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La famine menace à nouveau l’Afrique de l’Est
Actualités

La famine menace à nouveau l’Afrique de l’Est

Triste constat et sombres souvenirs : la famine est bel et bien de retour en Afrique de l’Est. La sécheresse frappe depuis fin 2016 plusieurs pays de la région (Somalie, Kenya, Ethiopie, Djibouti, Ouganda, Soudan du Sud, et dans une moindre mesure Tanzanie), où 20 millions de personnes auraient aujourd’hui besoin d’une assistance humanitaire d’urgence, selon les chiffres rendus publics par l’ONU.

Les plus affectés demeurent la Somalie – 2,9 millions de personnes en état de crise alimentaire – et le Soudan du Sud – 4,9 millions, soit respectivement un quart et la moitié de la population des deux pays. L’état de famine a même été officiellement déclaré par le gouvernement sud-soudanais dans deux comtés de l’Etat de Unity (nord), où 100 000 personnes pourraient mourir de faim si rien n’est fait.

Le « F-Word » a donc été prononcé, et le branle-bas de combat déclaré. Mercredi 22 février, Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, a tenu une conférence de presse, pointant le risque de famine dans plusieurs pays du monde et soulignant en particulier la gravité des cas somaliens et sud-soudanais. « Nous sommes face à une tragédie ; nous devons éviter qu’elle devienne une catastrophe », a-t-il lancé, rappelant que tout est encore « évitable si la communauté internationale prend des actions décisives ».

« Comme des mauvais fantômes, chacun a en mémoire les grandes famines d’Afrique de l’Est, comme dans les années 1980 en Ethiopie, mais surtout celle de 2011 dans la Corne de l’Afrique », note Jordi Raich Curco, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Somalie. La sécheresse avait fait plus de 260 000 victimes en Somalie. « La communauté internationale avait mis un temps invraisemblable à réagir. Quand l’état de famine avait été déclaré, tout le monde était déjà mort. Personne ne veut que ça se reproduise », rappelle M. Raich Curco.

Mais la situation en 2017 paraît plus préoccupante qu’en 2011. La sécheresse dépasse de loin les frontières de la Somalie, elle s’abat sur l’ensemble de la région et ce pour la troisième année consécutive, ravageant les cultures, abattant les dernières têtes de bétail et fragilisant terriblement les communautés locales. En plus du réchauffement climatique, qui frappe le continent plus durement que le reste du monde, l’Afrique de l’Est a subi les conséquences des phénomènes météorologiques El Niño et La Niña.

« Grand cirque humanitaire »

Face à l’urgence, l’ONU, par son Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), a lancé courant février deux appels pour lever des fonds afin de récolter 825 millions de dollars (780 millions d’euros) pour venir en aide aux plus vulnérables en Somalie et 1,6 milliard de dollars pour le Soudan du Sud.

« Des montants complètement délirants, s’offusque un agent humanitaire travaillant à Nairobi. C’est le grand cirque humanitaire ! Personne ne se pose la question de l’accès aux populations ou de la logistique. Tout le monde a peur de reproduire les erreurs de 2011. C’est la politique du “zéro regret”. Mais si on s’y prend mal, tout cet argent peut finir dans les poches de responsables corrompus et avoir nombre d’effets pervers. »

En attendant, tout le monde se prépare au pire. « Le meilleur des scénarios, c’est qu’il se mette à pleuvoir en avril-mai. Mais les experts sont pessimistes. Cette année, il est possible que la pluie ne vienne qu’en juillet – voire même pas du tout », estime M. Raich Curco. La sécheresse déstabilise déjà profondément les sociétés est-africaines. Cent trente cinq mille personnes auraient déjà quitté leur domicile en Somalie, fuyant vers l’Ethiopie ou venant grossir les morbides camps de déplacés qui ceinturent les grandes villes du pays. Le prix des denrées explose – de 10 % à 25 % en moyenne au Kenya par rapport à la moyenne des cinq dernières années selon Nairobi ; le gouvernement a placé la moitié du pays en état de « désastre national ».

Le manque d’eau potable fait craindre une recrudescence des maladies infectieuses, notamment du choléra dans le nord de la Somalie. Enfin, selon l’Unicef, la sécheresse a entraîné la fermeture temporaire de 578 écoles éthiopiennes et risque de pousser 110 000 Somaliens à quitter le système scolaire.

Dans les pays plus solides, comme le Kenya ou l’Ethiopie, les gouvernants tentent tant bien que mal de faire face, organisant la distribution de nourriture. Mais en Somalie et au Soudan du Sud, Etats faillis sans infrastructures et ravagés par les guerres, la tâche est autrement plus délicate. Côté somalien, où se situe l’épicentre de la sécheresse, le CICR a certes commencé à distribuer de la nourriture à 140 000 personnes et prévoit d’en toucher 100 000 de plus sous peu. Mais le groupe Al-Chabab, allié à Al-Qaida, contrôle encore l’essentiel des campagnes et refuse leur accès à la quasi-totalité des organisations humanitaires.

Au Soudan du Sud, la situation semble plus désespérée encore. Malgré la sécheresse qui frappe le Sud-Est, la famine est d’abord d’origine humaine, fruit d’un conflit meurtrier qui ravage le pays depuis quatre ans. Le gouvernement y a certes promis un accès au terrain pour les ONG. « Mais [il] n’est pas le seul acteur de ce conflit, déplore George Fominyen, porte-parole du Programme alimentaire mondial au Soudan du Sud. Une multitude de groupes armés incontrôlables aux alliances mouvantes sont impliqués. Cela nous empêche de nous rendre dans plusieurs régions où nous sommes encore obligés de larguer les vivres par avion. »

Le réchauffement climatique implique des investissements de long terme. « La situation actuelle en est le résultat direct. Et à l’avenir, les sécheresses seront plus nombreuses, plus régulières et plus intenses, rappelle Ibrahim Thiaw, directeur adjoint du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Cette région a un besoin critique de mécanismes d’alerte et de prévention, d’infrastructures hydrauliques mais aussi de transformation de fond des méthodes agricoles pour s’adapter à un contexte d’aridité permanent, à l’image du Sahara central. » Autant de mutations que ni la Somalie ni le Soudan du Sud n’ont aujourd’hui les moyens d’entreprendre.


Source : Le Monde
Crédit : SIEGFRIED MODOLA / REUTERS

Un garçon observe les colis largués par un avion du Programme alimentaire mondial, près du village de Rubkai, au Soudan du Sud, le 18 février.

La famine menace à nouveau l’Afrique de l’Est Actualités

La famine menace à nouveau l’Afrique de l’Est

Triste constat et sombres souvenirs : la famine est bel et bien de retour en Afrique de l’Est. La sécheresse frappe depuis fin 2016 plusieurs pays de la région (Somalie, Kenya, Ethiopie, Djibouti, Ouganda, Soudan du Sud, et dans une moindre mesure Tanzanie), où 20 millions de personnes auraient aujourd’hui besoin d’une assistance humanitaire d’urgence, selon les chiffres rendus publics par l’ONU.

Les plus affectés demeurent la Somalie – 2,9 millions de personnes en état de crise alimentaire – et le Soudan du Sud – 4,9 millions, soit respectivement un quart et la moitié de la population des deux pays. L’état de famine a même été officiellement déclaré par le gouvernement sud-soudanais dans deux comtés de l’Etat de Unity (nord), où 100 000 personnes pourraient mourir de faim si rien n’est fait.

Le « F-Word » a donc été prononcé, et le branle-bas de combat déclaré. Mercredi 22 février, Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, a tenu une conférence de presse, pointant le risque de famine dans plusieurs pays du monde et soulignant en particulier la gravité des cas somaliens et sud-soudanais. « Nous sommes face à une tragédie ; nous devons éviter qu’elle devienne une catastrophe », a-t-il lancé, rappelant que tout est encore « évitable si la communauté internationale prend des actions décisives ».

« Comme des mauvais fantômes, chacun a en mémoire les grandes famines d’Afrique de l’Est, comme dans les années 1980 en Ethiopie, mais surtout celle de 2011 dans la Corne de l’Afrique », note Jordi Raich Curco, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Somalie. La sécheresse avait fait plus de 260 000 victimes en Somalie. « La communauté internationale avait mis un temps invraisemblable à réagir. Quand l’état de famine avait été déclaré, tout le monde était déjà mort. Personne ne veut que ça se reproduise », rappelle M. Raich Curco.

Mais la situation en 2017 paraît plus préoccupante qu’en 2011. La sécheresse dépasse de loin les frontières de la Somalie, elle s’abat sur l’ensemble de la région et ce pour la troisième année consécutive, ravageant les cultures, abattant les dernières têtes de bétail et fragilisant terriblement les communautés locales. En plus du réchauffement climatique, qui frappe le continent plus durement que le reste du monde, l’Afrique de l’Est a subi les conséquences des phénomènes météorologiques El Niño et La Niña.

« Grand cirque humanitaire »

Face à l’urgence, l’ONU, par son Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), a lancé courant février deux appels pour lever des fonds afin de récolter 825 millions de dollars (780 millions d’euros) pour venir en aide aux plus vulnérables en Somalie et 1,6 milliard de dollars pour le Soudan du Sud.

« Des montants complètement délirants, s’offusque un agent humanitaire travaillant à Nairobi. C’est le grand cirque humanitaire ! Personne ne se pose la question de l’accès aux populations ou de la logistique. Tout le monde a peur de reproduire les erreurs de 2011. C’est la politique du “zéro regret”. Mais si on s’y prend mal, tout cet argent peut finir dans les poches de responsables corrompus et avoir nombre d’effets pervers. »

En attendant, tout le monde se prépare au pire. « Le meilleur des scénarios, c’est qu’il se mette à pleuvoir en avril-mai. Mais les experts sont pessimistes. Cette année, il est possible que la pluie ne vienne qu’en juillet – voire même pas du tout », estime M. Raich Curco. La sécheresse déstabilise déjà profondément les sociétés est-africaines. Cent trente cinq mille personnes auraient déjà quitté leur domicile en Somalie, fuyant vers l’Ethiopie ou venant grossir les morbides camps de déplacés qui ceinturent les grandes villes du pays. Le prix des denrées explose – de 10 % à 25 % en moyenne au Kenya par rapport à la moyenne des cinq dernières années selon Nairobi ; le gouvernement a placé la moitié du pays en état de « désastre national ».

Le manque d’eau potable fait craindre une recrudescence des maladies infectieuses, notamment du choléra dans le nord de la Somalie. Enfin, selon l’Unicef, la sécheresse a entraîné la fermeture temporaire de 578 écoles éthiopiennes et risque de pousser 110 000 Somaliens à quitter le système scolaire.

Dans les pays plus solides, comme le Kenya ou l’Ethiopie, les gouvernants tentent tant bien que mal de faire face, organisant la distribution de nourriture. Mais en Somalie et au Soudan du Sud, Etats faillis sans infrastructures et ravagés par les guerres, la tâche est autrement plus délicate. Côté somalien, où se situe l’épicentre de la sécheresse, le CICR a certes commencé à distribuer de la nourriture à 140 000 personnes et prévoit d’en toucher 100 000 de plus sous peu. Mais le groupe Al-Chabab, allié à Al-Qaida, contrôle encore l’essentiel des campagnes et refuse leur accès à la quasi-totalité des organisations humanitaires.

Au Soudan du Sud, la situation semble plus désespérée encore. Malgré la sécheresse qui frappe le Sud-Est, la famine est d’abord d’origine humaine, fruit d’un conflit meurtrier qui ravage le pays depuis quatre ans. Le gouvernement y a certes promis un accès au terrain pour les ONG. « Mais [il] n’est pas le seul acteur de ce conflit, déplore George Fominyen, porte-parole du Programme alimentaire mondial au Soudan du Sud. Une multitude de groupes armés incontrôlables aux alliances mouvantes sont impliqués. Cela nous empêche de nous rendre dans plusieurs régions où nous sommes encore obligés de larguer les vivres par avion. »

Le réchauffement climatique implique des investissements de long terme. « La situation actuelle en est le résultat direct. Et à l’avenir, les sécheresses seront plus nombreuses, plus régulières et plus intenses, rappelle Ibrahim Thiaw, directeur adjoint du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Cette région a un besoin critique de mécanismes d’alerte et de prévention, d’infrastructures hydrauliques mais aussi de transformation de fond des méthodes agricoles pour s’adapter à un contexte d’aridité permanent, à l’image du Sahara central. » Autant de mutations que ni la Somalie ni le Soudan du Sud n’ont aujourd’hui les moyens d’entreprendre.


Source : Le Monde
Crédit : SIEGFRIED MODOLA / REUTERS

Un garçon observe les colis largués par un avion du Programme alimentaire mondial, près du village de Rubkai, au Soudan du Sud, le 18 février.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

02 - Aisne

Le 27 septembre

VISITE GUIDEE NOCTURNE

A la tombée de la nuit, l'homme mystère vous conte l'histoire du fort à la lumière de la lanterne.

Fort de Condé
20 ter rue du Bois Morin
02880 Chivres-Val
03 23 54 40 00
www.fortdeconde.com


03 - Allier

Jusqu'au 30 septembre

EXPOSITION
"HALTE AUX ENVAHISSEURS"

Découvrez les espèces exotiques envahissantes installées sur le trrritoire de Montluçon Communauté.
Des conseils sont également donnés pour les identifier et éviter leur propagation.

Maison de la Combraille
Place Pierre Bitard
03420 Marcillat-en-Combraille
04 70 51 10 23
maisondelacombraille.over-blog.com


07 - Ardèche

Jusqu'au 11 octobre

CANOE KAYAK EN ARDECHE

Canoë Kayak 07 propose cette saison des journées découvertes permettant de découvrir cette activité gratuitement.
Les 17 et 24 mai, 7, 14, 21, 28 juin, 5 juillet, 30 aout, 6, 13, 20, 27 septembre et 4, 11 octobre.
Mini-descente du pont d’Arc, 8 km, le matin à 9h à AM à 15h, sur réservation au 04 75 37 17 79 ou par email : charmasson.yves@wanadoo.fr

Canoë Kayak 07
Quartier de Châmes
07150 Vallon Pont d’Arc
04 75 88 03 06
www.canoekayak07.com


09 - Ariège

Le 23 octobre

ANIMATION
"VIENS GOÛTER À LA MAISON" et "PERLES PRÉHISTORIQUES"

De 14h00 à 17h30, à l’aide de silex, d’os, de grès ou encore de cuir, vous découvrirez comment réaliser des éléments de parures en stéatite. Ainsi embellis, vous pourrez déguster un délicieux goûter maison.
Sur inscription. Adulte 8,50 €, enfant 7 €.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


Le 19 octobre

INITIATION AU TRAVAIL MANUEL DU BOIS

De 14h00 à 17h30, venez découvrir le travail manuel du bois tout au long de cette après-midi. Vous fabriquerez une spatule grâce à la plane et au banc à planer (sorte de banc-étau) et peut être d’autres objets en bois du quotidien.
Sur inscription. Adulte 18 €, enfant 15 €.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


18 - Cher

Le 28 septembre

SPECTACLE MUSEUM
"CABINET DE CURIOSITÉS ZOOPOÉTIQUES"

Un spectacle en hommage à la fantaisie des hommes qui produit depuis des siècles des légendes autour des animaux imaginaires !
Par la Cie du Petit Théâtre Dakoté, avec les CDC Pays de Nérondes et des Trois Provinces À partir de 16h30 visite libre de La Tuilerie 18h début du spectacle - 6 € (entrée + spectacle).

La Tuilerie
27 rue du lieutenant Petit
18150 La Guerche-sur-l’Aubois
02 48 74 23 93
www.ciap-latuilerie.fr


Jusqu'au 2 novembre

EXPOSITION
"PORTRAITS DE JARDINS"

Du jardin médiéval, vivrier et médicinal, jusqu’aux jardins ouvriers nourriciers en passant par le jardin ornemental et le jardin sauvage réserve de biodiversité, l’exposition vous propose de parcourir une histoire des jardins intimement liée à celle des Hommes.

La Tuilerie
27 rue du lieutenant Petit
18150 La Guerche-sur-l’Aubois
02 48 74 23 93
www.ciap-latuilerie.fr


21 - Côte d'Or

► Jusqu'au 17 novembre

EXPOSITION
"NATURE INCOGNITO" : la face cachée des villes

Vous me reconnaissez ? Je fais partie des millions d’espèces sauvages, animales ou végétales qui vivent dans les villes, tout près de chez nous et qui, pour la plupart, demeurent « Incognito » !
La nouvelle exposition du Jardin des sciences & Biodiversité vous invite à voir la ville autrement

Le Jardin des Sciences
Parc de l’Arquebuse
1 avenue Albert 1er & 14 rue Jehan de Marville
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


22 - Côtes d'armor

► Le 22 septembre

JOURNEE DU PATRIMOINE
PLANETARIUM DE BRETAGNE

A 15h, séance "Voyage au coeur du Moyen-âge" : venez découvrir un pan méconnu de l'histoire bretonne au Planétarium de Bretagne.
A 16h, séance "Hubble" : venez découvrir les magnifiques images prise par le télescope spatial Hubble.

Planétarium de Bretagne
Parc du Radôme
22560 Pleumeur-Bodou
02 96 15 80 30
www.planetarium-bretagne.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
« LE MONDE DE JULES VERNE »

L’exposition présente le créateur et poète, évoque ses voyages extraordinaires d’un nouveau genre littéraire puis explore sa quête de l’ailleurs.
Gravures, affiches de cinéma, maquettes, dessins de reconstitutions des machines de Jules Verne, carte géante représentant les itinéraires des personnages…rythment le parcours de l’exposition.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


Du 15 février au 3 mai 2020

EXPOSITION
« GEORGES FESSY ET LA PHOTOGRAPHIE »

Exposition en coproduction avec le Familistère de Guise. Georges Fessy et la photographie est une rétrospective présentée à travers plus d’une centaine de photographies qui traduit la diversité d’une vie de photographe : paysages, portraits, natures mortes, objets d’art, vues d’architectures.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


26 - Drôme

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
"ARTS & DIVERTISSEMENTS"

Découvrez le pays de Dieulefit-Bourdeaux avec des activités jeune public et à faire en famille :
- parcours d’orientation jeune public dans la viale de Dieulefit
- Rando Quizz pour petits et grands dans la Viale de Bourdeaux
- Découverte du vieux village de Bourdeaux à travers les yeux d'un tailleur de pierre
- Chasse aux mots cachés dans le vieux village du Poët-Laval

Office de Tourisme Pays de Dieulefit-Bourdeaux
1 place Abbé Magnet
26220 Dieulefit
04 75 46 42 49
www.dieulefit-tourisme.com


Jusqu'au 24 septembre

EXPOSITION
Tableaux de l'artiste Brigitte Nêmes

Jardin Zen d’Erik Borja
26600 Beaumont-Monteux
04 75 07 32 27
www.erikborja.fr


34 - Hérault

Jusqu'au 23 février 2020

EXPOSITION
Ensor, Magritte, Alechinsky...

L'exposition invite à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art Belge à travers une sélection de chefsd’oeuvre des collections du Musée d'Ixelles (Bruxelles).

Musée de Lodève
square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


39 - Jura

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
MUSÉE DE LA LUNETTE

Tout le week-end sur le parvis du Musée : création d'une oeuvre illusion d'optique éphémère par l'artiste Streepainter 3D JM Navallo.

Musée de la Lunette
Place Jean Jaurès
39400 Morez - Hauts de Bienne
03 84 33 39 30
www.musee-lunette.fr


48 - Lozère

Le 24 septembre

VANNERIE

Agnès apportera ses connaissances et son savoir-faire. Les plus courageux pourront s'essayer à la tâche. De 14h30 à 17h.

La Ferme Caussenarde d'Autrefois
Hyelzas, 48150 Hures-La Parade
04 66 45 65 25
www.ferme-caussenarde.com


Jusqu'au 30 octobre

EXPOSITION PHOTOS

Jérôme Lauze propose de découvrir "La Lozère En Toutes Saisons".

La Ferme Caussenarde d'Autrefois
Hyelzas, 48150 Hures-La Parade
04 66 45 65 25
www.ferme-caussenarde.com


50 - Manche

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
"DÉTOURS EN COTENTIN"

Il y a sept ans, la famille du photographe Gustave Bazire (1893-1941) découvre 1 400 plaques de verre. Aujourd'hui, le Cotentin expose les vues de l'artiste.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


68 - Haut-Rhin

 ► Jusqu'au 29 septembre

EXPOSITION
"PENNY TOYS, JOUETS CENTENAIRES À QUAT’SOUS"

Une rétrospective inédite à Soultz sur des jouets peu connus du grand public, les penny toys. Ils étaient vendus par des colporteurs dans les foires et marchés du 19e siècle aux années 1950. Bon marché, ces jouets étaient accessibles au plus grand nombre et cachaient souvent, en prime, une friandise, un bonbon…

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


 ► Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
MUSÉES DE SOULTZ

Nef des Jouets : Exposition "Penny Toys, jouets centenaires à quat’sous". Des jeux géants (morpion, puissance 4, cartes, petits chevaux…) seront mis en place dans les étages.
Bucheneck : Exposition "Les couleurs de l’Alsace" - acryliques de Erika Rosson.
Dans les deux musées : dimanche durant toute l’après-midi, récitals et pièces pianistiques, par Sarah Frick et Sandrine Weidmann et Structures gonflables dans les jardins des musées.

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès - 68360 Soulz
03 89 74 30 92
Musée du Bucheneck
Rue Kageneck- 68360 Soulz
03 89 76 02 22


71 - Saône et Loire

Jusqu'au 3 novembre

EXPOSITION
"VU, PAS VU, PAS PRIS …"
Mimétisme et camouflage dans la nature

Manger ou être mangé... la lutte pour la survie dans le monde animal passe par différents stratagèmes. Illustrations, animaux vivants ou naturalisés, tout est mis en œuvre dans l’exposition pour que mimétisme, camouflage, et dissimulation n’aient plus de secret pour vous.

Centre Eden
26 rue de l’Eglise
71290 Cuisery
03 85 27 08 00
www.centre-eden71.fr


78 - Yvelines

Octobre

FÊTE DU GOÛT

Textures, saveurs, odeurs, goûts et parfum seront à l'honneur. Eveillez vos sens en dégustant et en analysant les yaourts de la ferme de Grignon ! Réservée aux 7-12 ans, réservation obligatoire.

Ferme de Grignon - AgroParisTech
Route de la Ferme
01 30 54 37 34
www.fermedegrignon.fr


Les 5 & 6 et 12 & 13 octobre

BRÂME DU CERF À CHEVAL

A l'aube ou à la tombée de la nuit, venez écouter le brâme des cerfs, en profitant d’une agréable promenade en pleine forêt de Rambouillet. En petit groupe de cavaliers confirmés, partez à la découverte du grand cervidé qui peuple les forêts de la région. Infos et réservation sur : https://lacense.com

Le Haras de la Cense
RD 988
78730 Rochefort-en-Yvelines
01 30 88 49 00


87 - Haute-Vienne

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES DU PATRIMOINE
LE JARDIN DE LILIANE
Jardin remarquable

Visites guidée à 14h30. Salon de thé, vente de plantes... 5 € - Gratuit jusqu'à 16 ans.

Le Jardin de Liliane
Chateau des Bermondet
87310 Saint-Laurent-sur-Gorre
06 43 89 33 59
http://www.jardindeliliane.com

Lieux:

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