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La Chine préconise la bile d'ours pour lutter contre le coronavirus
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La Chine préconise la bile d'ours pour lutter contre le coronavirus

Moins d'un mois après avoir pris des mesures pour interdire de façon permanente la vente et la consommation d'animaux sauvages à des fins alimentaires, le gouvernement chinois vient de recommander l'utilisation du Tan Re Qing, une injection contenant de la bile d'ours, comme traitement contre les formes graves et critiques de COVID-19. C'est l'une des nombreuses solutions thérapeutiques à la fois traditionnelles et modernes figurant sur une liste publiée le 4 mars par la Comission nationale de la santé, l'entité gouvernementale responsable des politiques nationales de santé en Chine. Pour les défenseurs de la faune, ces recommandations mettent en lumière une certaine approche contradictoire de la vie sauvage : interdire le commerce d'animaux vivants pour l'alimentation d'un côté et promouvoir celui des parties d'animaux à des fins médicinales de l'autre.

Sécrétée par le foie et stockée dans la vésicule biliaire, la bile de différentes espèces d'ours, notamment l'ours noir d'Asie et l'ours brun, est utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise depuis le 8e siècle au moins. Elle présente une teneur importante en acide ursodésoxycholique, ou ursodiol, dont l'efficacité dans la dissolution des calculs biliaires et le traitement des affections hépatiques a été cliniquement prouvée. L'acide ursodésoxycholique est disponible sous forme synthétisée depuis des décennies dans le monde entier.

L'Organisation mondiale de la santé affirme qu'il n'existe pour l'heure aucun remède contre le COVID-19 même si certains médicaments, comme les antidouleurs ou le sirop pour la toux, peuvent traiter les symptômes associés à la maladie.

Les adeptes de la médecine traditionnelle chinoise utilisent généralement le Tan Re Qing pour soigner les bronchites et les infections des voies respiratoires supérieures. Professeur au sein de l'université du Minnesota à Minneapolis, Clifford Steer a étudié les vertus médicinales de l'acide ursodésoxycholique et aucune preuve n'a été portée à sa connaissance concernant l'efficacité de la bile d'ours dans le traitement du coronavirus. Cela dit, il ajoute que l'acide ursodésoxycholique se distingue des autres acides biliaires par sa capacité à maintenir les cellules en vie et pourrait en ce sens soulager les symptômes du COVID-19 grâce à ses propriétés anti-inflammatoires et sa tendance à apaiser la réponse immunitaire.

Promulguée en 1989, la loi chinoise de protection de la faune considère les animaux comme une ressource à utiliser au bénéfice des humains. En 2016, un amendement est venu appuyer la légitimité de l'utilisation commerciale de la faune en déclarant explicitement que les animaux pouvaient être utilisés dans la médecine traditionnelle chinoise comme l'écrivait à l'époque Peter Li, spécialiste des politiques chinoises pour Humane Society International.

Bien que le recours à la bile d'ours provenant d'animaux en captivité soit légal en Chine, celle provenant des ours sauvages est interdite, tout comme son importation depuis d'autres pays. Aron White est militant au sein de l'Environmental Investigation Agency (EIA), une ONG qui dénonce les pratiques criminelles liées aux espèces sauvages. Son organisation a découvert les recommandations du gouvernement chinois pour traiter le COVID-19 grâce à des publications postées sur les réseaux sociaux par des trafiquants.

« Nous avons constaté que les recommandations du gouvernement étaient reprises par les trafiquants pour promouvoir leurs produits illégaux comme traitement, » rapporte White. La bile illégale prélevée sur les ours sauvages est produite en Chine, poursuit-il, mais également importée du Laos, du Vietnam et de la Corée du Nord où elle est prélevée sur des ours captifs ou sauvages. Ce trafic persiste alors que l'espèce la plus fréquemment élevée pour sa bile, l'ours noir d'Asie, figure sur la liste des espèces protégées contre le commerce international dans le cadre de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), dont le rôle est de contrôler les échanges transfrontaliers de la faune et des produits issus de la faune.

En plus de la bile d'ours, les injections de Tan Re Qing contiennent de la poudre de corne de chèvre et différents extraits végétaux. Leur utilisation recommandée par le gouvernement chinois inquiète les défenseurs de la faune qui entrevoient une croissance du commerce d'animaux sauvages et une justification de la cruauté envers les animaux. « On constate une préférence prononcée des consommateurs pour les produits issus d'animaux sauvages, souvent considérés plus puissants ou plus "authentiques", » indique White. « Donc, l'existence d'un marché légal issu de la captivité n'allège en rien la pression exercée sur les populations sauvages — ça ne fait qu'entretenir la demande qui incite au braconnage. »

Dans les fermes à bile de Chine et du Sud-est asiatique, les animaux peuvent être enfermés plusieurs dizaines d'années dans des cages. Généralement, la bile est prélevée en insérant un cathéter, une seringue ou un tube dans la vésicule biliaire. Toutes les méthodes d'extraction sont invasives et « génèrent de la souffrance, des douleurs et des infections, » d'après les informations communiquées par Animals Asia, une organisation à but non lucratif dont l'objectif est de mettre fin à l'élevage des ours pour leur bile. Les négligences et les maladies sont fréquentes dans ces fermes, les consommateurs risquent donc d'ingérer de la bile d'ours malade pouvant être contaminée par du sang, des excréments, du pus, de l'urine et des bactéries, toujours selon Animals Asia.

Un autre remède de la médecine traditionnelle apparaît sur la liste dressée par la Commission nationale de la santé dans le cadre du traitement contre le COVID-19 : l'Angong Niuhuang Wan. Utilisé pour combattre la fièvre et d'autres maladies, ce comprimé contient traditionnellement de la corne de rhinocéros dont le commerce international est strictement interdit. La législation chinoise voudrait que ces comprimés contiennent de la corne de buffle mais d'après White, certains commerçants continuent d'utiliser la corne de rhinocéros.

Alors que Pékin semble avoir l'intention de mettre fin au commerce d'animaux sauvages, la promotion des injections de Tan Re Qing et d'autres traitements issus des produits d'animaux est « révélatrice de la nature contradictoire des messages délivrés par la Chine à l'heure actuelle, » déclare White.

Cependant, le recours à la médecine traditionnelle est solidement ancré en Chine depuis des millénaires et constituait même la principale forme de soins jusqu'au renversement du dernier empereur de la dynastie Qing par un médecin formé en Occident au début du 20e siècle. Essentiellement d'origine végétale, les traitements traditionnels sont généralement soutenus par le gouvernement comme pilier de la culture chinoise et en 2018, l'Organisation mondiale de la santé a même intégré les remèdes de la médecine traditionnelle à sa pharmacopée internationale. Pendant la pandémie de coronavirus, les autorités ont encouragé son utilisation et 85 % des personnes atteintes du COVID-19 reçoivent une forme de traitement à base de plantes, d'après les données communiquées par le ministère chinois de la Science et de la Technologie.

La Commission nationale de la santé chinoise n'a pas souhaité répondre à nos questions.

RISQUES POUR L'HOMME

Selon White, tous les élevages de faune représentent un risque sur la santé, que les animaux y soient élevés pour leur viande ou pour la médecine traditionnelle. Par exemple, dans les deux cas, il est fréquent que des centaines d'animaux sauvages soient entassés ou que des individus entrent en contact avec des carcasses.

« Que la faune soit consommée sous forme d'aliment ou de remède, des risques existent toujours dans la façon dont les animaux sont abattus, recueillis, entreposés ou transformés, » déclare White. Si la Chine a pour ambition de fermer les exploitations qui produisent de la viande à partir d'animaux sauvages comme les paons, les porcs-épics et les sangliers parce qu'ils présentent un risque de maladie, poursuit-il, « alors pourquoi ne pas s'intéresser aux autres fermes ? Les ours, les tigres ? Elles pourraient poser les mêmes problèmes. » De plus, ajoute-t-il, « la grande majorité des produits de la médecine traditionnelle chinoise ne contiennent pas de parties d'animaux. Il n'est pas nécessaire qu'elle soit une menace pour la faune. »

En ce qui concerne le COVID-19, ce dont nous avons besoin est clair, reprend Clifford Steer de l'université du Minnesota : « En fin de compte, la communauté internationale doit mettre au point un vaccin contre la maladie pour protéger les populations. »


Source : National geographic
Crédit : Mark Leong, Nat Geo Image Collection

De la bile est prélevée dans la vésicule biliaire d'un ours noir d'Asie sous sédatif. Selon l'organisation Animals Asia, les maladies sont fréquentes dans ces exploitations et la bile extraite d'animaux malades peut être contaminée par du sang, des excréments, du pus, de l'urine ou des bactéries qui pourraient s'avérer dangereuses pour la santé humaine.

La Chine préconise la bile d'ours pour lutter contre le coronavirus Actualités

La Chine préconise la bile d'ours pour lutter contre le coronavirus

Moins d'un mois après avoir pris des mesures pour interdire de façon permanente la vente et la consommation d'animaux sauvages à des fins alimentaires, le gouvernement chinois vient de recommander l'utilisation du Tan Re Qing, une injection contenant de la bile d'ours, comme traitement contre les formes graves et critiques de COVID-19. C'est l'une des nombreuses solutions thérapeutiques à la fois traditionnelles et modernes figurant sur une liste publiée le 4 mars par la Comission nationale de la santé, l'entité gouvernementale responsable des politiques nationales de santé en Chine. Pour les défenseurs de la faune, ces recommandations mettent en lumière une certaine approche contradictoire de la vie sauvage : interdire le commerce d'animaux vivants pour l'alimentation d'un côté et promouvoir celui des parties d'animaux à des fins médicinales de l'autre.

Sécrétée par le foie et stockée dans la vésicule biliaire, la bile de différentes espèces d'ours, notamment l'ours noir d'Asie et l'ours brun, est utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise depuis le 8e siècle au moins. Elle présente une teneur importante en acide ursodésoxycholique, ou ursodiol, dont l'efficacité dans la dissolution des calculs biliaires et le traitement des affections hépatiques a été cliniquement prouvée. L'acide ursodésoxycholique est disponible sous forme synthétisée depuis des décennies dans le monde entier.

L'Organisation mondiale de la santé affirme qu'il n'existe pour l'heure aucun remède contre le COVID-19 même si certains médicaments, comme les antidouleurs ou le sirop pour la toux, peuvent traiter les symptômes associés à la maladie.

Les adeptes de la médecine traditionnelle chinoise utilisent généralement le Tan Re Qing pour soigner les bronchites et les infections des voies respiratoires supérieures. Professeur au sein de l'université du Minnesota à Minneapolis, Clifford Steer a étudié les vertus médicinales de l'acide ursodésoxycholique et aucune preuve n'a été portée à sa connaissance concernant l'efficacité de la bile d'ours dans le traitement du coronavirus. Cela dit, il ajoute que l'acide ursodésoxycholique se distingue des autres acides biliaires par sa capacité à maintenir les cellules en vie et pourrait en ce sens soulager les symptômes du COVID-19 grâce à ses propriétés anti-inflammatoires et sa tendance à apaiser la réponse immunitaire.

Promulguée en 1989, la loi chinoise de protection de la faune considère les animaux comme une ressource à utiliser au bénéfice des humains. En 2016, un amendement est venu appuyer la légitimité de l'utilisation commerciale de la faune en déclarant explicitement que les animaux pouvaient être utilisés dans la médecine traditionnelle chinoise comme l'écrivait à l'époque Peter Li, spécialiste des politiques chinoises pour Humane Society International.

Bien que le recours à la bile d'ours provenant d'animaux en captivité soit légal en Chine, celle provenant des ours sauvages est interdite, tout comme son importation depuis d'autres pays. Aron White est militant au sein de l'Environmental Investigation Agency (EIA), une ONG qui dénonce les pratiques criminelles liées aux espèces sauvages. Son organisation a découvert les recommandations du gouvernement chinois pour traiter le COVID-19 grâce à des publications postées sur les réseaux sociaux par des trafiquants.

« Nous avons constaté que les recommandations du gouvernement étaient reprises par les trafiquants pour promouvoir leurs produits illégaux comme traitement, » rapporte White. La bile illégale prélevée sur les ours sauvages est produite en Chine, poursuit-il, mais également importée du Laos, du Vietnam et de la Corée du Nord où elle est prélevée sur des ours captifs ou sauvages. Ce trafic persiste alors que l'espèce la plus fréquemment élevée pour sa bile, l'ours noir d'Asie, figure sur la liste des espèces protégées contre le commerce international dans le cadre de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), dont le rôle est de contrôler les échanges transfrontaliers de la faune et des produits issus de la faune.

En plus de la bile d'ours, les injections de Tan Re Qing contiennent de la poudre de corne de chèvre et différents extraits végétaux. Leur utilisation recommandée par le gouvernement chinois inquiète les défenseurs de la faune qui entrevoient une croissance du commerce d'animaux sauvages et une justification de la cruauté envers les animaux. « On constate une préférence prononcée des consommateurs pour les produits issus d'animaux sauvages, souvent considérés plus puissants ou plus "authentiques", » indique White. « Donc, l'existence d'un marché légal issu de la captivité n'allège en rien la pression exercée sur les populations sauvages — ça ne fait qu'entretenir la demande qui incite au braconnage. »

Dans les fermes à bile de Chine et du Sud-est asiatique, les animaux peuvent être enfermés plusieurs dizaines d'années dans des cages. Généralement, la bile est prélevée en insérant un cathéter, une seringue ou un tube dans la vésicule biliaire. Toutes les méthodes d'extraction sont invasives et « génèrent de la souffrance, des douleurs et des infections, » d'après les informations communiquées par Animals Asia, une organisation à but non lucratif dont l'objectif est de mettre fin à l'élevage des ours pour leur bile. Les négligences et les maladies sont fréquentes dans ces fermes, les consommateurs risquent donc d'ingérer de la bile d'ours malade pouvant être contaminée par du sang, des excréments, du pus, de l'urine et des bactéries, toujours selon Animals Asia.

Un autre remède de la médecine traditionnelle apparaît sur la liste dressée par la Commission nationale de la santé dans le cadre du traitement contre le COVID-19 : l'Angong Niuhuang Wan. Utilisé pour combattre la fièvre et d'autres maladies, ce comprimé contient traditionnellement de la corne de rhinocéros dont le commerce international est strictement interdit. La législation chinoise voudrait que ces comprimés contiennent de la corne de buffle mais d'après White, certains commerçants continuent d'utiliser la corne de rhinocéros.

Alors que Pékin semble avoir l'intention de mettre fin au commerce d'animaux sauvages, la promotion des injections de Tan Re Qing et d'autres traitements issus des produits d'animaux est « révélatrice de la nature contradictoire des messages délivrés par la Chine à l'heure actuelle, » déclare White.

Cependant, le recours à la médecine traditionnelle est solidement ancré en Chine depuis des millénaires et constituait même la principale forme de soins jusqu'au renversement du dernier empereur de la dynastie Qing par un médecin formé en Occident au début du 20e siècle. Essentiellement d'origine végétale, les traitements traditionnels sont généralement soutenus par le gouvernement comme pilier de la culture chinoise et en 2018, l'Organisation mondiale de la santé a même intégré les remèdes de la médecine traditionnelle à sa pharmacopée internationale. Pendant la pandémie de coronavirus, les autorités ont encouragé son utilisation et 85 % des personnes atteintes du COVID-19 reçoivent une forme de traitement à base de plantes, d'après les données communiquées par le ministère chinois de la Science et de la Technologie.

La Commission nationale de la santé chinoise n'a pas souhaité répondre à nos questions.

RISQUES POUR L'HOMME

Selon White, tous les élevages de faune représentent un risque sur la santé, que les animaux y soient élevés pour leur viande ou pour la médecine traditionnelle. Par exemple, dans les deux cas, il est fréquent que des centaines d'animaux sauvages soient entassés ou que des individus entrent en contact avec des carcasses.

« Que la faune soit consommée sous forme d'aliment ou de remède, des risques existent toujours dans la façon dont les animaux sont abattus, recueillis, entreposés ou transformés, » déclare White. Si la Chine a pour ambition de fermer les exploitations qui produisent de la viande à partir d'animaux sauvages comme les paons, les porcs-épics et les sangliers parce qu'ils présentent un risque de maladie, poursuit-il, « alors pourquoi ne pas s'intéresser aux autres fermes ? Les ours, les tigres ? Elles pourraient poser les mêmes problèmes. » De plus, ajoute-t-il, « la grande majorité des produits de la médecine traditionnelle chinoise ne contiennent pas de parties d'animaux. Il n'est pas nécessaire qu'elle soit une menace pour la faune. »

En ce qui concerne le COVID-19, ce dont nous avons besoin est clair, reprend Clifford Steer de l'université du Minnesota : « En fin de compte, la communauté internationale doit mettre au point un vaccin contre la maladie pour protéger les populations. »


Source : National geographic
Crédit : Mark Leong, Nat Geo Image Collection

De la bile est prélevée dans la vésicule biliaire d'un ours noir d'Asie sous sédatif. Selon l'organisation Animals Asia, les maladies sont fréquentes dans ces exploitations et la bile extraite d'animaux malades peut être contaminée par du sang, des excréments, du pus, de l'urine ou des bactéries qui pourraient s'avérer dangereuses pour la santé humaine.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Du 3 avril au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28 mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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