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Graisse animale, marc de café, déchets agricoles… vers de nouveaux biocarburants
Actualités

Graisse animale, marc de café, déchets agricoles… vers de nouveaux biocarburants

A quoi rouleront nos voitures en 2030 ? L’année 2018 qui commence sera l’occasion d’une grande remise à plat alors que les instances européennes préparent la « directive énergie renouvelable 2 » (RED2). « Celle-ci doit fixer la part d’énergies renouvelable à atteindre dans le secteur des transports à l’horizon 2030, commence Jean-Christophe Viguié, responsable du programme « biocarburant » à l’IFP Energies Nouvelles, un organisme public de recherche dans les domaines de l’énergie et des transports. Les discussions ont commencé en novembre 2016, mais doivent s’intensifier en 2018 et aboutir sur un compromis d’ici la fin de l’année. »
De nouvelles solutions de biocarburant

La directive RED, votée en 2008, fixait à 10 % la part d’énergie renouvelable à atteindre dans les transports d’ici 2020. « La France n’y est plus très loin avec un taux d’incorporation d’énergie renouvelable de 8,5 % atteint dès 2015, reprend Jean-Christophe Viguié.

Faut-il viser plus haut pour 2030 ? Surtout, sur quels types de solutions miser dès à présent ? C’est tout l’enjeu du moment et, pour ce qui concerne les biocarburants, la réponse est loin d’être aisée alors que fourmillent un peu partout des solutions innovantes de production de biocarburant. Un exemple : A Londres, depuis le 20 novembre, les fameux bus rouges à deux étages carburent (en partie) au marc de café. Leur carburant est composé de 80 % de diesel et de 20 % de biocarburants dont une huile extraite du recyclage de déchets de café que la start-up Bio-Bean collecte auprès de milliers de magasins des chaînes Costa Coffe et Caffe Nero.

Plus au nord, à Edimbourg, Celtic Renewables, autre jeune société, a fait rouler début juillet une premier voiture au Biobutanol, un biocarburant à base de résidus de la production de whisky. Et que dire du goupe Les Mousquetaires (Intermarché, Netto) qui s’est lancé en novembre 2013, avec Saria, entreprise spécialisée dans la valorisation de la biomasse, dans la production de biocarburant à partir de graisses animales impropres à la consommation et d'huiles de fritures usagées. L’usine, située au Havre, est toujours en activité et produit 75.000 tonnes de biodiesel chaque année.
Pas forcément bon pour l’environnement

Ce foisonnement d’idées n’étonne guère Jean-Christophe Viguié : « On peut imaginer faire du biocarburant à partir de nombreux corps gras », explique-t-il. Avant de s’en féliciter, Laura Buffet, chargée de mission « carburant » à l’ONG Transport & Environnement, invite d’abord à se pencher dans le détail sur chacune de ces solutions. « Quelle quantité de déchets de café faut-il pour faire un litre de biocarburant ? Quel est le bilan carbone de la collecte et de la transformation de cette matière première ? Est-il possible de faire un meilleur usage de ces déchets ? », se demande-t-elle.

Arthur Kay, le PDG de Bio-Bean ne répond guère à ces questions. Elles sont pourtant essentielles. Car si les biocarburants ont tous ce côté séduisant de proposer une alternative aux énergies fossiles, ils ne sont pas forcément bons pour l’environnement. C’est tout le problème des biocarburants de première génération. Pour les véhicules diesel, ils sont produits à partir d’huiles végétales, principalement de colza, de tournesol, de soja, de palme… Pour les véhicules essences, on parle de bioéthanol, issu de la fermentation de produit agricole comme la betterave, le blé, la canne à sucre ou le maïs.

Ces biocarburants sont déjà dans nos réservoirs, mélangés à l’essence ou au gazole. Le gazole, par exemple, adapté à tous les véhicules diesel, contient jusqu’à 7 % d’ester méthylique d’huile végétale. Le sans plomb 95-E10 s’appelle ainsi parce que le carburant contient jusqu’à 10 % d’éthanol.

Une première génération en concurrence avec des cultures alimentaires

En France, il n’y a à ce jour à disposition que des biocarburants de première génération. « Or, elles sont toutes issues de cultures destinées traditionnellement à l’alimentation, rappelle Laura Buffet. Pour les produire, il faut soit gagner sur des espaces naturels, ce que font actuellement à outrance des pays d’Asie du sud-est [Indonésie, Malaisie en particulier] avec des plantations de palmiers à huile gagnées sur la forêt tropicale, soit convertir des terres agricoles destinées jusque-là à des productions alimentaires. » Cette deuxième option revient bien souvent au même. « La demande alimentaire étant constante, voire en hausse, il faut trouver ailleurs de nouvelles terres pour compenser ce changement d’affectation des sols », reprend Laura Buffet.

« Ces biocarburants de première génération ne sont pas tous à mettre dans le même sac, nuance toutefois Jean-Christophe Viguié. La France produit une part non négligeable de son biodiesel à partir de colza, une culture qui a l’avantage de produire à la fois des graines qui seront pressées pour faire in fine du carburant, mais aussi des tourteaux utilisés en alimentation animale. »

Reste que sur la moitié des 2,9 millions de tonnes de biodiesel consommées en France, la moitié seulement est produite sur le territoire français, rappelait La Tribune en juin dernier. L’autre moitié se compose soit d’importation de carburant, soit de la transformation de matières premières importées. Et l’huile de palme est en pole position. En France comme en l’Europe. « En 2014, 45 % de toute l’huile de palme utilisée en Europe a terminé dans les réservoirs de voitures et de camions », constatait en 2015 Transport & Environnement.

« Trouver des solutions de grandes capacités »

En avril 2015, l’Union européenne a plafonné à 7 % l’incorporation des agrocarburants de première génération dans les carburants proposés à la pompe. Un plafonnement qui pourrait être durci encore alors que les instances européennes préparent en ce moment « la directive énergie renouvelable 2 ».

Dans cette optique, des biocaburants à base de graisses animales, de résidus de whisky ou de marc de café pourraient séduire. Ils présentent en tout cas l’avantage de ne pas être en concurrence avec des productions alimentaires. « Rien n’empêche de creuser l’idée et tant mieux si ces solutions parviennent à être rentables, commence Jean-Christophe Viguié. Mais elles resteront toujours limitées par les faibles volumes de biocarburants qu’elles pourront produire. Or, la transition énergétique nécessite de trouver des solutions de grande capacité. Rien qu’en France, 35 millions de tonnes de gazole moteur sont consommées chaque année pour faire rouler nos voitures diesel. »

Deux projets prometteurs en France

Le responsable « biocarburant » à l’IFP Energies Nouvelles fonde bien plus d’espoir sur les projets français BioTfueL et Futurol en passe de devenir réalité. « On est en plein dans la seconde génération de biocarburant puisqu’il s’agit à chaque fois d’utiliser des déchets de cultures-la paille de blé par exemple- ou des chutes de bois. Ces deux projets nécessitent des investissements lourds mais permettent d’envisager des volumes plus conséquents à l’échelle industrielle. »

De son côté, Transport & Environnement estime que le futur est plus à chercher du côté de la voiture électrique. « Et dans une meilleure gestion de nos mobilités, ajoute Laura Buffet. Cela reste la priorité. »
 

Source : 20 Minutes
Crédit : FRANCOIS NASCIMBENI / AFP

A Pomacle-Bazancourt (Marne) une usine de transformation de betterave sucrière en bioéthanol.

Graisse animale, marc de café, déchets agricoles… vers de nouveaux biocarburants Actualités

Graisse animale, marc de café, déchets agricoles… vers de nouveaux biocarburants

A quoi rouleront nos voitures en 2030 ? L’année 2018 qui commence sera l’occasion d’une grande remise à plat alors que les instances européennes préparent la « directive énergie renouvelable 2 » (RED2). « Celle-ci doit fixer la part d’énergies renouvelable à atteindre dans le secteur des transports à l’horizon 2030, commence Jean-Christophe Viguié, responsable du programme « biocarburant » à l’IFP Energies Nouvelles, un organisme public de recherche dans les domaines de l’énergie et des transports. Les discussions ont commencé en novembre 2016, mais doivent s’intensifier en 2018 et aboutir sur un compromis d’ici la fin de l’année. »
De nouvelles solutions de biocarburant

La directive RED, votée en 2008, fixait à 10 % la part d’énergie renouvelable à atteindre dans les transports d’ici 2020. « La France n’y est plus très loin avec un taux d’incorporation d’énergie renouvelable de 8,5 % atteint dès 2015, reprend Jean-Christophe Viguié.

Faut-il viser plus haut pour 2030 ? Surtout, sur quels types de solutions miser dès à présent ? C’est tout l’enjeu du moment et, pour ce qui concerne les biocarburants, la réponse est loin d’être aisée alors que fourmillent un peu partout des solutions innovantes de production de biocarburant. Un exemple : A Londres, depuis le 20 novembre, les fameux bus rouges à deux étages carburent (en partie) au marc de café. Leur carburant est composé de 80 % de diesel et de 20 % de biocarburants dont une huile extraite du recyclage de déchets de café que la start-up Bio-Bean collecte auprès de milliers de magasins des chaînes Costa Coffe et Caffe Nero.

Plus au nord, à Edimbourg, Celtic Renewables, autre jeune société, a fait rouler début juillet une premier voiture au Biobutanol, un biocarburant à base de résidus de la production de whisky. Et que dire du goupe Les Mousquetaires (Intermarché, Netto) qui s’est lancé en novembre 2013, avec Saria, entreprise spécialisée dans la valorisation de la biomasse, dans la production de biocarburant à partir de graisses animales impropres à la consommation et d'huiles de fritures usagées. L’usine, située au Havre, est toujours en activité et produit 75.000 tonnes de biodiesel chaque année.
Pas forcément bon pour l’environnement

Ce foisonnement d’idées n’étonne guère Jean-Christophe Viguié : « On peut imaginer faire du biocarburant à partir de nombreux corps gras », explique-t-il. Avant de s’en féliciter, Laura Buffet, chargée de mission « carburant » à l’ONG Transport & Environnement, invite d’abord à se pencher dans le détail sur chacune de ces solutions. « Quelle quantité de déchets de café faut-il pour faire un litre de biocarburant ? Quel est le bilan carbone de la collecte et de la transformation de cette matière première ? Est-il possible de faire un meilleur usage de ces déchets ? », se demande-t-elle.

Arthur Kay, le PDG de Bio-Bean ne répond guère à ces questions. Elles sont pourtant essentielles. Car si les biocarburants ont tous ce côté séduisant de proposer une alternative aux énergies fossiles, ils ne sont pas forcément bons pour l’environnement. C’est tout le problème des biocarburants de première génération. Pour les véhicules diesel, ils sont produits à partir d’huiles végétales, principalement de colza, de tournesol, de soja, de palme… Pour les véhicules essences, on parle de bioéthanol, issu de la fermentation de produit agricole comme la betterave, le blé, la canne à sucre ou le maïs.

Ces biocarburants sont déjà dans nos réservoirs, mélangés à l’essence ou au gazole. Le gazole, par exemple, adapté à tous les véhicules diesel, contient jusqu’à 7 % d’ester méthylique d’huile végétale. Le sans plomb 95-E10 s’appelle ainsi parce que le carburant contient jusqu’à 10 % d’éthanol.

Une première génération en concurrence avec des cultures alimentaires

En France, il n’y a à ce jour à disposition que des biocarburants de première génération. « Or, elles sont toutes issues de cultures destinées traditionnellement à l’alimentation, rappelle Laura Buffet. Pour les produire, il faut soit gagner sur des espaces naturels, ce que font actuellement à outrance des pays d’Asie du sud-est [Indonésie, Malaisie en particulier] avec des plantations de palmiers à huile gagnées sur la forêt tropicale, soit convertir des terres agricoles destinées jusque-là à des productions alimentaires. » Cette deuxième option revient bien souvent au même. « La demande alimentaire étant constante, voire en hausse, il faut trouver ailleurs de nouvelles terres pour compenser ce changement d’affectation des sols », reprend Laura Buffet.

« Ces biocarburants de première génération ne sont pas tous à mettre dans le même sac, nuance toutefois Jean-Christophe Viguié. La France produit une part non négligeable de son biodiesel à partir de colza, une culture qui a l’avantage de produire à la fois des graines qui seront pressées pour faire in fine du carburant, mais aussi des tourteaux utilisés en alimentation animale. »

Reste que sur la moitié des 2,9 millions de tonnes de biodiesel consommées en France, la moitié seulement est produite sur le territoire français, rappelait La Tribune en juin dernier. L’autre moitié se compose soit d’importation de carburant, soit de la transformation de matières premières importées. Et l’huile de palme est en pole position. En France comme en l’Europe. « En 2014, 45 % de toute l’huile de palme utilisée en Europe a terminé dans les réservoirs de voitures et de camions », constatait en 2015 Transport & Environnement.

« Trouver des solutions de grandes capacités »

En avril 2015, l’Union européenne a plafonné à 7 % l’incorporation des agrocarburants de première génération dans les carburants proposés à la pompe. Un plafonnement qui pourrait être durci encore alors que les instances européennes préparent en ce moment « la directive énergie renouvelable 2 ».

Dans cette optique, des biocaburants à base de graisses animales, de résidus de whisky ou de marc de café pourraient séduire. Ils présentent en tout cas l’avantage de ne pas être en concurrence avec des productions alimentaires. « Rien n’empêche de creuser l’idée et tant mieux si ces solutions parviennent à être rentables, commence Jean-Christophe Viguié. Mais elles resteront toujours limitées par les faibles volumes de biocarburants qu’elles pourront produire. Or, la transition énergétique nécessite de trouver des solutions de grande capacité. Rien qu’en France, 35 millions de tonnes de gazole moteur sont consommées chaque année pour faire rouler nos voitures diesel. »

Deux projets prometteurs en France

Le responsable « biocarburant » à l’IFP Energies Nouvelles fonde bien plus d’espoir sur les projets français BioTfueL et Futurol en passe de devenir réalité. « On est en plein dans la seconde génération de biocarburant puisqu’il s’agit à chaque fois d’utiliser des déchets de cultures-la paille de blé par exemple- ou des chutes de bois. Ces deux projets nécessitent des investissements lourds mais permettent d’envisager des volumes plus conséquents à l’échelle industrielle. »

De son côté, Transport & Environnement estime que le futur est plus à chercher du côté de la voiture électrique. « Et dans une meilleure gestion de nos mobilités, ajoute Laura Buffet. Cela reste la priorité. »
 

Source : 20 Minutes
Crédit : FRANCOIS NASCIMBENI / AFP

A Pomacle-Bazancourt (Marne) une usine de transformation de betterave sucrière en bioéthanol.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai 2026 au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


34 - Hérault

Jusqu'au 1er mars

EXPOSITION
"IMMERSION URBAINE"

Exposition collective et évolutive réunissant plus de 18 artistes. Autour du thème de la récupération, du recyclage et de l’upcycling, chaque artiste construit à partir de cloisons de récupération et d’éléments de cinéma, pour créer un univers singulier. Présente à l’intérieur et aux extérieurs du musée, l'exposition offre aux visiteurs une expérience artistique renouvelée à chaque visite.

Musée Parcelle473
425 avenue frères Buhler
34080 Montpellier
06 66 02 69 29
www.parcelle473.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

►Jusqu'au 2 mars

"ATELIERS VACANCES"
MUSÉE DU TISSAGE ET DE LA SOIERIE

Les vacances approchent et avec elles le nouveau programme d'animations du musée ! Avec des alpagas, des attrape-rêves carnavalesques et un nouvel atelier créatif qui plaira aux enfants ! 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


62 - Pas-de-Calais

Jusqu'au 7 mars

EXPOSITION DE PEINTURES DE BERNARD CLARISSE

Les œuvres présentées au musée sont une interprétation du travail de la terre, inspirée par la lecture des auteurs grecs et par l’histoire de l’art. Les mercredis, samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Entrée gratuite. Visites de groupes sur rdv les lundis, mardis et jeudis.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Découvrez l’importante rétrospective consacrée à cet artiste unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental. De nombreuses animations pour les enfants en lien avec l'univers du designer Guillaume Piéchaud sont disponibles durant les vacances d'automne !

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes-Pyrénées

Jusqu'au 8 mars 

ANIMATIONS
"ALLUMER UN FEU AU PALÉOLITHIQUE"

Nos guides animateurs vous proposent de découvrir les 2 techniques d’allumages du feu au paléolithique : percussion et friction. À quoi servait le feu ? Quelles étaient les techniques utilisées ? À travers une rencontre authentique avec notre guide animateur, vous êtes sensibilisés à une découverte majeure de la préhistoire.

Grottes de Gargas / Nestplori@
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 1er mars 

EXPOSITION
"STRUCTURES EN DÉRIVE"

La Fondation Fernet-Branca présente Structures en dérive, une exposition réunissant neuf artistes aux pratiques photographiques et transdisciplinaires.
L’exposition explore la photographie comme terrain d’expérimentation, entre approche documentaire et poétique.

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis 
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 8 mars 

EXPOSITION
"DENISE BELLON. UN REGARD VAGABOND"

Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999). Photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, son œuvre singulière et méconnue court des années 1930 aux années 1970.

 Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
72018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org

Lieux:

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