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Huile de palme : le mirage de l'or rouge
Actualités

Huile de palme : le mirage de l'or rouge

C’est un combat perdu d’avance. Face à l’orang-outan, la pelleteuse fonce comme une machine de guerre. Vrombissements de moteur lourd, crachats de fumée noire et poisseuse, coups de Klaxon, voix qui s’agacent. Partout, les arbres tombent. Soudain, le bras articulé se rapproche, menace de faire chuter l’animal juché sur un tronc. Celui-ci frappe d’un geste désespéré l’énorme mâchoire d’acier qui dévore sa forêt. En vain. Il perd l’équilibre, se recroqueville à terre, parvient à se réfugier dans un entremêlement de racines.

Cette lutte pathétique se déroule sur l’île de Bornéo. Les images, filmées par l’organisation britannique International Animal Rescue, ont fait le tour du Web l’été dernier. Depuis, le primate aurait rejoint d’autres rescapés, réduits à vivre dans une réserve. Pendant ce temps, la destruction massive de leur habitat naturel continue pour céder la place aux plantations de palmiers à huile.

A l’origine, pourtant, l’éléis de Guinée s’épanouit en Afrique tropicale, du Sénégal à l’Angola. Ce palmier, qui peut atteindre près de 20 mètres de hauteur, produit toutes les deux semaines un bouquet de fruits généreux à la pulpe gorgée d’une huile rouge. Depuis cinq mille ans, elle est un ingrédient essentiel de la cuisine africaine. Dans les années 1970, les palmiers à huile sont introduits en Malaisie pour diversifier l’activité agricole qui, jusqu’alors, reposait sur l’hévéa. C’est le début du massacre à la tronçonneuse. Cultivé sur les pentes des collines aménagées en terrasses, le palmier grignote la forêt tropicale. Son équation économique est imbattable. La plante prodigieuse produit 4 tonnes d’huile par hectare, contre 0,5 tonne pour le soja et 0,6 tonne pour le colza, et revient 20% moins cher. L’or rouge est devenu l’huile la plus consommée au monde. Sa culture s’étend au Congo, Nigeria, Côte d’Ivoire, Gabon, remportant ainsi –après le soja et le cacao– la palme de la déforestation.

Raffinée pour l'industrie agroalimentaire, elle devient explosive en acides gras saturés, alimentant la bedaine des Occidentaux

Extraite à froid, l’huile de palme est riche en bêtacarotène, qui évite à des millions d’habitants d’Afrique et d’Asie la carence en vitamine A. Mais, raffinée pour l’industrie agroalimentaire et consommée à haute dose, elle devient explosive en acides gras saturés, alimentant la bedaine des Occidentaux. La traquer dans les rayons des supermarchés relève du parcours du combattant. Elle est partout : dans les pâtes à tartiner, les chips, les gâteaux, les plats préparés et les laits infantiles pour son goût neutre, sa consistance qui fond dans la bouche mais pas dans la main. Les «consommacteurs» ont commencé à la chasser des goûters. Alors les industriels se sont réunis avec le WWF, des producteurs et des négociants, afin de garantir une huile «propre», respectueuse de l’environnement et des droits humains. La certification RSPO (Round Table on Sustainable Palm Oil), définie en 2007, estampille désormais 19% de la production mondiale et regroupe 169 sociétés françaises. Et patatras ! Les images désastreuses, les témoignages accablants ont dénoncé l’«écran de fumée» du label. Témoin, le rapport de Greenpeace, publié en septembre 2018. L’ONG analyse les pratiques de 25 producteurs locaux qui fournissent 12 marques et qui se déclarent «responsables» : ils seraient à l’origine de la destruction de plus de 130 000 hectares de forêt depuis fin 2015, essentiellement en Papouasie indonésienne. La RSPO a donc revu sa copie et durci ses critères.

Alors, faut-il bannir définitivement l’huile de palme? Non, selon Arnaud Gauffier, chargé du programme agriculture durable au WWF. «Cela reviendrait à contraindre les marques d’opter pour le colza ou le soja, soit jusqu’à huit fois plus de surface pour parvenir au même tonnage.» Face aux pays beaucoup moins regardants sur les modes de production, comme l’Inde et la Chine, il pense qu’il faut cultiver des palmeraies sur des terres déjà dégradées plutôt que de déboiser. Le groupe Nestlé, qui achète 400 000 tonnes d’huile de palme par an, a décidé de tracer ses fournisseurs. Aux audits sur le terrain, réalisés avec l’ONG The Forest Trust, s’ajoute une surveillance par satellite et radar. «Ce service, baptisé Starling, a été mis en place grâce aux technologies d’Airbus et de SarVision», décrit Jean-Manuel Bluet, directeur du développement durable de Nestlé France. «Cette surveillance régulière des zones de plantation nous a permis de retirer une dizaine de fournisseurs de notre chaîne d’approvisionnement. Produire une huile zéro déforestation est possible, c’est notre objectif d’ici à 2020.» Mais à condition d’en finir avec les biocarburants de première génération, les «agrocarburants» qui carburent, entre autres, à l’huile de palme. Car la forêt, non seulement nous la mangeons mais nous la brûlons dans nos voitures. «En 2016, 75% des 900 000 tonnes d’huile de palme importées en France [7e importateur mondial] ont été incorporées dans le diesel», explique Sylvain Angerand, président de l’association Canopée forêts vivantes. Ce choix a été fait au début des années 2000 pour diminuer la dépendance au pétrole, alors que l’utilisation de l’huile de palme était encore marginale. Tout va changer avec une invention finlandaise, l’hydrotraitement (HVO), qui la fluidifie et l’empêche de prendre la consistance de la mayonnaise par temps froid. Résultat : la France consomme désormais 3 millions de tonnes par an de biodiesel, qui n’a rien de bio. On plante pour rouler… et continuer de s’étouffer. Anéantie, la forêt tropicale ne joue plus son rôle d’absorbeur de gaz à effet de serre. Pire : sa destruction entraîne la libération de grandes quantités de CO2 stockées dans les arbres et les tourbières. Dans un rapport en 2016, l’ONG Transport & environnement alertait déjà : «Le biodiesel issu de l’huile végétale vierge entraîne des émissions de carbone environ 80% plus élevées que le diesel fossile qu’il remplace. Le biodiesel à base de soja et d’huile de palme est même deux et trois fois plus nocif.»

"Il faudra déboiser de nouvelles surfaces pour répondre à la demande mondiale croissante en huile de palme alimentaire"

En France, Total reconvertit en bioraffinerie son site de la Mède, dans les Bouches-du-Rhône. Objectif : la production de 500 000 tonnes de biodisesel par an, à partir d’huiles végétales et issues du recyclage (graisses animales, huiles alimentaires usagées). Et d’huile de palme brute. «Trois cent mille tonnes au maximum, promet le pétrolier. Et uniquement avec des huiles répondant à un label de certification durable.» Ce qui fait voir rouge les cultivateurs de colza français –qui espéraient trouver un débouché dans la filière biodiesel– et les défenseurs de l’environnement. «Il faudra déboiser de nouvelles surfaces pour répondre à la demande mondiale croissante en huile de palme alimentaire», déplore Sylvain Angerand.

«Exclure les biocarburants à fort impact Casi [Changement d’affectation des sols indirects] peut permettre d’éviter le pire à très court terme», écrit Alain Karsenty, chercheur au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement), dans une tribune diffusée le 23 avril 2018 sur le site d’«Alternatives économiques». Et de prévenir : «Si la législation ne change pas, ce sont 45 000 kilomètres carrés de forêt qui disparaîtront d’ici à 2030 rien qu’en Asie du Sud-Est. Et si d’autres secteurs, notamment le transport aérien, se lancent, nous n’avons aucune chance d’enrayer la déforestation au niveau mondial.» En juin 2018, le Parlement européen, la Commission et les Etats membres adoptaient un compromis : le plafonnement puis l’élimination, d’ici à 2030, des biocarburants à haut risque pour le climat et l’environnement. Le 13 mars, la Commission classait les biocarburants à l’huile de palme dans la catégorie des produits non durables.

La France, elle, patauge. Le 20 décembre 2018, contre l’avis du gouvernement, l’Assemblée nationale a voté la fin de l’avantage fiscal lié au biodiesel à base d’huile de palme, qui fera augmenter son prix de 30 à 40%. Une mesure qui, selon Patrick Pouyanné, P-DG de Total, remettrait en cause la rentabilité du site de la Mède. Nouveau coup de théâtre, jeudi : les députés ont adopté un amendement reculant la date à partir de laquelle l'huile de palme ne sera plus considérée comme un biocarburant de 2020... à 2026. Une victoire pour le géant pétrolier.

Pendant ce temps, Chanee, un Français installé en Indonésie depuis vingt ans, continue à se faire régulièrement menacer de mort. Avec son association, Kalaweit, il a pu mettre à l’abri 640 hectares de forêt, patiemment rachetés. Son nouveau défi* : sanctuariser 1500 hectares de forêt coincés entre des plantations de palmiers et des exploitations minières à Bornéo, où se sont réfugiés des orangs-outans, des ours malais, des panthères, des cerfs sambars. Mais, à long terme, que restera-t-il si nous ne stoppons pas notre surconsommation? Des microbulles de biodiversité aux frontières desquelles se presseront de nouveaux prédateurs, les touristes avides de nature vierge. Voilà ce que nous léguerons à nos enfants.


Source : Paris Match / Anne-Cécile Beaudoin
Crédit : Agency/Sipa USA/SIPA

Sur une plantation de palmiers à Java, en Indonésie, en septembre dernier.

Huile de palme : le mirage de l'or rouge Actualités

Huile de palme : le mirage de l'or rouge

C’est un combat perdu d’avance. Face à l’orang-outan, la pelleteuse fonce comme une machine de guerre. Vrombissements de moteur lourd, crachats de fumée noire et poisseuse, coups de Klaxon, voix qui s’agacent. Partout, les arbres tombent. Soudain, le bras articulé se rapproche, menace de faire chuter l’animal juché sur un tronc. Celui-ci frappe d’un geste désespéré l’énorme mâchoire d’acier qui dévore sa forêt. En vain. Il perd l’équilibre, se recroqueville à terre, parvient à se réfugier dans un entremêlement de racines.

Cette lutte pathétique se déroule sur l’île de Bornéo. Les images, filmées par l’organisation britannique International Animal Rescue, ont fait le tour du Web l’été dernier. Depuis, le primate aurait rejoint d’autres rescapés, réduits à vivre dans une réserve. Pendant ce temps, la destruction massive de leur habitat naturel continue pour céder la place aux plantations de palmiers à huile.

A l’origine, pourtant, l’éléis de Guinée s’épanouit en Afrique tropicale, du Sénégal à l’Angola. Ce palmier, qui peut atteindre près de 20 mètres de hauteur, produit toutes les deux semaines un bouquet de fruits généreux à la pulpe gorgée d’une huile rouge. Depuis cinq mille ans, elle est un ingrédient essentiel de la cuisine africaine. Dans les années 1970, les palmiers à huile sont introduits en Malaisie pour diversifier l’activité agricole qui, jusqu’alors, reposait sur l’hévéa. C’est le début du massacre à la tronçonneuse. Cultivé sur les pentes des collines aménagées en terrasses, le palmier grignote la forêt tropicale. Son équation économique est imbattable. La plante prodigieuse produit 4 tonnes d’huile par hectare, contre 0,5 tonne pour le soja et 0,6 tonne pour le colza, et revient 20% moins cher. L’or rouge est devenu l’huile la plus consommée au monde. Sa culture s’étend au Congo, Nigeria, Côte d’Ivoire, Gabon, remportant ainsi –après le soja et le cacao– la palme de la déforestation.

Raffinée pour l'industrie agroalimentaire, elle devient explosive en acides gras saturés, alimentant la bedaine des Occidentaux

Extraite à froid, l’huile de palme est riche en bêtacarotène, qui évite à des millions d’habitants d’Afrique et d’Asie la carence en vitamine A. Mais, raffinée pour l’industrie agroalimentaire et consommée à haute dose, elle devient explosive en acides gras saturés, alimentant la bedaine des Occidentaux. La traquer dans les rayons des supermarchés relève du parcours du combattant. Elle est partout : dans les pâtes à tartiner, les chips, les gâteaux, les plats préparés et les laits infantiles pour son goût neutre, sa consistance qui fond dans la bouche mais pas dans la main. Les «consommacteurs» ont commencé à la chasser des goûters. Alors les industriels se sont réunis avec le WWF, des producteurs et des négociants, afin de garantir une huile «propre», respectueuse de l’environnement et des droits humains. La certification RSPO (Round Table on Sustainable Palm Oil), définie en 2007, estampille désormais 19% de la production mondiale et regroupe 169 sociétés françaises. Et patatras ! Les images désastreuses, les témoignages accablants ont dénoncé l’«écran de fumée» du label. Témoin, le rapport de Greenpeace, publié en septembre 2018. L’ONG analyse les pratiques de 25 producteurs locaux qui fournissent 12 marques et qui se déclarent «responsables» : ils seraient à l’origine de la destruction de plus de 130 000 hectares de forêt depuis fin 2015, essentiellement en Papouasie indonésienne. La RSPO a donc revu sa copie et durci ses critères.

Alors, faut-il bannir définitivement l’huile de palme? Non, selon Arnaud Gauffier, chargé du programme agriculture durable au WWF. «Cela reviendrait à contraindre les marques d’opter pour le colza ou le soja, soit jusqu’à huit fois plus de surface pour parvenir au même tonnage.» Face aux pays beaucoup moins regardants sur les modes de production, comme l’Inde et la Chine, il pense qu’il faut cultiver des palmeraies sur des terres déjà dégradées plutôt que de déboiser. Le groupe Nestlé, qui achète 400 000 tonnes d’huile de palme par an, a décidé de tracer ses fournisseurs. Aux audits sur le terrain, réalisés avec l’ONG The Forest Trust, s’ajoute une surveillance par satellite et radar. «Ce service, baptisé Starling, a été mis en place grâce aux technologies d’Airbus et de SarVision», décrit Jean-Manuel Bluet, directeur du développement durable de Nestlé France. «Cette surveillance régulière des zones de plantation nous a permis de retirer une dizaine de fournisseurs de notre chaîne d’approvisionnement. Produire une huile zéro déforestation est possible, c’est notre objectif d’ici à 2020.» Mais à condition d’en finir avec les biocarburants de première génération, les «agrocarburants» qui carburent, entre autres, à l’huile de palme. Car la forêt, non seulement nous la mangeons mais nous la brûlons dans nos voitures. «En 2016, 75% des 900 000 tonnes d’huile de palme importées en France [7e importateur mondial] ont été incorporées dans le diesel», explique Sylvain Angerand, président de l’association Canopée forêts vivantes. Ce choix a été fait au début des années 2000 pour diminuer la dépendance au pétrole, alors que l’utilisation de l’huile de palme était encore marginale. Tout va changer avec une invention finlandaise, l’hydrotraitement (HVO), qui la fluidifie et l’empêche de prendre la consistance de la mayonnaise par temps froid. Résultat : la France consomme désormais 3 millions de tonnes par an de biodiesel, qui n’a rien de bio. On plante pour rouler… et continuer de s’étouffer. Anéantie, la forêt tropicale ne joue plus son rôle d’absorbeur de gaz à effet de serre. Pire : sa destruction entraîne la libération de grandes quantités de CO2 stockées dans les arbres et les tourbières. Dans un rapport en 2016, l’ONG Transport & environnement alertait déjà : «Le biodiesel issu de l’huile végétale vierge entraîne des émissions de carbone environ 80% plus élevées que le diesel fossile qu’il remplace. Le biodiesel à base de soja et d’huile de palme est même deux et trois fois plus nocif.»

"Il faudra déboiser de nouvelles surfaces pour répondre à la demande mondiale croissante en huile de palme alimentaire"

En France, Total reconvertit en bioraffinerie son site de la Mède, dans les Bouches-du-Rhône. Objectif : la production de 500 000 tonnes de biodisesel par an, à partir d’huiles végétales et issues du recyclage (graisses animales, huiles alimentaires usagées). Et d’huile de palme brute. «Trois cent mille tonnes au maximum, promet le pétrolier. Et uniquement avec des huiles répondant à un label de certification durable.» Ce qui fait voir rouge les cultivateurs de colza français –qui espéraient trouver un débouché dans la filière biodiesel– et les défenseurs de l’environnement. «Il faudra déboiser de nouvelles surfaces pour répondre à la demande mondiale croissante en huile de palme alimentaire», déplore Sylvain Angerand.

«Exclure les biocarburants à fort impact Casi [Changement d’affectation des sols indirects] peut permettre d’éviter le pire à très court terme», écrit Alain Karsenty, chercheur au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement), dans une tribune diffusée le 23 avril 2018 sur le site d’«Alternatives économiques». Et de prévenir : «Si la législation ne change pas, ce sont 45 000 kilomètres carrés de forêt qui disparaîtront d’ici à 2030 rien qu’en Asie du Sud-Est. Et si d’autres secteurs, notamment le transport aérien, se lancent, nous n’avons aucune chance d’enrayer la déforestation au niveau mondial.» En juin 2018, le Parlement européen, la Commission et les Etats membres adoptaient un compromis : le plafonnement puis l’élimination, d’ici à 2030, des biocarburants à haut risque pour le climat et l’environnement. Le 13 mars, la Commission classait les biocarburants à l’huile de palme dans la catégorie des produits non durables.

La France, elle, patauge. Le 20 décembre 2018, contre l’avis du gouvernement, l’Assemblée nationale a voté la fin de l’avantage fiscal lié au biodiesel à base d’huile de palme, qui fera augmenter son prix de 30 à 40%. Une mesure qui, selon Patrick Pouyanné, P-DG de Total, remettrait en cause la rentabilité du site de la Mède. Nouveau coup de théâtre, jeudi : les députés ont adopté un amendement reculant la date à partir de laquelle l'huile de palme ne sera plus considérée comme un biocarburant de 2020... à 2026. Une victoire pour le géant pétrolier.

Pendant ce temps, Chanee, un Français installé en Indonésie depuis vingt ans, continue à se faire régulièrement menacer de mort. Avec son association, Kalaweit, il a pu mettre à l’abri 640 hectares de forêt, patiemment rachetés. Son nouveau défi* : sanctuariser 1500 hectares de forêt coincés entre des plantations de palmiers et des exploitations minières à Bornéo, où se sont réfugiés des orangs-outans, des ours malais, des panthères, des cerfs sambars. Mais, à long terme, que restera-t-il si nous ne stoppons pas notre surconsommation? Des microbulles de biodiversité aux frontières desquelles se presseront de nouveaux prédateurs, les touristes avides de nature vierge. Voilà ce que nous léguerons à nos enfants.


Source : Paris Match / Anne-Cécile Beaudoin
Crédit : Agency/Sipa USA/SIPA

Sur une plantation de palmiers à Java, en Indonésie, en septembre dernier.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

Jusqu'au 3 janvier 2027

PARCOURS D'ART CONTEMPORAIN
"LE SOUFFLE DU TEMPS" 

Le musée Narbo Via invite du 19 mai 2026 au 3 janvier 2027, l’artiste franco-chinoise Jiang Qiong Er à investir son parcours permanent avec « Le Souffle du Temps », un parcours d’art contemporain pensé comme un dialogue inédit entre création contemporaine et patrimoine antique. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr/accueil/visiter/visiter-le-musee


217 - Charente-Maritime

Les 15 & 16 juillet

"PRÉHISTO’MANIA"
FESTIVAL DE RECONSTITUTIONS PRÉHISTORIQUES

Pendant deux jours, le Paléosite remonte le temps ! Des associations spécialisées venues de toute la France investissent le parc avec leurs campements pour vous faire vivre la Préhistoire… en vrai !

Le Paléosite
Route de la Montée Verte 
17770 Saint-Césaire
05 46 97 90 90
https://paleosite.fr


Du 19 juillet au 16 août

"LES HUTTES GOURMANDES"
LE PALEOSITE

Installez-vous dans nos huttes préhistoriques, face au restaurant, et profitez d'un déjeuner dans un cadre exceptionnel. Trois tables préhistoriques aménagées à l'intérieur des huttes pour une immersion totale, tandis que d'autres places sont disponibles en extérieur, immergées au milieu du campement.

Le Paléosite
Route de la Montée Verte 
17770 Saint-Césaire
05 46 97 90 90
https://paleosite.fr


21 - Côte-d'Or

Jusqu'au 3 janvier 2027

EXPOSITION
"VIVANTS !" UNE AVENTURE COLLECTIVE

Plongez au coeur du vivant avec une exposition résolument pop et passionnante ! En famille ou entre amis, partez à la rencontre de "nos voisins de planète" : animaux, végétaux… jusqu’aux micro-organismes les plus invisibles ! Découvrez les liens étonnants, souvent insoupçonnés, qui nous connectent à eux et rendent nos existences mutuellement interdépendantes.

Le Jardin de l'Arquebuse
1 avenue Albert 1er & 14 rue Jehan de Marville (Parc de l’Arquebuse)
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.ma-nature.dijon.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Jusqu'au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


31 - Haute-Garonne

Dès le 25 juin

LÀ OÙ VOUS POUVEZ VOIR UN BELUGA !
MUSÉE AEROSCOPIA

C’est un nouvel emblème de l’aéronautique européenne qui rejoint officiellement les collections du musée aeroscopia. Le "Beluga" ST n°4 F-GSTD, Airbus A300-600 Super Transporter, fait désormais partie du patrimoine conservé par le musée, qui devient à ce jour, l’unique établissement au monde à exposer un Beluga ST.

Musée Aeroscopia
1 allée André Turcat
31700 Blagnac
www.aeroscopia.fr


38 - Isère

Jusqu'au 31 juillet 2027

EXPOSITION
"ARCABAS RÉTROSPECTIVE"

À l’occasion du centenaire de la naissance d’Arcabas (1926-2018), le musée Hébert lui consacre une rétrospective inédite et invite à poser un regard nouveau sur l’univers de l’artiste. Réunissant plus de 80 œuvres - peintures, estampes, archives et objets personnels, cette exposition met en lumière l’incroyable richesse de la carrière du peintre.

 Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Juillet & août  

ANIMATIONS VACANCES
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Avec des animaux, des insectes, des démonstrations et de la créativité. Il y en a pour tous les goûts ! Création d'attrape-rêves, du cocon au tissu, la laine s'en mêle, tableau en tissus... 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


43 - Haute-Loire

Jusqu'au 18 octobre 

EXPOSITION
"HENRI MATISSE DANS L’AVENTURE DU TISSU"

Le passé de Matisse illustre bien son attachement aux tissus. D'une famille de tisserands, l’artiste collectionne d'abord les tissus de sa région avant de l'ouvrir sur des productions extra européennes. Plus d'une centaine d'œuvres, estampes, dessins, peintures et textiles notamment de la Fondation Matisse, Collection David Nahmad et de musées français.

Le Doyenné
Place Lafayette
43100 Brioude 
04 71 74 51 34
https://ledoyenne-brioude.fr


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Le 12 juillet

MARCHE MEDIEVAL

Le parc archéologique Asnapio donne rendez-vous aux visiteurs sur un campement gaulois du Ier siècle av. J.-C. ! Reconstitutions de boucliers, de lances et d’épées, de casques et de cottes de maille transporteront petits et grands en pleine guerre des Gaules. Découvrez l’artisanat celte : forge, tissage, teinture, travail du bois, du cuir et de l’os, sparterie et vannerie, ainsi que les pratiques culinaires de cette période. Nombreux ateliers participatifs en continu.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Le 9 août

"ENQUÊTE CHEZ LES VIKINGS"

Le parc archéologique Asnapio propose aux petits et grands de vivre une aventure extraordinaire au temps des Vikings ! De 10h30 à 18h30. Une journée unique où l’archéologie deviendra un jeu d’investigation passionnant, pour comprendre une civilisation qui fascine encore aujourd’hui.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


61 - Orne

Jusqu'au 20 septembre

EXPOSITION
"FRAGMENTS DE PERCHE"

Cette première exposition constituera le point de départ du cycle. Elle proposera une immersion au cœur du Perche, terre natale de celles et ceux qui ont quitté leur région pour traverser l’Atlantique. À travers paysages, gestes du quotidien, objets, récits et repères historiques, elle permettra de mieux comprendre ce qui, ici, a façonné les futurs migrants.

Les Muséales
15 rue du Quebec
61190 Tourouvre-au-Perche
02 33 25 55 55
www.musealesdetourouvre.fr


Jusqu'au 2 octobre 2026

EXPOSITION
"INVITATION AUX VOYAGES"

Avec cette seconde proposition, l’équipe des Muséales souhaite offrir une exposition plus sensorielle et immersive, brouillant les frontières entre réel et imaginaire. Loin d’un récit figé ou d’une simple évocation historique, le voyage y sera abordé comme une expérience intime, émotionnelle et universelle, laissant à chacun la liberté de son interprétation.

Les Muséales
15 rue du Quebec
61190 Tourouvre-au-Perche
02 33 25 55 55
www.musealesdetourouvre.fr


63 - Puy-de-Dôme

Jusqu'au 31 octobre 

EXPOSITION
"TRÉSORS DE LA TERRE D'AUVERGNE"

L’Auvergne, terre de volcans et de contrastes, abrite une richesse géologique exceptionnelle qui en fait un véritable musée de Minéralogie à ciel ouvert. À travers une exposition inédite, le Musée régional d’Auvergne invite le public à plonger dans la relation intime entre l’Homme et les minéraux. Les visiteurs découvriront plus de 80 spécimens de roches et de minéraux issus du territoire auvergnat.

Musée régional d’Auvergne
10 bis rue Delille
63200 Riom
04 73 38 17 31 
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-regional-dauvergne-1


Jusqu'au 3 janvier 2027

EXPOSITION 
"LUMIÈRE SCULPTÉE" - ÉMILIE LEMARDELEY

Le musée Mandet consacre son exposition à Émilie Lemardeley, artiste et designer dont l’œuvre se situe à la frontière du visible et du vibratoire. Intitulée Lumière sculptée, l’exposition réunit un ensemble inédit de pièces en verre soufflé et bronze, deux matériaux que l’artiste approche avec la patience d’un artisan et l’imaginaire d’une conteuse.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


67 - Bas-Rhin

Juillet & août

"SUR LES TRACES DU PASSÉ"

A travers une série d’ateliers, de visites et de projections, plongez dans l’univers fascinant de la préhistoire. Initiez-vous à la fouille paléontologique, explorez l’évolution des espèces, identifiez des ancêtres communs et apprenez à mieux comprendre la classification du vivant. Une aventure immersive et captivante au cœur de notre histoire !

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu'au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


71 - Saône-et-Loire

Du 8 juillet au 26 août

ATELIERS VACANCES

Rendez-vous à la Maison du Charolais à Charolles. Parcours aventure, chasse au trésor ou visite audioguidée du musée, dégustation de viande charolaise, atelier de cuisine, atelier artistique, balade dans le bocage... Il y a tant à faire pour passer du bon temps en famille.

La Maison du Charolais
43 route de Mâcon (RCEA N79 sortie 12)
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


75 - Paris

Du 7 juillet au 2 août

"LES ESTIVALES"

Cet été, place aux jeux XXL sur le parvis du musée ! Billes lancées à toute vitesse sur des circuits ingénieux, constructions vertigineuses défiant l'équilibre, jeux de société surdimensionnés parties de ping-pong… relevez des défis ludiques en famille ou entre amis. Animées par l'association À l’Adresse du jeu, les Estivales offrent une parenthèse rafraîchissante et pleine d'énergie.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Juillet & août

VOS VACANCES AU MUAM

Pendant les vacances d'été, place à la découverte et à la créativité… en famille ! Le musée vous propose une programmation riche et accessible à tous : des visites guidées pour explorer nos collections, des ateliers pour expérimenter et créer ainsi que des contes pour éveiller l’imaginaire des petits et des grands…

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Du 22 septembre 2026 au 1er août 2027

EXPOSITION
"LADY LIBERTY. DE LA SUEUR, DE L’AUDACE, DU GÉNIE"

La Statue de la Liberté est un chef-d’œuvre d’ingéniosité… à la française ! À l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis, le MuAM vous invite à plonger dans les coulisses de ce chantier exceptionnel, à travers un parcours de visite inédit et immersif. Entre projections vidéo, dispositifs 3D et décors réels, entrez dans les coulisses d’une œuvre façonnée dans la sueur, animée par l’audace et portée par le génie.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 30 août

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


76 - Seine-Maritime

Jusqu'au 28 août

UN ÉTÉ D'AVENTURES POUR LES ENFANTS ! 

Le Château de Miromesnil a concocté un super programme pour occuper vos enfants pendant les vacances ! Au menu tout au long de la semaine : ateliers cuisine autour des fleurs, jeux de piste et enquêtes
au potager, grandes chasses au trésor, visites sensorielles en famille et séances d'aquarelle végétale. Il y en a pour tous les âges !

Château de Miromesnil
76550 Tourville-sur-Arques
02 35 85 02 80
www.chateaumiromesnil.com


80 - Somme

Jusqu'au 30 septembre

EXPOSITION
"LA DAME AU COQUELICOT DE FRANCE, ANNA GUÉRIN (1878-1961)"

Anna Guérin initia l’action sociale en faveur des anciens combattants et victimes de la 1ère Guerre mondiale en proposant le coquelicot comme symbole mémoriel durable auprès des Alliés.
Cette exposition comprend dix panneaux créés par la francophile britannique Heather A. Johnson, d’après son blog "poppyladymadameguerin".

Musée Franco-Australien
9 rue Victoria
80800 Villers-Bretonneux
03 22 96 80 79
www.museeaustralien.com


84 - Vaucluse

Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 31 décembre 2027

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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