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La Chine préconise la bile d'ours pour lutter contre le coronavirus
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La Chine préconise la bile d'ours pour lutter contre le coronavirus

Moins d'un mois après avoir pris des mesures pour interdire de façon permanente la vente et la consommation d'animaux sauvages à des fins alimentaires, le gouvernement chinois vient de recommander l'utilisation du Tan Re Qing, une injection contenant de la bile d'ours, comme traitement contre les formes graves et critiques de COVID-19. C'est l'une des nombreuses solutions thérapeutiques à la fois traditionnelles et modernes figurant sur une liste publiée le 4 mars par la Comission nationale de la santé, l'entité gouvernementale responsable des politiques nationales de santé en Chine. Pour les défenseurs de la faune, ces recommandations mettent en lumière une certaine approche contradictoire de la vie sauvage : interdire le commerce d'animaux vivants pour l'alimentation d'un côté et promouvoir celui des parties d'animaux à des fins médicinales de l'autre.

Sécrétée par le foie et stockée dans la vésicule biliaire, la bile de différentes espèces d'ours, notamment l'ours noir d'Asie et l'ours brun, est utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise depuis le 8e siècle au moins. Elle présente une teneur importante en acide ursodésoxycholique, ou ursodiol, dont l'efficacité dans la dissolution des calculs biliaires et le traitement des affections hépatiques a été cliniquement prouvée. L'acide ursodésoxycholique est disponible sous forme synthétisée depuis des décennies dans le monde entier.

L'Organisation mondiale de la santé affirme qu'il n'existe pour l'heure aucun remède contre le COVID-19 même si certains médicaments, comme les antidouleurs ou le sirop pour la toux, peuvent traiter les symptômes associés à la maladie.

Les adeptes de la médecine traditionnelle chinoise utilisent généralement le Tan Re Qing pour soigner les bronchites et les infections des voies respiratoires supérieures. Professeur au sein de l'université du Minnesota à Minneapolis, Clifford Steer a étudié les vertus médicinales de l'acide ursodésoxycholique et aucune preuve n'a été portée à sa connaissance concernant l'efficacité de la bile d'ours dans le traitement du coronavirus. Cela dit, il ajoute que l'acide ursodésoxycholique se distingue des autres acides biliaires par sa capacité à maintenir les cellules en vie et pourrait en ce sens soulager les symptômes du COVID-19 grâce à ses propriétés anti-inflammatoires et sa tendance à apaiser la réponse immunitaire.

Promulguée en 1989, la loi chinoise de protection de la faune considère les animaux comme une ressource à utiliser au bénéfice des humains. En 2016, un amendement est venu appuyer la légitimité de l'utilisation commerciale de la faune en déclarant explicitement que les animaux pouvaient être utilisés dans la médecine traditionnelle chinoise comme l'écrivait à l'époque Peter Li, spécialiste des politiques chinoises pour Humane Society International.

Bien que le recours à la bile d'ours provenant d'animaux en captivité soit légal en Chine, celle provenant des ours sauvages est interdite, tout comme son importation depuis d'autres pays. Aron White est militant au sein de l'Environmental Investigation Agency (EIA), une ONG qui dénonce les pratiques criminelles liées aux espèces sauvages. Son organisation a découvert les recommandations du gouvernement chinois pour traiter le COVID-19 grâce à des publications postées sur les réseaux sociaux par des trafiquants.

« Nous avons constaté que les recommandations du gouvernement étaient reprises par les trafiquants pour promouvoir leurs produits illégaux comme traitement, » rapporte White. La bile illégale prélevée sur les ours sauvages est produite en Chine, poursuit-il, mais également importée du Laos, du Vietnam et de la Corée du Nord où elle est prélevée sur des ours captifs ou sauvages. Ce trafic persiste alors que l'espèce la plus fréquemment élevée pour sa bile, l'ours noir d'Asie, figure sur la liste des espèces protégées contre le commerce international dans le cadre de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), dont le rôle est de contrôler les échanges transfrontaliers de la faune et des produits issus de la faune.

En plus de la bile d'ours, les injections de Tan Re Qing contiennent de la poudre de corne de chèvre et différents extraits végétaux. Leur utilisation recommandée par le gouvernement chinois inquiète les défenseurs de la faune qui entrevoient une croissance du commerce d'animaux sauvages et une justification de la cruauté envers les animaux. « On constate une préférence prononcée des consommateurs pour les produits issus d'animaux sauvages, souvent considérés plus puissants ou plus "authentiques", » indique White. « Donc, l'existence d'un marché légal issu de la captivité n'allège en rien la pression exercée sur les populations sauvages — ça ne fait qu'entretenir la demande qui incite au braconnage. »

Dans les fermes à bile de Chine et du Sud-est asiatique, les animaux peuvent être enfermés plusieurs dizaines d'années dans des cages. Généralement, la bile est prélevée en insérant un cathéter, une seringue ou un tube dans la vésicule biliaire. Toutes les méthodes d'extraction sont invasives et « génèrent de la souffrance, des douleurs et des infections, » d'après les informations communiquées par Animals Asia, une organisation à but non lucratif dont l'objectif est de mettre fin à l'élevage des ours pour leur bile. Les négligences et les maladies sont fréquentes dans ces fermes, les consommateurs risquent donc d'ingérer de la bile d'ours malade pouvant être contaminée par du sang, des excréments, du pus, de l'urine et des bactéries, toujours selon Animals Asia.

Un autre remède de la médecine traditionnelle apparaît sur la liste dressée par la Commission nationale de la santé dans le cadre du traitement contre le COVID-19 : l'Angong Niuhuang Wan. Utilisé pour combattre la fièvre et d'autres maladies, ce comprimé contient traditionnellement de la corne de rhinocéros dont le commerce international est strictement interdit. La législation chinoise voudrait que ces comprimés contiennent de la corne de buffle mais d'après White, certains commerçants continuent d'utiliser la corne de rhinocéros.

Alors que Pékin semble avoir l'intention de mettre fin au commerce d'animaux sauvages, la promotion des injections de Tan Re Qing et d'autres traitements issus des produits d'animaux est « révélatrice de la nature contradictoire des messages délivrés par la Chine à l'heure actuelle, » déclare White.

Cependant, le recours à la médecine traditionnelle est solidement ancré en Chine depuis des millénaires et constituait même la principale forme de soins jusqu'au renversement du dernier empereur de la dynastie Qing par un médecin formé en Occident au début du 20e siècle. Essentiellement d'origine végétale, les traitements traditionnels sont généralement soutenus par le gouvernement comme pilier de la culture chinoise et en 2018, l'Organisation mondiale de la santé a même intégré les remèdes de la médecine traditionnelle à sa pharmacopée internationale. Pendant la pandémie de coronavirus, les autorités ont encouragé son utilisation et 85 % des personnes atteintes du COVID-19 reçoivent une forme de traitement à base de plantes, d'après les données communiquées par le ministère chinois de la Science et de la Technologie.

La Commission nationale de la santé chinoise n'a pas souhaité répondre à nos questions.

RISQUES POUR L'HOMME

Selon White, tous les élevages de faune représentent un risque sur la santé, que les animaux y soient élevés pour leur viande ou pour la médecine traditionnelle. Par exemple, dans les deux cas, il est fréquent que des centaines d'animaux sauvages soient entassés ou que des individus entrent en contact avec des carcasses.

« Que la faune soit consommée sous forme d'aliment ou de remède, des risques existent toujours dans la façon dont les animaux sont abattus, recueillis, entreposés ou transformés, » déclare White. Si la Chine a pour ambition de fermer les exploitations qui produisent de la viande à partir d'animaux sauvages comme les paons, les porcs-épics et les sangliers parce qu'ils présentent un risque de maladie, poursuit-il, « alors pourquoi ne pas s'intéresser aux autres fermes ? Les ours, les tigres ? Elles pourraient poser les mêmes problèmes. » De plus, ajoute-t-il, « la grande majorité des produits de la médecine traditionnelle chinoise ne contiennent pas de parties d'animaux. Il n'est pas nécessaire qu'elle soit une menace pour la faune. »

En ce qui concerne le COVID-19, ce dont nous avons besoin est clair, reprend Clifford Steer de l'université du Minnesota : « En fin de compte, la communauté internationale doit mettre au point un vaccin contre la maladie pour protéger les populations. »


Source : National geographic
Crédit : Mark Leong, Nat Geo Image Collection

De la bile est prélevée dans la vésicule biliaire d'un ours noir d'Asie sous sédatif. Selon l'organisation Animals Asia, les maladies sont fréquentes dans ces exploitations et la bile extraite d'animaux malades peut être contaminée par du sang, des excréments, du pus, de l'urine ou des bactéries qui pourraient s'avérer dangereuses pour la santé humaine.

La Chine préconise la bile d'ours pour lutter contre le coronavirus Actualités

La Chine préconise la bile d'ours pour lutter contre le coronavirus

Moins d'un mois après avoir pris des mesures pour interdire de façon permanente la vente et la consommation d'animaux sauvages à des fins alimentaires, le gouvernement chinois vient de recommander l'utilisation du Tan Re Qing, une injection contenant de la bile d'ours, comme traitement contre les formes graves et critiques de COVID-19. C'est l'une des nombreuses solutions thérapeutiques à la fois traditionnelles et modernes figurant sur une liste publiée le 4 mars par la Comission nationale de la santé, l'entité gouvernementale responsable des politiques nationales de santé en Chine. Pour les défenseurs de la faune, ces recommandations mettent en lumière une certaine approche contradictoire de la vie sauvage : interdire le commerce d'animaux vivants pour l'alimentation d'un côté et promouvoir celui des parties d'animaux à des fins médicinales de l'autre.

Sécrétée par le foie et stockée dans la vésicule biliaire, la bile de différentes espèces d'ours, notamment l'ours noir d'Asie et l'ours brun, est utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise depuis le 8e siècle au moins. Elle présente une teneur importante en acide ursodésoxycholique, ou ursodiol, dont l'efficacité dans la dissolution des calculs biliaires et le traitement des affections hépatiques a été cliniquement prouvée. L'acide ursodésoxycholique est disponible sous forme synthétisée depuis des décennies dans le monde entier.

L'Organisation mondiale de la santé affirme qu'il n'existe pour l'heure aucun remède contre le COVID-19 même si certains médicaments, comme les antidouleurs ou le sirop pour la toux, peuvent traiter les symptômes associés à la maladie.

Les adeptes de la médecine traditionnelle chinoise utilisent généralement le Tan Re Qing pour soigner les bronchites et les infections des voies respiratoires supérieures. Professeur au sein de l'université du Minnesota à Minneapolis, Clifford Steer a étudié les vertus médicinales de l'acide ursodésoxycholique et aucune preuve n'a été portée à sa connaissance concernant l'efficacité de la bile d'ours dans le traitement du coronavirus. Cela dit, il ajoute que l'acide ursodésoxycholique se distingue des autres acides biliaires par sa capacité à maintenir les cellules en vie et pourrait en ce sens soulager les symptômes du COVID-19 grâce à ses propriétés anti-inflammatoires et sa tendance à apaiser la réponse immunitaire.

Promulguée en 1989, la loi chinoise de protection de la faune considère les animaux comme une ressource à utiliser au bénéfice des humains. En 2016, un amendement est venu appuyer la légitimité de l'utilisation commerciale de la faune en déclarant explicitement que les animaux pouvaient être utilisés dans la médecine traditionnelle chinoise comme l'écrivait à l'époque Peter Li, spécialiste des politiques chinoises pour Humane Society International.

Bien que le recours à la bile d'ours provenant d'animaux en captivité soit légal en Chine, celle provenant des ours sauvages est interdite, tout comme son importation depuis d'autres pays. Aron White est militant au sein de l'Environmental Investigation Agency (EIA), une ONG qui dénonce les pratiques criminelles liées aux espèces sauvages. Son organisation a découvert les recommandations du gouvernement chinois pour traiter le COVID-19 grâce à des publications postées sur les réseaux sociaux par des trafiquants.

« Nous avons constaté que les recommandations du gouvernement étaient reprises par les trafiquants pour promouvoir leurs produits illégaux comme traitement, » rapporte White. La bile illégale prélevée sur les ours sauvages est produite en Chine, poursuit-il, mais également importée du Laos, du Vietnam et de la Corée du Nord où elle est prélevée sur des ours captifs ou sauvages. Ce trafic persiste alors que l'espèce la plus fréquemment élevée pour sa bile, l'ours noir d'Asie, figure sur la liste des espèces protégées contre le commerce international dans le cadre de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), dont le rôle est de contrôler les échanges transfrontaliers de la faune et des produits issus de la faune.

En plus de la bile d'ours, les injections de Tan Re Qing contiennent de la poudre de corne de chèvre et différents extraits végétaux. Leur utilisation recommandée par le gouvernement chinois inquiète les défenseurs de la faune qui entrevoient une croissance du commerce d'animaux sauvages et une justification de la cruauté envers les animaux. « On constate une préférence prononcée des consommateurs pour les produits issus d'animaux sauvages, souvent considérés plus puissants ou plus "authentiques", » indique White. « Donc, l'existence d'un marché légal issu de la captivité n'allège en rien la pression exercée sur les populations sauvages — ça ne fait qu'entretenir la demande qui incite au braconnage. »

Dans les fermes à bile de Chine et du Sud-est asiatique, les animaux peuvent être enfermés plusieurs dizaines d'années dans des cages. Généralement, la bile est prélevée en insérant un cathéter, une seringue ou un tube dans la vésicule biliaire. Toutes les méthodes d'extraction sont invasives et « génèrent de la souffrance, des douleurs et des infections, » d'après les informations communiquées par Animals Asia, une organisation à but non lucratif dont l'objectif est de mettre fin à l'élevage des ours pour leur bile. Les négligences et les maladies sont fréquentes dans ces fermes, les consommateurs risquent donc d'ingérer de la bile d'ours malade pouvant être contaminée par du sang, des excréments, du pus, de l'urine et des bactéries, toujours selon Animals Asia.

Un autre remède de la médecine traditionnelle apparaît sur la liste dressée par la Commission nationale de la santé dans le cadre du traitement contre le COVID-19 : l'Angong Niuhuang Wan. Utilisé pour combattre la fièvre et d'autres maladies, ce comprimé contient traditionnellement de la corne de rhinocéros dont le commerce international est strictement interdit. La législation chinoise voudrait que ces comprimés contiennent de la corne de buffle mais d'après White, certains commerçants continuent d'utiliser la corne de rhinocéros.

Alors que Pékin semble avoir l'intention de mettre fin au commerce d'animaux sauvages, la promotion des injections de Tan Re Qing et d'autres traitements issus des produits d'animaux est « révélatrice de la nature contradictoire des messages délivrés par la Chine à l'heure actuelle, » déclare White.

Cependant, le recours à la médecine traditionnelle est solidement ancré en Chine depuis des millénaires et constituait même la principale forme de soins jusqu'au renversement du dernier empereur de la dynastie Qing par un médecin formé en Occident au début du 20e siècle. Essentiellement d'origine végétale, les traitements traditionnels sont généralement soutenus par le gouvernement comme pilier de la culture chinoise et en 2018, l'Organisation mondiale de la santé a même intégré les remèdes de la médecine traditionnelle à sa pharmacopée internationale. Pendant la pandémie de coronavirus, les autorités ont encouragé son utilisation et 85 % des personnes atteintes du COVID-19 reçoivent une forme de traitement à base de plantes, d'après les données communiquées par le ministère chinois de la Science et de la Technologie.

La Commission nationale de la santé chinoise n'a pas souhaité répondre à nos questions.

RISQUES POUR L'HOMME

Selon White, tous les élevages de faune représentent un risque sur la santé, que les animaux y soient élevés pour leur viande ou pour la médecine traditionnelle. Par exemple, dans les deux cas, il est fréquent que des centaines d'animaux sauvages soient entassés ou que des individus entrent en contact avec des carcasses.

« Que la faune soit consommée sous forme d'aliment ou de remède, des risques existent toujours dans la façon dont les animaux sont abattus, recueillis, entreposés ou transformés, » déclare White. Si la Chine a pour ambition de fermer les exploitations qui produisent de la viande à partir d'animaux sauvages comme les paons, les porcs-épics et les sangliers parce qu'ils présentent un risque de maladie, poursuit-il, « alors pourquoi ne pas s'intéresser aux autres fermes ? Les ours, les tigres ? Elles pourraient poser les mêmes problèmes. » De plus, ajoute-t-il, « la grande majorité des produits de la médecine traditionnelle chinoise ne contiennent pas de parties d'animaux. Il n'est pas nécessaire qu'elle soit une menace pour la faune. »

En ce qui concerne le COVID-19, ce dont nous avons besoin est clair, reprend Clifford Steer de l'université du Minnesota : « En fin de compte, la communauté internationale doit mettre au point un vaccin contre la maladie pour protéger les populations. »


Source : National geographic
Crédit : Mark Leong, Nat Geo Image Collection

De la bile est prélevée dans la vésicule biliaire d'un ours noir d'Asie sous sédatif. Selon l'organisation Animals Asia, les maladies sont fréquentes dans ces exploitations et la bile extraite d'animaux malades peut être contaminée par du sang, des excréments, du pus, de l'urine ou des bactéries qui pourraient s'avérer dangereuses pour la santé humaine.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


37 - Indre-et-Loire

Les 8, 9 mai & 20 juin 

VISITE GUIDÉE 
"LA TOURMENTE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE"

À l’occasion de la commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, et de la bataille d’Amboise, le château royal d’Amboise vous propose une visite guidée consacrée à son Histoire durant le second conflit mondial. Notre collègue Camille, guide-conférencière passionnée par cette période, évoquera avec vous les épisodes connus par l’édifice entre 1939 et 1945, images d’archives et anecdotes à l’appui.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


38 - Isère

Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Le 10 mai

RECONSTITUTION HISTORIQUE
"GARE AUX GAULOIS !"

Le parc archéologique Asnapio donne rendez-vous aux visiteurs sur un campement gaulois du Ier siècle av. J.-C. ! Reconstitutions de boucliers, de lances et d’épées, de casques et de cottes de maille transporteront petits et grands en pleine guerre des Gaules. Découvrez l’artisanat celte : forge, tissage, teinture, travail du bois, du cuir et de l’os, sparterie et vannerie, ainsi que les pratiques culinaires de cette période. Nombreux ateliers participatifs en continu.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Le 23 mai

SPECTACLE
"TERRA INCOGNITA"

Le parc archéologique Asnapio invite les visiteurs à une soirée magique, entre visites guidées à la bougie et spectacle mystique.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


62 - Pas-de-Calais

Du 2 au 24 mai

EXPOSITION
"TOUS FEUX, TOUT FEMME"

Giovanna Hilz a créé cette première collection, intitulée « Tous feux, tout femme » avec l’urgence intérieure d’accéder à sa liberté, sa vérité, son essence féminine sacrée. 59 portraits de femmes ont été réalisés à partir de photographies libres de droit accessibles sur Internet. L’artiste les reproduit sur papier encadré sous verre.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


65 - Hautes-Pyrénées

Jusqu'au 3 mai

ANIMATIONS 
"LA PEINTURE AU PALÉOLITHIQUE"

Quels pigments naturels ont servi à réaliser les mains négatives ? Quels outils sont utilisés pour dessiner sur les parois ? Les animateurs présentent les techniques de la peinture préhistorique.
Et petit + : Repartez avec l’empreinte de votre/vos mains.

Grottes préhistoriques de Gargas & Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
https://grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Du 12 juin au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 30 août

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 14 juin

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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