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À la basilique Saint-Denis, plus de 200 nouvelles tombes mises au jour par les archéologues
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À la basilique Saint-Denis, plus de 200 nouvelles tombes mises au jour par les archéologues

Une dense nécropole utilisée dès le 5e siècle a été révélée au cours de l'année écoulée par des archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Une fouille réalisée en vue de la reconstruction de la tour nord et de la flèche du célèbre édifice gothique, demeure éternelle des rois de France.

En admirant l’édifice gothique depuis le parvis extérieur, on se dit effectivement que la flèche manque cruellement. Ce vide, source de crispation pour les phobiques de l’asymétrie, fut laissé par un violent coup de foudre qui s’abattit sur la basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) un soir de 1837. "Dix ans plus tard, la flèche fut entièrement démontée, car trop fragilisée", raconte Yvan Lafarge, archéologue spécialiste des bâtiments à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Il fut bien prévu de la rebâtir au 19e siècle, mais de l’avis de Viollet-le-Duc (1814-1879) lui-même, après diagnostic, l’édifice n’allait supporter un nouvel ouvrage fait de 2000 tonnes de pierres. Il fut donc accepté que la basilique resterait "chauve" d’un côté pendant une dizaine d’années, le temps pour le restaurateur de Notre-Dame de Paris d’élaborer un nouveau projet. Celui-ci ne vit jamais le jour, et la basilique Saint-Denis garda sa drôle d’allure. Celle qu’elle affiche encore aujourd’hui.

À l’horizon 2028 pourtant, la demeure de 43 rois et 32 reines de France devrait retrouver son ancienne silhouette. "Viollet-le-Duc s’était en réalité trompé dans ses calculs, et nous avons réalisé après analyses que les fondations étaient suffisamment solides pour soutenir une nouvelle flèche", poursuit Yvan Lafarge. Cette dernière va donc enfin être reconstruite à l’identique, après validation du projet en 2017. Onze ans de travaux monumentaux – qui débuteront par l’injection de béton dans les fondations médiévales pour les consolider -, sont prévus et financés en partie par le conseil régional. Avec en préambule, bien entendu, une fouille préventive minutieuse. "Le site a une histoire exceptionnelle, donc nous étions certains que nous allions trouver énormément de choses", confie Cyrille Le Forestier, anthropologue pour l’Inrap chargé de superviser la fouille aux côtés d'Yvan Lafarge.

Plus de 200 sarcophages en excellent état

Les deux chercheurs n’en attendaient cependant pas tant : entre juin 2022 et aujourd’hui, leur équipe a mis au jour plus de 200 sépultures issues de l’ancienne nécropole sur laquelle a été bâtie la basilique. 110 tombes de l’époque mérovingienne (entre le 5e et le 8e siècle après J.-C.) et 100 de l’époque carolingienne (entre le 8e et le 10e siècle après J.-C.), dans un état de conservation remarquable malgré leur agencement chaotique. "Non seulement nous ne nous attendions pas à une densité de tombes pareille, mais nous avons été surpris de trouver des sarcophages en plâtre – le matériau privilégié pour renfermer les dépouilles en Ile-de-France à cette époque – quasi intacts", se réjouit Cyrille Le Forestier.

Sur les parois blanchâtres des sarcophages gisant au sein des travées, on peut en effet encore distinguer de délicats décors d’inspiration chrétienne, à l’instar de croix encerclées ou de chrisme (les deux majuscules grecques X et P formant le monogramme du Christ). "Le plâtre est un matériau qui se conserve particulièrement mal car il se désagrège à la moindre infiltration d’eau", poursuit l’archéologue. "Vu leur nombre ici, nous avons été très gâtés." Une préservation que les archéologues attribuent à la bonne herméticité de l’ouvrage qui commença à recouvrir le cimetière en 1137. Sous l’impulsion de l’abbé Suger (environ 1080-1151), l’abbaye existante est agrandie et transformée en une magistrale basilique pensée pour faire de l’ombre à Rome. Au 13e siècle, Saint-Louis inaugure ainsi le tout premier joyau de l’art gothique. Un joyau avec sa flèche donc, qui culminait à 90 mètres de hauteur. Trois de plus que celle de Notre-Dame.

Des morts bien peu bavards

Mais l’accomplissement d’un tel chef-d’œuvre demande forcément des sacrifices. Parmi les pierres utilisées pour les fondations se détachent ça et là quelques motifs sculptés qui semblent n’avoir rien à faire ici. Des chapiteaux, corniches et autres éléments d’architecture romane issus du bâtiment précédent et réemployés sans ménagement au 12e siècle par les bâtisseurs du nouvel édifice gothique. En de nombreux endroits, on constate aussi que les cuves de plâtres et autres contenants en pierre de l’ancienne nécropole ont été tronqués pour laisser place aux murs. "Lorsqu’ils gênaient la construction, les tombes ont été amputées et les ossements repoussés en petits tas dans le coin opposé du cercueil", explique Cyrille Le Forestier. À l’inverse, d’autres sarcophages ont été rallongés, lorsque qu’un défunt déplacé était vraisemblablement trop grand pour sa nouvelle demeure. "L’agencement de certains squelettes nous laisse presque deviner les gestes de la main effectués par les ouvriers chargés du chantier", continue l’anthropologue.

Ces individus, des hommes adultes pour la plupart (même si des ossements de femmes et d’enfants ont également été dégagés), sont tous des anonymes. "Il n’est pas exclu qu’il s’agisse d’aristocrates mais le peu de mobilier retrouvé dans les tombes nous empêche malheureusement de le savoir." Rares sont en effet les objets qui accompagnaient les morts : seules des boucles de ceintures, des épingles à cheveux, des couteaux en métal et quelques bijoux, dont un petit pendentif en or, ont été retrouvés. Sur ce point, Yvan Lafarge et Cyrille Le Forestier s’avouent légèrement déçus : "On pensait tout de même trouver des sépultures un peu plus riches, mais ce ne fut pas le cas", regrette le premier. "Il est aussi possible que nous ayons affaire à des ecclésiastiques, ce qui expliquerait le côté modeste des tombes. Mais à ce stade encore, on ne peut déduire quoi que ce soit."

Analyses en laboratoire

Des recherches en laboratoire devraient être menées pour obtenir un maximum d’informations sur ces morts : leur sexe, leur âge, mais aussi leur état de santé, la façon dont ils s’alimentaient ou leurs liens de parenté. "Ces ossements sont des sources d’information précieuses sur l’aristocratie de l’époque qui ne fait l’objet que d’une maigre documentation à l’heure actuelle", affirme Cyrille Le Forestier. Un partenariat avec l’Institut Max-Planck de Leipzig et l’Université de Harvard pourrait également permettre de rechercher d’éventuelles traces de la peste justinienne (qui sévit entre le 6e et le 8e siècle dans l’Empire romain d’Orient puis d’Occident) parmi leurs pathologies.

Le 17 mai au plus tard, tous les vestiges déterrés auront disparu pour laisser place au béton. Ils seront transférés dans des réserves régionales en vue d’être un jour, peut-être, exposés. D’ici un an environ, les échafaudages qui permettront de poser les premières pierres de la flèche viendront enfin occuper les lieux à leur tour.


Source : Marine Benoit / Sciences et Avenir
Crédit : EMMANUELLE COLLADO, INRAP

Une vue de la fouille du massif occidental de Saint-Denis en mars 2023, sur laquelle on aperçoit plusieurs sarcophages de plâtre de l'époque mérovingienne.

À la basilique Saint-Denis, plus de 200 nouvelles tombes mises au jour par les archéologues Actualités

À la basilique Saint-Denis, plus de 200 nouvelles tombes mises au jour par les archéologues

Une dense nécropole utilisée dès le 5e siècle a été révélée au cours de l'année écoulée par des archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Une fouille réalisée en vue de la reconstruction de la tour nord et de la flèche du célèbre édifice gothique, demeure éternelle des rois de France.

En admirant l’édifice gothique depuis le parvis extérieur, on se dit effectivement que la flèche manque cruellement. Ce vide, source de crispation pour les phobiques de l’asymétrie, fut laissé par un violent coup de foudre qui s’abattit sur la basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) un soir de 1837. "Dix ans plus tard, la flèche fut entièrement démontée, car trop fragilisée", raconte Yvan Lafarge, archéologue spécialiste des bâtiments à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Il fut bien prévu de la rebâtir au 19e siècle, mais de l’avis de Viollet-le-Duc (1814-1879) lui-même, après diagnostic, l’édifice n’allait supporter un nouvel ouvrage fait de 2000 tonnes de pierres. Il fut donc accepté que la basilique resterait "chauve" d’un côté pendant une dizaine d’années, le temps pour le restaurateur de Notre-Dame de Paris d’élaborer un nouveau projet. Celui-ci ne vit jamais le jour, et la basilique Saint-Denis garda sa drôle d’allure. Celle qu’elle affiche encore aujourd’hui.

À l’horizon 2028 pourtant, la demeure de 43 rois et 32 reines de France devrait retrouver son ancienne silhouette. "Viollet-le-Duc s’était en réalité trompé dans ses calculs, et nous avons réalisé après analyses que les fondations étaient suffisamment solides pour soutenir une nouvelle flèche", poursuit Yvan Lafarge. Cette dernière va donc enfin être reconstruite à l’identique, après validation du projet en 2017. Onze ans de travaux monumentaux – qui débuteront par l’injection de béton dans les fondations médiévales pour les consolider -, sont prévus et financés en partie par le conseil régional. Avec en préambule, bien entendu, une fouille préventive minutieuse. "Le site a une histoire exceptionnelle, donc nous étions certains que nous allions trouver énormément de choses", confie Cyrille Le Forestier, anthropologue pour l’Inrap chargé de superviser la fouille aux côtés d'Yvan Lafarge.

Plus de 200 sarcophages en excellent état

Les deux chercheurs n’en attendaient cependant pas tant : entre juin 2022 et aujourd’hui, leur équipe a mis au jour plus de 200 sépultures issues de l’ancienne nécropole sur laquelle a été bâtie la basilique. 110 tombes de l’époque mérovingienne (entre le 5e et le 8e siècle après J.-C.) et 100 de l’époque carolingienne (entre le 8e et le 10e siècle après J.-C.), dans un état de conservation remarquable malgré leur agencement chaotique. "Non seulement nous ne nous attendions pas à une densité de tombes pareille, mais nous avons été surpris de trouver des sarcophages en plâtre – le matériau privilégié pour renfermer les dépouilles en Ile-de-France à cette époque – quasi intacts", se réjouit Cyrille Le Forestier.

Sur les parois blanchâtres des sarcophages gisant au sein des travées, on peut en effet encore distinguer de délicats décors d’inspiration chrétienne, à l’instar de croix encerclées ou de chrisme (les deux majuscules grecques X et P formant le monogramme du Christ). "Le plâtre est un matériau qui se conserve particulièrement mal car il se désagrège à la moindre infiltration d’eau", poursuit l’archéologue. "Vu leur nombre ici, nous avons été très gâtés." Une préservation que les archéologues attribuent à la bonne herméticité de l’ouvrage qui commença à recouvrir le cimetière en 1137. Sous l’impulsion de l’abbé Suger (environ 1080-1151), l’abbaye existante est agrandie et transformée en une magistrale basilique pensée pour faire de l’ombre à Rome. Au 13e siècle, Saint-Louis inaugure ainsi le tout premier joyau de l’art gothique. Un joyau avec sa flèche donc, qui culminait à 90 mètres de hauteur. Trois de plus que celle de Notre-Dame.

Des morts bien peu bavards

Mais l’accomplissement d’un tel chef-d’œuvre demande forcément des sacrifices. Parmi les pierres utilisées pour les fondations se détachent ça et là quelques motifs sculptés qui semblent n’avoir rien à faire ici. Des chapiteaux, corniches et autres éléments d’architecture romane issus du bâtiment précédent et réemployés sans ménagement au 12e siècle par les bâtisseurs du nouvel édifice gothique. En de nombreux endroits, on constate aussi que les cuves de plâtres et autres contenants en pierre de l’ancienne nécropole ont été tronqués pour laisser place aux murs. "Lorsqu’ils gênaient la construction, les tombes ont été amputées et les ossements repoussés en petits tas dans le coin opposé du cercueil", explique Cyrille Le Forestier. À l’inverse, d’autres sarcophages ont été rallongés, lorsque qu’un défunt déplacé était vraisemblablement trop grand pour sa nouvelle demeure. "L’agencement de certains squelettes nous laisse presque deviner les gestes de la main effectués par les ouvriers chargés du chantier", continue l’anthropologue.

Ces individus, des hommes adultes pour la plupart (même si des ossements de femmes et d’enfants ont également été dégagés), sont tous des anonymes. "Il n’est pas exclu qu’il s’agisse d’aristocrates mais le peu de mobilier retrouvé dans les tombes nous empêche malheureusement de le savoir." Rares sont en effet les objets qui accompagnaient les morts : seules des boucles de ceintures, des épingles à cheveux, des couteaux en métal et quelques bijoux, dont un petit pendentif en or, ont été retrouvés. Sur ce point, Yvan Lafarge et Cyrille Le Forestier s’avouent légèrement déçus : "On pensait tout de même trouver des sépultures un peu plus riches, mais ce ne fut pas le cas", regrette le premier. "Il est aussi possible que nous ayons affaire à des ecclésiastiques, ce qui expliquerait le côté modeste des tombes. Mais à ce stade encore, on ne peut déduire quoi que ce soit."

Analyses en laboratoire

Des recherches en laboratoire devraient être menées pour obtenir un maximum d’informations sur ces morts : leur sexe, leur âge, mais aussi leur état de santé, la façon dont ils s’alimentaient ou leurs liens de parenté. "Ces ossements sont des sources d’information précieuses sur l’aristocratie de l’époque qui ne fait l’objet que d’une maigre documentation à l’heure actuelle", affirme Cyrille Le Forestier. Un partenariat avec l’Institut Max-Planck de Leipzig et l’Université de Harvard pourrait également permettre de rechercher d’éventuelles traces de la peste justinienne (qui sévit entre le 6e et le 8e siècle dans l’Empire romain d’Orient puis d’Occident) parmi leurs pathologies.

Le 17 mai au plus tard, tous les vestiges déterrés auront disparu pour laisser place au béton. Ils seront transférés dans des réserves régionales en vue d’être un jour, peut-être, exposés. D’ici un an environ, les échafaudages qui permettront de poser les premières pierres de la flèche viendront enfin occuper les lieux à leur tour.


Source : Marine Benoit / Sciences et Avenir
Crédit : EMMANUELLE COLLADO, INRAP

Une vue de la fouille du massif occidental de Saint-Denis en mars 2023, sur laquelle on aperçoit plusieurs sarcophages de plâtre de l'époque mérovingienne.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Du 3 avril au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28 mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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