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À la basilique Saint-Denis, plus de 200 nouvelles tombes mises au jour par les archéologues
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À la basilique Saint-Denis, plus de 200 nouvelles tombes mises au jour par les archéologues

Une dense nécropole utilisée dès le 5e siècle a été révélée au cours de l'année écoulée par des archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Une fouille réalisée en vue de la reconstruction de la tour nord et de la flèche du célèbre édifice gothique, demeure éternelle des rois de France.

En admirant l’édifice gothique depuis le parvis extérieur, on se dit effectivement que la flèche manque cruellement. Ce vide, source de crispation pour les phobiques de l’asymétrie, fut laissé par un violent coup de foudre qui s’abattit sur la basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) un soir de 1837. "Dix ans plus tard, la flèche fut entièrement démontée, car trop fragilisée", raconte Yvan Lafarge, archéologue spécialiste des bâtiments à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Il fut bien prévu de la rebâtir au 19e siècle, mais de l’avis de Viollet-le-Duc (1814-1879) lui-même, après diagnostic, l’édifice n’allait supporter un nouvel ouvrage fait de 2000 tonnes de pierres. Il fut donc accepté que la basilique resterait "chauve" d’un côté pendant une dizaine d’années, le temps pour le restaurateur de Notre-Dame de Paris d’élaborer un nouveau projet. Celui-ci ne vit jamais le jour, et la basilique Saint-Denis garda sa drôle d’allure. Celle qu’elle affiche encore aujourd’hui.

À l’horizon 2028 pourtant, la demeure de 43 rois et 32 reines de France devrait retrouver son ancienne silhouette. "Viollet-le-Duc s’était en réalité trompé dans ses calculs, et nous avons réalisé après analyses que les fondations étaient suffisamment solides pour soutenir une nouvelle flèche", poursuit Yvan Lafarge. Cette dernière va donc enfin être reconstruite à l’identique, après validation du projet en 2017. Onze ans de travaux monumentaux – qui débuteront par l’injection de béton dans les fondations médiévales pour les consolider -, sont prévus et financés en partie par le conseil régional. Avec en préambule, bien entendu, une fouille préventive minutieuse. "Le site a une histoire exceptionnelle, donc nous étions certains que nous allions trouver énormément de choses", confie Cyrille Le Forestier, anthropologue pour l’Inrap chargé de superviser la fouille aux côtés d'Yvan Lafarge.

Plus de 200 sarcophages en excellent état

Les deux chercheurs n’en attendaient cependant pas tant : entre juin 2022 et aujourd’hui, leur équipe a mis au jour plus de 200 sépultures issues de l’ancienne nécropole sur laquelle a été bâtie la basilique. 110 tombes de l’époque mérovingienne (entre le 5e et le 8e siècle après J.-C.) et 100 de l’époque carolingienne (entre le 8e et le 10e siècle après J.-C.), dans un état de conservation remarquable malgré leur agencement chaotique. "Non seulement nous ne nous attendions pas à une densité de tombes pareille, mais nous avons été surpris de trouver des sarcophages en plâtre – le matériau privilégié pour renfermer les dépouilles en Ile-de-France à cette époque – quasi intacts", se réjouit Cyrille Le Forestier.

Sur les parois blanchâtres des sarcophages gisant au sein des travées, on peut en effet encore distinguer de délicats décors d’inspiration chrétienne, à l’instar de croix encerclées ou de chrisme (les deux majuscules grecques X et P formant le monogramme du Christ). "Le plâtre est un matériau qui se conserve particulièrement mal car il se désagrège à la moindre infiltration d’eau", poursuit l’archéologue. "Vu leur nombre ici, nous avons été très gâtés." Une préservation que les archéologues attribuent à la bonne herméticité de l’ouvrage qui commença à recouvrir le cimetière en 1137. Sous l’impulsion de l’abbé Suger (environ 1080-1151), l’abbaye existante est agrandie et transformée en une magistrale basilique pensée pour faire de l’ombre à Rome. Au 13e siècle, Saint-Louis inaugure ainsi le tout premier joyau de l’art gothique. Un joyau avec sa flèche donc, qui culminait à 90 mètres de hauteur. Trois de plus que celle de Notre-Dame.

Des morts bien peu bavards

Mais l’accomplissement d’un tel chef-d’œuvre demande forcément des sacrifices. Parmi les pierres utilisées pour les fondations se détachent ça et là quelques motifs sculptés qui semblent n’avoir rien à faire ici. Des chapiteaux, corniches et autres éléments d’architecture romane issus du bâtiment précédent et réemployés sans ménagement au 12e siècle par les bâtisseurs du nouvel édifice gothique. En de nombreux endroits, on constate aussi que les cuves de plâtres et autres contenants en pierre de l’ancienne nécropole ont été tronqués pour laisser place aux murs. "Lorsqu’ils gênaient la construction, les tombes ont été amputées et les ossements repoussés en petits tas dans le coin opposé du cercueil", explique Cyrille Le Forestier. À l’inverse, d’autres sarcophages ont été rallongés, lorsque qu’un défunt déplacé était vraisemblablement trop grand pour sa nouvelle demeure. "L’agencement de certains squelettes nous laisse presque deviner les gestes de la main effectués par les ouvriers chargés du chantier", continue l’anthropologue.

Ces individus, des hommes adultes pour la plupart (même si des ossements de femmes et d’enfants ont également été dégagés), sont tous des anonymes. "Il n’est pas exclu qu’il s’agisse d’aristocrates mais le peu de mobilier retrouvé dans les tombes nous empêche malheureusement de le savoir." Rares sont en effet les objets qui accompagnaient les morts : seules des boucles de ceintures, des épingles à cheveux, des couteaux en métal et quelques bijoux, dont un petit pendentif en or, ont été retrouvés. Sur ce point, Yvan Lafarge et Cyrille Le Forestier s’avouent légèrement déçus : "On pensait tout de même trouver des sépultures un peu plus riches, mais ce ne fut pas le cas", regrette le premier. "Il est aussi possible que nous ayons affaire à des ecclésiastiques, ce qui expliquerait le côté modeste des tombes. Mais à ce stade encore, on ne peut déduire quoi que ce soit."

Analyses en laboratoire

Des recherches en laboratoire devraient être menées pour obtenir un maximum d’informations sur ces morts : leur sexe, leur âge, mais aussi leur état de santé, la façon dont ils s’alimentaient ou leurs liens de parenté. "Ces ossements sont des sources d’information précieuses sur l’aristocratie de l’époque qui ne fait l’objet que d’une maigre documentation à l’heure actuelle", affirme Cyrille Le Forestier. Un partenariat avec l’Institut Max-Planck de Leipzig et l’Université de Harvard pourrait également permettre de rechercher d’éventuelles traces de la peste justinienne (qui sévit entre le 6e et le 8e siècle dans l’Empire romain d’Orient puis d’Occident) parmi leurs pathologies.

Le 17 mai au plus tard, tous les vestiges déterrés auront disparu pour laisser place au béton. Ils seront transférés dans des réserves régionales en vue d’être un jour, peut-être, exposés. D’ici un an environ, les échafaudages qui permettront de poser les premières pierres de la flèche viendront enfin occuper les lieux à leur tour.


Source : Marine Benoit / Sciences et Avenir
Crédit : EMMANUELLE COLLADO, INRAP

Une vue de la fouille du massif occidental de Saint-Denis en mars 2023, sur laquelle on aperçoit plusieurs sarcophages de plâtre de l'époque mérovingienne.

À la basilique Saint-Denis, plus de 200 nouvelles tombes mises au jour par les archéologues Actualités

À la basilique Saint-Denis, plus de 200 nouvelles tombes mises au jour par les archéologues

Une dense nécropole utilisée dès le 5e siècle a été révélée au cours de l'année écoulée par des archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Une fouille réalisée en vue de la reconstruction de la tour nord et de la flèche du célèbre édifice gothique, demeure éternelle des rois de France.

En admirant l’édifice gothique depuis le parvis extérieur, on se dit effectivement que la flèche manque cruellement. Ce vide, source de crispation pour les phobiques de l’asymétrie, fut laissé par un violent coup de foudre qui s’abattit sur la basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) un soir de 1837. "Dix ans plus tard, la flèche fut entièrement démontée, car trop fragilisée", raconte Yvan Lafarge, archéologue spécialiste des bâtiments à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Il fut bien prévu de la rebâtir au 19e siècle, mais de l’avis de Viollet-le-Duc (1814-1879) lui-même, après diagnostic, l’édifice n’allait supporter un nouvel ouvrage fait de 2000 tonnes de pierres. Il fut donc accepté que la basilique resterait "chauve" d’un côté pendant une dizaine d’années, le temps pour le restaurateur de Notre-Dame de Paris d’élaborer un nouveau projet. Celui-ci ne vit jamais le jour, et la basilique Saint-Denis garda sa drôle d’allure. Celle qu’elle affiche encore aujourd’hui.

À l’horizon 2028 pourtant, la demeure de 43 rois et 32 reines de France devrait retrouver son ancienne silhouette. "Viollet-le-Duc s’était en réalité trompé dans ses calculs, et nous avons réalisé après analyses que les fondations étaient suffisamment solides pour soutenir une nouvelle flèche", poursuit Yvan Lafarge. Cette dernière va donc enfin être reconstruite à l’identique, après validation du projet en 2017. Onze ans de travaux monumentaux – qui débuteront par l’injection de béton dans les fondations médiévales pour les consolider -, sont prévus et financés en partie par le conseil régional. Avec en préambule, bien entendu, une fouille préventive minutieuse. "Le site a une histoire exceptionnelle, donc nous étions certains que nous allions trouver énormément de choses", confie Cyrille Le Forestier, anthropologue pour l’Inrap chargé de superviser la fouille aux côtés d'Yvan Lafarge.

Plus de 200 sarcophages en excellent état

Les deux chercheurs n’en attendaient cependant pas tant : entre juin 2022 et aujourd’hui, leur équipe a mis au jour plus de 200 sépultures issues de l’ancienne nécropole sur laquelle a été bâtie la basilique. 110 tombes de l’époque mérovingienne (entre le 5e et le 8e siècle après J.-C.) et 100 de l’époque carolingienne (entre le 8e et le 10e siècle après J.-C.), dans un état de conservation remarquable malgré leur agencement chaotique. "Non seulement nous ne nous attendions pas à une densité de tombes pareille, mais nous avons été surpris de trouver des sarcophages en plâtre – le matériau privilégié pour renfermer les dépouilles en Ile-de-France à cette époque – quasi intacts", se réjouit Cyrille Le Forestier.

Sur les parois blanchâtres des sarcophages gisant au sein des travées, on peut en effet encore distinguer de délicats décors d’inspiration chrétienne, à l’instar de croix encerclées ou de chrisme (les deux majuscules grecques X et P formant le monogramme du Christ). "Le plâtre est un matériau qui se conserve particulièrement mal car il se désagrège à la moindre infiltration d’eau", poursuit l’archéologue. "Vu leur nombre ici, nous avons été très gâtés." Une préservation que les archéologues attribuent à la bonne herméticité de l’ouvrage qui commença à recouvrir le cimetière en 1137. Sous l’impulsion de l’abbé Suger (environ 1080-1151), l’abbaye existante est agrandie et transformée en une magistrale basilique pensée pour faire de l’ombre à Rome. Au 13e siècle, Saint-Louis inaugure ainsi le tout premier joyau de l’art gothique. Un joyau avec sa flèche donc, qui culminait à 90 mètres de hauteur. Trois de plus que celle de Notre-Dame.

Des morts bien peu bavards

Mais l’accomplissement d’un tel chef-d’œuvre demande forcément des sacrifices. Parmi les pierres utilisées pour les fondations se détachent ça et là quelques motifs sculptés qui semblent n’avoir rien à faire ici. Des chapiteaux, corniches et autres éléments d’architecture romane issus du bâtiment précédent et réemployés sans ménagement au 12e siècle par les bâtisseurs du nouvel édifice gothique. En de nombreux endroits, on constate aussi que les cuves de plâtres et autres contenants en pierre de l’ancienne nécropole ont été tronqués pour laisser place aux murs. "Lorsqu’ils gênaient la construction, les tombes ont été amputées et les ossements repoussés en petits tas dans le coin opposé du cercueil", explique Cyrille Le Forestier. À l’inverse, d’autres sarcophages ont été rallongés, lorsque qu’un défunt déplacé était vraisemblablement trop grand pour sa nouvelle demeure. "L’agencement de certains squelettes nous laisse presque deviner les gestes de la main effectués par les ouvriers chargés du chantier", continue l’anthropologue.

Ces individus, des hommes adultes pour la plupart (même si des ossements de femmes et d’enfants ont également été dégagés), sont tous des anonymes. "Il n’est pas exclu qu’il s’agisse d’aristocrates mais le peu de mobilier retrouvé dans les tombes nous empêche malheureusement de le savoir." Rares sont en effet les objets qui accompagnaient les morts : seules des boucles de ceintures, des épingles à cheveux, des couteaux en métal et quelques bijoux, dont un petit pendentif en or, ont été retrouvés. Sur ce point, Yvan Lafarge et Cyrille Le Forestier s’avouent légèrement déçus : "On pensait tout de même trouver des sépultures un peu plus riches, mais ce ne fut pas le cas", regrette le premier. "Il est aussi possible que nous ayons affaire à des ecclésiastiques, ce qui expliquerait le côté modeste des tombes. Mais à ce stade encore, on ne peut déduire quoi que ce soit."

Analyses en laboratoire

Des recherches en laboratoire devraient être menées pour obtenir un maximum d’informations sur ces morts : leur sexe, leur âge, mais aussi leur état de santé, la façon dont ils s’alimentaient ou leurs liens de parenté. "Ces ossements sont des sources d’information précieuses sur l’aristocratie de l’époque qui ne fait l’objet que d’une maigre documentation à l’heure actuelle", affirme Cyrille Le Forestier. Un partenariat avec l’Institut Max-Planck de Leipzig et l’Université de Harvard pourrait également permettre de rechercher d’éventuelles traces de la peste justinienne (qui sévit entre le 6e et le 8e siècle dans l’Empire romain d’Orient puis d’Occident) parmi leurs pathologies.

Le 17 mai au plus tard, tous les vestiges déterrés auront disparu pour laisser place au béton. Ils seront transférés dans des réserves régionales en vue d’être un jour, peut-être, exposés. D’ici un an environ, les échafaudages qui permettront de poser les premières pierres de la flèche viendront enfin occuper les lieux à leur tour.


Source : Marine Benoit / Sciences et Avenir
Crédit : EMMANUELLE COLLADO, INRAP

Une vue de la fouille du massif occidental de Saint-Denis en mars 2023, sur laquelle on aperçoit plusieurs sarcophages de plâtre de l'époque mérovingienne.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

07 - Ardèche

Jusqu'au 29 août

CINÉMA EN PLEIN AIR
WOW SAFARI PEAUGRES

Tous les vendredis du 8 au 29 août, quatre séances sous les étoiles dans une ambiance guinguette avec animations, restauration à la plancha, et accès à l’aire de jeux XXL Jumbo.
8 août : Migration - 15 août : Tous en Scène - 22 août : Minuscule 2 - 29 août : Ponyo sur la Falaise.

Wow Safari Peaugres
07340 Peaugres
04 75 33 00 32
www.safari-peaugres.com


Les 23 & 24 août 

WEEK-END CHAUVE-SOURIS
WOW SAFARI PEAUGRES

Animations spéciales et sensibilisation autour de ces espèces discrètes mais essentielles à l’écosystème.

Wow Safari Peaugres
07340 Peaugres
04 75 33 00 32
www.safari-peaugres.com


11 - Aude

Jusqu'au 21 septembre

EXPOSITION
"ESCALE EN MÉDITERRANÉE ROMAINE"
 
Après 10 années de recherches, et à travers plus de 150 objets archéologiques, l'exposition présente les principaux sites du système portuaire narbonnais, inscrit le port de Narbo Martius dans le réseau des ports de commerce romains de Méditerranée occidentale et détaille les activités et les métiers qui se développaient au sein de ce port. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr


14 - Calvados

Jusqu'au 29 août

ANIMATIONS
"UN ÉTÉ AU CHÂTEAU"

Cet été, les visiteurs pourront découvrir diverses animations en plus de leur visite libre au château ! Visites théâtralisées, ateliers de médiation sur la cuisine et l’armement au Moyen Âge, spectacles et tant d’autres seront proposés tous les jours des vacances scolaires. Fermé les lundis.

Château de Crèvecœur
14340 Crèvecœur-en-Auge
02 31 63 02 45
www.chateaudecrevecoeur.com


15 - Cantal

Août

ANIMATIONS
MAISON DE LA SALERS

Des animations sont proposées les mardis après-midi en juillet et août, sans oublier l'incontournable Festi'Vache, le mercredi 13 août ! 

Maison de la Salers
Domaine du Fau 
15140 Saint-Bonnet-de-Salers
04 71 40 54 00
www.maisondelasalers.fr


21 - Côte d'Or

►Du 6 septembre au 29 novembre

EXPOSITION "RAPATRIEMENT"
MUSÉE DE SEMUR-EN-AUXOIS

Exposition de Laure Molina présente 28 dessins inspirés des collections des ammonites du musée de Semur-en-Auxois.
C'est un projet art/science de plusieurs années de dessins, d'observation et d'explorations des ammonites autour de la question : pourquoi l'artiste a senti autant de vie dans la salle des ammonites, si celles-ci sont une trace d'animaux n'existants plus ? 

Musée de Semur-en-Auxois
3 rue Jean-Jacques Collenot
21140 Semur-en-Auxois 
03 80 97 01 11
https://museesemuraccueil.wixsite.com/
auxois


25 - Doubs

Jusqu'au 19 octobre

FESTIVAL DES JARDINS
"L'ÉCOLE BUISSONNIÈRE"

Petits et grands, découvrez un havre de liberté verdoyant et vivez une belle aventure ! En explorateurs, traversez des ponts, des tunnels, croisez la libellule géante, cachez vous dans les cabanes et grimpez en haut du belvédère pour une vue imprenable sur les jardins.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


30 - Gard

Août

CONCERTS ET SPECTACLES
GROTTE DE LA SALAMANDRE

Un été plein de lumière, de musique… et de belles émotions ! Concerts tous les mardis du 15 juillet et au 26 août. Spectacle sons et lumières du 1er au 6 juillet, tous les soirs à 18h, et du 7 juillet au 29 août, les lundis, jeudis et vendredis à 19h.

Grotte de la Salamandre
30430 Méjannes le Clap
04 66 600 600
www.grottedelasalamandre.com


38 - Isère

Jusqu'au 30 mars 2026 

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 21 septembre

EXPOSITION
"AOTEAROA NOUVELLE-ZÉLANDE, LES PROTECTEURS DE L’ARCHE PERDUE"

Sabine Bernert vous guidera à la rencontre du rare Kakapo, ce perroquet nocturne au bord de l’extinction, de l’étonnant Kiwi et du mystérieux Tuatara, un reptile aux origines préhistoriques. À travers des récits émouvants et des témoignages inspirants, découvrez le combat quotidien de leurs protecteurs dévoués, déterminés à préserver ces trésors uniques. Un voyage entre légendes et réalités.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


61 - Orne

Jusqu'au 19 octobre 

EXPOSITION
"EN CLASSE !" RETOUR À L'ÉCOLE RURALE D'AUTREFOIS (1880-1960)

Une exposition qui sent bon la craie, la colle "Cléopâtre" et la nostalgie ! La reconstitution d'une salle de classe d'autrefois fera revivre les souvenirs des plus grands et attisera la curiosité des plus petits. 2 € l'exposition seule, compris dans le billet pour visiter les musées.

Les Muséales
15 rue du Quebec
61190 Tourouvre-au-Perche
02 33 25 55 55
www.musealesdetourouvre.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 2026

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Le musée Mandet a le plaisir de vous inviter à découvrir l’importante rétrospective de ce sculpteur-designer unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


67 - Bas-Rhin

Jusqu'à mi-septembre

EXPOSITION
"UN SECRET D’HISTOIRE : L’INVENTION DU BATEAU POUSSEUR"

Après deux mois passés au Port Autonome de Strasbourg, l’exposition prend ses nouveaux quartiers au Musée de la Batellerie d’Offendorf où elle restera jusqu’à mi-septembre, avant de repartir vers d’autres horizons. Pendant ces presque trois mois, venez rendre visite à Paul-Emile Jacquel et à cette invention née en 1877 destinée de simplifier la vie de ces bateliers.

Musée de la Batellerie d’Offendorf
Péniche Cabro
Quai des Bateliers
67850 Offendorf
07 71 42 05 32
https://musee-de-la-batellerie-offendorf.e-monsite.com


Jusqu'au 2 novembre

EXPOSITION
"RENÉ LALIQUE, ARCHITECTE ET DÉCORATEUR"

En 1925 a eu lieu l'Exposition des Arts décoratifs et industriels modernes à Paris. René Lalique a participé à ce rendez-vous exceptionnel. L'exposition fait la part belle à la mise en contexte au travers de photographies en grand format ainsi que de documents d'époque et d'éléments de décor en verre qui permettent de se replonger dans le passé.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 21 septembre

EXPOSITION
"IL Y A 50 ANS : LES PREMIERS PLAYMOBIL"

Frédéric Roy et Eddy Barrois, collectionneurs alsaciens passionnés par l’univers Playmobil, vous présentent une rétrospective dee spécimens anciens de 1974 à la fin des années 1980 – plus de 800 références – en cohérence avec l’anniversaire fêté cette année. L’exposition d’une trentaine de prototypes rares vaut à elle seule le détour.

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


Le 7 septembre

PONEY CLUB DE LAIZÉ 
"PORTES OUVERTES"

Dimanche 7 septembre, bienvenus aux portes ouvertes de 14h30 à 17h : visite aux poneys à l'écurie, balades en main, initiations voltige.
Renseignements et inscriptions aux stages équestres 2025-2026, pour enfants, ados et familles !

Poney-club de Laizé
545 chemin de Givry
71870 Laizé
03 85 36 91 64
www.equitalaize.com


75 - Paris

Jusqu'au 31 août

EXPOSITION
"ALFRED DREYFUS. VÉRITÉ ET JUSTICE"

Le mahJ revient sur "l’Affaire" pour rappeler les grandes étapes de ce moment crucial de l’histoire de France. L'exposition révèle le combat acharné de Dreyfus pour faire éclater la vérité, corrigeant l'image d'un homme spectateur de la machination qui le conduisit à passer plus de quatre années à l'île du Diable et encore sept à lutter pour sa réhabilitation. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 31 août 

EXPOSITION
"BATTERIES"

En contrepoint d’"Empreinte carbone, l'expo !", Batteries présente un décryptage scientifique et sociétal des technologies de stockage de l’énergie qui façonnent les mobilités du futur. Cette expo capsule explore la fabrication des batteries et leur fonctionnement, mais aussi leur impact sur l'avenir énergétique.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 16 novembre 

EXPOSITION
"PAULA PADANI. LA DANSE MIGRANTE : HAMBOURG, TEL-AVIV, PARIS"

L’exposition retrace le parcours méconnu de la danseuse Paula Padani (1913-2001) à travers plus de 250 photographies, affiches, documents et costumes. Par sa vision du mouvement comme force de vie, par sa capacité de rebond entre plusieurs pays et cultures, elle aura frayé de nouvelles routes pour son art et joué un rôle pionnier dans l’émergence de la danse contemporaine israélienne. 

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


76 - Seine-Maritime

Jusqu'au 25 octobre

CLUEDO GÉANT ÉDITION 2025
CHÂTEAU DE MIROMESNIL

En 2025, les Cluedo géants reviennent avec une nouvelle intrigue : nous vous invitons à un voyage à la fin de règne de Louis XIV et au temps des corsaires ! Devenez un détective et menez l’enquête et interrogez les suspects pour démasquer le coupable. Tous les jeudis du 10 juillet au 21 août, 20 septembre, 4 octobre et 25 octobre. 

Château de Miromesnil
76550 Tourville-sur-Arques
02 35 85 02 80
www.chateaumiromesnil.com


77 - Seine-et-Marne

Jusqu'au 28 septembre

PROMENADE PIEDS NUS AU FIL DE L’EAU
CHÂTEAU DE VAUX-LE-VICOMTE

Retirez vos chaussures pour emprunter un sentier inédit, tracé le long de la rivière souterraine… Découvrez sous vos pieds les matières qui composent le domaine comme le grain du pavé de grès, la fraîcheur du marbre blanc, ou encore la densité de l’ardoise. Une expérience tactile et immersive, parfaite pour les enfants et les adultes en quête de reconnexion à la nature. 

Château de Vaux-Le-Vicomte
77950 Maincy
https://vaux-le-vicomte.com


80 - Somme

Jusqu'au 21 septembre 

EXPOSITION 
"GUERRE EN JEUX"

Plongez dans un voyage à travers l’histoire de la pratique des jeux de guerre et explorez la manière dont ces jeux façonnent notre compréhension du monde et de nous-mêmes. Une exposition intergénérationnelle qui met l’accent sur l’interactivité et l’attachement au jouet. 

Historial de la Grande Guerre
Musée Péronne 
Château de Péronne - Place André Audinot
80200 Péronne
www.historial.fr


84 - Vaucluse

Jusqu'au 11 octobre

"FESTIVAL DES MUSIQUES D'ÉTÉ"

La 26e édition du Festival des Musiques d’Été au Château de Lourmarin : un rendez-vous majeur de la scène classique en Provence. Dans un cadre exceptionnel, entre salles historiques et terrasses avec vue sur le Luberon, le festival proposera une programmation riche et éclectique : récitals de piano, duos intimistes, jazz, théâtre en plein air, et bien plus encore. 

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'en mars 2026

EXPOSITION
"Les VOYAGES"

L'exposition Centenaire Robert Laurent-Vibert : Les Voyages donne un aperçu de l'héritage de Laurent-Vibert à travers sa collection privée sur le thème du voyage. 

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


88 - Vosges

Le 7 septembre 

ÉCLIPSE LUNAIRE
OBSERVATION ET ANIMATIONS AU PLANÉTARIUM D’ÉPINAL

Le ciel du dimanche 7 septembre offrira un spectacle rare : une éclipse lunaire. Venez vivre ce moment unique au Planétarium ! Au programme : observation de l’éclipse, explications sur ce phénomène naturel et animations pour en découvrir tous les secrets.

Planétarium Epinal
Rue Dom Pothier
88000 Epinal
03 29 35 08 02
www.planetarium-epinal.com


Les 12 & 13 septembre

"FESTIVAL FULLDOME"
PLANÉTARIUM D’ÉPINAL

Le Planétarium d’Épinal accueille la 4ᵉ édition du Festival Fulldome, entièrement consacré aux films immersifs à 360°, créés pour les dômes de planétariums. Pendant deux soirées exceptionnelles, 12 films internationaux seront projetés et mis en compétition pour le Prix du public et le Prix des professionnels. Prenez part au festival en votant pour votre film préféré. Réservation conseillée.

Planétarium Epinal
Rue Dom Pothier
88000 Epinal
03 29 35 08 02
www.planetarium-epinal.com


92 - Hauts-de-Seine

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"COURBEVOIE ET SON AR(T)CHITECTURE"

Après "Faire Paysage", le cycle d'expositions "Ecrire la Ville" poursuit son exploration du patrimoine courbevoisien à travers son architecture. Appréhender cette histoire par la chronologie revient à entreprendre un cheminement au cœur des transformations urbanistiques de la ville.

Musée Roybet Fould
178 boulevard Saint-Denis
92400 Courbevoie
01 71 05 77 92
https://www.facebook.com/
museeroybetfouldofficiel

Lieux:

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