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Greffé des deux mains, un enfant écrit et s’habille seul
Actualités

Greffé des deux mains, un enfant écrit et s’habille seul

Son histoire constitue une première mondiale, mais elle n’est pas un conte de fées. Un enfant qui avait dû être amputé des deux mains a reçu une double greffe à l’âge de 8 ans, en juillet 2015. Deux ans après avoir procédé à l’intervention, Sandra Amaral et ses collègues de l’équipe de l’hôpital pour enfants de Philadelphie (CHOP) et de l’université de Pennsylvanie publient, mardi 18 juillet, dans le Lancet Child & Adolescent Health, un bilan positif des dix-huit premiers mois assorti de sérieux bémols.

L’histoire médicale tragique de cet enfant afro-américain originaire de Baltimore (Maryland) débute en 2009. Agé de 2 ans, Zion Harvey contracte une infection à staphylocoque qui se généralise en une septicémie. Propagée par voie sanguine, l’infection entraîne une gangrène : des cellules de son corps meurent en masse, les extrémités de ses membres se nécrosent, ce qui oblige les chirurgiens à l’amputer des deux mains et des deux pieds pour enrayer la progression. Ses reins ne fonctionnent plus.

Pour le membre supérieur droit, l’amputation est pratiquée au-dessus du poignet. A gauche, les chirurgiens réussissent à préserver l’articulation, qui conserve une certaine capacité de flexion et d’extension. L’enfant parvient à saisir une fourchette avec ses deux moignons ou à ouvrir une porte.

Traitée deux ans durant par dialyse, l’insuffisance rénale qu’il a développée justifie la transplantation d’un rein donné par sa mère pratiquée alors que l’enfant a 4 ans. Cette greffe rénale impose la mise sous un traitement immunosuppresseur permanent destiné à prévenir le rejet du greffon. C’est un point fondamental.

Dès lors qu’il doit poursuivre indéfiniment un traitement antirejet, susceptible de favoriser le développement d’un diabète, d’infections ou d’un cancer, envisager une greffe des mains ne soulève plus les mêmes questionnements éthiques que ceux entendus au début de ces transplantations. La première de ce type d’opération a été réalisée chez l’adulte en France, en 1998, et, chez l’enfant, en 2000, en Malaisie.

En effet, pratiquer une chirurgie dont la survie ne dépend pas – comme dans le cas d’une greffe rénale – en faisant courir des risques majeurs à un enfant n’est pas justifiable, rappelle Marco Lanzetta (Institut italien de chirurgie de la main, Monza) dans un commentaire qui accompagne l’article.

Lorsque, soutenue par la famille de Zion dûment informée, l’équipe de Philadelphie a soumis au comité d’éthique de son hôpital son projet de double greffe, la permission leur a été accordée en partant de l’idée que « les risques potentiels étaient estimés marginalement accrus au départ par l’immunosuppression ». L’incertitude paraissait donc acceptable chez cet enfant qui a lui-même exprimé son souhait de recevoir des mains par le biais d’une intervention chirurgicale, en sachant qu’elle pouvait ne pas réussir.

Greffe complexe

La transplantation a été précédée d’une longue période de dix-huit mois de préparation impliquant différents services de chirurgie, de transplantation, de psychologie, de kinésithérapie et d’ergothérapie. Il s’agissait à la fois de réaliser un bilan fonctionnel et d’évaluer les capacités cognitives et physiques de l’enfant dans la réalisation de tâches quotidiennes.

Un donneur mort a été identifié en juillet 2015, il présentait des caractéristiques à la fois immunologiques et physiques (âge, couleur de peau…) compatibles. Une quarantaine de professionnels de santé ont été mobilisés, répartis en quatre équipes travaillant simultanément. Ce type de greffe, dite composite, est complexe et nécessite en effet aussi bien des spécialistes d’orthopédie que des chirurgiens expérimentés dans le raccordement des muscles, des tendons, des vaisseaux et des nerfs.

Les suites opératoires n’ont pas été simples et il a fallu une surveillance quotidienne des plus rigoureuses pour détecter les moindres signes de rejet, malgré le traitement immunosuppresseur renforcé par l’ajout de corticoïdes. Y ont été adjoints une rééducation kinésithérapique et ergothérapique, une évaluation neurologique du contrôle cérébral de la motricité et de la sensibilité, ainsi qu’un suivi psychologique.

Dès les premiers jours suivant la double greffe, Zion Harvey était capable de quelques mouvements des doigts grâce à ses propres ligaments. Au cours des mois suivants, les mouvements volontaires ont été plus nets (au huitième mois pour la main droite et au dixième pour la gauche). Des tests répétés ont mis en évidence les progrès dans la maîtrise des tâches manuelles. Sur le plan sensitif, la récupération s’est progressivement faite au cours de la première année. La consolidation osseuse s’est bien déroulée.

Environ six mois après la transplantation, l’enfant pouvait se nourrir lui-même. Il avait du mal à tenir un stylo pour écrire. Après huit mois, il pouvait utiliser des ciseaux et au bout d’un an, il était en mesure de manier une batte de base-ball à deux mains.

Au total, Zion Harvey a connu huit épisodes de réaction de rejet, dont deux sérieux aux quatrième et septième mois après l’intervention. Cela a nécessité des ajustements du traitement immunosuppresseur qui ont mis à l’épreuve sa fonction rénale, diminuée de moitié, et ont suscité quelques infections.

Le Dr Amaral estime que cette opération « montre que la chirurgie de transplantation de la main est possible lorsqu’elle est contrôlée avec soin et s’appuie sur une équipe de chirurgiens, de spécialistes de la greffe, de kinésithérapeutes, de travailleurs sociaux et de psychologues. Dix-huit mois après l’intervention, l’enfant est plus indépendant et capable de conduire des activités quotidiennes, se félicite-t-il. Il continue à progresser en suivant une thérapie quotidienne pour accroître le fonctionnement de sa main et en bénéficiant d’un soutien psychosocial. »

Quel avantage une telle greffe présente comparée à la pose de prothèses, dont la qualité et les performances n’ont cessé de se sophistiquer ? Dans l’article décrivant leur travail, les médecins de Philadelphie rappellent que, chez les enfants, le taux d’abandon des prothèses de membres atteint 45 %. Cela a été le cas de Zion Harvey, qui préférait finalement se servir de ses membres amputés pour la plupart des tâches à réaliser.

La transplantation a été autorisée chez ce jeune garçon parce qu’il était de toute façon sous traitement immunosuppresseur. Sinon, on peut douter qu’elle aurait reçu le feu vert du comité d’éthique de l’hôpital pour enfants de Philadelphie.

Néanmoins, outre le manque de greffons compatibles pour les enfants, l’on peut aussi questionner l’appréciation de « risques potentiels marginalement accrus » avec un traitement comprenant des corticoïdes. L’équipe de Philadelphie n’écarte pas un impact négatif sur la croissance osseuse de ce fait. Quoi qu’il en soit, le docteur Amaral reconnaît que, « bien que le résultat fonctionnel soit positif et que le garçon tire bénéfice de cette greffe, cette chirurgie est très astreignante pour l’enfant et sa famille ».

Les progrès en matière d’effets indésirables des traitements antirejet, attendus depuis vingt ans, pourraient à l’avenir rendre moins discutables les greffes composites.
 

Source : Le Monde
Crédit : AFP

A force de travail, le petit garçon a réussi à utiliser des ciseaux et des crayons avant de pouvoir attraper une batte de baseball à deux mains, ou comme ici un ballon.

Greffé des deux mains, un enfant écrit et s’habille seul Actualités

Greffé des deux mains, un enfant écrit et s’habille seul

Son histoire constitue une première mondiale, mais elle n’est pas un conte de fées. Un enfant qui avait dû être amputé des deux mains a reçu une double greffe à l’âge de 8 ans, en juillet 2015. Deux ans après avoir procédé à l’intervention, Sandra Amaral et ses collègues de l’équipe de l’hôpital pour enfants de Philadelphie (CHOP) et de l’université de Pennsylvanie publient, mardi 18 juillet, dans le Lancet Child & Adolescent Health, un bilan positif des dix-huit premiers mois assorti de sérieux bémols.

L’histoire médicale tragique de cet enfant afro-américain originaire de Baltimore (Maryland) débute en 2009. Agé de 2 ans, Zion Harvey contracte une infection à staphylocoque qui se généralise en une septicémie. Propagée par voie sanguine, l’infection entraîne une gangrène : des cellules de son corps meurent en masse, les extrémités de ses membres se nécrosent, ce qui oblige les chirurgiens à l’amputer des deux mains et des deux pieds pour enrayer la progression. Ses reins ne fonctionnent plus.

Pour le membre supérieur droit, l’amputation est pratiquée au-dessus du poignet. A gauche, les chirurgiens réussissent à préserver l’articulation, qui conserve une certaine capacité de flexion et d’extension. L’enfant parvient à saisir une fourchette avec ses deux moignons ou à ouvrir une porte.

Traitée deux ans durant par dialyse, l’insuffisance rénale qu’il a développée justifie la transplantation d’un rein donné par sa mère pratiquée alors que l’enfant a 4 ans. Cette greffe rénale impose la mise sous un traitement immunosuppresseur permanent destiné à prévenir le rejet du greffon. C’est un point fondamental.

Dès lors qu’il doit poursuivre indéfiniment un traitement antirejet, susceptible de favoriser le développement d’un diabète, d’infections ou d’un cancer, envisager une greffe des mains ne soulève plus les mêmes questionnements éthiques que ceux entendus au début de ces transplantations. La première de ce type d’opération a été réalisée chez l’adulte en France, en 1998, et, chez l’enfant, en 2000, en Malaisie.

En effet, pratiquer une chirurgie dont la survie ne dépend pas – comme dans le cas d’une greffe rénale – en faisant courir des risques majeurs à un enfant n’est pas justifiable, rappelle Marco Lanzetta (Institut italien de chirurgie de la main, Monza) dans un commentaire qui accompagne l’article.

Lorsque, soutenue par la famille de Zion dûment informée, l’équipe de Philadelphie a soumis au comité d’éthique de son hôpital son projet de double greffe, la permission leur a été accordée en partant de l’idée que « les risques potentiels étaient estimés marginalement accrus au départ par l’immunosuppression ». L’incertitude paraissait donc acceptable chez cet enfant qui a lui-même exprimé son souhait de recevoir des mains par le biais d’une intervention chirurgicale, en sachant qu’elle pouvait ne pas réussir.

Greffe complexe

La transplantation a été précédée d’une longue période de dix-huit mois de préparation impliquant différents services de chirurgie, de transplantation, de psychologie, de kinésithérapie et d’ergothérapie. Il s’agissait à la fois de réaliser un bilan fonctionnel et d’évaluer les capacités cognitives et physiques de l’enfant dans la réalisation de tâches quotidiennes.

Un donneur mort a été identifié en juillet 2015, il présentait des caractéristiques à la fois immunologiques et physiques (âge, couleur de peau…) compatibles. Une quarantaine de professionnels de santé ont été mobilisés, répartis en quatre équipes travaillant simultanément. Ce type de greffe, dite composite, est complexe et nécessite en effet aussi bien des spécialistes d’orthopédie que des chirurgiens expérimentés dans le raccordement des muscles, des tendons, des vaisseaux et des nerfs.

Les suites opératoires n’ont pas été simples et il a fallu une surveillance quotidienne des plus rigoureuses pour détecter les moindres signes de rejet, malgré le traitement immunosuppresseur renforcé par l’ajout de corticoïdes. Y ont été adjoints une rééducation kinésithérapique et ergothérapique, une évaluation neurologique du contrôle cérébral de la motricité et de la sensibilité, ainsi qu’un suivi psychologique.

Dès les premiers jours suivant la double greffe, Zion Harvey était capable de quelques mouvements des doigts grâce à ses propres ligaments. Au cours des mois suivants, les mouvements volontaires ont été plus nets (au huitième mois pour la main droite et au dixième pour la gauche). Des tests répétés ont mis en évidence les progrès dans la maîtrise des tâches manuelles. Sur le plan sensitif, la récupération s’est progressivement faite au cours de la première année. La consolidation osseuse s’est bien déroulée.

Environ six mois après la transplantation, l’enfant pouvait se nourrir lui-même. Il avait du mal à tenir un stylo pour écrire. Après huit mois, il pouvait utiliser des ciseaux et au bout d’un an, il était en mesure de manier une batte de base-ball à deux mains.

Au total, Zion Harvey a connu huit épisodes de réaction de rejet, dont deux sérieux aux quatrième et septième mois après l’intervention. Cela a nécessité des ajustements du traitement immunosuppresseur qui ont mis à l’épreuve sa fonction rénale, diminuée de moitié, et ont suscité quelques infections.

Le Dr Amaral estime que cette opération « montre que la chirurgie de transplantation de la main est possible lorsqu’elle est contrôlée avec soin et s’appuie sur une équipe de chirurgiens, de spécialistes de la greffe, de kinésithérapeutes, de travailleurs sociaux et de psychologues. Dix-huit mois après l’intervention, l’enfant est plus indépendant et capable de conduire des activités quotidiennes, se félicite-t-il. Il continue à progresser en suivant une thérapie quotidienne pour accroître le fonctionnement de sa main et en bénéficiant d’un soutien psychosocial. »

Quel avantage une telle greffe présente comparée à la pose de prothèses, dont la qualité et les performances n’ont cessé de se sophistiquer ? Dans l’article décrivant leur travail, les médecins de Philadelphie rappellent que, chez les enfants, le taux d’abandon des prothèses de membres atteint 45 %. Cela a été le cas de Zion Harvey, qui préférait finalement se servir de ses membres amputés pour la plupart des tâches à réaliser.

La transplantation a été autorisée chez ce jeune garçon parce qu’il était de toute façon sous traitement immunosuppresseur. Sinon, on peut douter qu’elle aurait reçu le feu vert du comité d’éthique de l’hôpital pour enfants de Philadelphie.

Néanmoins, outre le manque de greffons compatibles pour les enfants, l’on peut aussi questionner l’appréciation de « risques potentiels marginalement accrus » avec un traitement comprenant des corticoïdes. L’équipe de Philadelphie n’écarte pas un impact négatif sur la croissance osseuse de ce fait. Quoi qu’il en soit, le docteur Amaral reconnaît que, « bien que le résultat fonctionnel soit positif et que le garçon tire bénéfice de cette greffe, cette chirurgie est très astreignante pour l’enfant et sa famille ».

Les progrès en matière d’effets indésirables des traitements antirejet, attendus depuis vingt ans, pourraient à l’avenir rendre moins discutables les greffes composites.
 

Source : Le Monde
Crédit : AFP

A force de travail, le petit garçon a réussi à utiliser des ciseaux et des crayons avant de pouvoir attraper une batte de baseball à deux mains, ou comme ici un ballon.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Du 3 avril au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28 mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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