Bienvenue dans un nouveau monde... le notre

La restauration collective face au gaspillage alimentaire
Actualités

La restauration collective face au gaspillage alimentaire

Mettre la restauration collective en ordre de marche sur la question du gaspillage alimentaire. C’est l’un des volets du projet de loi issu des Etats généraux de l’alimentation présenté ce mercredi matin en conseil des ministres. Ce point a été moins médiatisé que les mesures visant à remettre à plat les relations entre agriculteurs, industriels et grande distribution. « Pourtant, ce n’est pas rien, glisse Laurence Gouthière, en charge de la lutte contre le gaspillage alimentaire à l’ Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

Concrètement, le projet de loi obligerait la restauration collective et l’industrie agroalimentaire à mettre en place un diagnostic et à diffuser des outils prédictifs pour prévenir le gaspillage alimentaire. Dans un second temps, ils auraient aussi obligation de donner leurs excédents alimentaires à des associations d’aide alimentaires au-delà d’un certain seuil. « Ce seuil comme le délai dans lequel devront se faire les diagnostics n’ont pas encore été précisés. Les discussions commencent. »

Déjà en place dans la grande distribution

Ces deux mêmes contraintes avaient déjà été imposées à la grande distribution par la loi du 11 février 2016 relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Pour quels résultats ? « Nous manquons encore d’évaluations nationales de la mesure, indique à 20 Minutes le député socialiste de la Mayenne Guillaume Garot à l’origine de ce texte législatif. Des retours que nous avons sur le terrain, nous pouvons estimer entre 10 et 15 % la hausse des dons des grandes surfaces aux associations dans les départements où des collectes étaient déjà instaurées avant la loi. »

L’Ademe aussi a tenté d’évaluer la mesure. Mais plus cette fois-ci du côté du gaspillage évitée. En novembre dernier, elle estimait à 22 % la réduction du gaspillage en trois mois dans dix magasins de grandes enseignes nationales qui s’étaient portés volontaires pour cette étude. Soit [si les efforts sont maintenus] 160 tonnes de produits économisés sur un an pour l’ensemble de ces dix magasins et 70.000 euros en moyenne d’économie totale sur un an par magasin », précisait l’agence.

Du potentiel dans la restauration collective ?

Faut-il s’attendre à un même impact dans la restauration collective ? Pour ce qui est des dons aux associations, la tâche s’annonce plus difficile. « Une grande surface peut redistribuer relativement facilement ses produits secs ou frais, mais redistribuer des plats chauds, ceux servis en restauration collective, est bien plus compliqué, fait remarquer Guillaume Garot. Il faudra travailler bien plus en amont avec les associations susceptibles de recevoir ces dons. »

En revanche, sur la réduction en amont du gaspillage alimentaire, il y a du potentiel. « Par restauration collective, on entend les cantines scolaires, des restaurants d’entreprises, des repas servis dans les hôpitaux ou les Ephad (hébergements médicalisés pour personnes âgées), explique Laurence Gouthière. C’est-à-dire l’ensemble des établissements dans lesquels une partie du coût du repas est prise en charge par l’employeur ou par une institution et où les repas servis sont cadrés par les recommandations nutritionnelles. En France, cela représente 72.000 lieux de restauration en tout et 3,8 milliards de repas servis en 2015. »

Dix millions de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France sur l’ensemble de la chaîne, selon l’Ademe. « La restauration collective représente 8 % de ce gaspillage, reprend Laurence Gouthière. Pour comparaison, la grande distribution, c’était 14 %. »

Des audits déjà réalisés

En instaurant des diagnostics obligatoires dans la restauration collective pour repérer les gaspillages, le projet de loi issu des États généraux de l’alimentation s’attaquer à une source majeure du gaspillage alimentaire. Pour tout dire, ce travail a d’ores et déjà commencé. « En 2015 déjà, la loi "Transition énergétique croissant verte" d’août 2015 demandait à la restauration collective de mettre en place des démarches de lutte contre le gaspillage alimentaire », rappelle Laurence Gouthière. Démarche ? Le terme est vague mais cette loi avait déjà poussé des écoles, des hôpitaux et autres acteurs de la restauration collective à contacter l’Ademe ou des associations environnementales pour les aider à mettre en place ces diagnostics.

La dynamique se poursuit à ce jour. « Ce jeudi, justement, ’ARS (Agence régionale de santé) de Normandie organise à Caen une journée dédiée au gaspillage alimentaire en centre hospitalier et dans les Ephad », note Laurence Gouthière.

Des astuces souvent toutes simples…

Du coup, l’Ademe a déjà des retours d’expériences en matière de lutte contre le gaspillage dans la restauration collective. Un guide est même déjà en ligne et compile des mesures parfois toute simple à instaurer. Comme celui de proposer des assiettes « petites faims » et des assiettes « grandes faim » de différents diamètres pour les self-services. « Quand il s’agit d’assiette standardisée, on a tendance à la remplir quel que soit son appétit et, souvent donc, à ne pas finir », note Laurence Gouthière. Une autre astuce est de faire intervenir les producteurs sur le lieu de restauration, poursuit la référente « gaspillage alimentaire » à l’Ademe. « Si vous avez conscience du chemin parcouru par les aliments jusqu’à votre assiette et si vous pouvez mettre un visage sur celui qui les a produits, vous les jetterez moins facilement à la poubelle. »

Guillaume Garot, lui, prend l’exemple du pain, « de plus en plus disponible dans la salle de restauration et non plus à l’entrée du self au moment où l’on compose son plateau-repas ». Un petit détail qui change parfois tout : « Il faut se lever pour aller chercher le pain, ce qui amène à se poser la question de savoir si on en a vraiment besoin. »

… des économies à la clé ?

Mises bout à bout, ces petites astuces engrangent des économies non négligeables. « Il est possible de réduire en moyenne 30 % du gaspillage alimentaire dans un établissement de restauration collective sans investissements lourds mais en faisant preuve de bon sens, note Laurence Gouthière. Or, pour un hôpital, où l’on sert trois repas quotidiens 365 jours par an, 300.000 euros [coûts des matières premières] sont jetés chaque année. En moyenne, en collège, on est autour des 30.000 euros. »

Ce projet de loi devrait être examiné par le Parlement à compter de mars pour une adoption avant la pause parlementaire estivale.

 
Source : 20 Minutes
Crédit : SERGE POUZET/SIPA

La restauration collective face au gaspillage alimentaire Actualités

La restauration collective face au gaspillage alimentaire

Mettre la restauration collective en ordre de marche sur la question du gaspillage alimentaire. C’est l’un des volets du projet de loi issu des Etats généraux de l’alimentation présenté ce mercredi matin en conseil des ministres. Ce point a été moins médiatisé que les mesures visant à remettre à plat les relations entre agriculteurs, industriels et grande distribution. « Pourtant, ce n’est pas rien, glisse Laurence Gouthière, en charge de la lutte contre le gaspillage alimentaire à l’ Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

Concrètement, le projet de loi obligerait la restauration collective et l’industrie agroalimentaire à mettre en place un diagnostic et à diffuser des outils prédictifs pour prévenir le gaspillage alimentaire. Dans un second temps, ils auraient aussi obligation de donner leurs excédents alimentaires à des associations d’aide alimentaires au-delà d’un certain seuil. « Ce seuil comme le délai dans lequel devront se faire les diagnostics n’ont pas encore été précisés. Les discussions commencent. »

Déjà en place dans la grande distribution

Ces deux mêmes contraintes avaient déjà été imposées à la grande distribution par la loi du 11 février 2016 relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Pour quels résultats ? « Nous manquons encore d’évaluations nationales de la mesure, indique à 20 Minutes le député socialiste de la Mayenne Guillaume Garot à l’origine de ce texte législatif. Des retours que nous avons sur le terrain, nous pouvons estimer entre 10 et 15 % la hausse des dons des grandes surfaces aux associations dans les départements où des collectes étaient déjà instaurées avant la loi. »

L’Ademe aussi a tenté d’évaluer la mesure. Mais plus cette fois-ci du côté du gaspillage évitée. En novembre dernier, elle estimait à 22 % la réduction du gaspillage en trois mois dans dix magasins de grandes enseignes nationales qui s’étaient portés volontaires pour cette étude. Soit [si les efforts sont maintenus] 160 tonnes de produits économisés sur un an pour l’ensemble de ces dix magasins et 70.000 euros en moyenne d’économie totale sur un an par magasin », précisait l’agence.

Du potentiel dans la restauration collective ?

Faut-il s’attendre à un même impact dans la restauration collective ? Pour ce qui est des dons aux associations, la tâche s’annonce plus difficile. « Une grande surface peut redistribuer relativement facilement ses produits secs ou frais, mais redistribuer des plats chauds, ceux servis en restauration collective, est bien plus compliqué, fait remarquer Guillaume Garot. Il faudra travailler bien plus en amont avec les associations susceptibles de recevoir ces dons. »

En revanche, sur la réduction en amont du gaspillage alimentaire, il y a du potentiel. « Par restauration collective, on entend les cantines scolaires, des restaurants d’entreprises, des repas servis dans les hôpitaux ou les Ephad (hébergements médicalisés pour personnes âgées), explique Laurence Gouthière. C’est-à-dire l’ensemble des établissements dans lesquels une partie du coût du repas est prise en charge par l’employeur ou par une institution et où les repas servis sont cadrés par les recommandations nutritionnelles. En France, cela représente 72.000 lieux de restauration en tout et 3,8 milliards de repas servis en 2015. »

Dix millions de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France sur l’ensemble de la chaîne, selon l’Ademe. « La restauration collective représente 8 % de ce gaspillage, reprend Laurence Gouthière. Pour comparaison, la grande distribution, c’était 14 %. »

Des audits déjà réalisés

En instaurant des diagnostics obligatoires dans la restauration collective pour repérer les gaspillages, le projet de loi issu des États généraux de l’alimentation s’attaquer à une source majeure du gaspillage alimentaire. Pour tout dire, ce travail a d’ores et déjà commencé. « En 2015 déjà, la loi "Transition énergétique croissant verte" d’août 2015 demandait à la restauration collective de mettre en place des démarches de lutte contre le gaspillage alimentaire », rappelle Laurence Gouthière. Démarche ? Le terme est vague mais cette loi avait déjà poussé des écoles, des hôpitaux et autres acteurs de la restauration collective à contacter l’Ademe ou des associations environnementales pour les aider à mettre en place ces diagnostics.

La dynamique se poursuit à ce jour. « Ce jeudi, justement, ’ARS (Agence régionale de santé) de Normandie organise à Caen une journée dédiée au gaspillage alimentaire en centre hospitalier et dans les Ephad », note Laurence Gouthière.

Des astuces souvent toutes simples…

Du coup, l’Ademe a déjà des retours d’expériences en matière de lutte contre le gaspillage dans la restauration collective. Un guide est même déjà en ligne et compile des mesures parfois toute simple à instaurer. Comme celui de proposer des assiettes « petites faims » et des assiettes « grandes faim » de différents diamètres pour les self-services. « Quand il s’agit d’assiette standardisée, on a tendance à la remplir quel que soit son appétit et, souvent donc, à ne pas finir », note Laurence Gouthière. Une autre astuce est de faire intervenir les producteurs sur le lieu de restauration, poursuit la référente « gaspillage alimentaire » à l’Ademe. « Si vous avez conscience du chemin parcouru par les aliments jusqu’à votre assiette et si vous pouvez mettre un visage sur celui qui les a produits, vous les jetterez moins facilement à la poubelle. »

Guillaume Garot, lui, prend l’exemple du pain, « de plus en plus disponible dans la salle de restauration et non plus à l’entrée du self au moment où l’on compose son plateau-repas ». Un petit détail qui change parfois tout : « Il faut se lever pour aller chercher le pain, ce qui amène à se poser la question de savoir si on en a vraiment besoin. »

… des économies à la clé ?

Mises bout à bout, ces petites astuces engrangent des économies non négligeables. « Il est possible de réduire en moyenne 30 % du gaspillage alimentaire dans un établissement de restauration collective sans investissements lourds mais en faisant preuve de bon sens, note Laurence Gouthière. Or, pour un hôpital, où l’on sert trois repas quotidiens 365 jours par an, 300.000 euros [coûts des matières premières] sont jetés chaque année. En moyenne, en collège, on est autour des 30.000 euros. »

Ce projet de loi devrait être examiné par le Parlement à compter de mars pour une adoption avant la pause parlementaire estivale.

 
Source : 20 Minutes
Crédit : SERGE POUZET/SIPA

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

04 - Alpes-de-Haute-Provence

Le 14 février

"SOIRÉE ROMANTIQUE SOUS LES ÉTOILES"
CENTRE D’ASTRONOMIE

Une soirée unique et romantique, entre découverte et émerveillement. Au programme : Une séance de planétarium sur le thème de l’amour et des étoiles, pour un voyage captivant à travers l’Univers.
Une observation aux télescopes, main dans la main, pour admirer ensemble la beauté du ciel nocturne. De 18h et 21h30. Durée : 2h30. Séance en duo. 70 € pour deux personnes.

Centre d’Astronomie
Plateau du Moulin à Vent
748 route du Centre Astro
04870 Saint-Michel l’Observatoire
04 92 76 69 69
www.centre-astro.com


34 - Hérault

Jusqu'au 1er mars

EXPOSITION
"IMMERSION URBAINE"

Exposition collective et évolutive réunissant plus de 18 artistes. Autour du thème de la récupération, du recyclage et de l’upcycling, chaque artiste construit à partir de cloisons de récupération et d’éléments de cinéma, pour créer un univers singulier. Présente à l’intérieur et aux extérieurs du musée, l'exposition offre aux visiteurs une expérience artistique renouvelée à chaque visite.

Musée Parcelle473
425 avenue frères Buhler
34080 Montpellier
06 66 02 69 29
www.parcelle473.com


38 - Isère

Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Du 14 février au 2 mars

"ATELIERS VACANCES"
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Les vacances approchent et avec elles le nouveau programme d'animations du musée ! Avec des alpagas, des attrape-rêves carnavalesques et un nouvel atelier créatif qui plaira aux enfants ! 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


53 -  Mayenne

Le 12 février

DÉGUSTATION ACCORDS ET DÉCOUVERTES
FROMAGES & VINS

Mêler visite et dégustation, voici le concept de ces rendez-vous. Arpentez le musée, durant votre visite, des étapes de dégustations fromagères seront proposées pour plonger dans l’univers complexe et infini des accords fromages & vins.

La Cité du Lait
18 rue Adolphe Beck 
53000 Laval
02 43 59 51 90
www.lacitedulait.com


Du 16 au 27 février

"ATELIERS ET ANIMATIONS"
LA CITÉ DU LAIT

Pendant les vacances scolaires, la Cité du Lait ouvre ses portes aux plus petits avec des ateliers et des animations adaptés à leur âge. Atelier gourmand de l'hiver, Apprenti framager, Maître beurrier, Barri à la ferme, Elixir lacté, parcours ludique. Réservation en ligne.

La Cité du Lait
18 rue Adolphe Beck 
53000 Laval
02 43 59 51 90
www.lacitedulait.com


62 - Pas-de-Calais

Du 31 janvier au 7 mars

EXPOSITION DE PEINTURES DE BERNARD CLARISSE

Les œuvres présentées au musée sont une interprétation du travail de la terre, inspirée par la lecture des auteurs grecs et par l’histoire de l’art. Les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Entrée gratuite. Visites de groupes sur rdv les lundis, mardis et jeudis.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Découvrez l’importante rétrospective consacrée à cet artiste unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental. De nombreuses animations pour les enfants en lien avec l'univers du designer Guillaume Piéchaud sont disponibles durant les vacances d'automne !

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes-Pyrénées

Le 31 janvier

VISITES APPROFONDIES
GROTTES DE GARGAS

Les guides des grottes organisent des visites au format plus long que les visites classiques : 1h30 au lieu de 50 mn, au travers des deux sanctuaires de Gargas. Un temps dédié à la discussion avec les guides ainsi qu'à des dessins paléolithiques ınédıts. Gargas n'aura presque plus de secrets pour vous...

Grottes de Gargas
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 1er mars 

EXPOSITION
"STRUCTURES EN DÉRIVE"

La Fondation Fernet-Branca présente Structures en dérive, une exposition réunissant neuf artistes aux pratiques photographiques et transdisciplinaires.
L’exposition explore la photographie comme terrain d’expérimentation, entre approche documentaire et poétique.

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis 
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


71 - Saône-et-Loire

Février

"ATELIERS PÉDAGOGIQUES" 
LA MAISON DU CHAROLAIS

À la Maison du Charolais, les enfants sont tour à tour apprentis Chefs, p’tits artistes ou explorateurs ! 
10 & 18 février : Atelier cuisine "hamburger de la St Valentin" (pain de couleur rose, à la betterave). 10 février : Atelier artistique "l’amour vache" (cœur en bois à peindre avec vache en feutrine à découper). 17 février : Atelier cuisine "igloo charolais et son île flottante". 18 février : Atelier artistique "la charolaise s’habille" (recycle tes vieux vêtements).

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


74 - Haute-Savoie

Du 9 au 22 février

ANIMATIONS VACANCES SCOLAIRES
MUSÉE DE PRÉHISTOIRE

Durant les vacances scolaires, le musée propose une offre riche et diversifiée destinée au jeune public, aux familles et aux groupes. Des ateliers pédagogiques et ludiques, des animations adaptées à différents publics et des stages à la journée ou à la demi-journée, permettant une immersion complète dans l’univers de la Préhistoire.

Musée de Préhistoire et Géologie
207 route du Moulin de la Glacière
74140 Sciez-sur-Léman
04 50 72 60 53
www.musee-prehistoire-sciez.com


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 28 février 

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET LA GRÈCE"

Cette exposition met en lumière la relation profonde et inspirante que Georges Clemenceau a entretenue avec l’Hellade tout au long de sa vie. Cette passion, née de son éducation, a marqué sa carrière politique et sa vision du monde ainsi que son engagement pour la démocratie et la culture.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 8 mars 

EXPOSITION
"DENISE BELLON. UN REGARD VAGABOND"

Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999). Photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, son œuvre singulière et méconnue court des années 1930 aux années 1970.

 Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
72018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'en mars 

EXPOSITION
"Les VOYAGES"

L'exposition Centenaire Robert Laurent-Vibert : Les Voyages donne un aperçu de l'héritage de Laurent-Vibert à travers sa collection privée sur le thème du voyage. 

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

Découvrir toutes les activités