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La culture des légumes sans sol ni soleil
Actualités

La culture des légumes sans sol ni soleil

Pas de terre ni de soleil, pas de campagne ni de pesticides non plus : les salades et les poivrons de la Ferme urbaine lyonnaise (FUL) se développent en pleine ville, dans une atmosphère confinée et aseptisée. L’ancienne serre de 50 m2 qui les abrite est installée sur le campus de LyonTech-la Doua, à Villeurbanne (Rhône).

Dans une des deux pièces aux parois obscurcies, surmontée de puissantes rampes de LED, a lieu un drôle de ballet de plants de batavia, de choux rouges, de sauge, d’aneth, d’aubergines, de piments, de thym ou de basilic, tous alignés sur un tapis roulant qui les transporte sur trois étages.

Au niveau inférieur, des fraises des bois en fleur s’avancent vers la station d’arrosage. Pour elles, c’est la belle saison : la température ambiante est maintenue à 24 °C. L’eau dans laquelle trempent brièvement les godets est ensuite filtrée, traitée par une lampe UV et réutilisée. A l’arrière, de nouveaux végétaux plantés dans un substrat composé de fibres de coco se réveillent dans la pouponnière. Lorsqu’ils arboreront quatre ou cinq feuilles, un robot les déposera sur le tapis roulant et le cycle reprendra. Le système de climatisation, l’ordinateur qui mesure chaque paramètre, les réservoirs d’eau enrichie de sels minéraux occupent la moitié restante de la serre.

« C’est beaucoup de technologie réunie », dit Christophe Lachambre, directeur général de la FUL. Le prototype inauguré en octobre, qui ne fournit, pour l’instant, en produits frais que la trentaine de salariés, est inédit en France.

Inquiétude

Le président de la société, Philippe Audubert, n’est pas peu fier de ses premières récoltes.« Les plantes n’ont pas besoin de développer de résistance aux intempéries et aux insectes, dit-il. Elles présentent 30 % de matière sèche en plus que la moyenne des mêmes variétés cultivées en pleine terre ! »

De la graine à la récolte, six semaines sont nécessaires pour obtenir une salade, contre dix ou onze, l’été, dans un champ et sept dans une serre.

Ce laboratoire à légumes et à plantes aromatiques ne fera pas rêver les passionnés de potagers : certains s’inquiètent de ces légumes qui n’ont jamais vu ni un rayon de soleil ni un insecte butineur. Mais ce modèle de culture hors-sol, en hydroponie, intéresse des partenaires publics (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, France Agrimer) et privés, comme le Groupe Roullier et le semencier Vilmorin, qui investissent dans son développement. Ce dispositif fait l’objet de recherches de la part d’étudiants de l’Institut national des sciences appliquées, devant lequel il est installé, ainsi que d’autres écoles d’ingénieurs et de l’Institut national de la recherche agronomique.

Course à l’innovation

Dans les pays développés, la course à l’innovation est lancée. Certains misent sur l’aéroponie (des vaporisateurs diffusent une brume de sels minéraux), d’autres développent des systèmes de « tables à marée » sur lesquelles l’eau va et vient. Le Japon construit de véritables usines à légumes, tandis que de grandes villes américaines installent des serres sur des toits d’immeubles. Les trois fondateurs de la FUL ne cachent pas s’être inspirés de ces idées émergentes, mais vantent leur propre concept, économe en eau, en surface au sol, original par son système de convoyage, suffisamment léger pour être installé dans une cave, dans une friche urbaine.

On peut y voir un moyen de nourrir les agglomérations de plus en plus peuplées, une façon de réduire les transports des lieux de culture à ceux de consommation et de compléter l’offre des campagnes, où les sols agricoles s’épuisent. A terme, la ferme urbaine pourrait s’adapter à des systèmes de récupération d’énergie. Pour l’heure, elle s’alimente grâce au réseau électrique classique. Elle revendique un ratio de 7 kilowattheures par kilo récolté, inférieur à celui des serres de dernière génération, mais davantage que l’agriculture conventionnelle.

Argumentation marketing au point

« Mais nous produisons dix fois plus de végétaux pour la même superficie, car ils poussent douze mois sur douze, sur plusieurs niveaux », assure Philippe Audubert. Les plantes de la FUL ont droit à une aube et à un crépuscule réglés en fonction des tarifs de l’énergie.

L’argumentation marketing est, elle, déjà au point. Les précurseurs lyonnais promettent des légumes « plus proches, plus propres, plus frais, plus sains », que des associations d’insertion pourraient, un jour, se charger de faire distribuer à vélo. D’ici là, ce n’est pas leurs récoltes, mais bien leur outil de production qu’ils cherchent à vendre. Pour y parvenir, ils comptent se rapprocher de grosses coopératives agroalimentaires.

Un projet de 850 m2 pourrait prendre place en 2017, expliquent-ils. Pas forcément à Lyon. Quant aux cultures, ils réfléchissent à s’orienter vers des plantes de niche qui cibleraient les secteurs de la cosmétique, de la pharmacologie et de la chimie verte, d’un meilleur rendement qu’une modeste batavia. A moins, bien sûr, qu’un pays du Golfe ne soit prêt à s’offrir leur dispositif hors-sol pour faire pousser des salades dans le désert.

 

Source : Le Monde
Crédit : JEFF PACHOUD / AFP

La culture des légumes sans sol ni soleil Actualités

La culture des légumes sans sol ni soleil

Pas de terre ni de soleil, pas de campagne ni de pesticides non plus : les salades et les poivrons de la Ferme urbaine lyonnaise (FUL) se développent en pleine ville, dans une atmosphère confinée et aseptisée. L’ancienne serre de 50 m2 qui les abrite est installée sur le campus de LyonTech-la Doua, à Villeurbanne (Rhône).

Dans une des deux pièces aux parois obscurcies, surmontée de puissantes rampes de LED, a lieu un drôle de ballet de plants de batavia, de choux rouges, de sauge, d’aneth, d’aubergines, de piments, de thym ou de basilic, tous alignés sur un tapis roulant qui les transporte sur trois étages.

Au niveau inférieur, des fraises des bois en fleur s’avancent vers la station d’arrosage. Pour elles, c’est la belle saison : la température ambiante est maintenue à 24 °C. L’eau dans laquelle trempent brièvement les godets est ensuite filtrée, traitée par une lampe UV et réutilisée. A l’arrière, de nouveaux végétaux plantés dans un substrat composé de fibres de coco se réveillent dans la pouponnière. Lorsqu’ils arboreront quatre ou cinq feuilles, un robot les déposera sur le tapis roulant et le cycle reprendra. Le système de climatisation, l’ordinateur qui mesure chaque paramètre, les réservoirs d’eau enrichie de sels minéraux occupent la moitié restante de la serre.

« C’est beaucoup de technologie réunie », dit Christophe Lachambre, directeur général de la FUL. Le prototype inauguré en octobre, qui ne fournit, pour l’instant, en produits frais que la trentaine de salariés, est inédit en France.

Inquiétude

Le président de la société, Philippe Audubert, n’est pas peu fier de ses premières récoltes.« Les plantes n’ont pas besoin de développer de résistance aux intempéries et aux insectes, dit-il. Elles présentent 30 % de matière sèche en plus que la moyenne des mêmes variétés cultivées en pleine terre ! »

De la graine à la récolte, six semaines sont nécessaires pour obtenir une salade, contre dix ou onze, l’été, dans un champ et sept dans une serre.

Ce laboratoire à légumes et à plantes aromatiques ne fera pas rêver les passionnés de potagers : certains s’inquiètent de ces légumes qui n’ont jamais vu ni un rayon de soleil ni un insecte butineur. Mais ce modèle de culture hors-sol, en hydroponie, intéresse des partenaires publics (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, France Agrimer) et privés, comme le Groupe Roullier et le semencier Vilmorin, qui investissent dans son développement. Ce dispositif fait l’objet de recherches de la part d’étudiants de l’Institut national des sciences appliquées, devant lequel il est installé, ainsi que d’autres écoles d’ingénieurs et de l’Institut national de la recherche agronomique.

Course à l’innovation

Dans les pays développés, la course à l’innovation est lancée. Certains misent sur l’aéroponie (des vaporisateurs diffusent une brume de sels minéraux), d’autres développent des systèmes de « tables à marée » sur lesquelles l’eau va et vient. Le Japon construit de véritables usines à légumes, tandis que de grandes villes américaines installent des serres sur des toits d’immeubles. Les trois fondateurs de la FUL ne cachent pas s’être inspirés de ces idées émergentes, mais vantent leur propre concept, économe en eau, en surface au sol, original par son système de convoyage, suffisamment léger pour être installé dans une cave, dans une friche urbaine.

On peut y voir un moyen de nourrir les agglomérations de plus en plus peuplées, une façon de réduire les transports des lieux de culture à ceux de consommation et de compléter l’offre des campagnes, où les sols agricoles s’épuisent. A terme, la ferme urbaine pourrait s’adapter à des systèmes de récupération d’énergie. Pour l’heure, elle s’alimente grâce au réseau électrique classique. Elle revendique un ratio de 7 kilowattheures par kilo récolté, inférieur à celui des serres de dernière génération, mais davantage que l’agriculture conventionnelle.

Argumentation marketing au point

« Mais nous produisons dix fois plus de végétaux pour la même superficie, car ils poussent douze mois sur douze, sur plusieurs niveaux », assure Philippe Audubert. Les plantes de la FUL ont droit à une aube et à un crépuscule réglés en fonction des tarifs de l’énergie.

L’argumentation marketing est, elle, déjà au point. Les précurseurs lyonnais promettent des légumes « plus proches, plus propres, plus frais, plus sains », que des associations d’insertion pourraient, un jour, se charger de faire distribuer à vélo. D’ici là, ce n’est pas leurs récoltes, mais bien leur outil de production qu’ils cherchent à vendre. Pour y parvenir, ils comptent se rapprocher de grosses coopératives agroalimentaires.

Un projet de 850 m2 pourrait prendre place en 2017, expliquent-ils. Pas forcément à Lyon. Quant aux cultures, ils réfléchissent à s’orienter vers des plantes de niche qui cibleraient les secteurs de la cosmétique, de la pharmacologie et de la chimie verte, d’un meilleur rendement qu’une modeste batavia. A moins, bien sûr, qu’un pays du Golfe ne soit prêt à s’offrir leur dispositif hors-sol pour faire pousser des salades dans le désert.

 

Source : Le Monde
Crédit : JEFF PACHOUD / AFP

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

01 - Ain

Du 30  août au 13 septembre

CONCERTS
"LES MUSICALES DU PARC DES OISEAUX"

Des artistes engagés en faveur de la protection de l’environnement et des musiciens de légende viendront fêter les 50 ans du Parc des Oiseaux.
Paul Personne - Zazie - Paolo Comte - Daniel Guichard - Vitaa & Slimane - The Dire Straits Expérience - Ibrahim Maalouf - Maxime Le Forestier - Yannick Noah - Louis Bertignac - Gauvin Sers - La Rue Ketanou.

Parc des Oiseaux
01330 Villars Les Dombes
04 74 98 05 54
www.parcdesoiseaux.com


09 - Ariège

Le 8 avril

BALADE
"SUR LA TRACE DES TRACES…"

Nous vous proposons une petite balade sur les hauteurs de Saint-Lizier. Nous partirons ensemble à la recherche de traces et d’indices de présence de chevreuils, sangliers et autres habitants des environs. Pour clore la promenade, nous prendrons un bon goûter maison dans ce joli cadre. Sur réservation.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


13 - Bouches du Rhône

Du 11 au 19 juin

BALADES EN MER
CONGRÈS MONDIAL DE LA NATURE DE L’UICN

Lors de ce rendez vous, des balades en mer à bord de l'Hélios, la seule vedette à passagers hybride de la compagnie Marseillaise ICARD MARITME, seront organisées par : Le parc National de la Côte Bleue : 10 juin - Le conservatoire du littoral : 11 & 16 juin - Le parc National des Calanques : 15 & 20 juin.

1 quai Marcel Pagnol
13007 Marseille
04 91 330 329
www.iucncongress2020


22 - Côtes d'Armor

Le 13 mars

CONFÉRENCE & SORTIE NATURE
"26ÈME NUIT DE LA GRENOUILLE"

Après une présentation dans la salle pédagogique du château, on enfile ses bottes et on sort du château pour 1h d'écoute et de découverte des batraciens. Les habitués pensent à prendre une lampe de poche et des vêtements adaptés à la météo… Gratuit, sur réservation.

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


Du 15 décembre au 15 mars

EXPOSITION
"FRONDAISONS"
La fabrique d’un maquis de l’Argoat

Le pôle de l'Étang-Neuf présente l'oeuvre de Sophie Zénon, "Frondaisons", la fabrique de l'image d'un maquis de l'Argoat, une exposition de photographies et de vidéos.

Pôle de l'Étang-Neuf
22480 Saint-Connan
02 96 47 17 66
www.etangneufbretagne.com


25 - Doubs

Du 15 février au 3 mai 2020

EXPOSITION
"GEORGES FESSY ET LA PHOTOGRAPHIE"

Exposition en coproduction avec le Familistère de Guise. Georges Fessy et la photographie est une rétrospective présentée à travers plus d’une centaine de photographies qui traduit la diversité d’une vie de photographe : paysages, portraits, natures mortes, objets d’art, vues d’architectures.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


30 - Gard

Jusqu'au 8 mars

EXPOSITION
« FEU », l’expo brûlante de la rentrée au Pont du Gard

FEU conçue par Universcience qui propose d’explorer la thématique de la maîtrise du feu par l’humain. Accessible dès 9 ans, cette exposition rassemble des installations audiovisuelles, des dispositifs multimédia et des expériences interactives ainsi que de nombreux objets visant à enrichir la connaissance des visiteurs et à déconstruire les idées reçues.

Site du Pont du Gard
La Bégude
400 route du Pont du Gard
30210 Vers-Pont-du-Gard
04 66 37 50 99
www.pontdugard.fr


34 - Hérault

Jusqu'au 23 février

EXPOSITION
"Ensor, Magritte, Alechinsky..."

L'exposition invite à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art Belge à travers une sélection de chefsd’oeuvre des collections du Musée d'Ixelles (Bruxelles).

Musée de Lodève
square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


39 - Jura

Du 20 janvier au 2 avril

ATELIERS
"L’ŒIL ET LA MAIN"

Le Musée de la Lunette organise  une visite de l’exposition temporaire « Les lunettes en voient de toutes les couleurs ». Les enfants découvriront l’utilisation de la couleur en lunetterie, ses principes et surtout son design inspirant ! Ils participeront par la suite à un atelier artistique animé par l’une de nos artistes plasticiennes. Cet atelier est à destination des scolaires, de la maternelle au collège.

Musée de la Lunette
Place Jean Jaurès
39400 Morez - Hauts de Bienne
03 84 33 39 30
www.musee-lunette.fr


50 - Manche

Du 8 février au 24 mai

EXPOSITION DE PHOTOGRAPHIES
"LA HAGUE : A L’EPREUVE DU TEMPS"

De vallées encaissées en roches mystérieuses, du littoral déchiqueté aux champs quadrillés de murets, le regard d’Antoine Soubigou s’est posé sur une Hague intemporelle et tourmentée.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


Du 4 avril au 1er novembre

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"VIE SAUVAGE EN COTENTIN"

Une exposition pour les curieux de nature mais aussi pour les amateurs de belles images... L’association "Regards" basée à Cormelles-le-Royal dans le Calvados rassemble des photographes naturalistes, passionnés d’image et de nature.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


63 - Puy-de-Dôme

Janvier et février

"CLASSE NEIGE A PETITS PRIX"

Au Centre des Volcans propose un passeport Évasion Glacée à petits prix pour les derniers créneaux disponibles en janvier et février 2020.Venez découvrir les volcans sous la neige...

Au Centre des Volcans
Rue du Frère Genestier
63230 Pontgibaud
04 73 68 18 18 / 06 21 30 79 36
www.au-centre-des-volcans.fr


De janvier à mars

SEJOURS SCOLAIRES
"LES 4 ÉLÉMENTS" et "L'AUVERGNE DES NEIGES"

Des tarifs imbattables sur les séjours scolaires pour les mois de janvier, février et mars 2020 ! Séjours à réserver rapidement.

.Au Centre des Volcans
Rue du Frère Genestier
63230 Pontgibaud
04 73 68 18 18 / 06 21 30 79 36
www.au-centre-des-volcans.fr


68 - Haut-Rhin

Le 8 mars

22ÈME SALON OURS ET POUPÉES

Le musée rouvrira ses portes le dimanche 8 mars avec le 22ème Salon Ours & Poupée qui aura lieu à la M.A.B. de Soultz, avec un atelier de fabrication « Chapeaux et sacs poupées en feutre laine », une exposition sur les poupées Raynal ainsi que sur les poupées américaines des années 1930 à nos jours.

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


76 - Seine maritime

Les 25 et 26 avril

SALON INTERNATIONAL DE LA LAINE

Accueillant plus de 40 exposants internationaux, ce salon est une première en Normandie. Fils, patrons, kits, échanges, de quoi mettre en valeur le travail artisanal, explorer les savoir-faire.

Château de Miromesnil
76550 Tourville-sur-Arques
02 35 85 02 80
www.chateaumiromesnil.com


78 - Yvelines

Du 10 au 21 Février

"HOLI'FARM'DAYS DE LA FERME DE GRIGNON"

Atelier Créatif pour les 3-8 ans : les Petites Bêtes : Découpage, collage, peinture et coloriage pour fabriquer de drôles de petites bêtes. Réservation obligatoire.
Enquêtes fermières pour les 3-10 ans : A travers des énigmes spécialement conçues pour découvrir les petites bêtes au grand rôle, aidez Etincelle et Timéon à résoudre leurs problèmes ! Sans réservation.

Ferme de Grignon - AgroParisTech
78850 Thiverval-Grignon
01 30 54 37 34
www.fermedegrignon.fr


88 - Vosges

Du 21 au 23 février

SALON DES ANTIQUAIRES ET DE LA BROCANTE VOSGIENNE

35ème salon des antiquaires au Centre des Congrès à Épinal. 70 exposants venant de toute la France seront présents à cette occasion, venez chiner la lampe qui manque à votre salon !

Office de Tourisme
6 place Saint-Goëry
88000 Epinal
03 29 82 53 32
www.tourisme-epinal.com

Lieux:

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