..

Voilà comment la culture du cacao s’est peu à peu répandue [« et pas seulement déplacé », insiste Yann Laurans] de l’est vers l’ouest en Côte d’Ivoire et inversement au Ghana. L’Iddri craint aujourd’hui l’avènement d'un nouveau cycle du cacao avec l’arrivée sur le marché de nouveaux pays producteurs, notamment le Gabon et le Congo-Brazaville, en Afrique Centrale. De quoi menacer de nouveaux massifs forestiers tropicaux.

Une prise de conscience tardive ?

La prise de conscience de la filière « chocolat » de cet enjeu « déforestation » a été tardive. « Nous nous sommes sans doute plus d’abord axés sur des questions sociales et notamment, au début des années 2000, sur le travail des enfants, l’un des problèmes majeurs de la culture du cacao », raconte Florence Pradier, secrétaire générale du Syndicat du Chocolat, qui regroupe une centaine d’entreprises qui produisent et commercialisent du chocolat.

Il aura fallu attendre le 16 mars 2017 et une réunion organisée par le Prince de Galles pour obtenir un engagement des principaux acteurs mondiaux du cacao et du chocolat à agir pour mettre fin à la déforestation et à la dégradation des forêts dans la chaîne d’approvisionnement mondiale. « Tout de même, la filière ne partait de zéro non plus, précise Florence Pradier. Plusieurs entreprises avaient déjà adopté, parfois depuis longtemps, des programmes de durabilité. »

Le sujet est complexe, dit la secrétaire générale du Syndicat du chocolat. « Pour éviter l’extension des cultures, il ne suffit pas de s’engager dans la protection et la restauration des forêts, précise-t-elle. Il faut aussi se préoccuper de la rémunération des producteurs et de l’amélioration de la productivité des plantations. »

Des labels et engagements d’entreprises qui ont leur limite

C’est tout l’objet de la nouvelle étude de l’Iddri : passer au crible les différentes stratégies jusque-là mises en place par la filière cacao. Des labels bio à ceux du commerce équitable, en passant par les engagements volontaires des entreprises. « Ils présentent tous des résultats intéressants, mais aucune de ces initiatives ne parvient à prendre le problème dans sa totalité, constate Frédéric Amiel. Les labels bio vont par exemple être très en pointe sur les critères environnementaux et oublier ceux sociaux. C’est l’inverse pour les labels de commerce équitable. »

Et les engagements volontaires des entreprises ? « Ils sont presque exclusivement basés sur l’amélioration de la productivité, faisant le pari qu’une plus grande production à l’hectare permet non seulement d’améliorer les revenus des producteurs, mais aussi d’éviter que ceux-ci n’augmentent les surfaces de leurs exploitations, répond Frédéric Amiel. Or, de nombreux travaux scientifiques montrent le peu d’efficacité de l’intensification agricole pour la protection de la biodiversité. »

Interroger aussi notre demande en chocolat

Apparaît alors une critique générale de l’Iddri : trop souvent, les labels et engagements volontaires des entreprises se focalisent sur les parcelles des producteurs avec lesquels ils travaillent, sans se préoccuper de ce qui se passe autour. « Néanmoins, l’extension de la culture du cacao n’est pas toujours le fait d’un producteur déjà installé qui décide d’étendre ses terres, explique Frédéric Amiel. Souvent, elle est le fait de nouveaux agriculteurs qui se lance dans cette production. Ce fut beaucoup le cas en Côte d’Ivoire. On a fait venir des travailleurs du nord du pays - miné par le manque de travail agricole – dans le bassin de production du cacao, en leur accordant de nouvelles concessions. »

L’Iddri appelle donc la filière cacao à prendre aussi en considération ces enjeux plus globaux. Cela passe par une plus juste rémunération des producteurs et une meilleure traçabilité du cacao pour s’assurer qu’il soit « zéro déforestation ». « Il est aussi urgent de se préoccuper de notre demande en cacao [et donc notre consommation de chocolat !] et de la maintenir à un niveau supportable pour les écosystèmes actuels de production, ajoute Frédéric Amiel. A ce jour, la logique est de partir de la demande pour calibrer ensuite la production. Il faut faire l’inverse. »


Source : 20 minutes
Crédit : CRISTINA ALDEHUELA / AFP

Les cabosses d'un cacaoyer à Mampong, dans l'Est du Ghana, le 14 juin 2019. La Côte d'Ivoire et le Ghana représentent à eux-deux 60% de la production mondiale de cacao.

Le cacao, l’autre culture qui grignote la forêt Actualités

Le cacao, l’autre culture qui grignote la forêt

Il n’empêche, plus que la disparition du cacao, le danger immédiat est celui de sa surproduction. Et pour cause, la surface consacrée à cette culture a plus que doublé depuis les années 1970, passant de 4 millions d’hectares à 10 millions aujourd’hui sur la planète, rappelle l’Iddri dans une étude cosignée par les deux chercheurs et publiée ce mardi, à l’occasion de la Journée mondiale du chocolat. Cet étalement n’est pas sans rappeler le fort développement de la culture de soja au Brésil ou celle de l’huile de palme en Indonésie et en Malaisie, qui se font au détriment de la région de savane du Cerrado pour la première, et des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est pour la seconde.

« Si elle est moins dans le collimateur des ONG environnementales, la culture du cacao est aussi un facteur important de déforestation, explique Frédéric Amiel. Sur les 6 millions d’hectares gagnés depuis 1970, 2 à 3 millions l’ont été au détriment de la forêt. » Cette fois-ci, l’Afrique de l’ouest est la première impactée. C’est là que sont les principaux pays producteurs de cacao. Le Nigeria, le Cameroun, mais surtout la Côte d’Ivoire et le Ghana, qui représentent à eux deux 60 % de la production mondiale.

L’appel de la « rente forêt »

Frédéric Amiel et Yann Laurans parlent de la « rente forêt », qui incite à migrer la production lorsque les rendements des plantations existantes s’estompent. « Les forêts ont un double avantage, explique Frédéric Amiel. A l’état naturel, elles sont revêtues d’un humus (l’ensemble matières organiques en décomposition) très fertile. A cela s’ajoute l’agriculture sur brûlis (le défrichement par le feu). Elle permet de dégrader la biomasse aérienne – les branches, les buissons, les troncs…- et ainsi de rajouter encore de la matière organique au sol. » De quoi promettre aux producteurs de cacao de très bonnes récoltes les premières années, « avant que la monoculture, le manque d’entretien des sols, l’utilisation de pesticides viennent à nouveau faire baisser la productivité », ajoute Frédéric Amiel..

Voilà comment la culture du cacao s’est peu à peu répandue [« et pas seulement déplacé », insiste Yann Laurans] de l’est vers l’ouest en Côte d’Ivoire et inversement au Ghana. L’Iddri craint aujourd’hui l’avènement d'un nouveau cycle du cacao avec l’arrivée sur le marché de nouveaux pays producteurs, notamment le Gabon et le Congo-Brazaville, en Afrique Centrale. De quoi menacer de nouveaux massifs forestiers tropicaux.

Une prise de conscience tardive ?

La prise de conscience de la filière « chocolat » de cet enjeu « déforestation » a été tardive. « Nous nous sommes sans doute plus d’abord axés sur des questions sociales et notamment, au début des années 2000, sur le travail des enfants, l’un des problèmes majeurs de la culture du cacao », raconte Florence Pradier, secrétaire générale du Syndicat du Chocolat, qui regroupe une centaine d’entreprises qui produisent et commercialisent du chocolat.

Il aura fallu attendre le 16 mars 2017 et une réunion organisée par le Prince de Galles pour obtenir un engagement des principaux acteurs mondiaux du cacao et du chocolat à agir pour mettre fin à la déforestation et à la dégradation des forêts dans la chaîne d’approvisionnement mondiale. « Tout de même, la filière ne partait de zéro non plus, précise Florence Pradier. Plusieurs entreprises avaient déjà adopté, parfois depuis longtemps, des programmes de durabilité. »

Le sujet est complexe, dit la secrétaire générale du Syndicat du chocolat. « Pour éviter l’extension des cultures, il ne suffit pas de s’engager dans la protection et la restauration des forêts, précise-t-elle. Il faut aussi se préoccuper de la rémunération des producteurs et de l’amélioration de la productivité des plantations. »

Des labels et engagements d’entreprises qui ont leur limite

C’est tout l’objet de la nouvelle étude de l’Iddri : passer au crible les différentes stratégies jusque-là mises en place par la filière cacao. Des labels bio à ceux du commerce équitable, en passant par les engagements volontaires des entreprises. « Ils présentent tous des résultats intéressants, mais aucune de ces initiatives ne parvient à prendre le problème dans sa totalité, constate Frédéric Amiel. Les labels bio vont par exemple être très en pointe sur les critères environnementaux et oublier ceux sociaux. C’est l’inverse pour les labels de commerce équitable. »

Et les engagements volontaires des entreprises ? « Ils sont presque exclusivement basés sur l’amélioration de la productivité, faisant le pari qu’une plus grande production à l’hectare permet non seulement d’améliorer les revenus des producteurs, mais aussi d’éviter que ceux-ci n’augmentent les surfaces de leurs exploitations, répond Frédéric Amiel. Or, de nombreux travaux scientifiques montrent le peu d’efficacité de l’intensification agricole pour la protection de la biodiversité. »

Interroger aussi notre demande en chocolat

Apparaît alors une critique générale de l’Iddri : trop souvent, les labels et engagements volontaires des entreprises se focalisent sur les parcelles des producteurs avec lesquels ils travaillent, sans se préoccuper de ce qui se passe autour. « Néanmoins, l’extension de la culture du cacao n’est pas toujours le fait d’un producteur déjà installé qui décide d’étendre ses terres, explique Frédéric Amiel. Souvent, elle est le fait de nouveaux agriculteurs qui se lance dans cette production. Ce fut beaucoup le cas en Côte d’Ivoire. On a fait venir des travailleurs du nord du pays - miné par le manque de travail agricole – dans le bassin de production du cacao, en leur accordant de nouvelles concessions. »

L’Iddri appelle donc la filière cacao à prendre aussi en considération ces enjeux plus globaux. Cela passe par une plus juste rémunération des producteurs et une meilleure traçabilité du cacao pour s’assurer qu’il soit « zéro déforestation ». « Il est aussi urgent de se préoccuper de notre demande en cacao [et donc notre consommation de chocolat !] et de la maintenir à un niveau supportable pour les écosystèmes actuels de production, ajoute Frédéric Amiel. A ce jour, la logique est de partir de la demande pour calibrer ensuite la production. Il faut faire l’inverse. »


Source : 20 minutes
Crédit : CRISTINA ALDEHUELA / AFP

Les cabosses d'un cacaoyer à Mampong, dans l'Est du Ghana, le 14 juin 2019. La Côte d'Ivoire et le Ghana représentent à eux-deux 60% de la production mondiale de cacao.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

04 - Alpes-de-Haute-Provence

Le 14 février

"SOIRÉE ROMANTIQUE SOUS LES ÉTOILES"
CENTRE D’ASTRONOMIE

Une soirée unique et romantique, entre découverte et émerveillement. Au programme : Une séance de planétarium sur le thème de l’amour et des étoiles, pour un voyage captivant à travers l’Univers.
Une observation aux télescopes, main dans la main, pour admirer ensemble la beauté du ciel nocturne. De 18h et 21h30. Durée : 2h30. Séance en duo. 70 € pour deux personnes.

Centre d’Astronomie
Plateau du Moulin à Vent
748 route du Centre Astro
04870 Saint-Michel l’Observatoire
04 92 76 69 69
www.centre-astro.com


34 - Hérault

Jusqu'au 1er mars

EXPOSITION
"IMMERSION URBAINE"

Exposition collective et évolutive réunissant plus de 18 artistes. Autour du thème de la récupération, du recyclage et de l’upcycling, chaque artiste construit à partir de cloisons de récupération et d’éléments de cinéma, pour créer un univers singulier. Présente à l’intérieur et aux extérieurs du musée, l'exposition offre aux visiteurs une expérience artistique renouvelée à chaque visite.

Musée Parcelle473
425 avenue frères Buhler
34080 Montpellier
06 66 02 69 29
www.parcelle473.com


38 - Isère

Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Du 14 février au 2 mars

"ATELIERS VACANCES"
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Les vacances approchent et avec elles le nouveau programme d'animations du musée ! Avec des alpagas, des attrape-rêves carnavalesques et un nouvel atelier créatif qui plaira aux enfants ! 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


53 -  Mayenne

Le 12 février

DÉGUSTATION ACCORDS ET DÉCOUVERTES
FROMAGES & VINS

Mêler visite et dégustation, voici le concept de ces rendez-vous. Arpentez le musée, durant votre visite, des étapes de dégustations fromagères seront proposées pour plonger dans l’univers complexe et infini des accords fromages & vins.

La Cité du Lait
18 rue Adolphe Beck 
53000 Laval
02 43 59 51 90
www.lacitedulait.com


Du 16 au 27 février

"ATELIERS ET ANIMATIONS"
LA CITÉ DU LAIT

Pendant les vacances scolaires, la Cité du Lait ouvre ses portes aux plus petits avec des ateliers et des animations adaptés à leur âge. Atelier gourmand de l'hiver, Apprenti framager, Maître beurrier, Barri à la ferme, Elixir lacté, parcours ludique. Réservation en ligne.

La Cité du Lait
18 rue Adolphe Beck 
53000 Laval
02 43 59 51 90
www.lacitedulait.com


62 - Pas-de-Calais

Du 31 janvier au 7 mars

EXPOSITION DE PEINTURES DE BERNARD CLARISSE

Les œuvres présentées au musée sont une interprétation du travail de la terre, inspirée par la lecture des auteurs grecs et par l’histoire de l’art. Les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Entrée gratuite. Visites de groupes sur rdv les lundis, mardis et jeudis.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Découvrez l’importante rétrospective consacrée à cet artiste unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental. De nombreuses animations pour les enfants en lien avec l'univers du designer Guillaume Piéchaud sont disponibles durant les vacances d'automne !

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes-Pyrénées

Le 31 janvier

VISITES APPROFONDIES
GROTTES DE GARGAS

Les guides des grottes organisent des visites au format plus long que les visites classiques : 1h30 au lieu de 50 mn, au travers des deux sanctuaires de Gargas. Un temps dédié à la discussion avec les guides ainsi qu'à des dessins paléolithiques ınédıts. Gargas n'aura presque plus de secrets pour vous...

Grottes de Gargas
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 1er mars 

EXPOSITION
"STRUCTURES EN DÉRIVE"

La Fondation Fernet-Branca présente Structures en dérive, une exposition réunissant neuf artistes aux pratiques photographiques et transdisciplinaires.
L’exposition explore la photographie comme terrain d’expérimentation, entre approche documentaire et poétique.

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis 
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


71 - Saône-et-Loire

Février

"ATELIERS PÉDAGOGIQUES" 
LA MAISON DU CHAROLAIS

À la Maison du Charolais, les enfants sont tour à tour apprentis Chefs, p’tits artistes ou explorateurs ! 
10 & 18 février : Atelier cuisine "hamburger de la St Valentin" (pain de couleur rose, à la betterave). 10 février : Atelier artistique "l’amour vache" (cœur en bois à peindre avec vache en feutrine à découper). 17 février : Atelier cuisine "igloo charolais et son île flottante". 18 février : Atelier artistique "la charolaise s’habille" (recycle tes vieux vêtements).

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


74 - Haute-Savoie

Du 9 au 22 février

ANIMATIONS VACANCES SCOLAIRES
MUSÉE DE PRÉHISTOIRE

Durant les vacances scolaires, le musée propose une offre riche et diversifiée destinée au jeune public, aux familles et aux groupes. Des ateliers pédagogiques et ludiques, des animations adaptées à différents publics et des stages à la journée ou à la demi-journée, permettant une immersion complète dans l’univers de la Préhistoire.

Musée de Préhistoire et Géologie
207 route du Moulin de la Glacière
74140 Sciez-sur-Léman
04 50 72 60 53
www.musee-prehistoire-sciez.com


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 28 février 

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET LA GRÈCE"

Cette exposition met en lumière la relation profonde et inspirante que Georges Clemenceau a entretenue avec l’Hellade tout au long de sa vie. Cette passion, née de son éducation, a marqué sa carrière politique et sa vision du monde ainsi que son engagement pour la démocratie et la culture.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 8 mars 

EXPOSITION
"DENISE BELLON. UN REGARD VAGABOND"

Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999). Photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, son œuvre singulière et méconnue court des années 1930 aux années 1970.

 Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
72018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'en mars 

EXPOSITION
"Les VOYAGES"

L'exposition Centenaire Robert Laurent-Vibert : Les Voyages donne un aperçu de l'héritage de Laurent-Vibert à travers sa collection privée sur le thème du voyage. 

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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