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Encore beaucoup d’huile de palme « sale » dans nos assiettes et nos produits de beauté
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Encore beaucoup d’huile de palme « sale » dans nos assiettes et nos produits de beauté

Colgate-Palmolive, General Mills, Hershey, Kellog’s, Kraft Heinz, L’Oréal, Mars, Mondelez, Nestlé, PepsiCo, Reckitt Benckiser et Unilever… Si on lit ainsi cette liste, il est difficile de trouver un point commun à ces douze multinationales de l’agroalimentaire et des cosmétiques.

C’est Greenpeace qui établit le lien dans son enquête intitulée « Le compte à rebours final » et publiée ce mercredi. Ces douze grands noms utilisent de l’ huile de palme dans leurs produits qu’elles se procurent en partie auprès d’au moins vingt producteurs qui contribuent à la destruction des forêts tropicales en Indonésie.
130 000 ha de forêt détruits par ces 25 producteurs en trois ans

Pendant plusieurs mois, en combinant images satellitaires, plaintes déposées, rapports passés et enquêtes sur le terrain, Greenpeace a passé au crible les activités de 25 producteurs d’huile de palme en Indonésie. « Ces 25 producteurs, nous étions sûrs qu’ils contribuaient à la déforestation », explique à 20 Minutes Cécile Leuba, chargée de campagne et forêts chez Greenpeace France. Et pas qu’un peu. Ils sont à l’origine de la destruction de plus de 130 000 hectares de forêt depuis 2015, dont 51 600 se trouvent en Papouasie indonésienne, une des régions du monde les plus riches en biodiversité et jusque-là préservée de l’industrie de l’huile de palme.

Une fois cela établi, Greenepace a remonté les chaînes d’approvisionnement de 18 multinationales de l’agroalimentaire et des cosmétiques utilisant de l’huile de palme. « La filière peut être comparée à un sablier, décrit Cécile Leuba. D’un côté, on trouve les importateurs d’huile de palme, de l’autre les producteurs. Dans ces deux catégories, ils sont à chaque fois très nombreux. Mais, entre les deux, il y a une poignée de négociants qui jouent les intermédiaires, dont  Wilmar International, qui représente à lui seul 43 % du négoce de l’huile de palme dans le monde. »

Des promesses non tenues

Des 18 multinationales prises en compte par Greenpeace dans son rapport, toutes avaient des relatiosn commerciales avec Wilmar International, « à l’exception de Danone », précise Cécile Leuba. Or ce négociant est aussi le principal client de 18 des 25 producteurs d’huile de palme ciblés par l’ONG. « Nous avons également vérifié, point par point, les liens qui pouvaient exister entre les 25 producteurs d’huile de palme et les 18 multinationales, poursuit Cécile Leuba. Nous avons ainsi découvert que 12 de ces 18 multinationales s’approvisionnaient [soit par l’intermédiaire de Wilmar International, soit par l’intermédiaire d’un autre négociant] auprès d’au moins 20 producteurs pris en compte dans notre enquête. » Et les six autres multinationales ? « Elles sont au-dessous des 20, mais aucune ne parvient à assurer à ses clients que ses produits alimentaires contiennent que de l’huile de palme zéro déforestation. »

Et c’est tout le problème pour Greenpeace sachant que l’ensemble de la filière – des importateurs aux producteurs en passant par les négociants – s’est progressivement engagé depuis 2010 à une politique « zéro déforestation ». Y compris Wilmar International qui avait suscité beaucoup d’espoir en 2013 en s’engageant à cesser « toute déforestation, toute destruction de tourbière, toute exploitation humaine ». Plusieurs grandes marques ont assuré à leurs clients qu’elles n’utiliseraient plus que de l’huile de palme « zéro déforestation » d’ici 2020. « Nous sommes à 500 jours de cette échéance et nous constatons qu’aucun acteur de la filière pris en compte dans cette enquête est sur la bonne trajectoire pour atteindre cet objectif. »

Un suivi des approvisionnements trop peu sérieux ?

Pourtant, des outils existent, comme High Carbon stock (HCS). « Cette méthodologie scientifique permet à un producteur qui s’engage dans une politique zéro déforestation d’identifier sur sa plantation les zones de forts protégées et celles qui ne le sont pas, explique Cécile Leuba. Elle n’est certes pas très simple à appliquer et certains producteurs peuvent laisser entendre qu’ils l’appliquent très bien sur une partie de leurs plantations en ayant de toutes autres pratiques sur d’autres parcelles. »

Pas simple donc de séparer le bon grain de l’ivraie. C’est alors la principale critique de Greenpeace à l’encontre des acheteurs d’huile de palme, multinationales comme négociants. « Ils manquent d’engagement et de sérieux sur le suivi de leurs approvisionnements, déplore Cécile Leuba. Ces entreprises attendent que nous toquions à leurs portes pour leur mettre sous les yeux les agissements de leurs fournisseurs. »

Une production qui grimpe, une déforestation qui s’accélère…

Et si c’est une question de volume, d’un manque d’huile de palme « zéro déforestation » sur le marché, alors Greenpeace demande tout simplement à ces multinationales de revoir à la baisse leur utilisation d’huile de palme. Peu chère à produire, elle est l’huile la plus consommée au monde, devant les huiles de soja, de colza et de tournesol. On en retrouve dans des produits alimentaires (80 % des usages), cosmétiques (10 %) et de plus en plus aussi transformée en carburant (10 %). « La demande et donc la production ne cessent de croître, rappelle Cécile Leuba. Nous sommes passés de 21 millions de tonnes produites en 2000 à 69 millions aujourd’hui. »

Cette hause de la production se fait au prix d’une déforestation massive en Malaisie et en Indonésie qui représentent à eux deux 85 % de la production mondiale d’huile de palme. Puits de carbone, ces forêts tropicales d’Asie du Sud-Est contribuent pourtant à lutter contre le réchauffement climatique. Elles abritent aussi une importante biodiversité. A commencer par les  orangs-outangs dont le déclin actuel des populations est plus rapide que ce que l'on pensait.


Source : 20 minutes
Crédit : ULET IFANSATI / GREENPEACE

Déboisement pour la plantation de palmiers à huile dans la concession PT Megakarya Jaya Raya, en Papouasie.

Encore beaucoup d’huile de palme « sale » dans nos assiettes et nos produits de beauté Actualités

Encore beaucoup d’huile de palme « sale » dans nos assiettes et nos produits de beauté

Colgate-Palmolive, General Mills, Hershey, Kellog’s, Kraft Heinz, L’Oréal, Mars, Mondelez, Nestlé, PepsiCo, Reckitt Benckiser et Unilever… Si on lit ainsi cette liste, il est difficile de trouver un point commun à ces douze multinationales de l’agroalimentaire et des cosmétiques.

C’est Greenpeace qui établit le lien dans son enquête intitulée « Le compte à rebours final » et publiée ce mercredi. Ces douze grands noms utilisent de l’ huile de palme dans leurs produits qu’elles se procurent en partie auprès d’au moins vingt producteurs qui contribuent à la destruction des forêts tropicales en Indonésie.
130 000 ha de forêt détruits par ces 25 producteurs en trois ans

Pendant plusieurs mois, en combinant images satellitaires, plaintes déposées, rapports passés et enquêtes sur le terrain, Greenpeace a passé au crible les activités de 25 producteurs d’huile de palme en Indonésie. « Ces 25 producteurs, nous étions sûrs qu’ils contribuaient à la déforestation », explique à 20 Minutes Cécile Leuba, chargée de campagne et forêts chez Greenpeace France. Et pas qu’un peu. Ils sont à l’origine de la destruction de plus de 130 000 hectares de forêt depuis 2015, dont 51 600 se trouvent en Papouasie indonésienne, une des régions du monde les plus riches en biodiversité et jusque-là préservée de l’industrie de l’huile de palme.

Une fois cela établi, Greenepace a remonté les chaînes d’approvisionnement de 18 multinationales de l’agroalimentaire et des cosmétiques utilisant de l’huile de palme. « La filière peut être comparée à un sablier, décrit Cécile Leuba. D’un côté, on trouve les importateurs d’huile de palme, de l’autre les producteurs. Dans ces deux catégories, ils sont à chaque fois très nombreux. Mais, entre les deux, il y a une poignée de négociants qui jouent les intermédiaires, dont  Wilmar International, qui représente à lui seul 43 % du négoce de l’huile de palme dans le monde. »

Des promesses non tenues

Des 18 multinationales prises en compte par Greenpeace dans son rapport, toutes avaient des relatiosn commerciales avec Wilmar International, « à l’exception de Danone », précise Cécile Leuba. Or ce négociant est aussi le principal client de 18 des 25 producteurs d’huile de palme ciblés par l’ONG. « Nous avons également vérifié, point par point, les liens qui pouvaient exister entre les 25 producteurs d’huile de palme et les 18 multinationales, poursuit Cécile Leuba. Nous avons ainsi découvert que 12 de ces 18 multinationales s’approvisionnaient [soit par l’intermédiaire de Wilmar International, soit par l’intermédiaire d’un autre négociant] auprès d’au moins 20 producteurs pris en compte dans notre enquête. » Et les six autres multinationales ? « Elles sont au-dessous des 20, mais aucune ne parvient à assurer à ses clients que ses produits alimentaires contiennent que de l’huile de palme zéro déforestation. »

Et c’est tout le problème pour Greenpeace sachant que l’ensemble de la filière – des importateurs aux producteurs en passant par les négociants – s’est progressivement engagé depuis 2010 à une politique « zéro déforestation ». Y compris Wilmar International qui avait suscité beaucoup d’espoir en 2013 en s’engageant à cesser « toute déforestation, toute destruction de tourbière, toute exploitation humaine ». Plusieurs grandes marques ont assuré à leurs clients qu’elles n’utiliseraient plus que de l’huile de palme « zéro déforestation » d’ici 2020. « Nous sommes à 500 jours de cette échéance et nous constatons qu’aucun acteur de la filière pris en compte dans cette enquête est sur la bonne trajectoire pour atteindre cet objectif. »

Un suivi des approvisionnements trop peu sérieux ?

Pourtant, des outils existent, comme High Carbon stock (HCS). « Cette méthodologie scientifique permet à un producteur qui s’engage dans une politique zéro déforestation d’identifier sur sa plantation les zones de forts protégées et celles qui ne le sont pas, explique Cécile Leuba. Elle n’est certes pas très simple à appliquer et certains producteurs peuvent laisser entendre qu’ils l’appliquent très bien sur une partie de leurs plantations en ayant de toutes autres pratiques sur d’autres parcelles. »

Pas simple donc de séparer le bon grain de l’ivraie. C’est alors la principale critique de Greenpeace à l’encontre des acheteurs d’huile de palme, multinationales comme négociants. « Ils manquent d’engagement et de sérieux sur le suivi de leurs approvisionnements, déplore Cécile Leuba. Ces entreprises attendent que nous toquions à leurs portes pour leur mettre sous les yeux les agissements de leurs fournisseurs. »

Une production qui grimpe, une déforestation qui s’accélère…

Et si c’est une question de volume, d’un manque d’huile de palme « zéro déforestation » sur le marché, alors Greenpeace demande tout simplement à ces multinationales de revoir à la baisse leur utilisation d’huile de palme. Peu chère à produire, elle est l’huile la plus consommée au monde, devant les huiles de soja, de colza et de tournesol. On en retrouve dans des produits alimentaires (80 % des usages), cosmétiques (10 %) et de plus en plus aussi transformée en carburant (10 %). « La demande et donc la production ne cessent de croître, rappelle Cécile Leuba. Nous sommes passés de 21 millions de tonnes produites en 2000 à 69 millions aujourd’hui. »

Cette hause de la production se fait au prix d’une déforestation massive en Malaisie et en Indonésie qui représentent à eux deux 85 % de la production mondiale d’huile de palme. Puits de carbone, ces forêts tropicales d’Asie du Sud-Est contribuent pourtant à lutter contre le réchauffement climatique. Elles abritent aussi une importante biodiversité. A commencer par les  orangs-outangs dont le déclin actuel des populations est plus rapide que ce que l'on pensait.


Source : 20 minutes
Crédit : ULET IFANSATI / GREENPEACE

Déboisement pour la plantation de palmiers à huile dans la concession PT Megakarya Jaya Raya, en Papouasie.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

07 - Ardèche

Du 17 mai au 11 octobre

CANOE KAYAK EN ARDECHE

Canoë Kayak 07 propose cette saison des journées découvertes permettant de découvrir cette activité gratuitement.
Les 17 et 24 mai, 7, 14, 21, 28 juin, 5 juillet, 30 aout, 6, 13, 20, 27 septembre et 4, 11 octobre.
Mini-descente du pont d’Arc, 8 km, le matin à 9h à AM à 15h, sur réservation au 04 75 37 17 79 ou par email : charmasson.yves@wanadoo.fr

Canoë Kayak 07
Quartier de Châmes
07150 Vallon Pont d’Arc
04 75 88 03 06
www.canoekayak07.com


09 - Ariège

2 mars

ATELIER
"VIENS TE RÉCHAUFFER À LA MAISON – MUSIQUE VERTE" 

Le samedi 2 mars 2019 de 14h à 17h30, Au coin du feu, venez fabriquer des sifflets en bois, et découvrir des sons réalisables avec des feuilles, branches et autres objets qui nous entourent… Le tout se terminera par un bon goûter de chez nous ! 8,50 € /adulte – 7 €/ enfant. Réservation au 05 61 66 47 98 ou info@paysdestraces.fr

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


11 - Aude

Du 10 janvier 2019 au 14 février

COURS DE POTERIE : RAKU

Animés par la potière Cécile Dussaud. Jeudis 10, 17, 24, 31 janvier et 14 février, de 18h à 20h, à Amphoralis. La cuisson à la technique japonaise du raku sera ensuite effectuée le dimanche 24 février, de 14h à 18h.

Amphoralis
Allée des potiers
11590 Sallèles d’Aude
04 68 46 89 48
www.amphoralis.com


14 - Calvados

Jusqu’au 29 février 2020

EXPOSITION
"LES REQUINS ! 430 MILLIONS D’ANNÉES D’ÉVOLUTION"

Découvrez la grande diversité des requins, allant d’espèces de petites tailles, jusqu’aux poissons géants dont les dents sont plus grandes qu’une main humaine.
Cette exposition évoque également le grand danger auquel ils sont confrontés : l’Homme. Venez découvrir de nouvelles espèces et apprendre en vous amusant grâce à une fresque digitale.

Paléospace
Avenue Jean Moulin
14640 Villers-sur-Mer
02 31 81 77 60
www.paleospace-villers.fr


21 - Côte d'Or

Jusqu’au 31 mars 2019

EXPOSITION PLEIN-AIR
"IMPACTS ! HOMME-NATURE"

Venez découvrir les relations homme-nature au plus près du vivant !
De l’évolution du comportement animal à celui du climat et des milieux naturels, les chercheurs de Bourgogne et de Franche-Comté tentent de comprendre le rôle de l’Homme dans ces changements. Traversez ville, campagne et forêt et voyagez jusqu’aux pôles pour observer ces recherches in vivo !

Le Jardin des sciences
Parc de l’Arquebuse
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


22 - Côtes d'Armor

22 février

CONFÉRENCE - SPECTACLE
"HISTOIRE ET ÉVOLUTION DE LA LUNE"

Pour l’ouverture de cette année du 50ème anniversaire de la mission Apollo 9, répétition générale avant le voyage vers la Lune, cette séance spéciale vous emmènera à la découverte de notre satellite.
Vendredi 22 février à 17h30. Tarif 4 €.

Planétarium de Bretagne
Parc du Radôme
22560 Pleumeur-Bodou
02 96 15 80 30
www.planetarium-bretagne.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 22 avril 2019

EXPOSITION "FROID"

Véritable plongée dans l’univers du froid, l’exposition met en scène les multiples facettes du froid et plonge le visiteur dans des univers différents :
vie quotidienne, milieux extrêmes, biologie, physique, chimie, recherche, technologie, science-fiction... et l’invite à expérimenter.

Saline royale
Grande rue
25610 Arc-et-Senans
03 81 54 45 45
www.salineroyale.com


30 - Gard

Du 9 février au 10 mars

EXPOSITION
"VOLCANS, LA VIE DE LA TERRE"

Découvrez les grands mécanismes des profondeurs de la Terre, les menaces et richesses que représentent les volcans grâce à une vingtaine de manipulations interactives.
Exposition gratuite, tout public. Entrée libre de 10h à 18h en semaine ; 14h-18h samedi et dimanche.

Le Visiatome
CEA Marcoule
04 66 39 78 78
www.visiatome.fr


14 février

CONFÉRENCE-SPECTACLE
"MATHÉMATIQUES, MAGIE ET MYSTÈRE

Durant cette conférence, des exemples de création de tours magiques à partir des maths seront présentés, et réciproquement  des tours de magie seront décortiqués pour y découvrir des maths.
Jeudi 14 février à 18h. Gratuit, sur réservation sur www.visiatome.fr(conseillée à partir de 11 ans).

Le Visiatome
CEA Marcoule
04 66 39 78 78
www.visiatome.fr


44 - Loire Atlantique

Du 8 au 19 mai 2019

EXPOSITION
"LES FLORALIES INTERNATIONALES DE NANTES"

Lors de cette prestigieuse manifestation florale, les visiteurs seront invités à découvrir dans le cadre exceptionnel du Parc de la Beaujoire des scènes ornementales élaborées par des professionnels et des amateurs passionnés.
Une représentation florale de haut niveau qui contribuera à les étonner, les dépayser, les faire rêver...

Floralies Internationales
Parc des Expositions de la Beaujoire
Route de Saint-Joseph de Porterie
44300 Nantes
http://comite-des-floralies.com/fre/


50 - Manche

Du 9 février au 2 juin

EXPOSITION
"FABULEUX OUTILS DE JARDIN"

Guillaume Pellerin a rassemblé pendant plus de 40 ans dans son jardin botanique de Vauville une très grande collection d’outils de jardin anciens. Cette exposition vous dévoile tous les secrets d’une culture aussi ancienne que l’humanité, à travers les outils classés selon leur fonction, de la préparation du sol à la plantation, l’arrosage ou encore la récolte. Gratuit.

Le Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


61 - Orne

Du 9 février au 10 mars

Manifestation
"Tout Feu Tout Flamme"

Artistes et artisans, producteurs et restaurateurs, professionnels du tourisme se réunissent à nouveau pour proposer un évènement convivial autour du thème du feu.

Ecomusée du Perche
Prieuré de Sainte-Gauburge
61130 Saint-Cyr-la-Rosiere
02 33 73 48 06
www.ecomuseeduperche.fr


Du 10 février au 21 mars

EXPOSITIONS
"COLÉOPTÈRES…"

Œuvres céramiques de François Gueneau.

Ecomusée du Perche
Prieuré de Sainte-Gauburge
61130 Saint-Cyr-la-Rosiere
02 33 73 48 06
www.ecomuseeduperche.fr

Lieux:

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