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À la basilique Saint-Denis, plus de 200 nouvelles tombes mises au jour par les archéologues
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À la basilique Saint-Denis, plus de 200 nouvelles tombes mises au jour par les archéologues

Une dense nécropole utilisée dès le 5e siècle a été révélée au cours de l'année écoulée par des archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Une fouille réalisée en vue de la reconstruction de la tour nord et de la flèche du célèbre édifice gothique, demeure éternelle des rois de France.

En admirant l’édifice gothique depuis le parvis extérieur, on se dit effectivement que la flèche manque cruellement. Ce vide, source de crispation pour les phobiques de l’asymétrie, fut laissé par un violent coup de foudre qui s’abattit sur la basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) un soir de 1837. "Dix ans plus tard, la flèche fut entièrement démontée, car trop fragilisée", raconte Yvan Lafarge, archéologue spécialiste des bâtiments à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Il fut bien prévu de la rebâtir au 19e siècle, mais de l’avis de Viollet-le-Duc (1814-1879) lui-même, après diagnostic, l’édifice n’allait supporter un nouvel ouvrage fait de 2000 tonnes de pierres. Il fut donc accepté que la basilique resterait "chauve" d’un côté pendant une dizaine d’années, le temps pour le restaurateur de Notre-Dame de Paris d’élaborer un nouveau projet. Celui-ci ne vit jamais le jour, et la basilique Saint-Denis garda sa drôle d’allure. Celle qu’elle affiche encore aujourd’hui.

À l’horizon 2028 pourtant, la demeure de 43 rois et 32 reines de France devrait retrouver son ancienne silhouette. "Viollet-le-Duc s’était en réalité trompé dans ses calculs, et nous avons réalisé après analyses que les fondations étaient suffisamment solides pour soutenir une nouvelle flèche", poursuit Yvan Lafarge. Cette dernière va donc enfin être reconstruite à l’identique, après validation du projet en 2017. Onze ans de travaux monumentaux – qui débuteront par l’injection de béton dans les fondations médiévales pour les consolider -, sont prévus et financés en partie par le conseil régional. Avec en préambule, bien entendu, une fouille préventive minutieuse. "Le site a une histoire exceptionnelle, donc nous étions certains que nous allions trouver énormément de choses", confie Cyrille Le Forestier, anthropologue pour l’Inrap chargé de superviser la fouille aux côtés d'Yvan Lafarge.

Plus de 200 sarcophages en excellent état

Les deux chercheurs n’en attendaient cependant pas tant : entre juin 2022 et aujourd’hui, leur équipe a mis au jour plus de 200 sépultures issues de l’ancienne nécropole sur laquelle a été bâtie la basilique. 110 tombes de l’époque mérovingienne (entre le 5e et le 8e siècle après J.-C.) et 100 de l’époque carolingienne (entre le 8e et le 10e siècle après J.-C.), dans un état de conservation remarquable malgré leur agencement chaotique. "Non seulement nous ne nous attendions pas à une densité de tombes pareille, mais nous avons été surpris de trouver des sarcophages en plâtre – le matériau privilégié pour renfermer les dépouilles en Ile-de-France à cette époque – quasi intacts", se réjouit Cyrille Le Forestier.

Sur les parois blanchâtres des sarcophages gisant au sein des travées, on peut en effet encore distinguer de délicats décors d’inspiration chrétienne, à l’instar de croix encerclées ou de chrisme (les deux majuscules grecques X et P formant le monogramme du Christ). "Le plâtre est un matériau qui se conserve particulièrement mal car il se désagrège à la moindre infiltration d’eau", poursuit l’archéologue. "Vu leur nombre ici, nous avons été très gâtés." Une préservation que les archéologues attribuent à la bonne herméticité de l’ouvrage qui commença à recouvrir le cimetière en 1137. Sous l’impulsion de l’abbé Suger (environ 1080-1151), l’abbaye existante est agrandie et transformée en une magistrale basilique pensée pour faire de l’ombre à Rome. Au 13e siècle, Saint-Louis inaugure ainsi le tout premier joyau de l’art gothique. Un joyau avec sa flèche donc, qui culminait à 90 mètres de hauteur. Trois de plus que celle de Notre-Dame.

Des morts bien peu bavards

Mais l’accomplissement d’un tel chef-d’œuvre demande forcément des sacrifices. Parmi les pierres utilisées pour les fondations se détachent ça et là quelques motifs sculptés qui semblent n’avoir rien à faire ici. Des chapiteaux, corniches et autres éléments d’architecture romane issus du bâtiment précédent et réemployés sans ménagement au 12e siècle par les bâtisseurs du nouvel édifice gothique. En de nombreux endroits, on constate aussi que les cuves de plâtres et autres contenants en pierre de l’ancienne nécropole ont été tronqués pour laisser place aux murs. "Lorsqu’ils gênaient la construction, les tombes ont été amputées et les ossements repoussés en petits tas dans le coin opposé du cercueil", explique Cyrille Le Forestier. À l’inverse, d’autres sarcophages ont été rallongés, lorsque qu’un défunt déplacé était vraisemblablement trop grand pour sa nouvelle demeure. "L’agencement de certains squelettes nous laisse presque deviner les gestes de la main effectués par les ouvriers chargés du chantier", continue l’anthropologue.

Ces individus, des hommes adultes pour la plupart (même si des ossements de femmes et d’enfants ont également été dégagés), sont tous des anonymes. "Il n’est pas exclu qu’il s’agisse d’aristocrates mais le peu de mobilier retrouvé dans les tombes nous empêche malheureusement de le savoir." Rares sont en effet les objets qui accompagnaient les morts : seules des boucles de ceintures, des épingles à cheveux, des couteaux en métal et quelques bijoux, dont un petit pendentif en or, ont été retrouvés. Sur ce point, Yvan Lafarge et Cyrille Le Forestier s’avouent légèrement déçus : "On pensait tout de même trouver des sépultures un peu plus riches, mais ce ne fut pas le cas", regrette le premier. "Il est aussi possible que nous ayons affaire à des ecclésiastiques, ce qui expliquerait le côté modeste des tombes. Mais à ce stade encore, on ne peut déduire quoi que ce soit."

Analyses en laboratoire

Des recherches en laboratoire devraient être menées pour obtenir un maximum d’informations sur ces morts : leur sexe, leur âge, mais aussi leur état de santé, la façon dont ils s’alimentaient ou leurs liens de parenté. "Ces ossements sont des sources d’information précieuses sur l’aristocratie de l’époque qui ne fait l’objet que d’une maigre documentation à l’heure actuelle", affirme Cyrille Le Forestier. Un partenariat avec l’Institut Max-Planck de Leipzig et l’Université de Harvard pourrait également permettre de rechercher d’éventuelles traces de la peste justinienne (qui sévit entre le 6e et le 8e siècle dans l’Empire romain d’Orient puis d’Occident) parmi leurs pathologies.

Le 17 mai au plus tard, tous les vestiges déterrés auront disparu pour laisser place au béton. Ils seront transférés dans des réserves régionales en vue d’être un jour, peut-être, exposés. D’ici un an environ, les échafaudages qui permettront de poser les premières pierres de la flèche viendront enfin occuper les lieux à leur tour.


Source : Marine Benoit / Sciences et Avenir
Crédit : EMMANUELLE COLLADO, INRAP

Une vue de la fouille du massif occidental de Saint-Denis en mars 2023, sur laquelle on aperçoit plusieurs sarcophages de plâtre de l'époque mérovingienne.

À la basilique Saint-Denis, plus de 200 nouvelles tombes mises au jour par les archéologues Actualités

À la basilique Saint-Denis, plus de 200 nouvelles tombes mises au jour par les archéologues

Une dense nécropole utilisée dès le 5e siècle a été révélée au cours de l'année écoulée par des archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Une fouille réalisée en vue de la reconstruction de la tour nord et de la flèche du célèbre édifice gothique, demeure éternelle des rois de France.

En admirant l’édifice gothique depuis le parvis extérieur, on se dit effectivement que la flèche manque cruellement. Ce vide, source de crispation pour les phobiques de l’asymétrie, fut laissé par un violent coup de foudre qui s’abattit sur la basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) un soir de 1837. "Dix ans plus tard, la flèche fut entièrement démontée, car trop fragilisée", raconte Yvan Lafarge, archéologue spécialiste des bâtiments à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Il fut bien prévu de la rebâtir au 19e siècle, mais de l’avis de Viollet-le-Duc (1814-1879) lui-même, après diagnostic, l’édifice n’allait supporter un nouvel ouvrage fait de 2000 tonnes de pierres. Il fut donc accepté que la basilique resterait "chauve" d’un côté pendant une dizaine d’années, le temps pour le restaurateur de Notre-Dame de Paris d’élaborer un nouveau projet. Celui-ci ne vit jamais le jour, et la basilique Saint-Denis garda sa drôle d’allure. Celle qu’elle affiche encore aujourd’hui.

À l’horizon 2028 pourtant, la demeure de 43 rois et 32 reines de France devrait retrouver son ancienne silhouette. "Viollet-le-Duc s’était en réalité trompé dans ses calculs, et nous avons réalisé après analyses que les fondations étaient suffisamment solides pour soutenir une nouvelle flèche", poursuit Yvan Lafarge. Cette dernière va donc enfin être reconstruite à l’identique, après validation du projet en 2017. Onze ans de travaux monumentaux – qui débuteront par l’injection de béton dans les fondations médiévales pour les consolider -, sont prévus et financés en partie par le conseil régional. Avec en préambule, bien entendu, une fouille préventive minutieuse. "Le site a une histoire exceptionnelle, donc nous étions certains que nous allions trouver énormément de choses", confie Cyrille Le Forestier, anthropologue pour l’Inrap chargé de superviser la fouille aux côtés d'Yvan Lafarge.

Plus de 200 sarcophages en excellent état

Les deux chercheurs n’en attendaient cependant pas tant : entre juin 2022 et aujourd’hui, leur équipe a mis au jour plus de 200 sépultures issues de l’ancienne nécropole sur laquelle a été bâtie la basilique. 110 tombes de l’époque mérovingienne (entre le 5e et le 8e siècle après J.-C.) et 100 de l’époque carolingienne (entre le 8e et le 10e siècle après J.-C.), dans un état de conservation remarquable malgré leur agencement chaotique. "Non seulement nous ne nous attendions pas à une densité de tombes pareille, mais nous avons été surpris de trouver des sarcophages en plâtre – le matériau privilégié pour renfermer les dépouilles en Ile-de-France à cette époque – quasi intacts", se réjouit Cyrille Le Forestier.

Sur les parois blanchâtres des sarcophages gisant au sein des travées, on peut en effet encore distinguer de délicats décors d’inspiration chrétienne, à l’instar de croix encerclées ou de chrisme (les deux majuscules grecques X et P formant le monogramme du Christ). "Le plâtre est un matériau qui se conserve particulièrement mal car il se désagrège à la moindre infiltration d’eau", poursuit l’archéologue. "Vu leur nombre ici, nous avons été très gâtés." Une préservation que les archéologues attribuent à la bonne herméticité de l’ouvrage qui commença à recouvrir le cimetière en 1137. Sous l’impulsion de l’abbé Suger (environ 1080-1151), l’abbaye existante est agrandie et transformée en une magistrale basilique pensée pour faire de l’ombre à Rome. Au 13e siècle, Saint-Louis inaugure ainsi le tout premier joyau de l’art gothique. Un joyau avec sa flèche donc, qui culminait à 90 mètres de hauteur. Trois de plus que celle de Notre-Dame.

Des morts bien peu bavards

Mais l’accomplissement d’un tel chef-d’œuvre demande forcément des sacrifices. Parmi les pierres utilisées pour les fondations se détachent ça et là quelques motifs sculptés qui semblent n’avoir rien à faire ici. Des chapiteaux, corniches et autres éléments d’architecture romane issus du bâtiment précédent et réemployés sans ménagement au 12e siècle par les bâtisseurs du nouvel édifice gothique. En de nombreux endroits, on constate aussi que les cuves de plâtres et autres contenants en pierre de l’ancienne nécropole ont été tronqués pour laisser place aux murs. "Lorsqu’ils gênaient la construction, les tombes ont été amputées et les ossements repoussés en petits tas dans le coin opposé du cercueil", explique Cyrille Le Forestier. À l’inverse, d’autres sarcophages ont été rallongés, lorsque qu’un défunt déplacé était vraisemblablement trop grand pour sa nouvelle demeure. "L’agencement de certains squelettes nous laisse presque deviner les gestes de la main effectués par les ouvriers chargés du chantier", continue l’anthropologue.

Ces individus, des hommes adultes pour la plupart (même si des ossements de femmes et d’enfants ont également été dégagés), sont tous des anonymes. "Il n’est pas exclu qu’il s’agisse d’aristocrates mais le peu de mobilier retrouvé dans les tombes nous empêche malheureusement de le savoir." Rares sont en effet les objets qui accompagnaient les morts : seules des boucles de ceintures, des épingles à cheveux, des couteaux en métal et quelques bijoux, dont un petit pendentif en or, ont été retrouvés. Sur ce point, Yvan Lafarge et Cyrille Le Forestier s’avouent légèrement déçus : "On pensait tout de même trouver des sépultures un peu plus riches, mais ce ne fut pas le cas", regrette le premier. "Il est aussi possible que nous ayons affaire à des ecclésiastiques, ce qui expliquerait le côté modeste des tombes. Mais à ce stade encore, on ne peut déduire quoi que ce soit."

Analyses en laboratoire

Des recherches en laboratoire devraient être menées pour obtenir un maximum d’informations sur ces morts : leur sexe, leur âge, mais aussi leur état de santé, la façon dont ils s’alimentaient ou leurs liens de parenté. "Ces ossements sont des sources d’information précieuses sur l’aristocratie de l’époque qui ne fait l’objet que d’une maigre documentation à l’heure actuelle", affirme Cyrille Le Forestier. Un partenariat avec l’Institut Max-Planck de Leipzig et l’Université de Harvard pourrait également permettre de rechercher d’éventuelles traces de la peste justinienne (qui sévit entre le 6e et le 8e siècle dans l’Empire romain d’Orient puis d’Occident) parmi leurs pathologies.

Le 17 mai au plus tard, tous les vestiges déterrés auront disparu pour laisser place au béton. Ils seront transférés dans des réserves régionales en vue d’être un jour, peut-être, exposés. D’ici un an environ, les échafaudages qui permettront de poser les premières pierres de la flèche viendront enfin occuper les lieux à leur tour.


Source : Marine Benoit / Sciences et Avenir
Crédit : EMMANUELLE COLLADO, INRAP

Une vue de la fouille du massif occidental de Saint-Denis en mars 2023, sur laquelle on aperçoit plusieurs sarcophages de plâtre de l'époque mérovingienne.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


37 - Indre-et-Loire

Les 8, 9 mai & 20 juin 

VISITE GUIDÉE 
"LA TOURMENTE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE"

À l’occasion de la commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, et de la bataille d’Amboise, le château royal d’Amboise vous propose une visite guidée consacrée à son Histoire durant le second conflit mondial. Notre collègue Camille, guide-conférencière passionnée par cette période, évoquera avec vous les épisodes connus par l’édifice entre 1939 et 1945, images d’archives et anecdotes à l’appui.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


38 - Isère

Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Le 10 mai

RECONSTITUTION HISTORIQUE
"GARE AUX GAULOIS !"

Le parc archéologique Asnapio donne rendez-vous aux visiteurs sur un campement gaulois du Ier siècle av. J.-C. ! Reconstitutions de boucliers, de lances et d’épées, de casques et de cottes de maille transporteront petits et grands en pleine guerre des Gaules. Découvrez l’artisanat celte : forge, tissage, teinture, travail du bois, du cuir et de l’os, sparterie et vannerie, ainsi que les pratiques culinaires de cette période. Nombreux ateliers participatifs en continu.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Le 23 mai

SPECTACLE
"TERRA INCOGNITA"

Le parc archéologique Asnapio invite les visiteurs à une soirée magique, entre visites guidées à la bougie et spectacle mystique.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


62 - Pas-de-Calais

Du 2 au 24 mai

EXPOSITION
"TOUS FEUX, TOUT FEMME"

Giovanna Hilz a créé cette première collection, intitulée « Tous feux, tout femme » avec l’urgence intérieure d’accéder à sa liberté, sa vérité, son essence féminine sacrée. 59 portraits de femmes ont été réalisés à partir de photographies libres de droit accessibles sur Internet. L’artiste les reproduit sur papier encadré sous verre.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


65 - Hautes-Pyrénées

Jusqu'au 3 mai

ANIMATIONS 
"LA PEINTURE AU PALÉOLITHIQUE"

Quels pigments naturels ont servi à réaliser les mains négatives ? Quels outils sont utilisés pour dessiner sur les parois ? Les animateurs présentent les techniques de la peinture préhistorique.
Et petit + : Repartez avec l’empreinte de votre/vos mains.

Grottes préhistoriques de Gargas & Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
https://grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Du 12 juin au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 30 août

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 14 juin

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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